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[Nouvelle] L'étranger

Coldwave
Coldwave
Niveau 10
20 mars 2008 à 19:16:19

Bonjour à tous et bienvenue sur ce topic que vous vous apprêtez à lire. J'ai écris une nouvelle, et je vous le dit de suite, pas de mon bon vouloir. En effet, ceci est le fruit d'un travail porter sur un devoir donné en français. Néanmoins, n'ayant pas voulu me casser la tête pour rien, j'ai eu l'envie de la partager, pour voir ce que je vaux d'après vous et vos connaissances en matière de nouvelle. Je me doute bien que je suis loin d'avoir le niveau de beaucoup d'entre vous, mais soyez tout de même indulgent tout en n'hésitant pas à poster vos critiques avec de juste argument et venant de vous, sans attendre que quelqu'un ne post pour vous lancez, ou vous inspirez des autres, j'attends vraiment de la sincérité dans la réponse. Merci d'avance, en espérant de ne pas trop faire un Flop.

Ps : Juste comme ça au passage, le titre m'a été imposé.

Coldwave
Coldwave
Niveau 10
20 mars 2008 à 19:17:25

                                                                                            L’étranger

Il est huit heure et demie, je n’ai pratiquement pas dormi, je ne dors presque plus, et à chaque réveil, un mal de tête effroyable me traverse le crâne. Ce n’était pas dans mes habitudes de dormir la nuit, peut-être ais-je du mal à perdre une habitude vieille de quinze ans. J’observe ma nouvelle chambre déjà mal rangée, mes vêtements jonchent le sol un peu partout. Je me redresse lentement sur mon lit en me retenant pour ne pas chuter, ma tension me joue des tours dernièrement. Je m’avance vers la glace, mes yeux sont teintés de rouge, le manque de sommeil ne me réussit pas. J’espérais encore que ce n’était qu’un cauchemar, mais la dure réalité est tout aussi présente. Je me demande sans cesse comment j’ai pu en arriver là, pourtant je connais la réponse, elle n’est pas très loin. J’entrouvre délicatement la porte de la pièce d’à côté en la refermant soigneusement la seconde d’après.

- Je ne rêve pas, il est bel et bien là, dis-je à voix basse d’une façon désespérée.

Je me dirige vers la salle de bain située au fond de ma chambre. Un bon bain, c’est ce qu’il me faut pour me remettre sur pieds, comme chaque jour d’ailleurs. Une fois calé au fond de la baignoire, l’eau m’entourant de sa chaleur agréable et relaxante, je ferme les yeux et je me met à repenser aux nuits où l’on se racontait des histoires avec mes camarades, avec pour seul but, se faire peur, mais aussi de rigoler un peu durant ces longues nuits. Les fois les plus amusantes étaient ces moments où un animal rodait à proximité, faisant frissonner les plus peureux d’entre nous. Ce que j’ai pu m’amuser en ces temps-là, on était limite payé pour ne rien faire, il n’y avait pas de grandes activités dans notre zone. Après quinze minutes à ne plus rien dire et à ne penser à rien d’autre, j’ouvre à nouveau mes yeux et me décide à sortir de mon bain qui commence à refroidir. Je retourne dans ma chambre et m’habille en vitesse, au cas où il aurait l’idée de vouloir rentrer à l’improviste dans ma chambre. Je regarde à nouveau le réveil, il affiche neuf heure et demie, j’ai perdu une heure de mon existence à faire des choses banales alors que plus important pèse sur mon dos. Chaque heure qui passe est un risque que je prends. Mais avant de repartir cette fois, il est temps que je laisse une marque à cette histoire. C’est dans ma poche que je vais trouver de quoi la raconter, je l’ai soigneusement acheté jadis, je savais qu’il me servirait un jour ou l’autre. Il est temps de m’en servir justement. Maintenant que j’ai appuyé sur le petit bouton grisâtre, je peux y aller.

- Cela fait maintenant deux ans que cette étrange lueur est apparue dans le ciel, se volatilisant quelque part sur notre planète, avec pour seul retentissement un bruit sourd et quelques tremblements dans la zone d’impact. Aucun appareil n’était parvenu à l’identifier d’après la presse et le journal télévisé. Cela pouvait être une comète, comme on aurait pu soupçonner l’apparition de n’importe quel engin spatial d’une origine inconnue ou appartenant aux essais des sociétés secrètes de notre monde, réponse qui a été retenue, mais je connais la vérité. Je trouvais ça passionnant d’observer la nuit des phénomènes dans ce ciel si obscur et mystérieux, ce grand espace où se croisent une multitude de silhouettes, des étoiles qui se forment et meurent. J’ai choisis mon métier en partie pour cela, tout du moins ce que je pouvais avec mon niveau. Ce phénomène n’était pas ce qui allait changer ma vie pour autant, tout du moins je le croyais.

