Je sais pas si vous allez aimer état donné que je n'ai que quinze ans mais dites moi ce que vous en pensez???
Chapitre1: Mauvaise tournure.
Alors que la nuit étendait peu à peu son voile obscur et mystique, les lumières des gratte-ciels se reflétant sur les eaux sombres du Lac Léman, une berline à la ligne féline s’engouffra dans les docks.
Sa silhouette glissait le long du quai sous l’obscure clarté d’un timide croissant de lune.
Celle-ci s’arrêta à l’entré d’un hangar, sous la coupole lumineuse et protectrice d’un réverbère. Unique signe de vie au milieu du néant.
Les pneus crissèrent une dernière fois avant de s’aligner correctement et les deux jets de lumières se mirent docilement en veille, n’émanant plus qu’une craintive lueur.
La fenêtre s’ouvrit dans un bruit de succion et une main gantée de cuir en sortit, une cigarette à la main.
Une légère brise océanique soufflait ce soir-là sur les quais balayant les drapeaux et entrechoquant les petites chaloupes de pêches qui ornaient les quais, dans un tohu-bohu.
Tandis que les vagues venaient s’écrasaient contre les contre forts avec ferveur sous le ciel étoilé.
Le point rouge de la cigarette s’intensifia lorsque le chauffeur, de grosse carrure y aspira avec envie. Signe de stress et d’inquiétude. Il jeta la cigarette sur la route et ferma la fenêtre.
A l’intérieur, se tenait calmement trois silhouettes mais une semblait particulièrement agité derrière les vitres à demi teintées. Le quai replongea dans sa quiétude habituelle bercé par le bruit des vagues, du métro qui passait non loin dans un infernal vacarme.
A minuit, il était fort rare de rencontrer des personnes sur les docks mais tout le monde savait très bien que le lieu, fort adapté, servait de plate-forme aux trafics d’armes, de drogues et à différentes affaires mafieuses et peu orthodoxe.
- Cloffer, arrêtez de vous agiter comme cela, s’exclama une voix jeune mais assuré au côté du chauffeur, je n’arrive pas à réfléchir.
- Désolé, mais nous les lutins, n’aimons pas rester dans un endroit étroit sans bouger…Et même dans un endroit tout simplement.
En effet, une petite personne aux oreilles élancées et à la peau pâle se tortillait au milieu de deux autres personnes. L’une était une femme, plutôt jeune dont les cheveux noirs de jais glissaient sur ses épaules faisant ressortir ses yeux vert émeraude.
Elle portait une combinaison noire assez bizarre où pulsaient des veines lumineuse et turquoise à travers son corps.
Quant à l’autre silhouette, c’était une sorte de bête poilu, massif et malgré sa lassitude, semblait prêt à vous sauter dessus et à vous arracher la gorge de ses dents élimées qui sortaient de sa bouche.
-Grizzmo pas aimer cet endroit, commenta la boule de poil qui scrutait calmement la zone. Grand danger menacer Ethan Fowl.
Le passager avant se retourna et contempla la bête avec des yeux gris et lui décocha son plus beau sourire.
-Ne t’inquiète pas Grizzmo, rassura t-il d’un ton suave, je ne ferais pas les mêmes erreurs que mon frère Artemis et je ne sais où peut-il se trouver en ce moment. Sans doute en train de faire les mêmes broutilles qui nous rassemble ici ce soir pour la troisième fois.
La bête émit un gémissement approbateur avant de s’enfoncer sur son siège. En effet, la boule de poil n’avait peut être pas tort et Ethan semblait méditer sur son plan. Il devait voir toutes les solutions si celui-ci, assez machiavélique, devait s’écroulé au beau milieu d’une fusillade.
-Ethan, quel est le plan. Demanda la docile femme qui jusque-là n’avait cessée d’observer chaque recoins des docks pour voir si une embuscade ne se tramer pas ou que quelques tireurs d’élites ne se postés pas sur les toits.
