La réalité a été fixée par beaucoup de monde. Chacun respectant la limite. La limite de ce qui est réel et de ce qui ne l’est pas. Chacun s’est permis de fixer les limites à la réalité.
La science et les être humains travaillant ensemble, une question est ainsi posée : comment la science existerait elle sans les êtres humains et comment les êtres humains existeraient ils sans la science ?
Comment l’Homme aurait il été créé ?
Chacun cherchant des réponses, chacun croyant les connaitres sans vraiment savoir pourquoi, les laissant dans un doute délébiles pour que finalement leurs soi-disant croyances n’aboutissent au Rien, refermant leur propre cercle, et tout cela dans une réalité programmée.
Une réalité que personne n’oserait dépassée, auquel cas ils deviendraient fou. Ou plutôt, les autres les qualifieraient de fou, comme ils les qualifieraient d’avoir dépassés la limite.
Monsieur le Juge, psychiatre, être humain, aidé par Monsieur le Procureur Scientifique, rationnel, être humain, lui-même aidé par le Jury, composé de psychologues, professeurs des sciences cérébrales, portants les accusations à Monsieur le Fou ici présent.
Pas d’Avocat ni de défense. Seul des êtres humains croyants connaître ce qu’ils appellent la rationalité.
Ils condamnent son contraire, créant l’irrationalité, plaçant d’autres êtres humains à l’écart de la société dans des établissements nommés « Hospitaux Psychiatrique ».
Nous ne parlons pas de bien ou de mal. Ni de détraqués ni de dérivés de détraqués. Nous parlons de personnes ayant une autre conception de la réalité. Des personnes ayant repoussées un peu plus loin la limite. Certains les appellent schizophrènes.
Je me surprends à courir et à bifurquer dans des rues pour échapper à quelqu’un qui ne me surveille pas; quelqu’un qui m’observerait comme il observerait la foule dans laquelle je me mêle pour disparaître dans une autre ville.
Une personne qui n’aurait pas le contrôle de la vie et de la mort, qui aurait un tout autre but que le pouvoir ou l’argent . Je suis parvenu à élaborer le début d’une hypothèse, elle-même composée d’hypothèses, me poussant à croire qu’il n’y aurait pas qu’une personne, mais plusieurs personnes.
Dans cette hypothèse se forment des idées elles mêmes formées de ma réflexion : Et si le ciel, le soleil, l’air, les planètes et tout ce que nous connaissons n’étaient qu’un vaste montage ? Une grande illusion. Les sociétés ne seraient alors qu’une mascarade, la Lune une simple peinture au milieu d’une grande image qu’est le ciel
Ce semblant de conclusion m’est apparu en constatant simplement que l’eau mouille et que le feu brûle.
Une logique imparable, défiée depuis des siècles, reflétant l’absolu du rien que personne ne contrarie.
Aujourd’hui, je me permet de côtoyer la logique, sans la défier, juste en la regardant autrement. Un sens commun qui me permettrait de découvrir la fin du début d’une grande hypothèse. Le commencement d’une aventure qui aboutirait sur des réponses ou sur quelque chose d’inconnu. Découvrir le Secret Des Secrets de l’humanité; rencontrer le Génie; partir à la recherche des Créateurs et de la Création.
Donner un nouveau sens à la vie. Peut être même découvrir le sens de la vie. Ou peut être pas. La supercherie est peut être calculée jusque dans les moindres détails, ancrée dans les pensées humaines. Se détacher des pensées cérébrales, pour penser par soi même. Je plonge dans ma tête et je ressors. Esquiver l’arnaque, parfaire mon but.
Je me vois, ce visage qui n’est peut être pas le mien, un pistolet à la main. Une sorte de conscience résonne alors : Et si tout ceci n’était qu’un délire imaginé par ma personne ? Une résistance paranoïaque du monde qui m’entoure. Une fuite dans l’imagination, le rejet des sociétés.
Je dis non.
Si tout ceci n’était qu’une invention, aucune conscience ne viendrait s’interposer. Le doute ne fait pas partie de moi. Il tente de s’imprégner en moi.
Tout ceci reflète la preuve d’un complot sans faille. Un combat sans en être un; sans armes, où l’apparence est invisible et où aucune ombre ne reflète.
Ces trop plein de connaissances ne peuvent pas faire d’erreurs. À vrai dire, il n’en font plus depuis longtemps. Personne ne doit savoir qu’ils en ont fait. Personne. Qui a dit que l’erreur est humaine ? Tout le monde le croit et personne ne le sait. Une confirmation de l’égocentrisme, un soupçon d’humilité et le tour est joué. L’être humain se croit fort. Et seul.
Hier l’été. Aujourd’hui l’hiver.
