tout le
! Je suis new sur ce forum et j'ai décidé de vs écrire 1 fic pr ke vous m'disiez cmmt vs la trouvez! j'précise ke c'est pas ma première Fic : j'en ai déja fé sur d'autres forum!
Alors voilà, c'est une fic Fantastique déja ...
...commençons...
Destin
Chapitre I
Le dernier lundi …
Ma joue contre la vitre glacée, mon corps enveloppé dans un blouson sombre qui me donne un air gonflé, les autres qui me parlent, les autres que je n’écoute pas, les autres que je ne comprends pas… Tout cela dans le fracas du moteur, qui comme un tourbillon d’injures, m’insulte et m’empêche d’être à mon aise. Je n’entends plus rien, je ne sens plus rien. Je ne comprends pas et je réfléchis à ce qui se passera s’il on découvre ce qui s’est passé… Le car scolaire me semble trembler, il est à l’arrêt. Tout le monde ou presque se lève, je les suis. Je descends les marches dans l’allée étroite en traînant mon sac sur le sol. Je le replace sur mes épaules. Pierre vint à me parler, je ne l’écoute toujours pas et je continue mon chemin avec lui en contournant le bus. Nous sommes sur la route, les voitures s’arrêtent, nous laissent passé alors que nous avions déjà commencé à traverser… Je monte le trottoir en premier et atterrit sur le parking de pierre fine. Je continue ma route, sans parler, ne faisant qu’une seul chose : penser ! Je marche, je marche, je marche… jusqu’à ce que j’arrive à en voir ma modeste maison. Mes amis me disent au revoir mais je n’y fais guère attention et pourtant je le sais puisque des autre jours rien n’est différent… Seul ce qui s’est passé me tracasse, me rend perplexe et m’angoisse. Je marche le long du trottoir jusqu’à que j’arrive à ma rue. Ma maison est devant mes yeux et je la regarde comme si ce tas de briques rosées et d'ardoises était mon bien le plus précieux. Je m’approche du garage et je l’ouvre en tremblant. Je pose mon sac contre la roue de la voiture rougeâtre, retire mes chaussures et mon blouson noir et ouvre une nouvelle porte qui me mène jusqu’à ma mère. Ma mère, une femme de 43 ans aux cheveux châtains qui, d'après moi, ne fait pas son âge, pas vraiment grosse ni mince et dont la sévérité n'est sûrement pas égale à sa bonté. Je lui fais mon habituelle « Hello ! » qu’elle me renvoie ! Je pose mon sac près du mur du couloir où je suis, accroche ma veste au porte-manteaux et me dirige vers la salle à manger qui est à trois pas de moi. Je franchi le seuil de la porte et m’avachi dans le grand siège de bois et de velours bordeaux. Je profite des ces instants, de ces moments et de toutes ces petites choses qui seront sans doute les derniers moments heureux! Et puis finalement, je détourne mon regard de ma mère qui étend le linge et fixe mon sac noir avec envie mais tout autant avec mépris. Le désir m’emporte, je me relève, ouvre mon sac avec une vitesse phénoménale, attrape un énorme livre noir et doré sur les bords où aucune inscription n’est présente. Ma mère me rappelle à l’ordre en me demandant de changer mes chaussettes. Je ne lui obéis qu’à moitié et, sans quitter mon livre des yeux, je retire ces morceaux de laine blanche de mes pieds et enfile des tongs portant les couleurs françaises. Je grimpe l’escalier. Cette marche, la septième en partant du bas, identiques aux autres pourtant, craque et grince sous mon poids et me fait glisser légèrement. En fait, le morceau de ferraille qui orne ce carrelage blanc est à moitié fissuré et perce nos oreilles par un bruit sourd à chaque fois que l’on y met le pied. Je reprends mon équilibre, saute deux marches à la fois, me tourne vers ma gauche pour continuer mon chemin tout en suivant le chemin en spirale de l’escalier. Je recommence à sauter et attrape la rambarde en bois qui, plus d’une fois, ma sauvée de la glissade. Ceci fait, les trois dernières marches m’envoient directement face au miroir énorme qui se trouve à l’étage et qui est incrusté dans le mur bétonné. Je n’y jette guère d’œil et file aussitôt dans ma chambre où je m’enferme à double tour ! Ma chambre, petite, très petite, ne me laisse guère de place pour marcher entre mon lit qui est placé au milieu du mur où l’ouverture de ma porte a été faîte, entre mon bureau et mon ordinateur, entre mon armoire qui est à droite de mon lit, entre ma bibliothèque de ferraille bleue et blanche qui est sur l’autre mur, entre ma commode qui, elle, est sur le mur opposé à mon lit et entre mon meuble de jeu où il y est posé ma console et ma télévision seulement séparés de ma commode par une fenêtre. Je repousse les vêtements qui ornent mon lit et les jettent au sol. Je me glisse sous ma couette noire et blanche où « Bonheur » est écrit en japonais, prenant tout d’abord une petite lanterne électrique et un stylo plume sur mon bureau. Enfin, seul, j’ouvre mon bouquin…
Inutile de me mettre à avoir des remords, ce qui est fait est fait, je n’y peux plus rien ! Nous sommes le dernier jour avant les vacances de la toussaint et j’aimerais encore être revenu au lundi de la semaine passée…
Ce jour là, ce lundi là, je m’étais levé à sept heures comme tous les lundis. Comme tous les lundis, mon pied droit laissait place à son voisin de gauche pour toucher le sol le premier. Ma sœur, déjà levé depuis six heures comme tous les lundis, se coiffait et s’apprêtait à partir. Ma sœur, le portrait craché de ma mère, légèrement plus envellopée et plus à la mode bien sûr. Dès mon réveil, ne me laissant même pas m’habiller, elle vient comme à son habitude à la porte de ma chambre et me lance un : "Tu viens fermer la porte derrière moi ?". Ceci dit, elle descend l’escalier et je la suis. La chienne m’aperçoit et commence à tourner autour de moi jusqu’à ce que j’atteigne la cuisine. Là, elle se range dans son panier rouge et jaune et me fixe du regard. J’ouvre un des placards les plus bas d’un meuble blanc recouvert de quelques touches de bleu et prend un bol de cette dernière couleur pour le poser sur la table et refermer le placard en un fracas de vieux bois. Ma main monte de plus en plus haut, cherchant un tiroir où l'on range l'argenterie sans l'aide des mes yeux, encore endormi de moitié. Enfin, j'atteinds ce satané tiroir et prend une cuiller à l'intérieur. À ce moment ma soeur m'interpelle et elle part, sortant de la maison. Je me dirige vers la porte, la cuiller à la main, et tourne la clef de l'entrée.
Trois quart d'heures plus tard, c'est moi qui fermait encore la porte mais cette fois de l'extérieur, je partais.
La matinée se déroula comme cela se passait les autres jours. Notre premier cours nous réveilla brutalement. "Brevem vita est : Somnus suam sola invadere no debet !". Je me suis toujours demander ce que cette phrase signifiait. À chaque fois que ces mots pénétrait dans ma tête, je sursautais et tombais presqu'à la renverse! Quand je regardais enfin d'où venait cete voix, ce son, ce beuglement, je me retrouvais confronté à l'horrible visage de Mme.Pejoret, notre professeur de Latin. Soudain, je fis un bon en arrière avec ma chaise qui cogna contre le bureau de derrière. Je me ravança. Elle me tendit une craie orangée et me fit un signe avec la tête qui voulait dire que mon tour était venu d'aller au tableau. Je pris la craie, la serra dans ma main et m'avança du tableau en évitant de toucher aux rondeurs des hanches de la vieille. Elle prit un livre sur ma table et me frappa le crâne avec. Je sentis une vive douleur sur le coup mais surtout un énèrvement de ne pas pouvoir en faire de même.Je commença à lire le tableau :
Comparaisons et Superlatifs
Aussitôt, je remplis le tableau d'une vitesse inouïe et retourna à ma place, faisant encore une fois attention à ne pas toucher Pejoret! Mes mains étaoent farineuse, à cause de la craie qui, d'ailleurs, m'était restée dans les mains.
-M'dame! Votre craie! Dis-je à la vieille qui avait l'air de la chercher.
Elle me l'arracha alors des mains! Elle s'approcha à son tour du tableau, elle examina les réponses et se retourna avec un sourir narquois au visage. Elle acourrue alors à son bureau situé de l'autre côté de la salle, sâchant que moi j'étais au premier rang sur le côté droit. Elle agrippa le téléphone, frappa une touche et patienta quelques secondes jusqu'à ce qu'on lui réponde!
-Oui, bonjour Monsieur le Directeur! J'ai quelqu'un à vous envoyer, dit-elle en me fixant. Vous le gardez jusqu'à la fin de l'heure ainsi que pendant l'heure suivante et la récréation si cela ne vous dérange pas de trop. Je vous l'envoie immédiatement.