- Je tiens avant tout à dire que je faisais partie de la BSN, communément appelé Brigade des Surveillances Nocturne, un métier qui me plaisait malgré ma passion pour l’espace, mais j’ai été contraint de l’abandonner contre ma volonté. Je n’ai pas choisis mon futur, tout du moins pas ce futur. Ca ne sert plus à rien de me plaindre à présent, ni de raconter ma vie. Je vais résumer mon existence de mes deux dernières années, je ne veux pas prendre le risque de mourir bêtement sans que mon histoire ne laisse une trace.

- Tout commença un soir sur mon lieu de travail, moi et mes camarades, pendant notre ronde, ont observaient la fameuse comète qui nous survolait depuis quelques nuits. Chose que l’on trouvait étrange, mais qui ne nous perturbait pas pour autant. Un peu plus tard vers minuit, un énorme bruit se fît entendre. Nous avons cru qu’une cargaison lourde était tombée d’un astronef de basse altitude. Comme à notre habitude, on accourait immédiatement sur les lieux où retentissaient les bruits. Une fois arrivé, nous avons découvert avec stupeur, une chose très étonnante qui ressemblait à un véhicule d’une autre planète. J’avais eu l’intuition de regarder vers le ciel, notre fameuse comète n’était plus. C’est à cet instant que j’avais compris qu’aucune comète n’avait été au dessus de notre tête, mais sans doute autre chose. Un bruit étrange me dérangea dans mes pensées, me faisant revenir sur notre situation. Un homme commença à descendre de son engin spatial, à première vue, il était exactement comme nous, alors nous avons pensées, tout en se regardant, que des forces armées de notre planète s’étaient échoué par hasard lors d’un test d’un nouvel appareil. Mais tout à coup, la fumée se dispersa, j’étais sidéré ainsi que mes camarades de voir ce qui s’offrait à nos yeux. Un homme blanc s’avança vers nous, une main à l’oreille, tripotant un appareil qui était accroché à cet emplacement. Il semblait vouloir nous dire quelque chose, mais personne n’eut l’air d’y prêter attention à par moi. Plusieurs langues semblaient défiler, jusqu’au moment où l’on comprenait ce qu’il disait. C’est vers moi qu’il est venu en premier, pendant que mes camarades pointaient leurs armes vers cet inconnu. Je m’étais dit sur le coup que c’était une chance pour moi de rencontrer un extraterrestre, mais je me rends compte à présent que c’est devenu un malheur qu’il se soit posé sur notre planète, autant pour lui que pour moi. Revenons plutôt à mon sujet. Au même instant, après s’être approché de moi, d’autres bruits se faisaient entendre autour de nous. J’ai pensé que l’invasion avait commencé, mais ce n’était finalement que des unités spéciales qui débarquaient de tout côté, nous entourant en cercle. Pendant qu’ils m’embarquèrent avec l’homme blanc, les autres étaient renvoyés à leur tâche. Ce n’est que plus tard que j’appris qu’une histoire leur parlant d’un test de synthèse colorant la peau leur avait été racontée, et que j’étais la seule choisie par l’un de leur employé pour continuer des études auprès d’eux, après avoir soit disant éplucher des dossiers de compétences recherchées. Tout ceci n’était bien sûr que mensonge et totalement illogique, voir même irrationnel au plus haut point. On m’emmena par la suite dans une base secrète, subissant sans relâche des interrogations sur ma personne et la rencontre de notre inconnu. J’avais beau leur dire et leur expliquer qu’il venait juste de s’échouer, ce fût que trois mois après qu’ils en avaient convenu que je disais juste. C’est alors que j’ai été engagé contre moi-même chez eux, avec pour mission d’étudier notre jeune étranger.

