Il était une fois dans une grande ville, bleutée et sombre nommée Paris, y vivait un curieux personnage. Celui-ci n’était pas comme tous les autres. C’était un clown. Un « clown méchant » comme le dirait les jeunes enfants car nuance, cette histoire n’est pas pour les jeunes enfants.
Le Clown nommé Louis, avait toujours eu du mal avec les enfants, et ce, dès son plus jeune âge...
Revenons 27 ans en arrière : Louis a maintenant 5 ans, il essaye de se faire une place dans la petite troupe de garçons de son age... Ceux-ci le rejettent, pas parce qu’il est basané, pas parce qu’il a une dent cassée, mais parce qu’il est étrange : Il passe ses journées à jongler avec des oranges, déguisé en arlequin avec un sourire dérangeant. Celui-ci a toujours rêvé d’être un clown, un jongleur, un saltimbanque des temps modernes, un artiste... Celui-ci ne sait pas ce que ça veut dire « pokémon » ou « game boy », il sait par contre comment se prénomme l’endroit ou il veut vivre plus tard jusqu'à la fin de sa vie : Le cirque. Il ne l’a jamais vu, mais sait à quoi ça ressemble... D’après les dires de son grand-père, c’est une sorte de château, qui possède une grande cour au centre, et plusieurs bancs qui l’entoure. Arrive ensuite, un par un, de nombreux personnages étonnants et heureux, montrant leurs tours les plus spectaculaires au commun des mortels... Dès la minute où le jeune Louis entendit ce récit, il sauta partout, essayant de reproduire les mouvements des trapézistes ou des dompteurs de lions comme son grand-père l’avait si bien expliqué. Six jours plus tard, son grand-père lui fabrique une tenue d’arlequin, reproduisant le costume exact grâce à une image de couverture de livre. Constitué de chiffons, et d’affaires déchirées trouvées dehors, ça donnait un résultat assez miteux, même si l’enfant considérait ce costume comme le plus beau de tous.
Un jour, alors qu’il se baladait dans une grande avenue parisienne, il fit la connaissance de Giovanni, un immigré italien vivant de ses tours d’illusions et de ses acrobaties. Louis devait être son plus fervent admirateur car il restait des journées entières à regarder l’artiste, ébahi par son talent, et étonné de voir un de ses « phénomènes » de cirque dont le grand-père vantait les mérites. L’italien, au bout de quelques jours se rendit compte de la présence de l’enfant, et après lui avoir fait connaissance, lui enseigna le jonglage. L’enfant excellait dans cette discipline et bientôt fut l’attraction principale : Il émerveillait les foules, et remplissait les poches de l’italien.
Son grand-père était bien content pour son petit-fils : celui-ci ne voyant pas la journée passer, oubliait la faim, et avait un gagne-pain...
Le jeune Louis avait eu comme premier ami Giovanni, mais il voulait, comme les autres enfants avoir des copains de son age, et il se mit à la recherche d’enfants, espérant qu’ils aient son age. Il trouva enfin deux garçons, âgés de 8 et 9 ans. Il vint vers eux, tout sourire, ses mandarines à la main, et en tendit une à l’un des deux. Ils se moquèrent de son costume avant de lui balancer la mandarine à la tête et de le frapper jusqu'à ce que leurs parents remarquent la scène et accourent pour les détacher du arlequin sanglant.
Le jeune Louis, saignant du nez, ne comprit point pourquoi on l’avait tapé, et encore moins pourquoi on avait refusé son amitié... Il se releva, épousseta ses affaires, et regarda d’un air triste les deux enfants partirent en compagnie de leurs parents. Il les suivit, comme charmé par la petite famille et les observa, faisant bien attention à ce qu’on ne le remarque pas.
La famille dans leurs petit pavillon, et le jeune garçon reste en face de la maison, assis sur le pavé d’un trottoir, espérant que les deux enfants en ressortent dans la minute qui suivit....
Une heure, puis deux heures passèrent. Toujours pas d’enfants. La nuit tomba, et l’enfant, bien décidé à jouer avec les deux autres enfants qui l’avaient frappés, essaya de rentrer dans la maison de la petite famille : Il toqua à la porte, et esquissa un grand sourire quand la maman ouvrit la porte... Une belle maman comme il n’en avait jamais vu... Il aurait bien aimé, lui aussi, avoir une maman, qui lui fait des gâteaux, et l’habille le matin avant qu’il aille à l’école. Mais non. Il n’avait ni maman, ni papa, qu’un grand-père qui n’était pas son vrai grand-père, un vieux clochard qui l’avait trouvé quand il était petit...