Une course s’engendre contre la notoriété. La neige sur le sol et les trottoirs qui s’étendent dans la ville de cette nuit étoilée. Mes pieds ne craignent plus le froid.
Je me débarrasse de la lourdeur du passé et je cours pour rattraper le futur, me donnant ainsi une longueur d’avance sur le présent.
up
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J'ai commencé à écrire la suite, mais voyant que je n'ai reçu aucun commentaires je me pose quelques questions :
- Mon texte est-il ( très ) mauvais ?
- Est-ce simplement que personne n'a aimé ou accroché ?
- Ou alors est-ce que personne ne l'a lu ?
La première phrase ressemble à de nombreuses phrases de mauvaises dissertations. Tu dis que la réalité a été fixé par beaucoup de monde mais sans citer le moindre auteur, sans énoncé la moindre définition de la réalité ni ce qu'englobe ce terme.
"Chacun respectant la limite"
Je trouve que cette phrase ne veut rien dire. Nous sommes tous contraints à demeurer dans la réalité puisque nous sommes incapables d'aller dans une autre.
Sans les humains, la science n'existerait pas puisqu'il n'y aurait personne pour l'élaborer.
Sans la science, les humains existeraient sans problème. D'ailleurs, les humains ont longtemps vécu sans la moindre science, alors certes cela limite le confort et accroît les croyances surnaturelles, mais ça ne constitue en rien une incompatibilité avec notre existence.
A moins que par science tu entends les phénomènes physiques dans leur ensemble plus que la méthode de les étudier, ce qui rendrait plus pertinente la question qui suit dans le texte.
A préciser.
Bon. Que dire du reste du texte ...
J'avoue avoir détaché au bout d'un moment puisque tu parts dans des délires d'interrogations étranges. Ca manque de réflexion sur la nature de la perception, de la nature de l'être humain plus que sa création.
On voit que tu manques sérieusement de culture parce que ton texte est un cliché du
qui-sommes-nous-où-allons-et-ce-qui-nous-entoure-e
xiste-t-il-vraiment ?
Le style est décousu, haché, la réflexion bancale.
Bref, pas vraiment intéressant. Désolé.
Je commence par te remercier, Ostramus, pour avoir lu mon texte.
En lisant ton commentaire, j'ai l'impression que tu n'as pas compris mon texte. On dirait que tu le comprends " à l'envers ", " à l'inverse ".
Pour le reste, nous l'allons nous pencher dessus tout à l'heure : effectivement, je n'étais pas très satisfait de la première phrase, mais j'ai un peu de mal à trouver les premiers mots pour demarrer un texte, alors je l'ai laissé telle quelle.
Pour la " limite " c'est justement ce que j'essaye de montrer dans le texte, avec le personnage. J'essaye de le faire penser autrement. De montrer que lorsque le personnage dépasse cette " limite " ( qui n'est autre qu'une ligne imaginaire, un limite " fixée " ), il n'est peut être pas " fou ", alors que tout le monde le qualifierais ainsi.
Imagine que quelqu'un te dise que le ciel est une image et que l'on est sans cesse observé, que penserais tu de lui ?
J'ai essayé de faire penser le personnage ainsi et essayer que l'on se dise, par rapport à ses pensées qui paraitrait absurde, " et si c'était vrai ? "
C'est assez difficile à expliquer par écrit donc je vais m'arrêter là concernant " la limite ". Si tu veux des précisions, n'hésites pas.
Concernant la science, je parlais de tout ce que tu me dis à la fois. Je m'explique : tu me dis que " Sans les humains, la science n'existerait pas puisqu'il n'y aurait personne pour l'élaborer. " Ceci est une des phrases qui me montre que tu n'as pas compris mon texte. Tout simplement car, en essayant de suivre le résonnement du personnage, les Humains n'ont rien inventer du tout. Ceux qui les observent auraient tout calculés pour faire croire que ces derniers ont tout inventé. Or, la science a déjà était inventés par ces observateurs qui ont tout créé et " manigancé " depuis lontemps.
Le but du texte n'était pas d'en faire un cliché, loin de là. En l'écrivant, j'ai mis ma culture de coté ainsi que " la reflexion sur la nature de la perception de la nature de l'être humain ".
Je ne voulais pas que tu perçoives le texte ainsi en le lisant.
Pour le style, j'ai volontairement opté pour ce genre là, car je trouvais que ça collait mieux avec l'ambiance du texte.
J'avais écrit un texte, que j'ai posté sur ce forum, avec un style totalement différent, si ça t'interesse d'aller voir je te passe le titre : Un endroit inconnu.
Bon, comme je l'ai dis plus haut, tu n'as pas compris mon texte. Je me remmet aussi en cause car, si tu n'as pas compris, c'est peut être ( ou sûrement ) parce que j'ai mal écrit, que les phrases sont mauvaises, ou autre chose.
