CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

[Fantastique] A l'aube d'un autre jour.

pasdepseudofixe
pasdepseudofixe
Niveau 10
15 mars 2008 à 15:32:59

:hello:
Après une discussion relativement mouvementée concernant la rédaction d'un roman (certains d'entre vous s'en souviennent peut être), je me décide enfin à vous poster mon roman.
Quelques précisions sont à faires, je l'admet, mais je le ferais une fois qu'il se achevé.
Voici le premier chapitre de ce recit fantastique contemporain, qui mêlera également une enquête policière. Bref. Bonne lecture :)

Chapitre 1 :

Par une froide nuit d’automne, Sam ne réussit pas à trouver le sommeil dans son triste et lugubre appartement de l’avenue Foch à Metz. Il se trouva ainsi accoudé au rebord de sa fenêtre qui contenait une large fissure dans son coin gauche. Passant à tout hasard sa main devant, il sentit immédiatement que le froid réussissait à passer à travers cette commissure, certes pas très large, mais suffisamment assez pour lui donner la chair de poule. Il sentait que quelque chose ne tournait pas rond. Peut-être était-ce l’horrible cauchemar qu’il avait fait nuit la nuit dernière. Il n’en savait fichtre rien.
Il avait en fait rêvé qu’une dizaine de démons étaient à ses trousses, le poursuivant dans les corridors d’un château de type ancien, pas vraiment médiéval, mais plutôt de l’époque Romantique ; froid, humide, sombre et vraiment inquiétant. Ces démons étaient tout de noir vêtus, portaient une capuche, et étaient semblables à des moines. Il ne pouvait pas distinguer leurs têtes. Mais il continuait sa course effrénée à travers les couloirs de ce manoir. Des bougies étaient placées à égale distance les unes des autres, éclairant un tapis rouge sang, mais aussi des murs en pierres apparentes, agrémentés de tableaux représentant les portraits d’hommes et de femmes. Il trébucha alors sur le tapis qui s’était replié lors de sa fuite, et un des démons vint lui saisir le bras. C’est à ce moment précis qu’il s’était réveillé en sursaut en sentant que quelque chose l’avait vraiment effleuré. La sueur coulait le long de son front. Il avait ensuite subitement entendu un long miaulement. Ce n’était que son imbécile de chat qui venait se frotter contre lui, d’un air nonchalant, prenant bien le soin de ronronner bruyamment, comme il avait l’habitude de faire. Il n’avait par la suite par pas réussi à trouver le sommeil, le laissant là, allongé nu dans son lit, enroulé dans ses draps, les yeux grands ouverts, ne pensant à rien de très précis.
Cette nuit là fut comme celle de la veille, à la différence qu’il n’avait pas fait de cauchemars. A vrai dire, il ne s’était même pas donné la peine d’essayer de dormir. Il méditait, toujours accoudé au rebord de sa fenêtre, et pourtant une fois de plus entièrement nu. Cela ne le dérangeait pas. Et qui, de toute façon, aurait la mauvaise intention d’épier la fenêtre du troisième étage d’un immeuble à quatre heures et demie du matin ? Il pouvait apercevoir quelques prostituées ici et là, marchant devant les hôtels les plus prestigieux de la ville. Il leur avait déjà donné une petite partie de sa paye de professeur d’Histoire de lycée. Il les fréquentait depuis que Manon, sa femme, l’avait quitté neuf mois auparavant, après avoir appris qu’elle était tombée enceinte alors qu’elle l’avait trompé avec son meilleur ami, qui ne l’était d’ailleurs plus depuis cette mésaventure. Qu’est ce que je pouvais bien foutre avec cette pute ? Ah, la salope. Elle m’a bien baisé la garce. Il eut un sourire qu’il ne put contrôler. C’est plutôt Thibault qu’elle a bien baisé. J’espère que ce salaud lui en a fait baver cette nuit là !
Il se dît que le bébé était peut-être né à présent, à moins qu’elle ait avortée, chose qui selon lui, était aussi improbable que l’utopie de devenir un jour Président de la République. Son ex-compagne s’obstinait toujours à dire que l’avortement était le meurtre d’un être vivant, ou du moins de ce qui allait bientôt l’être. Lui, ne partageait pas le même avis, ce qui occasionnait assez régulièrement quelques discordes conjugales. Toutes ces pensées étaient revenues à son esprit comme un éclair après quelques verres de whisky. Sam avait sombré dans une profonde dépression quelques semaines durant, suite à cette rupture, et ne s’en était pas vraiment remis depuis. Certes, il allait un peu mieux, mais au fond de lui se cachait inexorablement une profonde mélancolie qui le rongeait sans cesse de l’intérieur. Il se résigna, ferma les rideaux et alla s’allonger sur son lit. Il lui arrivait souvent de rêver de son amour perdu à jamais, et de leur bonheur qui fut à ses yeux un bonheur infiniment bon. Il s’était trompé. Plus rien de cette vie parfaite ne restait aujourd’hui. La seule chose qui restait de lui en ce mois de novembre 2006 n’était que la silhouette d’un homme d’un quarantaine d’année, mal rasé, mal coiffé, grisonnant, négligé de sa propre personne, fumant, buvant, et ne sachant plus quoi faire de sa vie. Il n’assurait plus ses cours, laissant derrière lui l’image du professeur sympathique qu’il était auparavant.
Soudainement, il eût un mal de tête terrible. Une impression de malaise et de vertige s’empara de lui. Il ne put plus bouger d’un poil sur son lit. Il était comme pétrifié. Puis plus rien. Le néant. Mais il se sentit tout d’un coup léger. Il volait dans sa chambre. Il vit son corps devenu complètement blanc sur le lit, et aperçu un tunnel qui se dessinait dans un mur. Il était attiré dans celui-ci, et il ne pouvait rien faire pour s’arrêter, et lorsqu’il fût entré dans ce gouffre profond, il vit d’abord un tout petit point lumineux tout au bout, qui s’agrandissait au fur et à mesure qu’il avançait à une vitesse faramineuse. Et lorsqu’il fut enfin arrivé à cet immense halo extrêmement lumineux, mais pas éblouissant, il se retrouva dans un pré parsemé de milles coquelicots rouges. Son père, qu’il avait perdu alors qu’il avait quatre ans, se tenait debout là, devant lui, rayonnant, et visiblement exempté du cancer qui lui avait ôté la vie. Ils ne communiquaient pas directement entre eux, mais se parlaient par une sorte de télépathie. Il lui dit qu’il fallait qu’il arrête de gâcher sa vie comme ça, et qu’il lui restait encore beaucoup de choses à faire avant de le rejoindre ici. Puis Sam fît le chemin inverse, retraversant ce tunnel, quittant cet univers sereinement paradisiaque, se retrouvant dans sa chambre, se voyant nu et blanc allongé sur le lit, avant de retourner dans son corps.
Il reprit peu à peu ses esprits, et le mal de tête se faisait encore plus violent que précédemment. Néanmoins, il resta bouche bée, se demandant s’il s’agissait d’un rêve ou de la réalité. « L’alcool », songea t-il, dans un court instant de lucidité.
Mais cela ne pouvait ni être un rêve, ni être l’effet direct de l’alcool qui agissait sur son organisme relativement en mauvais état. C’était bien vrai, il avait bien franchi la porte des ténèbres. Il avait fait face à la mort. Mais de quoi était-il mort ? Telle était la question qui le tourmentait le plus. Avait-il fait infarctus ? Un arrêt cardiaque ? Il n’en avait pas la moindre idée, mais il restait persuadé qu’il avait bien vécu une telle expérience. Il se décida enfin à se lever et à chercher dans l’armoire à pharmacie une boîte de Nurofen, afin de soigner sa terrible migraine. Il se remplit un verre d’eau et ingurgita ses deux cachets, en buvant son verre cul sec. Il se redirigea vers son lit, et se rallongea. Plusieurs autres questions le submergèrent toute la nuit. Qu’est ce qu’il voulait bien me dire papa ? Qu’est ce qu’il m’est arrivé ? Bon dieu de bon dieu, pourquoi moi ? Il n’avait réponse à rien, mais la fatigue commençait à le gagner, si bien qu’il finit à s’assoupir, et à sombrer dans un sommeil extrêmement long.

