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A ceux qui n'existent pas.
Ars longa, vita brevis, memento mori.
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==Prologue==
Nous sommes en l'an 1-1006, dans un monde nommé Octalehn, enclavé dans un système solaire nommé système solaire, lui-même enchâssé dans une galaxie nommé galaxie, elle-même entrelacée au sein d'autres structures sidérales dont on connaît et ignore à la fois la présence, et auxquelles l'on n'a ainsi donné qu'une dénomination normalisée et impersonnelle, voire aucune pour celle que l'on n'a pu encore observer, ce tout scintillant d'éclats de nacre et d'argent suspendu dans un univers nommé Univers.
Selon les institutions scientifiques, l'An Zéro ou "Instant-Transition" marque un bouleversement à l'échelle de la planète. Ce que le monde était avant cette date, nul ne le sait. On raconte qu'Octalehn se résumait à un objet sphérique et liquide, quelconque, dérivant dans l'immensité noire de l'Univers.
Une planète sans continents. Un monde sans vie. Un astre sans nom.
Tel un atome, immobile et vibrant, pareil à tous ceux qui auraient constitué le gigantisme stellaire d'une unique molécule.
Il est dit qu'en l'An Zéro, huit animaux s'arrachèrent aux profondeurs du monde ; il est dit que ceux qui sont appelés Les Huit se livrèrent un combat à mort titanesque ; il est dit qu'Ils s'entremassacrèrent dans un déchaînement de violence cataclysmique ; il est dit qu'au terme du Choc Fondamental, leurs corps mutilés s'écroulèrent en un grondement qui résonna dans tout l'Univers ; il est dit que c'est à cet instant fatidique que les huit continents d'Octalehn émergèrent de ses entrailles.
Il est dit qu'en l'An Zéro, l'humanité naquit, recevant en héritage les fragments des âmes de Huit.
Il est dit enfin que les Damnés sont leur sang, et qu'ils hanteront à jamais la planète afin de dissuader les Hommes de noyer leurs propres âmes dans le Mal.
La sérénité après la furie, la vie après la mort, la sagesse après la bêtise.
On raconte qu'un juge de lumière, seigneur de l'Infini, prince du Néant, roi des Trois Dimensions et empereur du Temps, s'adressa aux premiers humains en ces mots, leur offrant Le Verbe dont il prohiba l'usage aux Damnés :
Ainsi êtes-vous composés, humains : dotés d'une âme et de deux mains.
Votre esprit aura le pouvoir d'incarner le souvenir des Huit selon le sol que vous aurez foulé, vos mains auront le pouvoir de donner des qualités prodigieuses aux armes faites des chairs d'Octalehn.
Héritier de l'âme de l'Aigle, tu repousseras les abominations grâce à deux dagues d'héliodore.
Héritiers des âmes du Loup et de la Licorne, vous pourfendrez les miasmes palpitants par des lames inversées noires et des masses irisées d'opale noble.
Héritier de l'âme du Dragon, tu prendras grand soin d'une claymore de réalgar afin de chasser les pires engeances.
Héritier de l'âme du Chat, des gantelets d'améthyste te serviront à broyer les épouvantes les plus viles.
Héritier de l'âme du Grizzli, tu trancheras les horreurs d'un sabre de succinite.
Héritiers de l'âme du Cobra, les ombres vives et palpables étoufferont sous tes yeux dans l'étreinte d'un clan de chrysoprase.
Ainsi par votre âme et vos mains, contre les Damnés vous pourrez lutter.
Huit entités ont péri pour vous offrir un commencement ; puisiez-vous ne jamais user de votre libre droit de devenir celui d'une troisième ère où règneront les Damnés.
On appelle ce récit la Légende Génésique Zéroième ; acceptée, rejetée ou ignorée, le fait est que les habitants des actuels continents d'Octalehn possèdent des aptitudes qu'aucune science n'est encore parvenue à expliquer et on honore, depuis maintenant plus d'un millénaire, les âmes célestes de ceux qui embrassèrent la mort pour faire resplendir une vie plus sage.
