Cannibalisme New-Yorkais…
Le mois dernier, un mardi matin, aux environs de 8 heures, je pris l'avion pour Los Angeles. J'avais été en effet contactée par une agence de mannequina. Je n'avais pas la prétention d'être belle, mais une fois montée dans l'avion, j'avais un sentiment de gaieté qui était dû sans doute à mon état physique. J'atterris 8h plus tard à Los Angeles, épuisé par le voyage et l'inconfort dans l'avion. Je me mis tout de suite en tête de chercher un hôtel ou j'irais dormir pendant cette semaine. Je trouvais un hôtel non loin de l'aéroport, plutôt propre avec un accueil chaleureux et des chambres assez colorée. Le lendemain, je parti a la séance photo vers 10h, l'air été déjà chaud et beaucoup de gens été en maillot de bain. Personnellement, j'été trop pudique quand je n'étais pas derrière un objectif, j'avais donc mis une jupe
courte et un chemisier en soie. Quand je fusse enfin au studio, on me présenta tout le monde. Le photographe, Clément, était un français d'une trentaine d'années. Ophélie, la maquilleuse et styliste, avait une légère ressemblance avec Eva Mendès. Tout deux était très gentil avec moi. A 21h, nous arrêtâmes enfin la séance. J'étais épuisée et je n'avais rien mangé de la journée. Je sortis du studio, affaiblis par ma journée, et m'effondra au bout de quelque mètres. Clément arriva alors derrière moi, me pris par les épaules et me mis dans sa voiture. Il me demanda ou j’étais logée, et, voyant que je m'écroulais de sommeil, pris la direction de son appartement, qui visiblement, été a quelques centaines de mètres du studio. Une fois arrivée chez lui, il me porta jusqu'à un lit à baldaquin. Je me
rendormi aussitôt allongée. Quand je me réveillai le lendemain, quelque chose de bizarre c'était passée. En effet, je ne parvenais pas à ouvrir les yeux et à bouger les bras. Je senti que quelque chose approché de moi.
- Qui est là, m'écriais-je.
Pas de réponse.
- Arrêtez vous me faites peur !
Soudainement, je me souvins m'être effondrée et avoir été ramassée par...le photographe. En vint, j'essayé de me souvenir de son nom, qui me revint a l'esprit
alors que je sentie un souffle chaud sur ma gorge.
- Clément, c'est vous ?
- Ne crois tu pas qu'il est temps de passer à table, dit une voix que je reconnu aussitôt comme la sienne.
- Que m'avais vous fait ? demandais-je prestement.
- Mais rien, par contre, j'espère bien vous avoir comme dessert chère amie.
Il arrêta de parler. J'entendais derrière lui une voix, féminine et distante, que j'identifiée, en y faisant attention, à celle d'Ophélie.
- Pourquoi faites-vous sa ? dis-je en pleurant presque.
- Vous êtes pour nous ce que le bétail, les volailles et les autres aliments sont pour vous. Notre Nourriture, dit-il avec insistance sur ce dernier mot.
Je me mis à crier, mais j'avais beau crier, personne ne m'entendé. Je senti alors une odeur de sang, un sang ancien, comme coagulé. Je senti un objet froid,
métallique et tranchant s'approchée de mon épaule, je le senti entrer dans ma chair, le sang coula sur mon bras, on me décrocha les mains, j'essayé de touché
mon épaule, mais je ne qu'un morceau de chair et mon os. J'essayais de crier, mais je n'y parvenais pas.
- Pourquoi faites-vous sa ? répétais-je, en sanglot
- Le simple plaisir de tué pour tué ne nous suffit pas, c'est mieux si la personne souffre, répondit Ophélie.
- Je ne vous ai rien fait ! Je croyais que vous vouliez des mannequins. rétorquais-je, la voix tremblante.
- C'est en effet ce que nous voulons.
Dans un élan de désespoirs, je pris la parole.
- Vous voulez de l'argent, c'est sa ? j'en ai plein d'argent !
- On se fiche de votre argent, on en a suffisamment, dit Clément en tendant me forçant à ouvrir les yeux.
Je me rendis compte que la frayeur m’avait empêché de les ouvrir.
- Et maintenant, Ophélie, va mettre la table.
Ophélie disparu dans la pièce voisine en fermant la porte derrière elle. Clément avança son couteau vers ma gorge puis soudainement, fût pris d'une toux
incontrôlable. Ce qui se passa ensuite se passa si vite que je cru qu'en une seconde l'action été passée. Je pris son couteau, lui planta sous le menton,
me précipita vers la porte, qui venaient d'être ouvert par Ophélie, je lui mis le couteau sur la gorge, lui dit de lâchée ce qu'elle avait en main, un objet
lourd tomba de sa main dans un fracas assourdissant, je lui enfonçai le couteau dans la poitrine et m'enfuis, je m'aperçue que j’étais dans ma propre chambre
d'hôtel, le soir même, j'étais a l'hôpital, un bandage entourée mon épaule, je me mis tant bien que mal debout, pris ma veste qui m’avais été apporté de l’hôtel avec ma valise par un policier, la mis sur mes épaules. Je pris un taxi pour l’aéroport de JFK et reparti le lendemain matin pour Paris dans un voyage qui me parue si court que je fusse étourdie à mon arrivée.
Fin.
Clément S.
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