Coldwave
Coldwave
Niveau 10
20 mars 2008 à 19:17:58

- A première vue, mes nouveaux supérieurs semblaient vouloir le connaître. Comme il était doté d’un certain niveau de civilisation et doué de parole, c’était tout à fait normal qu’aucun mal ne doive lui être fait. Pendant un an, je passais ma vie à ses côtés, apprenant qu’il venait d’une planète nommé Terre, que leur connaissance technologique était différente des nôtres, tout comme leur système politique. J’observais beaucoup de chose, comme ses tissus de peau, son sang, son organisme, leur langage ainsi que leur vocabulaire et le notre qui se différenciait sur certain point. On était de deux mondes différents pourvus de chose semblable. Un lien a dû exister jadis, mais ceci n’est que mon hypothèse. De plus, j’ai appris qu’il se nomme chez eux par ce qu’il appelle « prénom », avant de gentiment me présenter le siens qui me sembla joli comme appellation de son être. J’ai ainsi fais la connaissance de Liko. Comme je rêvais d’en avoir un moi aussi par la suite, il décida de m’appeler Flona. Liko était très patient, il attendait qu’arrive le jour de la promesse faite par mes supérieurs en échange de sa collaboration et de sa contribution à leur connaissance. Une promesse qui consiste à lui fournir de quoi réparer son engin spatial pour lui permettre de retourner chez lui. Je ne voulais pas qu’il parte, mais si c’était son choix, chacun devait le respecter. Au fil des rapports et des analyses durant ma deuxième année à leur service, les officiers et d’autres personnes bien placées commençait à développer un comportement étrange envers moi. Mon intuition féminine me faisait ressentir que des choses m’étaient cachées. C’est alors que j’ai pris la décision que je n’avais plus rien à dire sur le sujet Z-51, comme ils l’avaient surnommé dans cette base. On me félicita de mon travail et ils décidèrent de me renvoyer à l’état civil avec pour contrat un salaire onéreux contre mon silence. C’était comme une mise au repos donnée en avance, ce qui me déplut fortement. Je m’étais senti manipulé depuis ces deux dernières années là où je croyais avoir trouvé un autre métier qui me plaisait bien. J’étais tout simplement son premier contact, voilà pourquoi ils m’ont utilisés. Je me devais avant de partir, savoir si oui ou non leur promesse arrivait à terme ou bien si autre chose se tramait derrière tout ça. Ce que je découvris à mes risques me laissa de glace. Ces aliénés ont prévu de le disséquer dans les jours qui suivent pour en apprendre plus sur son métabolisme. Ma conscience ne me permis pas d’accepter une telle chose. J’ai accouru à la chambre de Liko, lui est brièvement expliquer son sort et c’est ainsi que commença notre fuite. L’alarme se mit à retentir, si bien qu’elle s’entendait à des kilomètres environnants. Nous avons volé une deuroute poser devant la base, dont les deux roues remplies d’hernie ont faillis nous coûter la vie avant d’opter plus loin pour une capsule de route avec l’avance qui m’avait été donnée. Nous avons par la suite trouvé un bâtiment de refuge nocturne. Je n’aimais pas trop leur chambre insalubre, mais je ne pouvais plus me permettre de rentrer chez moi. C’est alors que nous avons pris une chambre puis une autre, jusqu’à la cinquième, celle où je me trouve actuellement au moment où j’enregistre ce message. Nous allons sûrement nous déplacer à nouveau, une sixième fois, puis une septième, et ainsi de suite. Mais là n’est plus la question.

- Il est là, dans la pièce juste à côté de la mienne. Je ne sais guère que faire. Je suis poursuivi par l’organisation qui m’a engagée lors de sa découverte. Je ne peux pas le laisser à son triste sort, pourtant il serait si simple de s’en débarrasser pour ainsi reprendre sa vie et raconter que je ne contrôlais plus ce que je faisais en mettant tout sur le compte Liko. Non ! J’ai acquis de nombreuses connaissances auprès de lui, je ne peux plus penser comme chez nous !

Voilà, le bouton stop, et tout est là, enregistrer et prêt à être envoyer à la plus grande chaîne de notre monde. Il est temps que l’on arrête de tout nous cacher.

- Flona ? Es-tu prête ? Tu es longue aujourd’hui et tu sais que je n’aime pas rester à la même place ces derniers temps.
- Tu as raison, empressons-nous de partir d’ici, nous en trouverons un autre.
- Combien comptes-tu faire d’hôtel ?
- De quoi parles-tu ?
- Excuse moi, combien de refuge nocturne va-t-on faire ?
- On n’est à l’abri nulle part, donc autant qu’il en faudra jusqu’à ce que l’on te trouve un moyen pour que tu rentres chez toi.
- J’ai peut-être mon idée là-dessus, si ta planète possède ce qu’il faut.
- Tu m’en parleras sur le chemin, nous prenons la capsule et on s’en va. Nous avons suffisamment traîné ici.