+++
Pasdepseudofixe.

pasdepseudofixe
pasdepseudofixe
Niveau 10
17 mars 2008 à 14:32:13

Personne ?... :(

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
20 mars 2008 à 19:57:42

L'accumulation. C'est ton problème. Ca ressemble à un syndrome du résumé, mais quand même en moins grave. Je ne citerai qu'un exemple, parfaitement représentatif je pense :
"Comme tous les matins, sa vessie remplie, il alla uriner avant de prendre son maigrelet petit déjeuner. Puis il se dirigea vers le hall d’entrée, décrocha du perroquet son long manteau noir, mit une écharpe de la même couleur, et sortit s’aérer l’esprit"
==>D'une, on s'en branle. A moins que tu ne cherches à instituer une idée de routine et de personnage à peine vivant qui ne sait pas ce qu'il fait (cequi n'est pas le cas puisque juste après tu insistes sur son mental), ça sert à rien de donner toute sa vie. On se fiche qu'il ait un manteau bleu, des bottes vertes et un jean acheté durant les derniers soldes.
Et effectivement, tu te contentes d'énumérer les actions : "il se dirigea"...alors certes c'est essentiel dans la plupart des textes, mais là il y en a quand même beaucoup, et surtout, pas grand-chose d'autre. Pas de descriptions, par exemple. Elle est comment, sa baraque? Et la ville? Tout le monde n'habite pas à Metz. :p)
Petit détail au passage, le dialogue sonne artificiel et rallonge inutilement/artificiellement le chapitre. C'est useless, t'aurais tout aussi bien pu faire ça en trois lignes de discours indirect.