Ethan voulut leur expliquer mais il fut couper dans son élan par un fort grésillement venant du réverbère. A cet instant, l’ampoule s’éteignit net, ainsi que tout le réseau des docks, plongeants nos mystérieux malfaiteurs dans le néant, coulant dans les abysses et disparut dans la volupté de la nuit, devenue silencieuse tout à coup.
-Je crois que nos clients arrivent, observa le jeune adolescent qui regardait anxieusement la route qui longeait les quais.
En effet, quelques secondes, plus tard, deux berlines et un 4x4 pénétrèrent au milieu des quais, roulant au pas. L’angoisse se resserra sur les passagers, leur cœur battant la chamade et des gouttes perlant leur visage.
-Dernières consignes, ajouta Ethan, Ne montrez aucun signe d’angoisse, cela risquerait de nous mettre en position de faiblesse. En quand de problème, on détruit le prototype AQC-PP et ainsi on évite tout risque de dévoiler la technologie des fées mais j’espère à ne pas en venir là… Gâcher ce petit bijou de technologie m’attristerait.
Il observa chacun des membres de son équipe d’un œil avisé tout en faisant jouer un petit objet noir veinés de filaments vert lumineux qui couraient sur ses parois. Sans doute le prototype AQC-PP.
-Olga, tu va te poster dès maintenant sur un container, gronda la voix grave du chauffeur, ayez tout le temps un contact visuel sur nos personnes. Grizzmo, euh, reste dans la voiture en chauffeur et soit prêt à mettre les gaz en cas de problème.
-Grizzmo d’accord.
-Ensuite, reprit-il, Cloffer, tu resteras en vol stationnaire au-dessus de nous et soit prêt à nous couvrir. Ethan et moi, nous nous occupons du reste.
Les passagers hochèrent la tête en signe d’affirmation. Olga appuya sur son avant-bras et en une fraction de seconde, les fragments de sa personne tombèrent sur le sol avant de disparaître dans un pétillement d’étincelles.
La porte arrière s’ouvrit toute seule et se referma d’elle-même. Olga, à présent invisible, se dirigeait vers les containers et s’y posta, matérialisant un sniper féérique.
-Bonne chance, commenta Ethan au reste de l’équipage.
Cloffer sortit de la voiture et disparut soudain, pour réapparaitre d’un coup sur le pare-choc, faisant tressaillir de peur le chauffeur qui faillit lui tirer dessus avec son Désert Eagle en or.
Devant eux, se tenait Cloffer qui battaient des ailes, affichant un large sourire moqueur à l’adresse du conducteur, qui sentit ses nerfs se dérobaient.
-Toujours à faire le pitre, remarqua t-il.
Le lutin dégaina un énorme pistolet qui faisait la moitié de sa taille et palpita des ailes pour s’envoler tout en disparaissant de l’œil humain.
Les derniers passagers se regardèrent une dernière fois avant de sortir de la Bentley, Butler vérifiant que son chargeur était plein et le remit dans la crosse, un sourire satisfait aux lèvres.
Les deux berlines arrivèrent au pas, et s’arrêtèrent en face des deux hommes. Ethan remarqua avec inquiétude que le 4x4 n’était plus présent et représenté le premier point qui gênait ses plans, et sans doute pas le dernier.
-Ethan, faites attention à vous, je ne veux pas vous perdre et je m’y refuserais.
Le jeune homme le regarda d’un air satisfait, tout en se dirigeant vers les deux voitures, leur pas résonnant avec lourdeur.
-Butler, je ne vous savais pas si sensible à mon égard, ironisa t-il.
-Je fais simplement mon travail de garde du corps, mon frère a toujours su protéger avec acharnement Monsieur votre frère et je tiens à prendre son exemple pour en faire de même avec vous.
Une silhouette fine et petite sortit de la rolls, suivit de deux massifs garde, qui déjà, portait leur main dans leur blazer, prêt à tirer.
Butler n’en fit rien, sachant très bien, que le risque était proche du zéro, pour l’instant, et ne voulut pas déroger à un simple protocole de politesse.