Je commence à marcher et descendre les escaliers, je vois qu’il me suit. Bien dommage qu’il doit se mettre sans cesse ce capuchon et ses cache-mains, il a beau de ne pas être de mon monde, visuellement il me plaît bien cet homme blanc. On continue de descendre les marches, jusqu’au moment où je stop net. Il me bouscule légèrement dans le dos en étant surpris.

- Il y a deux agents en bas. Ils ont dû comprendre où l’on se réfugie chaque nuit, ils doivent sûrement mobiliser tout les refuges nocturne à présent.
- Qu’allons nous faire ? Si on remonte ou que l’on change de lieu, ils nous prendront tôt ou tard.
- J’espère que tu cours vite, on va devoir presser le pas jusqu’à la capsule et démarrer en vitesse.
- Si je te dis que j’étais anciennement un athlète, me croirais-tu ? dit-il avec un grand sourire.
- Je préfère la démonstration que la parole, allons-y.

Je cours, j’avance, il a l’air de n’avoir aucun mal à courir à ma vitesse, il a dit vrai. Les deux agents nous voient, ils nous regardent avec surprise détaler à l’extérieur du bâtiment. Ils ne réagissent pas sur le coup. On monte dans la capsule, ils sortent, c’est trop tard, nous sommes partis. Maintenant que nous sommes sur la route, on peut souffler un peu.

- Tu m’as parlé d’une idée tout à l’heure, je me trompe ?
- Exact ! Trouve-t-on des bazars sur ta planète ?
- Je ne sais pas de quoi tu parle, je suis désolée.
- Un endroit où l’on trouve un peu de tout et n’importe quoi.
- Sûrement un Bric-à-brac, est-ce ça ?
- Ces mots sont synonymes pour moi, mais si tu l’appel ainsi, oui, c’est cela.

Nous continuons notre route avant d’arriver en ville, en prenant garde de ne pas se faire repérer si un agent secret circule dans les parages. On traverse la ville en jetant soigneusement un coup d’œil dans les Bric-à-brac environnant. Il m’a dit tantôt qu’il possède plusieurs diplôme et que ce n’est pas un soucis pour lui de réparer son appareil. De plus, il me précise que son engin a eu peu de chance d’être endommagé à un niveau critique. Ce ne sont que des bonnes nouvelles, il va pouvoir repartir chez lui. C’est mieux ainsi après tout.

- Tu as tout ce qu’il te faut Liko ?
- Oui, le strict minimum qui pourrait me servir. Deux courroies, un peu de métal de soudure avec la petite machine à souder transportable et auto chauffante qui va avec. On ne l’a pas encore inventé chez nous, dit-il en rigolant.
- Et cette babiole dans ta main gauche ?
- Juste un petit souvenir ! en me faisant un grand sourire

Il a beau avoir été enfermé deux ans sur notre planète, il avait toujours le sourire et son comportement amical. C’est un homme fort. Nous partons de nouveau sur la route, jusqu’à ce que l’on arrive sur les lieux du crash. A première vue, plus personne. Pendant qu’il répare son vaisseau, je regarde la nuit tomber. J’espère que mon enregistrement a bien été reçu lorsque je l’ai envoyé pendant que nous étions en ville. Bientôt, ces genres d’organisation seront dissous sous la pression des peuples. Je repense à tout ce temps que j’ai passé auprès de lui, c’est du gâchis qu’il n’est pas sa place ici. La nuit nous entoure, je m’étonne de ne pas entendre les discussions ainsi que les rires de mes anciens camarades. Peut-être est-ce devenu une zone privée. Dans ce cas, il ne vaut mieux pas faire traîner son départ.

- Il me semble que tu as fini, qu’attends-tu pour partir ?
- Je ne sais pas. J’ai comme l’envie de vouloir passer une dernière nuit sur cette planète.
- Es-tu conscient du risque que cela entraîne ? Ils vont se douter très vite que nous sommes revenus sur les lieux de ton arrivé. Va-t-en avant que le drame surgisse.
- Calme toi Flona, je partirais à l’aube, ça leur laisse peu de temps.
- Justement ! Ils ont tout le temps d’arriver, tu ne mesures pas les conséquences de ce que tu avances.
- Ecoute moi, je mets mon radar en route, je le programme pour détecter le moindre mouvement en direction notre zone, s’il déclenche l’alarme, je pars aussitôt, et tu fais de même, ça te convient ?
- Oui, ais-je dis d’une voix hésitante et minime.