Et après l'Aube, le Crépuscule.
Saleté de touche Tab ![]()
Donc voici le prologue de mon rom... De mon li... D'une histoire que j'ai écrite. Je ne pourrai pas poster tout de suite le premier chapitre puisqu'il n'est pas encore numérisé (enfin il l'a été mais j'ai eu un problème de pc incompréhensible), tout comme le second. Cette histoire donc, comporte 7 chapitres ainsi que ce prologue et l'épilogue. 6 chapitres font environ 17 pages Word (police TNR taille 10) chacun, 6 pages pour le dernier et 3 pages seulement pour l'épilogue et le prologue réunis.
Comment vous vous en doutez peut-être déjà, cette histoire prend place dans un environnement plutôt typé heroic-fantasy, jusqu'au coup de théâtre du début du quatrième chapitre, qui fait alors partir tout ce bazar dans un trip que j'espère surprenant et intéressant, lorgnant du côté de Matrix, Dark City, ou même Killer7.
Cette histoire est actuellement imprimée, 100 Word pages soigneusement rangée dans un classeur, je la considère pour l'heure comme un brouillon et compte la réécrire pour l'enrichir, l'améliorer, ajouter, modifier ou développer certaines choses.
Puisque je suis parti pour un 3615-Mylife, cette première rédaction a duré environ une année (pendant mes cours) et, initialement, devait être le scénario d'un projet RPG Maker. Manque de temps et de moyen (je fais des études loin de chez moi et je n'ai pas de pc portable), c'est devenu une simple histoire au long de laquelle je m'amuse avec les petits détails plus ou moins explicits symboliques aux chiffres 8 et 9.
Pour le moment, hé bien... Je ne sais pas, que pensez-vous du style (à supposer que j'en aie un) d'écriture, est-ce intéressant, illisible, déjà-vu, débile...?
Bonne lecture.
Intéressant, mais trop tôt pour laisser un commentaire constructif...
Oui, effectivement, ça fait un peu "déjà-vu" dans le genre, mais comme ce n'est qu'un prologue, on ne sait jamais...
Au fait, c'est peut-être ma faute, mais je n'ai noté que sept animaux dans ton prologue (aigle, loup, licorne, dragon, chat, grizzli, cobra) c'est voulu ou c'est un oubli ?
Bref, la suite ? ![]()
Bon, penchons quelques instants sur ce texte.
On voit en un coup d'oeil que c'est un prologue, ce qui n'est pas véritablement une chose mirobolante, mais bon, si c'est fait ça peut passer.
Le début est chiant. On nous lance une date bizarre, le nom du pays et sa localisation, qui en passant brille par sa répétition "enclavé dans un système solaire nommé système solaire".
Renversant.
Bref, autant faire une carte d'identité. Bon, c'est trop crue, et ça manque de style. Disons que ça ne donne pas envie de s'évader.
Le "on ignore", "on raconte" c'est du parlé, pas de l'écrit, l'indéfini, ça se travaille. Ainsi, il vaudrait mieux faire "il est dit ..." ou "les chroniques précisent" ou "l'histoire nous apprend que", ça en jette déjà un peu plus.
La chronologie des faits est décousu, brouillonne, et regorge de trop de détails sur ton univers pour qu'on s'en souvienne. De plus, on ne distingue pas ne notable originalité, ce qui ne donne pas vraiment envie d'en connaître davantage.
Bon, en conclusion c'est fouilli, et le style n'a rien de transcendant. Pire, on ne distingue aucune intrigue à l'horizon.
Mais bon, ce n'est que mon avis ...
Clof => Arf oui, problème de copier-coller ; l'animal manquant est l'otarie.
Ostramus => Les avis sont constructifs et aident à avancer, surtout s'ils sont critiques ![]()
Avant tout, je précise que ce prologue me pose énormément de problème, je l'ai déjà écrit, réécrit et corrigé je ne sais combien de fois sans en être satisfait : ça va pas s'arrêter !