Et elle raccrocha. Je compris alors qu'elle m'envoyais, moi! Je me leva de ma chaise, rangea mes affaires dans mon sac, reprit mon manteau qui était sur le dossier de ma chaise, et je m'en alla. Je pris mon sac avec la main droite par une larnière et encercla mon épaule de celle-ci et mis mon manteau sous mon bras. Je me dirigea vers le fond et jeta un dernier regard à la classe en longeant le mur. Ensuite, je franchi le seuil de la porte ouverte et m'en alla. Je me retrouva dans le couloir, sur la moquette orangée, entre quatre murs incolores et entre la porte de la classe et celle menant aux éscaliers. Je marcha. J'ouvrit la porte, la referma. À droite, les escaliers de cet immeuble. À gauche, le mur. En face, un couloir menant à l'immeuble voisin où la plupart des salles avaient été placées en raison que c'était le plus ancien des deux. Je partis droit devant moi, passa dans ce couloir. La lumière du soleil m'éclaire quand j'y passa étabt donné qu'il n'y avait pas de mur mais des fenêtres donnat sur la cour de récréation et sur quelques bâtiments et habitations se trouvants près de l'établissement. J'arriva dans le couloir du deuxième étage du bâtiment A, ainsi avait-il été nommé! J'ouvrit une des portes coup-feu qui séparait le couloir des escaliers et je descendit.
Je passa plus de une heure et demi avec Mr. Malreaux , le directeur du collège. L'homme plutôt âgé qu'il était restait devant son ordinateur, sans me regarder, touchant parfois sa fine moustache blanche en un frottement désagréable à l'écoute. Il ne me dit rien ou presque pendant ces insoutenable minutes où seul le bruit des touches du clavier de son ordinateur résonnait dans la salle. Moi, j'étais assis face à lui,de l'autre côté du bureau, regardant l'extérieur par la fenêtre et m'imagineant être dehors. Libre, je serais alors. La sonnerie retentit, je sortis. Personne dans les couloirs, tout le monde était dehors : la récréation était terminée! Je me dirigea alors vers la sortie. Au seuil de la porte, je croisa Ame. Ame est un garçon de la classe de 3ème A, la plus turbulente du collège il faut dire. Il fait au moins un mètre quatre-vingt soit environ vingt centimètre de plus que moi. Il est de couleur noire et, même s'il est arrivé depuis peu en France, il s'est déjà assuré d'être le "Roi" parmis nous! Il me frappa le crâna avec deux doigts comme il le fait chaque fois qu'il me vois. Je me retourne et le regarde, comme d'habitude. Et lui, il se met à rire! Je continue mon chemin, rejoins la place où est écrit le numéro de la salle 39. Dehors, un soleil radieu nous brûlait la peau tandis que nous attendions Madame Moralez, notre professeur d'espagnol...
Suite à cela, la journée défila à une vitesse phénoménalement lente à tel point qu'on y attendait chaques minutes, chaques secondes avec une impatience sans limite. Enfin, la dernière de la journée. La cloche sonna. L'horloge indiqua seize heures! Nous étions alors en cours de "Vie de classe", un cour plus ou moins inutile ne nous servant qu'à discuter ou à feindre d'écouter! Mme Lorraine, professeur de français de notre classe, demanda alors le silence! Elle nous avertit alors que le vendredi suivant, de neuf heure quarante-cinq à midi, nous irions faire un exercice de confinement dans lequel nous devions rester enfermé dans le CDI! Nous pouvions emmener des jeux de société, des consoles portables ou même des films! La chance tournait : ni histoire ni EPS dans la journée!
Et puis, la cloche sonna de nouveau. Nous prîmes nos sacs et repartîmes! Je ne me doutais alors pas encore de ce qui allait m'arriver...
Bon au début c 1 peu lent à venir et c 1 peu long ptètre
bon mettez vos com's
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Bon, toi tu vas aller perdre trois minutes de ton temps à aller lire le topic de règles. Pas de langage SMS, pas de up en 1ere page, je te laisse découvrir les autres.
Oui, en fait j'avais pas été voir ! ![]()
Des fautes de temps, des phrases trop courtes et surtout une histoire comme des dizaines d'autres parues sur ce forum.
Conseils ->
Alterne les pronoms personnels, beaucoup trop de "je"
Ajoute des descriptions pour éviter que ca se cantonne à "Je marche. Je tourne à droite. Je rencontre..."
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Sans oublier de réviser les passés simples...
Les "je passa", "je marcha", c'est vraiment abject. ![]()
de vos com's en fait j'essayais de faire un effet de répétition et d'habitude sur les journées de mion personnage avec les "je" mais bon
the boss je m'excuse car en fait c'est une première pour moi d'écrire à la 1ère personne du singulier donc je commence à oublier le -ai de la 1ère et met le -a de la 3ème ![]()