comme les fleurs obselete se fane dans les cœur,
la rancœur de l'écume, efface toutes ces ardeurs
et c'est plein d'amertume d'un amour sans espoir,
qu'avec cette plume, je te dit au revoir
au revoir ciel bleu, théâtre de mes rêves,
au revoir instant, la douceur de tes lèvres,
au revoir mon cœur, que j'aurais tant aimé,
comme on aime le ciel, par un beau soir d'été.
fracas violent, incolore plein de haine
de son âme rugissante, dans un dernier élan,
qu'il sèche tes chagrin et assoif tes peines,
je part loin des rêves, je m'en vais maintenant,