Cependant, il posa une imposante main sur la fine d’épaule d’Ethan pour le rassurer.
Le jeune adolescent remarqua très vite qu’il n’avait pas affaire à un homme mais à une femme.
Une femme à l’air hautain s’approcha d’eux, un sourire forcé aux lèvres. Elle paraissait asiatique.
Ses yeux bridé et vert, de félin n’en disait que trop sur sa personne. Des cheveux attachés en chignon rehaussés son air assuré, qui faisait ressortir sa peau pâle.
Sa robe rouge satin parsemée de dragons et de signes chinois suivait son sillon avec volupté.
-Que me vaut l’honneur de cette charmante rencontre dans des docks malfamés à cette heure-ci, monsieur Fowl ?. Demanda t elle sur un ton faussement suave.
Ethan posa son regard assuré sur ceux de la petite chinoise, qui fut un moment déstabiliser par le courage d’un petit bonhomme à peine âgé de douze ans mais se reprenant très vite, elle afficha un regard noir à Fowl et lui dévoila une série de dents taillé en pointe.
-Je vous rappelle, renchérit Ethan, que c’est vous qui avez choisis le lieu et l’heure Madame Liu Pao Chung.
Notamment, pour avoir l’avantage et placé quelques tireurs d’élites…Comme sur ce toit ou sur cette grue et encore sur le tanker accosté là-bas.
La chinoise faillit hoqueter de surprise mais se retint au dernier moment, elle recula d’un pas et on voyait dans son regard, la confusion mêlé à un soupçon de crainte.
Son plan venait de tomber à l’eau, ses tireurs d’élites repérés, et se résigna à laisser les ficelles à Fowl, un goût amer de défaite. Mais pas pour longtemps.
-Décidément, monsieur Fowl, votre intelligence et votre sens de l’observation n’ont nul égal que celui de votre frère mais hélas, je ne crois pas que celui-ci soit en mesure de l’approuver… Tchan, apportez le colis, s’il vous plait. Il me tarde de voir leur tête dépitée quand je vais leur montré ma surprise. Fowl, tu es entré dans une arène qui te dépasse, tu as cru pouvoir me battre aussi facilement. N’oublie pas que je règne en maître sur la contrebande et la Triades à Hong-Kong.
Le massif chinois se retira, et ouvrit la porte de la berline avec fermeté. Ethan faillit s’écrouler quand il vit son frère, Artemis, mort sur la banquette de la voiture.
Non, ça ne pouvait pas être vrai, son frère ne pouvait mourir.
Il chuta dans le désespoir le plus total et s’agrippa au capot de la voiture pour ne pas tomber.
Ses yeux emplit de larmes ne demandaient qu’à pleurer mais rien ne se passer. Ses jambes s’entrechoquaient et son cœur battait dans une confuse irrégularité.
-Il…Il est…
-Mort ? Non bien sûr que non, reprit l’asiatique, esquissant son plus beau sourire de victoire. Simplement endormis, sinon mon plan ne vaudrait plus rien et l’otage ne serait plus otage. Voici mes consignes, donnez moi votre bijou de technologie que vous me décrivez depuis quelque temps et je vous laisse la vie.
Elle tendit une main gantée de velours blanc. Derrière elle, on entendait des petits craquèlements de plastique, les hommes commençaient à exercer une forte pression sur leur crosse et à présent, Ethan comprit qu’il était piégé et qu’il ne maitrisait plus rien du tout.
Une étreinte resserrait son cœur et malgré la brise froide et humide, il se sentit brûlant et écrasé par un poids.
La femme émit un rire. Butler savait depuis le début qu’elle ne les laisserait pas partir et les tueraient.
Il garda son sang-froid et réfléchis à une issue de secours. Son maître lui avait toujours enseigné de garder son sang-froid dans les pires situations, sans quoi, vous perdez toutes compétences de réflexion et de logique et vous signez votre arrêt de mort.
Calmement, il jeta un coup d’œil autour de lui, son regard d’aigle scrutant les moindres zones d’ombres et d’hauteur.