Tout cela casse toute ambiance que tu tenterais de créer, parce que ben forcément en s'attardant sur rien et en présentant tous les évènements sur un pied d'égalité (alors que tu pourrais par exemple insister plus sur tel moment et en passer plein d'autres sous silence), ça donne une impression de monotonie. Il n'y a guère que le tout début du premier chapitre qui est intéressant, parce qu'il insiste justement sur une ambiance et sur le personnage, et non sur ses actes.

Bref, c'est pas excellent, mais c'est pas mauvais non plus : ton Français est correct, et si c'est simple, ça a le mérite de pas être trop lourd : il vaut mieux un style simple, même trompe simple, qu'un style ampoulé absolument pas maîtrisé, parce que là on tombe dans le ridicule - ce qui n'est pas le cas de ton texte-.

Enfin bref (oui je sais, je l'ai dit au-dessus^^), je lirai sûrement la suite, au moins la prochaine, pour voir où tu veux nous mener. :-) Mais par pitié, pas un autre chapitre de 3615MyLife, parce que tu t'en rends peut-être pas compte mais là, il n'y a RIEN dans ton histoire qui motive le lecteur à rester. A peine une intrigue (et en plus, les NDE, c'est un sujet à la mode), pas de suspense ou quoi...faudrait voir à changer ça afin d'accrocher le lecteur. :p) Parce que là y'a deux chapitres (au passage, tes "chapitres" me semblent avoir peu de sens. Enfin, là c'est mon idée, mais un chapitre doit exprimer une idée, et ne pas se résumer à une page et demie. Tu peux donner un titre à tes chapitres, par exemple, ce qui te permettra de ne passer au suivant que lorsque l'"objectif" aura été rempli. Là, tes deux chapitres n'en font pour moi qu'un seul. Mais bon, après, à chacun sa vision des choses. :p) ), mais si y'en avait eu cinq du genre, j'aurais arrêté avant je pense.^^
________________________________________________
C'est en buvant une goutte d'eau que l'on se rend compte de sa soif.
"L'homme choisit, l'esclave obéit." (Andrew Ryan)

pasdepseudofixe
pasdepseudofixe
Niveau 10
20 mars 2008 à 20:05:37

Merci de tes conseils !
Ouais, je sais que c'est monotone. Mais le truc c'est que c'est en créchendo si tu veux. En fait, là, je voulais montrer un peu la psychologie du personnage depressif et qui ne fout rien de ses journées monotones. Mais seulement, cette psychologie est je le redis, très male exprimée. Ou du moins, son m'enfoutisme de la vie se ressent sur l'écrit qui ne dit rien. Et j'essaye de changer ça, mais je galère vraiment.
Et puis au fil des chapitres, l'intrigue commence à ce mmonter tout tout doucement. Et c'est peut être là le problème. Trop doucement...
Donc j'vais essayer de voir ce que je peux faire, peut être en donnant plus de descriptions.
Autre chose, j'avais mis des titres à tous mes chapitres. Mais j'y ait par la suite renoncé, pensant que ça pouvait trop divulguer par rapport à ce que j'avais écrit.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
20 mars 2008 à 21:34:00

C'est mieux, même si n'escompte pas t'améliorer en un clin d'oeil^^ Je te conseille d'écrire des nouvelles en parallèle de ta fic', car même si elles ne s'écrivent pas de la même manière, ce sont à mon avis elles qui aident le plus à s'améliorer (avec la lecture d'autres auteurs). Du moins, pour moi ça a été le cas.

Certes, le SDF avait une utilité...mais je maintiens que le dialogue totalement surfait était inutile. Pire, si tu voulais montrer sa gratitude et le plaisir que cela fait à Sam d'être remercié de la sorte, tu pouvais sûrement le faire de manière beaucoup, beaucoup plus efficace qu'avec un dialogue un peu creux, quand même. :-)

Bref, continue tes efforts. :ok: Au moins y s'passe quelque chose maintenant^^
________________________________________________
C'est en buvant une goutte d'eau que l'on se rend compte de sa soif.
"L'homme choisit, l'esclave obéit." (Andrew Ryan)

pasdepseudofixe
pasdepseudofixe
Niveau 10
20 mars 2008 à 21:39:16

Ca je sais bien !
Merci en tout cas ! :)
Mais voilà les modifs qui ont été faites vite fait. C'est tout. Et j'avais écrit une nouvelle. Je peux d'ailleurs la poster sur le forum. Tu crois que ça a une utilité ?
Ah tiens je viens d'avoir un flash. Je me met à l'écriture de la nouvelle dès ce soir. Mdr. Un truc différent. Complètement différent.

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment