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Mon épée est une légende.

Stevenqueen
Stevenqueen
Niveau 10
12 mars 2008 à 20:00:38

Hello tout les forumeur.
Je reposte ma fiction mais seulement le début cet fois.
Postez vos critique pour m'encourager

MON EPEE EST UNE LEGENDE

Chapitre 1
A FEU ET A SANG

On ne pouvait pas dire que William Daring, dit « l’intrépide forgeron » surnom donné par ses compagnons de chasses (Lors d’une partie de chasse, il eut l’audace de s’attaquer à un ours sauvage venu rôder à proximité du campement. Il l’a tué avec son épée en lui transperçant la gorge. Depuis, la peau de la malheureuse bête sert comme décoration, à côté de la cheminé, dans le salon des Daring.) , n’ait vraiment un jour aimé les hommes du Nord. En vérité, il les haïssait, autant que les créatures dangereuses qui vivaient dans leur pays.
Mais c’était chose courante à cette époque. Les gens racontaient tant de choses immondes sur ses hommes venant des terres gelées d’Irani. Et plus encore sur leur roi, le tyrannique Karst qui, soi disant, aurait épousé la princesse Yallaa pour accéder au trône.
Très vite, les hommes du Sud prirent conscience du danger qui les menaçait. Ils savaient tous pertinemment que Karst pourrait leur déclencher une guerre. Et non sans raison car il y a toujours eu des tensions entre les Iranis et les Skyes. La victoire ne leur serait pas du tout assurée, les hommes du Nord étant beaucoup plus nombreux et physiquement très forts. Mais ils étaient confiant. Ils avaient leurs chances de repousser l’ennemi.
Le temps leur donna raison. Karst leur déclencha la guerre après un peu plus d’un an de règne. William fut l’un des premiers homme du sud à partir pour la guerre. Il avait alors vingt-quatre ans. Avec lui partirent plusieurs de ses amis dont Mac le coléreux et le jeune Cole, dit « le mur » en raison de sa haute taille et corpulence. Ils étaient tous impatient d’en découdre avec l’ennemi.
Les Skyes perdirent la guerre. Les Inaris avaient ramené quelques trolls des montagnes avec eux. Ils infligèrent de lourdes pertes dans leurs rangs. William, dont son courage faillit le faire tuer plusieurs fois, réussit à en blesser un, mais pas à le tuer. Un homme seul ne pouvait vaincre un troll adulte haut de plus de quatre mètres. Un malheureux que connaissait de vue William fut tué par ce même troll. Il lui broya le crâne entre ses énormes mains pourvues de courtes griffes. Le troll le fit si facilement qu’on aurait dit qu’il écrasait de la gelée, et non une tête faite de chairs et d’os.
La guerre s’acheva au bout de six mois, lors de la prise de la capitale Skye. Ses défenses tinrent quatre jours face à ennemi toujours plus fort, plus nombreux, plus féroce. Plus de dix milles citoyens innocent trouvèrent la mort lors de ses quatre jours, pendant lesquelles le chaos régna en maître absolu dans la capitale, se nourrissant des flammes et du désespoir.
Depuis qu’il était rentré chez lui, voilà déjà huit longues années, William avait reprit son métier de forgeron. A contrecœur. Ses armes, à présent, il les forgeait pour les Iranis. S’il aurait le choix de changer de métier, il le ferait, tout de suite, sans la moindre hésitation. Mai c’était impossible. Les Iranis les obligeaient à payer des taxes de plus en plus élevés. Avec eux, c’était payé le prix avec ta bourse, ou avec ton sang. Le choix s’imposait pour tout le monde.
Ses seuls plaisirs aujourd’hui étaient sa femme, ses rares amis ayant survécu et surtout sa fille, née il y a six mois. Un vrai petit ange. Son désir le plus profond est qu’elle vive dans un monde libre. Un rêve inaccessible ? C’est la question qui trottinait dans sa tête à n’importe quel heure du jour ou de la nuit lorsqu’il restait éveillé. Les pleurs du bébé n’avaient rien à voir, il ne pouvait s’endormir en pensant à sa fille, plus tard, persécuté par les hommes du Sud. Ils pourraient même essayer de la…NON ! Ses pensée ne le menait jamais jusque là.
C’était un jour comme tant d’autre. L’hiver remplaçait peu à peu l’automne. Les arbres, la plupart ayant perdu toutes leurs feuilles, laissaient apercevoir sur leurs branches nues les quelques rares oiseaux restant pour cette période rigoureuse. Depuis une semaine, le ciel était gris et le temps à la pluie. William avait fini sa journée de travail depuis peu et déjà, le jour laissait place à la nuit. Il marchait d’un pas vif vers l’unique taverne du village. Le patron était son ami Mac. Son vrai prénom était Macnamara mais la plupart le connaissait sous ce prénom-là.
Quand il pénétra dans la taverne, la chaleur du feu de cheminé inonda son visage. La taverne était presque vide. A par deux ou trois villageois, seul un petit groupe de quatre soldats Iranis se tenait dans le fond, juste devant la scène désespérément vide. Ils riaient comme jamais. De nombreuses pintes étaient posées sur leur table et la serveuse, une jeune femme toute petite et toute frêle, le visage terrifié, s’approcha du groupe avec crainte, pour leurs en donner une nouvelle fournée. Elle avait à peine soulever de son plateau la première bière que l’un des Iranis, le plus grand et le plus ivre, lui adressa la parole, un large sourire affiché sur le visage. La main de la serveuse trembla. Trop tard. La pinte glissa et se renversa sur la table, éclaboussant de bière la serveuse, déclenchant l’hilarité générale des soldats.
- Ah tiens ! Salut l’intrépide, dit Mac.
William se tourna vers son ami. Celui-ci se tenait derrière son comptoir. Il essuyait un verre tout en suivant, d’un œil mauvais, le harcèlement de la serveuse.
Mac était un homme quadragénaire. Il était chauve et possédait une moustache d’une taille remarquable. Déjà du temps de la guerre, il ne lui restait plus que quelques rares cheveux au sommet du crâne.
ues pour m'encourager à continuer.

PS:En espérant cet fois que je respècte les règle du forum.
A ce sujet je m'excuse pour hier.

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