Bonsoir/Bonjour à tous !
Si je prends la peine de créer un nouveau sujet, c'est pour vous demander de l'aide, oui à vous, écrivains professionnels. J'ai remarqué qu'à chaque fois que je tente d'écrire une scnène de bataille, j'ai d'énormes difficultés. En me surpassant, j'arrive au bout de mon combat, et lorsque je relis, j'obtiens l'impression que c'est... vraiment pas bon.
On m'a conseillé de lire KaiM, ce que j'ai tout de suite fait, mais j'arrive toujours pas à écrire une bataille.
J'aimerais en fait écrire une bataille centrée sur un seul et meme personnage (le héros), mais j'y arrive vraiment pas.
Si quelqu'un pouvait m'apporter son aide, même moindre, cela me serait très utile.
Merci d'avance chers futurs aidationneurs ![]()
Alors, deux liens:
Primo, un topic du même sujet, fait par Charly, mais pour une bataille globale:
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-129971-1-0-1-0-0.htm
Ensuite, pour des combats uns à uns, l'Aréne, qui compte quelque combat magnifique au niveau de la technique des batailles (regarder les derniers combat de Moicesmoi qui excelle dans l'action, KaiM, ou, à la limite, moi ou Az')
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-39622-1-0-1-0-0.htm
Vala ^^
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Et sinon, ça va?
Mon commentaire barbant:
Partie 1:
hum hum hum, bataille, quel doux son à mes oreilles.
Ben, bon, moi j'adore les scènes de bataille donc je vais tenter de te donner quelques trucs du genre qui aident vraiment à pondre quelque chose de bon.
Bon, tout d'abord, tu dis que tu veux une bataille centrée sur le combat d'un seul personnage. Pour écrire une bataille, un bon truc est tout d'abord de se mettre dans l'ambiance. Ça peut paraître stupide dit comme ça, mais écrire des scènes potentiellement violentes requièrent plus qu'un simple talent naturel. Se faire jouer une musique en arrière-fond aide toujours énormément à l'inspiration, car les batailles viennent très souvent de quelque chose qu'on a vu quelque part, un film, un roman, ou encore même un jeu vidéo. Personellement j'aime bien aller fureter sur le site http://extrememusic.com/ dans le volet "Director's Cut" (après avoir cliqué sur l'onglet du bas GET TRAX) mais bon bon bon je m'éloigne. Revenons à nos moutons.
Commence tout d'abord par te choisir un environnement de fond. L'ambiance est TRÈS importante lors d'un combat. Ton héros se bat-il dans des déserts arides où les soldats cuisent dans leur armure? Ou encore sont-ils en train de patauger dans des marais boueux où ils sont aveuglés par la brume? L'environnement joue souvent un rôle crucial dans des textes du genre. Le héros peut l'utiliser à son avantage ou il peut encore être désavantagé par lui. Essaie de mettre suffisamment de descriptions, de créer une atmosphère souhaitée. Est-ce que l'histoire se passe sur des champs de batailles gigantesques ou ce n'est que deux petits clans s'attaquant entre eux? À toi de juger.
Mais bon. Back to basics. Tu commences ta rédaction. Tu te creuses les méninges pour trouver une manière de commencer le combat. Généralement, celles qui attirent le plus souvent le lecteur sont des débuts ayant 2 possibilités:¸
A) Début immédiat, le combat est déjà commencé lorsque le lecteur lit l'histoire. L'action est immédiatement enchaînée et le combat s'engage rapidement.
B) Début non-immédiat.
Pour le début non-immédiat, il peut être utile de développer un brin. Un début non-immédiat débute souvent par une brève présentation de la situation. Fais attention, elle doit être brève et concise. Les longs historiques barbants peuvent être informatifs pour le lecteur, mais ils le repoussent car le combat-o-phile est très souvent paresseux des yeux. Qui combat? Quels sont les enjeux? Pourquoi le héros combat-il? Comment se sent-il? Comment considère-il ses ennemis? A-t-il peur? Il n'est pas nécessaire d'aborder tous ces points, car ils allourdissent souvent le texte. Le début est généralement composé d'une description de l'ambiance, question de plonger le lecteur dans l'environnement.
