Salut ,
Voici ma première histoire inventé hors-classe,je l'ai jeté sur papier avant de me coucher l'autre soir,fortement inspiré et j'aimerais bien vous la partager .
Merci pour toute remarques et commentaires .
Encore une journée ennuyante à la station service Elf, endroit sinistre, très peu accueillant, bordant une route très peu passante et sans intérêt. Mon Dieu qu’elle méritait mieux que d’être caissière, du moins le pensait-elle. Il était évident qu’autre chose l’attendait, un meilleur travail. Cette impasse, ici, devait être une épreuve soumise par le destin, une épreuve qu’elle devait surmonter. Par la suite, ce qu’elle avait attendu depuis si longtemps, sans vraiment savoir ce que c’était, arriverait. De toute façon, elle était le centre de l’univers; si le monde tournait, ce n’était que pour elle. Tous les gens qu’elle rencontrait n’étaient pas comme elle. Ils n’étaient pas vraiment importants, sinon, par le fait qu’ils lui tenaient compagnie et que, par l’intermédiaire des dieux, la mettait à l’épreuve. Lorsqu’une personne la quittait, cette personne ne faisait que disparaître, sans prendre ou continuer une route quelconque.
Tout à coup, des milliers de lumières jaillissant de portes venant d’autres mondes prirent en un instant la totalité de l’espace. Notre jeune femme n’avait jamais eu, jusqu’à maintenant, un intérêt aussi prononcé pour quelqu’un ou quelque chose.
Son cœur déborda alors d’émotions qui ne pouvaient être à peine stockées face à une telle abondance, ce fut comme une explosion de bonheur au plus profond d’elle-même .Elle avait alors envie de tout découvrir face a cette immensité de connaissances, de choses nouvelles. Tout voir le plus rapidement possible pour ne rien oublier, tout en voulant prendre son temps pour ne rien manquer et savourer chaque instant .Cela débordait en elle, elle ne pu réprimer un cri d’enthousiasme, elle était si heureuse. Elle savait que tout ces univers s’ouvraient à elle et l’attendaient impatiemment, mais pas trop, la laissant baigner dans cette extase. Elle était prête, maintenant, qu’on vienne la chercher.
Ding ! Fit la clochette suspendue au dessus de la porte .Celle qui annonçait l’entrée d’un client, un des rares. Elle leva alors les yeux de nulle part ou sinon de bien loin. J’ai trop d’imagination, soupira-t-elle, je devrais arrêter de m’égarer ainsi, je ne suis plus une enfant.
Tout comme la clochette, la balle, suivit d’une détonation, vint mettre fin à l’esprit débordant encore d’imagination bien fraîche de la jeune fille, un liquide qui coula lentement sur le sol avec le sang, mais qu’on ne pu voir. L’homme prit le misérable 20 dollars, quelques sacs de chips et repartit, lui, prenant et continuant sa route.