Il me prend dans ses bras, je me sens si bien, j’ai presque envie de m’endormir. Il va partir, j’en suis consciente. Comme je suis consciente que je ne peux le suivre. Liko délie ses bras en sentant que je suis à nouveau calme. Je le vois partir vers son vaisseau mettre en fonction son radar.

- C’est fait ! Nous pouvons dormir paisiblement.
- Bonne nuité Spizo.
- Spizo ? Qu’est-ce donc ?
- Une bande dessinée que je lisais étant jeune. Les aventures ont pour personnage des bonhommes blanc.
- Je vois, si tu venais chez moi, on t’appellerait la Schtroumpfette. Et je te garantis que ce ne serait pas par gentillesse.

Je ne regrette pas qu’il reste une dernière nuit, on parle, on rigole et on s’endort. Pour une fois, j’arrive à dormir paisiblement cette nuit. Une heure passe, j’entends l’alarme du radar retentir. Le cauchemar reprend à nouveau. Gâcher ma dernière nuit à ses côtés, c’en est de trop. Ils se déploient vite et nous encercle à distance. Il est temps de cesser tout ça.

- C’est le moment Liko, rentre, protège toi, puis décolle.
- Que vas-tu faire ? Tu dois venir, tu n’as plus le choix !

Je regarde autour de moi, ils se mettent en position pendant qu’un officier me demande avec des gestes de l’arrêter, sous peine que ses agents vont tirer. Mort ou vif, ça leur importe peu à présent. Je me retourne à nouveau vers Liko pour lui parler.

- Je suis désolée, je ne peux te suivre, ma place est ici. Je ne supporterais pas de vivre ce que tu as vécu sur ma planète. C’est une expérience que je ne souhaite à personne. Tu as la chance de rentrer en vivant chez toi deux années après ton arrivé. Fonce maintenant retrouver les tiens.
- Si tu reste là, ils te tueront pour m’avoir sauver ! dit-il en montant dans son vaisseau.

Je commence à reculer pour lui faire comprendre mon choix. Je vois autour de moi qu’ils commencent tous à s’impatienter, il doit se dépêcher. Pendant qu’ils braquent tous leurs armes, je décide de l’encourager à partir une dernière fois.

- Pars Liko ! Ils n’oseront pas, rentre chez toi, sur ta terre natale, et sache qu’aussi loin où tu seras, je t’ … .

Ce qui vient de me traverser me coupe dans mes mots. Je le vois partir, s’élever dans le ciel. Il fait de grand geste, comme s’il était paniqué, mais il part et s’éloigne tout de même. Ces arriérés ont finalement osés. Je me sens partir, peut-être vais-je le rejoindre. A ces pensées, un léger sourire se dessine sur mes lèvres, mes yeux s’humidifies et se font lourds. Je ne reverrais plus mon cher étranger.

Coldwave
Coldwave
Niveau 10
20 mars 2008 à 19:18:17

Bonne lecture à tous. Je ne m'attends pas à recevoir des avis favorables, mais j'attends de voir tout de même ce que l'on va me dire.

Yohnis
Yohnis
Niveau 5
22 mars 2008 à 23:54:27

L'histoire est bien sympathique!
Il me semble avoir aperçu quelques fautes qui aurait pu être évitées. Mais à part ça, c'est plutôt agréable à lire.

J'ai bien aimé le fait que l'étranger soit en fait un être humain. Les deux peuples ne semblent au final pas si différents, les habitants de cette planète agissent comme l'auraient fait les humains face à cette entité venu d'ailleurs. La crainte qu'ils ressentent pourrait être la notre, de même que leur envie d'en savoir davantage sur cet intrus jusqu'à vouloir le disséquer.
C'est vraiment bien pensé d'avoir inversé la situation. D'ailleurs, tu as bien fait de ne pas montrer clairement que l'extraterrestre n'atterrit pas sur terre mais sur une autre planète. On le découvre au fur et à mesure de la lecture alors que dans ma tête il était évident que l'histoire se passait sur terre.
Cela m'a surpris, je ne m'y attendais pas. Mais j'ai trouvé que c'était original.

Enfin bref, tout ça pour dire que j'ai bien accroché.

Jack_Kincaid
Jack_Kincaid
Niveau 9
19 avril 2008 à 12:33:27

Tiens, je crois que je vais bien t'aimer, Layandra. :-).

charly_owl
charly_owl
Niveau 7
21 avril 2008 à 03:11:04

donc, si je comprends bien, Lyandra est en fait SON PROF à qui il a remis le devoir! :-)

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