Une fois l'ambiance installée, introduit ton héros. Tu peux narrer le texte à la première personne (au JE) ou encore à la troisième personne (au IL). Personnellement, pour des combats centrés sur des héros et non des armées, j'ai une préférence pour le JE. L'avantage du JE est que tu peux amener le lecteur dans la tête du héros, et que chaque pensée peut traduire les émotions du héros. Le héros doit captiver le lecteur, et pour ça il doit avoir de la chair autour de l'os.
Exemple:
3e personne: "Il toisa son adversaire, inquiet du triste sort qui pourrait lui arriver. Il se plaça en position de combat, prêt à foncer."
1ere personne: "Je toisai mon adversaire. Grand, fort et bardé de fer et de cuivre, il ne m'inspirait pas confiance. Il semblait indestructible et impitoyable. Mon regard se perdit dans ses yeux goudronneux, où je me sentis couler. Mes mains tremblaient en aggrippant fébrilement le pommeau de ma lame rendu glissant par la sueur de mes mains."
Bien sûr, les combats à la 3e personne sont aussi de mise, tout dépend de ton style personnel que tu désire développer. D'accord, d'accord pour l'exemple j'ai UN PEU triché sur les descriptions.
Mon commentaire barbant:
Partie 2:
Maintenant, place au combat, côté technique.
Il faut faire attention à ne pas tomber dans le piège dans lequel beaucoup de novices (même si j'en suis un moi-même) tombent souvent. Je parle bien entendu de la stratégie
"je-décris-mécaniquement-chaque-putain-de-mouvemen
t-du-héros-même-jusqu'à-décrire-comment-il-se-nett
oie-le-nez-avec-son-doigt".
Trop d'information TUE l'information.
J'explique: Un combat est comme une chanson. Sans bonne mélodie, les paroles auront beau être les plus profondes au monde qu'elles n'intéresseront personne d'autre que des trolls assoifés de jus de cerveau d'intellectuel. Tu dois souvent incorporer une musicalité au texte. Par musicalité, je veux dire que tu dois prendre en compte de beaucoup d'éléments, et pour n'en nommer que quelques-uns voici une petite liste:
1)Le rythme du combat
2)L'intensité du combat
3)La nature du combat.
Pour n'en nommer que quelques-uns, bien sûr.
Le rythme du combat n'est pas le même partout, sinon le lecteur finit par s'en lasser ou par décrocher. Le combat doit être de rythme, d'intensité et de nature variables. Mais bon, tu dois sûrement te demander COMMENT BON DIEU DE MERDE DE COMMENT puis-je donner une musicalité à un vulgaire machin noir (aussi appelé curseur) sur une page blanche de WORD? Le choix des mots, notamment. Le présent favorise les actions rapides et dynamiques (ça aide beaucoup quant on écrit à la première personne) alors que le passé composé et le passé simple donnent très souvent (pas dans tous les cas) une dimension plus mythique au combat (souvent dans l'Heroic Fantasy par exemple).
De plus, le vocabulaire utilisé n'a pas de formule magique. Certains termes sont à éviter (comme "tuer"). Pourquoi? Car certains mots ne laissent pas place à l'imagination.
Exemple: "Bartuck frappa Démoniaskeqsky de plein fouet et le tua."
Problème: Ça manque de saveur. Cherche de nombreux synonymes, cherche des manières détournées et originales d'amener l'action, de narrer le combat. Notamment, des termes se rapportant à la danse sont utiles car ils sont souvent très recherchés pour décrire une "chorégraphie" dans un duel.
Quant à l'intensité du combat, tu ne peux pas garder la même intensité tout au long de l'histoire. Généralement, pour ne point dire cliché-iquement, le combat commence lentement, question pour le héros de s'échauffer et de tester l'endurance de l'adversaire. Puis, le héros trouve sa chance, tente une audacieuse technique pour vaincre, mais finalement il commet une erreur et son adversaire finit par prendre le dessus. Et d'une manière souvent incroyable, le héros finit par OU se faire trucider parce que ça peut parfois être marrant de faire crever son protagoniste OU encore par un fortuit tour de force réussir à déjouer son démoniaque opposant pour l'atomiser. Il y aura l'APEX (aussi appelé CLIMAX), le point culminant de l'action où l'intensité sera maximale.
La nature du combat, maintenant. Bon. Les duels sont souvent amusants, mais un peu de diversité ne peut pas faire de mal. Le méchant a souvent plus d'un tour dans son sac, et le héros aussi. Essaie de varier tes actions pour rendre le combat mémorable.