Il glissa tranquillement sa main dans son blazer pour y saisir la crosse froide et lisse de son Deagle. -Je suis désolé, s’excusa la jeune femme entre deux gloussements, mais je crains que vous soyez trop dangereux pour que vous restiez en vie. Fowl, ce fut un honneur…Butler, votre réputation semble s’effriter.
Butler, ce lion, resserra son étreinte sur le pistolet.
Des gouttes perlaient son front, il comprenait à présent qu’il avait eu raison. Cette femme va les tuer, maintenant.
L’asiatique claqua des mains et un mercenaire lui apporta le talkie-walkie qui pendait à sa ceinture de cuir.
-A vous de jouet, rugit-elle dans le talkie.
A cet instant, on entendit des pneus crisser non loin. Quand Olga vit les quatre hommes de main, sortir un pistolet, elle n’hésita pas et appuya fermement sur la détente.
Un violent coup de feu retentit et une petite boule violette fusa droit sur un des hommes.
Celui-ci fut touché à l’épaule, lâcha son pistolet en même temps de faire un vol plané avant de s’écraser violement sur le capot de la berline.
- Couchez-vous Ethan, gronda Butler.
L’homme massif plaqua son protégé au sol et tira à plusieurs reprises sur un mercenaire, qui s’écroula sur le sol, baignant dans son sang. Presque inerte.
-A moi, maintenant, grésilla la voix du petit lutin. Vous allez voir comment un lutin se bat.
Celui-ci tira à plusieurs reprises sans viser et atteignit la voiture, qui se mit à brûler.
Pas bon signe, étant donné que la voiture pouvait à tout moment exploser et qu’Ethan ne s’y trouvait pas loin.
-Mais quel crétin, fulmina le garde du corps qui s’empressa d’attraper le jeune Fowl par le col et l’entrainant derrière un container sous le sifflement des balles qui dardaient sur eux comme un essaim de guêpe.
La voiture explosa, se soulevant dans les airs, complètement enflammé. Le petit lutin fut secoué par l’onde de choc et tomba dans l’eau froide du lac Léman.
La carcasse retomba non loin de Butler qui s’empressa d’entourer Ethan de sa carrure de charpentier.
-On a un problème, siffla Olga, des hommes armés arrivent sur vous, ils viennent de sortir du 4x4 et portent des fusils d’assaut.
Butler prit son pistolet et sortit de sa planque. La dizaine de soldat d’élite le mirent en joue et vidèrent leur chargeur sur le garde, venant juste de s’abriter derrière un muret de béton.
-Olga, peux-tu m’offrir un soutien.
-Aucun problème.
La jeune elfe tira trois fois. Les boules fusèrent et s’écrasèrent mollement sur les cuirasses des soldats d’élites.
Les boules paralysantes ne pouvant rien contre eux et Olga se lamenta de n’avoir pas pris de boule standard mais mortelle.
Cinq soldats se tournèrent vers le container où se trouvait la jeune elfe. Celle-ci, laissa échapper un cri de stupeur avant de reculer sous les balles qui fusaient à ses côtés.
-Je ne comprends pas, rugit-elle, ils m’ont repéré et les boules n’ont aucun effet sur leur cuirasse.
Ce pourrait-il que cette asiatique connaisse le monde des fées ? Pour butler, ce n’était que le fruit du hasard.
Il sortit de sa cachette et tira une rafale. Deux hommes s’écroulèrent tandis que les autres fournissaient un appuie.
-Il faut qu’on dégage, ordonna t-il. Tous à la voiture. Grizzmo soit prêt à mettre les voiles.
Butler se saisit d’une grenade fumigène et la lança, suivit d’une aveuglante. A présent, il n’avait qu’une vingtaine de seconde. Il courut auprès de Fowl et le saisit par la taille sans même lui laissé le temps de dire un mot.
Malgré l’écran protecteur, les balles fusaient autour d’eux et l’une d’elle atteignit Butler dans l’aine, celui-ci émit un grognement de douleur avant de se ressaisir, les dents serrés.