Je suggère que nous attendions quelques commentaires de plus pour voir comment d'autres lecteurs ont perçu le texte.
J'ai très bien compris ton texte, or la façon dont tu tentes de développer ton récit n'est pas très bien.
Ton système de limite est complètement flou et je n'y comprends rien. Il aurait fallu que tu le développes plus dans le texte, sans quoi, parler de limite comme ça, dans le vague, c'est beaucoup trop imprécis.
Le problème, c'est que tu présentes un personnage est que amène mal sa pensée, alliant sa psychologie à la narration.
On ignore si ton type croit que tout ce qui l'entoure est faux, si tout ce qui l'entoure est faux et qu'il en a conscience, s'il est schizophrène et qu'il délire sur la réalité, si tout ce qui l'entoure est faux et que les créateurs de cette réalité le pousse à se suicider.
C'est extrêmement flou, et tu mélanges des réflexions pseudo philosophiques bancales et mal développées.
Pour la science, il faut savoir si la réalité, si elle est fausse, est fausse seulement pour le type et que lui seul est vrai, ou si lui aussi est faux mais conscience de cette falsification, ou si l'ensemble du monde est faux depuis un certain temps et que par conséquent le passé est artificiel, ou encore que le monde est faux et que toutes les inventions ont été soufflées par les créateurs. Même en ce dernier cas, la science existe toujours, et c'est plus la capacité de progresser qui n'existe pas.
Le pire, c'est que tu lances des interrogations, et tu dis donner les réponses juste après. En ce cas cela ne sert à rien de poser des questions si tu ne laisses pas le lecteur réfléchir par lui-même.
"Je ne voulais pas que tu perçoives le texte ainsi en le lisant. "
Peut être, mais tel qu'est écrit ton texte, on dirait que tu veux faire un essai philosophique appuyé sur un exemple d'un type, plus que de faire un récit en partant de cette réflexion.
Le style est volontaire ? Change tout de suite alors.
"Une course s'engendre contre la notoriété"
Le verbe engendrer ne peut pas être réfléchit puisque rien hormis Dieu n'est doté de l'autogénèse. Autrement dit, la course ne peut pas se créer d'elle même. Regarde aussi ce que signifie notoriété ...
Bref, ça fait grandiloquent, ce sont des jolis mots, mais mis à côté cela ne veut rien dire.
"s’imprégner en moi" s'imprégner DE quelque chose, et non EN quelque chose, insinuer, immiscer conviendrait mieux.
Alors je veux bien croire que ce style est volontaire, mais tu ne pourras pas me faire croire que tu fasses des fautes grammaticales et de lexiques dans le texte pour le style.
J'ai l'impression que tu as mal pris ma réponse à ton commentaire. Si c'est le cas je m'en excuze, et tiens aussi à te dire que je ne cherchais pas à avoir le dernier mot.
Bon, si je comprends bien j'ai raté mon texte. Ce n'est pas grave, ce sont des choses qui arrivent.
" Le problème, c'est que tu présentes un personnage est que amène mal sa pensée, alliant sa psychologie à la narration.
On ignore si ton type croit que tout ce qui l'entoure est faux, si tout ce qui l'entoure est faux et qu'il en a conscience, s'il est schizophrène et qu'il délire sur la réalité, si tout ce qui l'entoure est faux et que les créateurs de cette réalité le pousse à se suicider.
C'est extrêmement flou, et tu mélanges des réflexions pseudo philosophiques bancales et mal développées.
Pour la science, il faut savoir si la réalité, si elle est fausse, est fausse seulement pour le type et que lui seul est vrai, ou si lui aussi est faux mais conscience de cette falsification, ou si l'ensemble du monde est faux depuis un certain temps et que par conséquent le passé est artificiel, ou encore que le monde est faux et que toutes les inventions ont été soufflées par les créateurs. Même en ce dernier cas, la science existe toujours, et c'est plus la capacité de progresser qui n'existe pas. "
J'avais justement prévu une suite qui raconterai tout ça, mais vu que, apparemment, mon texte est raté, il n'y en aura pas.
Par contre je n'ai pas essayer de faire un essai philosophique, je n'ai jamais abordée la philosophie, et le ferai surement dans quelques années.
J'ai beaucoup utilisé le dictionnaire et il se trouve que j'y avais même chercher " engendrer " et " notoriété ". D'ailleurs, j'ai volontairement écrit " Une course s'engendre contre la notoriété ".
J'ai également utilisé le dictionnaire pour rechercher, parmis d'autres mots, le titre " L'existence ". Ce titre n'est donc pas là par hasard.
Des fautes grammaticales et de lexique ? Oui, évidemment, il était probable que mon texte comporte des erreurs d'écriture. Merci au passage d'avoir corriger pour " s'imprégner ".