Quant au style, là c'est personnel y'a pas de secret. Certains ont une plume sublime et réussissent par un vocabulaire des plus incroyables à décrire une scène avec la qualité digne d'un plafond de basilique saint-pierre. Mais, bien entendu, pas besoin de s'appeler Molière ou encore Tolstoï (auteur que je déteste cordialement de par son "Guerre et Paix". Fuyez cette chose pendant que vous le pouvez encore) pour pondre quelque choes de beau. Il suffit d'y mettre une touche personnelle. Des mots très simples, bien agencés entre eux et permettant de créer des images fortes et stimulantes peuvent produire un effet tout aussi bon et majestueux. Rappelle-toi que le lecteur ne cherche pas forcément à ouvrir le dico à chaque phrase pour comprendre ce qui se passe.
Ah, oui, un autre point que je souhaiterais aborder.
Les dialogues.
Oui, les dialogues ont souvent une importance dans des batailles. Souvent, un discours d'un général peut motiver les troupes (ou encore les décourager) selon le cas. Évite cependant d'abuser des dialogues car ils allourdissent souvent le texte (les dialogues de deux heures des ninjas qui se battent dans des films mangas me saoulent, je le jure!) inutilement. Cependant, quelques "bons mots", des répliques cinglantes, quoi, sont souvent bien appréciées si elles sont bien placées dans le texte.
Autre point, la perfection. Nul héros n'est parfait, et nul méchant n'est parfait non plus. Ton héros peut perdre la vie, le scénario est tout simplement libre. Par exemple, une bonne tournure d'événements que j'ai remarqué est celle dans le Seigneur des Anneaux (la Communauté de l'Anneau, le Prologue). Elendil est mort, Gil-Galad aussi, mais ça n'a pas fait cesser les hommes et les elfes de se battre, et l'action n'en n'est restée que plus palpitante!
L'imprévu est l'ami de l'écrivain. C'est ce qui donne une saveur particulière au texte. Évite les tournures prévisibles des événements. Mets de l'imprévu. Le héros peut trébucher, ou encore une flèche perdue peut venir se ficher dans sa cheville (pauvre, pauvre Achilles) ou encore le héros peut souffrir du syndrôme du "friendly fire", soit de se faire malencontreusement blesser par ses alliés. Eh oui, le héros peut être blessé. Plus il saigne, plus les sadiques comme Skyounet sont heureux. Le héros est presque obligé de souffrir pour vaincre. C'est inévitable. Encore là, la description de la souffrance ne doit pas se limiter qu'à un fade "aïe j'ai mal, bobo!". Mets-y du tien, fais des métaphores, des comparaisons, n'hésite pas à abuser du fait que c'est toi qui décris la scène (ex: être brûlé au milliardième degré, alors qu'il n'y en a que trois). Métaphores, comparaisons, tout est de mise pour avoir un bon texte. Tous les coups sont permis, quoi.
Je suis sûr que j'ai oublié des éléments, alors je ne vais pas vraiment insister plus longtemps. J'espère que mes commentaires t'aideront dans ta démarche, et si tu as besoin d'un bêta-lecteur, n'hésite pas à me joindre par e-mail (tu n'as qu'à me le demander je te le donnerai avec joie) car les bêta-lecteurs sont souvent très utiles pour aider à corriger un texte.
De plus, de plus. Évite de poster un texte bâclé, ou plein de fautes d'orthographe. N'hésite pas à le paufiner, à ajouter (ou ôter, question d'épurer un texte de flafla inutile) et à te RELIRE. Se RELIRE, par pitié. C'est super-important. La re-lecture est l'amie de l'écrivain aussi. Moi j'ai souvent passé plus de temps à relire mes textes qu'à les composer.
Si tu veux des bons exemples de bataille, les textes de KaIm sont excellents. Ceux d'Azerty aussi (dans les Arènes citées par Neg') et j'ose croire que d'après les récentes critiques mon texte "Gas Ops" (sans aucune prétention aucune, moi je le trouve bon même si certains peuvent le trouver déplorable) est un texte réussi de combat.
Sur ce, bonne lutte!
POur l'arène, Neg', rappelle toi que j'y participe... mais bon tant pis...
Quant à Charly, merci beaucoup pour ton aide, je m'en vais de suite lire Gas Ops (peut-être un commentaire, mais je suis pas vraiment doué pour ça)
J'ai pas lu ton post, juste la fin. Et je vais râler là-dessus, comme je le fais à chaque fois que je rencontre ceci^^
"*clan : fouet minéral et articulé, composé de vertèbres de chrysoprase. Un peu comme l'épée d'Ivy dans Soul Calibur, la capacité de se rétracter en épée en moins.
L==G
L.....G
L
L
L
L
Ca sert à rien, ça. Surtout sur un forum, le mec il va se faire chier à descendre puis à remonter à chaque fois que tu veux mettre un nouveau mot?
Quasiment TOUJOURS, on peut inscrire une description dans un texte. Et franchement, quand je lis les trois définitions, c'est extrêmement simple : pourquoi dire "son clan" dès le début? Tu peux faire genre : "Untel portait un long fouet blablabla...une arme terrible plus couramment connue sous le terme de "clan"."
Pareil pour les deux autres.
Donc, d'une, ça saoule le lecteur, de deux ça fait franchement feignasse qui a pas envie de réfléchir plus de deux secondes à la manière d'insérer une description.
Autrement dit, je te conseille déjà de revoir cela avant de vouloir écrire une bataille épique de grande envergure.
(parce que ça, effectivement, c'est chaud. Charly réussit ça très bien, KaiM aussi, j'en vois pas d'autres qui réussissent vraiment. )
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C'est en buvant une goutte d'eau que l'on se rend compte de sa soif.
"L'homme choisit, l'esclave obéit." (Andrew Ryan)
Azerty => Je comprends très bien, mais il s'agit seulement d'un extrait et la description des armes est effectuée plusieurs pages en arrière. Je voulais simplement vous éviter une tartine hachée et pas vraiment utile ^^
Donc je passe pour un gros con. ><
Nan merci, très sincèrement.
J'm'en vais utiliser la corde qu'on m'a offert, tiens. ![]()
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C'est en buvant une goutte d'eau que l'on se rend compte de sa soif.
"L'homme choisit, l'esclave obéit." (Andrew Ryan)
Il n'y a pas de mal, j'aurais dû préciser ![]()
Bon, me voili me revoulou ben tiens voilà.
Au risque d’essuyer les foudres de l’Épitaph tout-puissant, je ponds un comm sur cet extrait.
Bon, je serai chiant en premier, puis constructif en dernier, ça te va? ![]()
Primo, déjà en voyant le premier paragraphe il y a quelque chose qui cloche. Ce qui fait « bong » à mes oreilles? On comprend tout simplement pas le début. Qui est la prêtresse, et qui est Resaxis? Qui sont ces « ils » qui s’écartent de la route? Tu nous sors des trucs sur l’extériorisation et de nature spirituelle (même si c’est expliqué en bas de page, le lecteur est une espèce malade de paresse qui déteste user de calories pour bouger une souris) et même de cobra. Ça perd le lecteur (donc moi de surcroît) et le désoriente. Essaie de retravailler le début. Insère des descriptions qui ne sont pas obligées d’être longues, mais informatives. De plus, tu nous donnes déjà la tactique de l’adversaire… c’est quand même pas malin de donner le punch dès le début! J’aurais mis (ce n’est que mon bâtard d’opinion, après tout) quelques points de repères.
Exemple : « La grande Prêtresse de Machintruc baisa le front du jeune et brave Resaxis. Elle le bénit, lui prodigua quelques incantations porteuses de chance et fit renaître quelque courage à-travers ses yeux sombres comme la nuit. La prêtresse enrobée de soie pourpre glissa son doigt contre le plat de la brillante lame du guerrier qu’elle envoyait combattre. Son doigt pâle comme le marbre glissa contre cette étrange pièce d’art qu’on aurait cru montée à l’envers. Puis enfin, la main de Resaxis vint caresser gentiment la garde de métal de ses doigts gantés de cuir. »
M’enfin, je m’éterniserai pas sur le début. Ensuite, tu nous parles d’agents, d’un troisième personne dont on n’entend pas parler, de traîtrise… on ne comprend ABSOLUMENT pas ce qui se passe. Essaie, encore une fois, de décrire un minimum les opposants. Donnes-leurs des traits distinctifs, rend-les imagés dans la tête de l’auteur. Tu es l’instrument qui fait germer les graines de l’imaginaire dans la tête du lecteur. Utilise ce don à bon escient, ben tiens! En gros, essaie de mieux introduire tes personnages car on ne les connaît absolument pas et l’action commence trop vite. Tes ennemis sont appelés « Agents » ou encore « Agresseurs », mais tu peux toujours créer une image, comme je te l’ai dit. Tu peux même leur donner des noms!
Autre truc qui a tendance à m’énerver : les armes. « Épée inverse ». Ça n’éveille pas grand-chose en moi. Un clan non plus. Je sais même pas c’est quoi un clan et j’ai eu la flemme de regrader (woups lapsus) en bas de page. Décris tes armes.
Bon vocabulaire maintenant. Comment est-ce qu’on fait pour « décocher un coup de poing? » Je sais pas, moi… On décoche des flèches, mais est-ce que ton héros se dévisse le poignet pour le lancer sur son ennemi? Ça faisait bizarre à lire.
Bon, bon aussi, des erreurs de formes, des tournures chiantes, oui, oui ça fait chier les tournures mal tournées. La fin, maintenant. « Celle-ci stoppa sa course dans la gorge du tueur dont la tête fut rejetée en arrière avec violence, puis il tomba à genoux en suffocant et s’effondra enfin aux pieds de Resaxis dans une posture grotesque. » Bon, la fin laisse un peu à désirer. Il faut plus qu’un simple « le méchant meurt, COUIC ! ARG ! ». Le duel finit trop vite. Laisse l’action un peu en suspend, donne au héros la chance de contempler les conséquences du duel (genre des blessures, des tués, une maison explosée nucléairement (oui oui nucléairement)).
ALORS ALORS, maintenant passons aux fleurs. Y’a pas que des pierres à lancer dans la vie.
Malgré toute la merde que j’ai pu écrire, j’ai trouvé ton texte intéressant à lire (si, si). S’il y a un point que j’ai laissé de côté, c’est bien les actions lors du combat. Des rebondissements, de l’originalité (une abeille MOUWA HA HA super !!!), des dialogues aux répliques bien calculées. Tu utilises bien les mots pour décrire les mouvementes, tu mets beaucoup de détails à chaque mouvement ou geste des personnages, ce qui est un bon point. C’est un texte à saveur réaliste, surtout axé sur une méticuleuse reconstitution des événements. J’aime bien le réalisme, quand c’est bien dosé. Le tien est correctement rédigé, et il ne manque pas grand-chose au texte pour le rendre encore meilleur. L’orthographe est bonne (j’ai lu un peu vite, cependant, j’ai dû en laisser passer quelques-unes de ces satanées fautes qui pullulent partout), ce qui a donné une qualité qui a rehaussé ton texte.
En espérant avoir été plus constructif que chiant,
Bonne continuation, Fread !
Avant toute chose, un grand merci pour cette critique construite et constructive !
Alors pour les parties 1, 2 et 4 de ton post, il s'agit du même problème évoqué par Azerty. Je peux vous donner toutes les explications à propos des clans, de l'Extériorisation, de la conception d'une épée inverse, de La Ruche, de qui est cette prêtresse, et même du Chordraàkanixoe ou des Damnés, mais vous serez alors obligés de vous taper trois chapitres pour ne retenir finalement que cette scène de combat ^^
Il s'agit d'un fragment tiré du troisième chapitre, et les précisions absentes à ce moment sont donnés précédemment. Ah oui, d'ailleurs, Resaxis est une femme. Et la troisième personne (Nihiläm) est à ce moment en proie à un état de choc. Encore une fois, ces détails ont été amenés un peu avant. ;-)
Pour la description des opposants, je suis parfaitement d'accord : c'est trop mince. Bah non en fait c'est même pas mince, c'est inexistant. Il est évident que cela est à enrichir, même si pour des raisons connues de moi seul, je ne pense pas donner de noms à ces trois agents.
Décocher un coup de poing ? Hé bien heu... Je ne sais pas, il me semble que c'est une expression parfois employée mais à vrai dire, j'ai écrit ça sans me poser aucune question. Cela m'arrive d'écrire des énormités sans que je ne m'en aperçoive !
Enfin, pour les erreurs de formes, tournures foireuses et autres fautes stupides, loin de moi l'idée de vous raconter ma vie mais, pour faire court, j'en suis à l'étape "Recherche et Développement" de la rédaction de cette histoire si vous voyez ce que je veux dire ^^
Encore merci, et oui, ce fut très constructif et absolument pas chiant. Remarque, constructif ET chiant, ça me paraît difficile non ?