L'étrangeté de la date s'expliquera un peu tard. Pour la répétition, elle est volontaire. Je ne tiens pas à nommer les composants célestes pour instaurer un sentiment relatif de similarité avec notre propre univers (ce qui trouvera un intérêt plus tard).
Au niveau de l'indéfini : je suis entièrement d'accord avec cette remarque, il est prévu d'enrichir cela. En fait, des morceaux de ce prologue datent d'il y a près de deux ans, je crois pouvoir faire mieux à l'heure actuelle. Pour tout dire, je vois la première rédaction complète de ce récit comme une sorte d'entraînement : pas beaucoup d'exercices de style, mise en place de la trame scénaristique. Après, c'est-à-dire aujourd'hui, je reprends tout pour me concentrer sur la forme. Néanmoins tes remarques sont parfaitement justifiées.
Ce prologue est effectivement fouilli, ce qui est partiellement voulu, un peu comme si j'esquissais grossièrement le background dés le départ pour affiner les traits au fil des chapitres. L'absence totale d'intrigue dans cette partie est censée renforcer ce style de description "croissante". (un peu dans l'idée des premiers Star Wars : le spectateur est balancé dans cet univers sans vraiment savoir où il est ni ce qu'il s'y passe, ni quand cela se déroule etc...)
Enfin merci d'avoir pris le temps de lire ceci, et merci pour ces remarques constructives ![]()
"Ostramus => Les avis sont constructifs et aident à avancer, surtout s'ils sont critiques "
Voilà qui est bine dit, et bien réagi !
Avant tout, je précise que ce prologue me pose énormément de problème, je l'ai déjà écrit, réécrit et corrigé je ne sais combien de fois sans en être satisfait : ça va pas s'arrêter !
"L'étrangeté de la date s'expliquera un peu tard.
Pour la répétition, elle est volontaire. Je ne tiens pas à nommer les composants célestes pour instaurer un sentiment relatif de similarité avec notre propre univers (ce qui trouvera un intérêt plus tard)."
Dans un récit, il existe le quotient MIPE : Milieu (contexte), Idée, Personnage et Evénement. Un prologue a plusieurs vocations principales dont deux qui pourraient les condensés : introduire l'univers ou introduire le récit.
L'introduction de l'univers se fait pas la description d'une composante du quotient MIPE.
M (espace) : Dans un vaste Empire du temps du vil seigneur Cratos ...
M (temps) : A l'aude de la guerre contre le sombre seigneur Cratos, la défense de préparer par ces temps incertain ...
I : Le seigneur Cratos possédait le sceptre de l'Absolution, lui conférant une puissen inégalble ce qui lui permettait de ...
P : Le seigneur Cratos était un sombre personnage, incarnation du mal qui s'appretait à s'arroger tous les pouvoirs par ...
Voici en grs comment décliner. Après bien sûr, tu peux combiner plusieurs aspects du quotient dans le prologue, mais ça devient vite complexe.
Trop d´auteurs d´histoires événementielles, surtout les épopées de fantasy, ne tirent la leçon de ce qui a déjà été fait auparavant. Ils imaginent que leur pauvre lecteur serait incapable de comprendre ce qui se passe si ne commence pas par un prologue leur détaillant la « situation mondiale ». Hélas, ces prologues ne fonctionnent jamais.
Dans la mesure où nous n´avons aucun rapport émotionnel avec les personnages et où on ne s´en soucie pas encore, les prologues ne veulent rien dire. En général, ils sont également déroutants, puisqu´on nous y balance une demi-douzaine de nom et de concepts à la fois. Il vaut généralement mieux passer tout le prologue est commencer par l´histoire. Le lecteur peut fort bien s’en passer et quand bien même ils ne les lisent pas, cela n’est pas préjudiciable pour la compréhension de la suite du récit. Il ne faut ainsi pas confondre l’ignorance et l’incompréhension : le lecteur peut être tout à fait ignorant et comprendre tout le récit, l’inverse étant généralement plus délicat. Ce faisant, l’auteur place un prologue soit comme apparat, soit quand cela est une absolue nécessité. D’ailleurs, il faut bien garder à l’esprit que le lecteur veut se divertir, pas suivre un cours sur un monde imaginaire dont il ignore tout.