-Je suis à la voiture, confirma l’elfe. Cloffer est avec moi mais il a besoin de soin immédiatement.
Le garde ne fit pas attention au grésillement de son talkie et continua sa folle course au milieu de la fusillade.
-Ne les laissez pas s’enfuir, fulmina la femme qui décrivait de grand mouvement de bras pour tenter de coordonner ses hommes.
Ils atteignirent la berline sans trop de dommage, content d’en être ressortie…mais pour combien de temps.
Il balança Ethan sur la banquette arrière et se dépêcha de rejoindre la place avant.
La bête poilue éprit d’un stress évident, se hâta d’appuyer sur la pédale d’accélération.
Les pneus crissèrent violemment sur le goudron et la Bentley s’élança à vive allure. Si certains soldat purent esquiver la folle voiture, deux d’entres eux ne la virent que trop tard, le capot entra en contact avec leur corps.
D’une violence rare, les deux hommes furent coupés en deux, projeté sur les côtés pour la partie haute et en dessous pour la partie basse, un flot de sang décrivant leur trajectoire avant de s’écraser durement sur le sol.
-Vite, essaye de trouver la sortie des docks, rugit le garde du corps qui scrutait son rétroviseur avec attention.
Un 4x4 fit irruption devant eux, les portières s’ouvrirent et les coups de feu reprirent de plus belle.
La bête tenta tant bien que mal de tourner, au milieu des balles qui criblées la carrosserie ou perforé le pare-brise. Et ce fut avec surprise, qu’ils se retrouvèrent dans un hangar désaffectés. Surpris mais vivant. Le 4x4 à leur trousse semblait rugir de colère.
-Les issues doivent être bloquées, Eluda le jeune Ethan avec calme malgré la course poursuite.
-Essaye par là, conseilla Butler qui ne cessait d’observer l’avancée du véhicule.
La berline vira d’un coup, dans un crissement audible et se retrouva de nouveau sur les quais, le 4x4 encore derrière eux.
Butler lâcha une grenade aveuglante. Celle-ci détonna et le sourire au coin des lèvres, Butler vit le Land Rover déraper dans tous les sens avant de s’écraser violemment dans un container.
-Attention, devant ! Cria Olga.
La boule de poile vit les soldats se ranger dans une parfaite ligne et les mettre en joue.
La berline tourna d’un coup, au grand détriment des soldats, et se retrouva sur un ponton…sans issue.
-Oh non pas ça, s’écria l’elfe. On va droit dans la flotte.
-Alors accrochez vous, rétorqua Butler, c’est notre unique issue.
La voiture fila à toute vitesse sur le ponton, poursuivit par cinq berlines noires qui tentaient en vain de leur tirer dessus malgré la distance.
-C’est parti !!!!!!! Brailla le garde qui venait d’accrocher sa ceinture.
La voiture prit le tremplin à environ quatre vingt kilomètres heures, s’élevant dans les airs avec panache avant de piquer du nez vers l’eau froide.
Les passagers crièrent d’effroi mise à part Butler qui était plus dans un registre : WHAOU !
La Bentley s’écrasa dans l’eau, projetant une imposante masse d’eau dans les airs avant de sombrer tranquillement dans les eaux sombres et froides du Lac Leman.
Vu que ma fic est passé en seconde page sans même un seul commentaire, je fais un petit "up" et j'aimerais votre avis. Svp, merci. ![]()
D'accord, d'accord, je te ponds un commentaire.
J'ai bien aimé les aventures d'Artémis Fowl lorsque j'étais... plus jeune. Apparemment tu as tenté de reprendre le flambeau, mais sans vouloir te vexer je n'ai pas vraiment pu embarquer dans l'histoire.
