Voici deux poèmes, ou ce qui y ressemble, dont j'ai tiré de l'amusement lors de leur composition, et qu'il me plait à poster ici. S'ils vous insupportent : ignorez-les. L'un est plus lubrique que l'autre...
Fifi, jeunesse et rivière
Fifi s'en allant hier soir à la rivière
Y rencontra la Belle Ninon
Qui lui fit voir ses beaux nichons
Ah mon bon Fifi réjouis-toi bien
Lui dit ta belle
De ces délices de la jeunesse
Car jamais tu ne verras plus
Ni d'aussi beaux nichons
Ni d'aussi beau cul
Mon grand dadet, mon bon Fifi
Caresse-les donc et tu verras
Que de leur résister, nul ne le puis
Ceci entendu, Fifi vit rouge
Hic et Nunc sorti ses cornes
Pour s'en aller dans ses nichons
Ah mon bon Fifi et ses affaires
N'eurent pas fait meilleur profit dans ton derrière
Que dans tes nichons, belle Ninon
Mais sitôt l'ouvrage accompli
Fifi n'en partit point de dépit
Et avec tant d'ardeur explora son derrière
Qu'elle y sentit bien fort toutes ses affaires
La garce pleurant de douleur
Et Fifi s'en retournant, de pareil malheur
Eu tôt fait de craindre que la Belle Ninon
Ne lui puisse jamais plus montrer ses beaux nichons
De ce poème retient-le bien
Q'une fois l'ouvrage accomplit
Tu ne partes de dépit
De crainte que la rivière ne tarisse
Et que s'en aille la Belle Ninon
Dont tu ne verrais plus jamais les beaux nichons
________________________________________________
De la douceur et de la bonté du sein des femmes
Dame, entends cette éloge de ton sein
Qui sait, ô si doucement nous attendrir
Soir et matin, au gré du désir
Nous prête toujours par bonté sa tiédeur
Et mon poème aussi doux que ton tendre mamelon
Qui n'a d'égale hors cette belle oraison
Résonnera de telle force en vos coeurs
Que nul ne la puisse avec les autres chanter en choeur
Entends cette éloge de ton sein,
ô tendre mamelon
Qui n'a d'égale hors cette belle oraison
Femme, jamais batailles ni précipices
En cette Terre ne m'arrêteraient
Lorsqu'il me faut icite boire de ton lait
Ô malheur que ce balet finisse
Je ne quitterais pour rien au Monde
Cette belle chose en la douceur de mon foyer
Qui ne cesse d'enflammer
Mon désir et mes vices, ah ma belle ronde
Entends cette éloge de ton sein,
ô tendre mamelon
Qui n'a d'égale hors cette belle oraison