Bonjour à tous.
Je suis nouveau sur le fofo, je connais plus ou moins Azerty (qui ne se souviendra pas de moi surement), j'espère donc que vous ne serez pas trop dur avec moi.
Le texte qui suit ce situe dans un univers inventé, très science fiction (qui plongera ensuite dans le post-apocalyptique), si ça vous plait, je vous donnerais le site internet ou vous trouverez plus d'information à son sujet.
Le véritable objectif est l'edition, il s'agit d'une trilogie servant de prologue à une série animé et à un jeu de rôle papier déjà disponible. Afin de ne pas pondre un truc hasardeux qui n'a aucune chance d'être lu, j'espère que vous serez le plus honnête possible quant à sa qualité. J'écris depuis quelques temps déjà, mais je trouve des difficultés à progresser, disons que j'ai du mal à m'organiser et à suivre le cours de ma pensée, mon cerveau va trop vite pour mes mains.
Bref, trèves de blabla inutile, je vous laisse découvrir ce très court prologue, en esperant qu'il vous donnera envie d'en savoir un peu plus.
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La lune était pleine et le vent glacial ce soir. Markus était en train de travailler sur un tout nouveau prototype de modification comportemental, bien au chaud à l’intérieur des laboratoires du secteur de recherche.
Ce secteur se découpait en plusieurs centre de recherche, tous avaient une spécificité particulière. Certains s’occupaient de la recherche médicale, d’autre du développement d’armes, d’autre encore s’occupait de la fabrication d’exosquelette. Cependant, aucun opération n’était effectué dans le centre de recherche et la grande majorité des employés ne savaient absolument pas à quoi servait leur travail. Les opérations se déroulaient dans un laboratoire secret, à l’extérieur de la ville, là ou seul les scientifiques les plus réputés avaient accès. Pour y entré, il fallait avoir fait preuve d’un dévouement sans faille à l’état.
La fatigue commençait à prendre le dessus sur sa concentration, et Markus préféra s’écarter quelques minutes de son ordinateur pour aller prendre un café.
- « Hey ! Markus ! Hurla une voix venant d’un autre bureau. Faut que je te parles, tu veux bien venir deux minutes ? »
- « C’est vraiment important ? J’allais prendre ma pause. »
- « Je fini un truc et je te rejoins alors, conclu la voix. »
Arrivé à la cafétéria désertée par le personnel, Markus s’assit, se laissant bercé par la musique jazzy que crachaient en boucle les hauts parleurs. Sa relaxation fut très rapidement interrompu par son ami.
- « Alors feignasse, c’est pas comme ça que tu vas avancer dans ton boulot, railla Enzo. »
- « Oh, sa va, je commence à fatigué, sa doit faire dix heures que je planche sur cette saleté de prototype. »
Voyant que son ami n’était pas vraiment en forme pour les plaisanteries, Enzo se servit un café puis alla s’asseoir en face de Markus, qui avait du mal a garder les yeux ouverts.
- « Dit moi, tu es au courant qu’ils vont pas tarder à nominer l’un d’entre nous pour aller travailler dans le laboratoire ? Demanda Enzo sur un ton grave. »
- « Je sais pas franchement si je dois me réjouir de cette nouvelle, à chaque fois qu’il y a un nouveau nominé on ne le revois plus, à croire qu’ils sont obligé de vivre cloîtré dans ce bâtiment sinistre. »
- « Sinistre ? Répondit Enzo, vraisemblablement très surpris par la remarque de son ami. Ils font un travail passionnant, tu n’imagines pas les moyens qu’ils ont à leurs dispositions ! »
- « Ah ouais ? Parce que tu en sais quelque chose toi peut-être ? »
Enzo se leva, visiblement agacé par les réactions de Markus. Il but son café d’une traite, puis reprit la discussion.
- « J’ai un ami qui … »
Il n’eu pas le temps de terminer sa phrase que Markus l’interrompit.
- « Tu as un ami qui t’as dit tout ça. Oui, je sais, je connais le topo. Mais crois moi, tu sais ce qu’ils veulent bien que tu saches, ça à toujours été comme ça. »
- « Tes propos révolutionnaires ne te mènerons à rien Markus. Je t’aime bien, mais tu as la chance d’être dans le département le plus important de la ville, et tu trouves encore un moyen de te plaindre. Tu sais que tu es sur la liste des nominés au moins ? »
Markus marqua un temps d’arrêt. Malgré ces propos quelque peu hostiles vis-à-vis du gouvernement de Tyrundir, il avait toujours rêvé de travailler au sein du laboratoire. Il partageait pleinement l’avis d’Enzo, mais il s’était toujours senti manipulé.
- « D’ou tu tiens ça ? Interrogea Markus. »
- « A ton avis ? Le directeur de ce département est un ami à moi, on a été à l’université ensemble, c’est normal qu’il y ai des fuites. Bon, normalement, je ne suis pas sensé en parler, alors pas un mot. »
- « Oui, bien sûr, je comprends. »
Markus se leva et alla poser sa tasse dans l’évier. Après avoir salué son ami, il reprit la direction de son laboratoire.
La nuit avait été longue et épuisante. Markus n’avait pas arrêté de penser à cette possibilité de nomination pour le laboratoire, partagé entre la joie et la crainte. Il aimait beaucoup son travail, c’était tout ce qu’il avait, mais il restait tout de même réfractaire à l’idée de se mettre pleinement au service de ce gouvernement qu’il avait de plus en plus de mal à supporter.
Depuis plusieurs années, depuis qu’il travaillait dans le secteur de recherche et de développement scientifique, il avait toujours eu l’impression d’être une sorte de robot pour ces supérieurs. Son travail se résumait principalement à fabriquer de mutagènes et de bio-organismes qui serviraient par la suite à l’armée, l’église, et la police. Il ne savait jamais vraiment à quoi allait service ces travaux, mais il se doutais bien que réaliser des exosquelettes en titane intelligents ne servirait pas à rentrer les poules dans leurs poulaillers. C’était principalement de là que venait sa haine pour le gouvernement de Tyrundir, il avait l’impression qu’on lui cachait toute la vérité, et que malgré les slogans de paix et d’égalité de scandaient les hauts-parleurs des différents secteur, une véritable institution du chaos se cachait dans les plus hautes sphères de la hiérarchie.
Enzo, quant à lui, ne partageait absolument pas le point de vue de Markus. Pour lui, ces progrès techniques étaient fondamental au développement de la cité, et même au développement humain. Il était persuader que les machines étaient capables de rendre un immense service à l’homme, autant sur le plan de la sécurité que sur un plan économique. L’idée que les machines puissent s’occuper de toutes les tâches ingrates en toute autonomie était pour lui fantastique, l’homme pourrait enfin s’occuper de lui-même et de son évolution.