Primo: Ton manque de lecteurs peut s'expliquer par le fait que tu nous ponds pavé sur pavé, tu nous lance comme ça une longue histoire que beaucoup redoutent: car elle est justement longue. Le format ne m'a pas beaucoup encouragé à commencer la lecture, tout simplement par une bête quantité de pavés. Je te conseille notamment de poster un seul post, un tantinet plus long, mais gardant le lecteur en haleine (histoire de le faire saliver un peu, soyons mesquins tiens) pendant plus longtemps.
Deuxio: Commencer un texte par "Je sais pas si vous allez aimer état donné que je n'ai que quinze ans mais dites moi ce que vous en pensez??? " c'est ce qui met en rogne les vétérans du forum (dont je ne fais pas partie). L'impression que ça donne, c'est déjà que tu sais que tu nous donne un texte mauvais mais que tu nous supplie pitoyablement de le lire. C'est "l'impression" que ça donne, même si je sais que ça ne devait pas être nécessairement ce que tu voulais dire.
Tertio: Passons au texte maintenant.
Il est bien rédigé, je te l'accorde. Cependant, pour ceux qui n'ont pas lu les excellents livres d'Eoin Colfer (Artémis Fowl), tu nous sors un monde magique, des lutins (pourquoi pas des belges, tant qu'on y est?
naaan j'plaisante j'adore les belges), des pistolets zoulis zoulis qui lancent des petites bu-bulles mauves. Ça déstabilise, et tu n'expliques pas vraiment le "setting" dans lequel se déroule l'aventure. Tu décris les lieux, mais on ne comprend pas vraiment d'où sortent tes zoulis n'âââmis. Je te conseille notamment d'incorporer des explications (p-e juste mentionner le logo FAR sur une épaulette de l'elfe et expliquer un brin, je sais pas, moi?).
Pour la suite, bon eh bien je trouve que ce n'est pas vraiment original d'inventer un frère à Artémis (en avait-il vraiment un dans les livres? Je ne sais plus...) si tu l'as effectivement inventé. Mais je crois qu'un quatrième tome est sorti, n'est-ce pas? Et bof je m'éterniserai pas là-dessus. De plus, tu introduis moyennement bien tes personnages. Tu les nommes, soit. Mais on ne sait pas vraiment qui ils sont. Peut-être juste préciser un peu leur nature, leur personalité, leur rôle.
Pour le scénario, eh ben... ils arrivent dans un trou perdu, combattent des maffieux armés jusqu'aux dents, et finissent leur trajectoire dans le fleuve. J'ai trouvé que ça manquait de quelque chose. L'action est là, certes, mais elle n'immerge le lecteur (je parle de moi, pas au nom de tout le monde) qu'à moitié. Côté style, tu décris tout un peu trop mécaniquement. Comme "il tira trois fois". On s'en balance de savoir combien de balles il tire. On veut avoir une image en tête. On veut voir le fusil scintiller d'énergie radioactive, cracher sa décharge qui heurte de plein fouet un méchant qui effectue un vol-plané de dizaines de mètres avant d'aller se broyer les os contre une porte de Chevrolet '88. ÇA c'est de l'action qui donne des sueurs froides. Intègres à l'histoire un style un peu plus... imagé. On dirait que tu nous sors un texte réaliste (et dieu sait que je hais le réalisme) où métaphores et comparaisons et autres figures de style semblent manquer. Ou peut-être ne suis-je qu'un jeune chieur en quête d'attention et d'affection aussi!
Mais bon, histoire de te remonter le moral (car il n'y a pas que du mauvais dans ton texte) j'ai bien aimé les descriptions de Butler (comme je l'aimais bien ce gorille à cravate!) et tu as un scénario quand même bien travaillé, quoique ressemblant un peu trop à un chapitre du Troisième Tome d'Artémis Fowl (je ne me souviens plus vraiment lequel...). Tu sais cependant bien re-créer cette atmosphère du monde où elfes et humains apprennent lentement à baisser les barrières qui voilent leur mondes respectifs.
Si suite il y a, je me ferai un plaisir de la lire!
Okay merci du commentaire, et désolé de n'avoir pas répondu plus tot. J'essayerais de suivre tes conseils si je dois faire une suite
en tout cas merci