En d´autres termes, il faut commencer petit, et se contenter d´élargir progressivement l´angle de vue, pour y inclure le monde dans son ensemble. Si l´auteur ne fait pas connaître et apprécier d´abord son héros, le lecteur ne sera pas là pour sauver le monde. Il a tout le temps de voir le plan d´ensemble.
Pour revenir à ton récit, tu précises que la date sera expliqué plus tard, à quoi sert tonprologue en ce cas si tu n'expliques rien dedans ? A rien. Et concerannt la répétition du système solaire, elle est ridicule. Il suffit juste de préciser le nom du royaume, et s'il n'appartient pas à notre monde, le lecteur comrpend instantanément qu'il s'agit d'un monde différnt.
Le prologue sert aussi d'intorduire le récit comme je 'lai dis, comme un conciliabule, une scène importante qui aura des répercussions sur tout le récit également, mais généralement, ce genre de prologue n'existe pas puisqu'un premeir chapitre suffit.
Ton prologue doit donc soit expliquer un aspect absoument fondamental du récit, inintroduisible par la suite, ou alors, tu ne fais pas de prologue et tu laisse sle lecteur découvrir lui-même les aspects de ton univers.
Ainsi, je te conseil de ne pas faire de prologue. De plus, si le lecteur pense que ton univers est complexe, cela ne lui donnera pas envie de lire la suite. Il faut toujours faire au plus simple. Il sera toujours plus intéréssant d'intorduire par le récit un personnagen, un évenement pour susciter la curiosité, et conserver du mystère jsutement en ne donnant pas toutes les clés de l'intrique.
"Au niveau de l'indéfini : je suis entièrement d'accord avec cette remarque, il est prévu d'enrichir cela."
Pas nécessairement "enrichir", plutôt clarifier, et améliorer. Pas besoin d'en mettre des tonnes ...
"En fait, des morceaux de ce prologue datent d'il y a près de deux ans, je crois pouvoir faire mieux à l'heure actuelle."
L'informatique, c'est pratique. On peut insérer un mot, en effacer un autre, mais en fin de compte, ça reste le même prologue. Si tu tiens quand même à faire un prologue, brûle le premier et réécris-en un neuf. Si tu n'y arrives pas, c'est que tu te reposes trop sur ton style que sur tes idées, et c'est néfaste.
"Pour tout dire, je vois la première rédaction complète de ce récit comme une sorte d'entraînement : pas beaucoup d'exercices de style, mise en place de la trame scénaristique. Après, c'est-à-dire aujourd'hui, je reprends tout pour me concentrer sur la forme."
Mmmh. Sur ce point je ne suis pas d'accord? L'écriture, ce n'est pas une accumulation de plusieurs couches. Si tu comptes écrire une version, style script, et la réutilisé pour lui donner sa chair plus tard, c'est grotesque. Il faut mieux marquer les diées principales, tracer les grandes lignes de l'intrigue, et après apsser à l'écriture pure et simple. Si tu fais par morceaux, le style sera haché et inégal.
"Ce prologue est effectivement fouilli, ce qui est partiellement voulu, un peu comme si j'esquissais grossièrement le background dés le départ pour affiner les traits au fil des chapitres."
"Le commencement d'un univers est un moment d'une grande délicatesse" dixit la princesse dans le Dune de Herbert. En ce sens, il faut comprendre que l'amorce d'un récit, c'est un don, un atout formidable qui permet énormément de chose, le but étant bien sûr de créer un effet suffisament fort pour donner au lecteur de lire la suite, et de leplonger le plus rapidement dans l'historie. Si tu commences par un truc fouilli et mal construit, c'est comme si tu te tirais une balle dans le piéd.
