J’ai souvent cru « pour toujours, à jamais »
Tel une phrase vouée à la force d’un souhait.
Il ne faut pas défier sa propre tristesse
Seulement je pleure, elle me caresse.
Mon aspect se change, sentir une haine criante
Un espoir détruit, un réel désespoir qui me hante.
Je veux pouvoir être pardonné
Devoir le sentir, ne pas s’exprimer.
Et ce souffle m’a suivi,
Dans de profondes déviances
Le contraste dans le regard,
Le temps de l’absence.
Seulement je vie,
Le chemin de la cruauté.
Seulement je meurs,
L’esprit dans la fausseté.
J’ai souvent pensé que ce jour allait duré
Que mon cœur brisé ne devait que s’arrêter.
Il ne faut pas croire que l’existence peut partir
Seulement je souffre, elle ne fait que me sourire.
Ma pensée n’est que dérision, qu’un bloc atrophié
Une blessure telle une cicatrice que l’on doit accepter.
Je veux savoir que le rêve s’élève dans la conscience
Et puisse s’énerver pour flamber dans l’incandescence
La vie tend à se raccrocher,
A des désirs délaissés
Le chant des pleurs s’enfonce,
Puis il faut crever.
Seulement je veux,
Le chemin de la liberté.
Seulement je peux,
L’esprit dans la volupté.
Qu'en pensez- vous ???