Voili voilou ...
Hé bien... Vraiment, je te remercie pour tes posts. A présent, je crois que j'ai bien cerné la portée du prologue. A propos de l'écriture "par couche", tu as là encore totalement raison : cette méthode a pour résultat un style haché et inégal. Exact, le prologue en est un parfait exemple. Cependant, n'ayant jamais rien écrit de conséquent (d'autant moins que j'ai suivi une filière scientifique), j'ai besoin de cette sorte d'"entrainement".
Je pensais reprendre en main l'ensemble une fois cette phase achevée. Finalement, il est clair que c'est une erreur. Ce premier jet est là, ok. Je dois l'oublier et tout recommencer en ne gardant à l'esprit que la ligne directrice. Oh, il me semble aussi qu'il m'était presque nécessaire de faire une première écriture "propre" pour que le scénario soit bien clair à mes yeux, celui-ci se complexifiant d'une manière assez bizarre à un moment de l'histoire. Tout cela est imprimé, rangé dans un classeur... Soit. Ca n'a rien de définitif. Je recommence. Sans corriger, sans ajouter, sans modifier, sans réécrire, sans remanier.
Tout ce bazar, même si ça n'en a pas l'air, ce n'est en fait que "les idées principales", "les grandes lignes". Là, je peux commencer la vraie rédaction.
C'est marrant (ou pas) mais il y a quelque chose dans ton post qui me motive à mort, Ostramus. Tu sais quoi ? Il y a une semaine, quand j'ai terminé la numérisation de mes pages manuscrites, je me suis senti désemparé : "alors, ce truc est presque finalisé...?". Non, c'est une évidence. Seulement je suis un petit con individualiste et timide (quelle est la cause, quel est l'effet, à vous de juger...), renfermé sur lui-même et j'ai bien du mal à me juger. Mais mon plus gros défaut est probablement d'être perfectionniste : donc on recommence. Même s'il y a beaucoup de boulot.
En tout cas, encore merci.
Oh... Et moi aussi j'aime assez les bouquins de Werber. Notamment Les Thanatonautes (en revanche l'Empire des Anges
) et la trilogie des fourmis. Ainsi que le recueil l'Arbre des Possibles. ![]()
Tu dis n'avoir jamais rien écris de bien conséquent. Au lieu de partir dans de grand projet de fantasy, je te cosneil de faired es peties nouvelles, de courtes fictions, histoire de te faire la main, et de pauffiner ton style et ta méthode. C'est un peu long, mais au final on y gagne.
Pour ce qui est de recommencer, moi personnellment, lorsque je réécris un texte, j'ai ma petite méthode à moi : j'écris le texte d'une traite sans me bloquer sur une phrase où chercher à faire de l'effet, et après je relis le tout, je rajoute les phreses et corrige. C'est toujours mieux d'aoir de la matière à retravailler que des brides à organiser.
Je n'ai jamais dis que tu étais individualiste et n'ai fait aucun jugement sur ta personne. Cela dit, un écrivain est de toute façon une personne très individualiste puisque l'écriture est un art qui se pratique seul.
Pour ce qui est du jugement, je te l'accorde, l'auteur est souvent à cent lieus de la vérité : ravi que tu apprécies et prenne en compte ma critique.
En tout cas, bon courage et bonne continuation.
PS : pourquoi tu mes parles de Werber ?
"Je n'ai jamais dis que tu étais individualiste"
Exact, mais moi je le dis !
Werber ? Oh pour rien, j'ai juste trouvé des posts d'un certain Ostramus à propos de Werber
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"Au lieu de partir dans de grand projet de fantasy, je te conseille de faire des petites nouvelles"
J'y ai pensé. Je vais probablement essayer, cela ne peut être que bénéfique. Par contre il me faudrait vraiment un pc portable quoi ![]()
Enfin bref...