Lorsqu’elle ouvrit la porte, elle eut comme un air de dégoût quand elle vit l’enfant sale dans son costume de fortune. Elle lui ordonna de partir mais il n’avait pas bien saisi ce qu’elle disait, il s’en fichait même carrément. Il essaya d’entrer, un pied posé dans la maison belle et chaude, et la maman l’agrippa par la taille pour le sortir, mais le jeune enfant était bien déterminé à entrer. Après un rude effort elle réussit à le dégager, et lui claqua la porte au nez. A la seconde qui suivit elle en fit part à son mari, qui sortit avec une batte de base-ball, pensant que c’était un homme... Sa femme appela la police, et ceux-ci vinrent 10mn plus tard, ils cherchèrent dans le voisinage mais pas de traces de l’enfant... Ils partirent sur les chapeaux de roues, un vol à l’étalage venait d’être commis...
L’enfant attendit patiemment dans le jardin, jonglant avec ses mandarines sans regarder le temps passer. Il était maintenant 23h. La maison était calme. Tout le monde dormait. L’enfant se demandait comment il allait bien y pénétrer, lorsqu’il vit une fenêtre entr’ouverte : la fenêtre de la chambre des deux garçons. Il réussit à s’y faufiler, et pénétra dans la chambre des deux enfants, maintenant endormis. Il s’approcha de l’un d’eux, et le secoua, pour jouer avec lui... Celui-ci se réveilla, prit peur, et cria de toutes ses forces, l’enfant fut surpris de la réaction du jeune garçon, et le secoua encore plus pour qu’il se taise, son père arriva, et avec une batte de base-ball siffla : « Tu vas voir ce que je fais au voleur »
Le garçon prit peur, et lui balança ses mandarines à la figure, celui-ci glissa sur l’une d’elles, et tomba à la renverse. Sa tête cogna un coin de table, le sang laissa une traînée sombre sur la table. Il était mort. Ce jour là, Louis apprit ce que voulait dire « mourir ». Il s’assit à coté de lui, et répétait sans cesse : C’est pas moi... Les trois enfants se mirent à pleurer, la maman arriva et choquée par la scène, commença à crier et agripper ses enfants... Elle appela la police qui vint immédiatement. L’enfant fut accusé d’avoir tué le père, et fut envoyé dans un hôpital psychiatrique. Il répétait sans cesse à la police, aux médecins, aux journalistes : « c’est de la faute des enfants, pas moi »
Il passa enfin 20 ans de sa vie dans un hôpital nommé « Bell ». Il n’était pas fou, bien au contraire, mais à force de les côtoyer, on le devient un jour ou l’autre....
Jugé guéri, ils le laissèrent sortir, et lui proposèrent une liste de métiers pour se réinsérer dans la société. A son grand désarroi, le métier de « clown » n’y figurait pas, il décida alors d’être marchand de glaces, tout en étant déguisé en clown...
Il vivait dans un petit deux-pièces, avait un salaire de misères, et n’arrêtait pas de faire des insomnies : Autant dire tout de suite qu’il avait la vie dure. Il n’avait ni buts, ni passions à par être un clown, et peut-être jouer dans un cirque, devant des millions de gens...
Un soir il fit un cauchemar : Il se voyait enfant, en train d’essayer de faire arrêter de crier un petit garçon. Quelque chose l’éclaira soudain : C’est de la faute des enfants....
Depuis ce soir, il jura de se venger en assassinant le plus d’enfants possibles... Il avait un but bien sombre, mais il serait prêt à assassiner n’importe qui pour l’exécuter...
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Bon
J'ai pas tout lu (lpas le temps) mais déja, y plein d'erreur de temps. UN TEXTE AU PASSE RESTE AU PASSE : PAS DE PRESENT DE NARRATION !!!!. Je trouve les decriptions beaucoup trop lègère, et à part le coté un peu obscure de Loui que tu tentes d'expliquer (et qui d'ailleurs reste intéressant) , il n'y a RIEN !
Bref, un texte qui manque d'accroche, surtout pour les premières lignes
- Corrige tes fautes. Fait en un texte lisse, soyeux, trés accesible et agréable à lire. Fait lire à ton entourage plusieurs versions possibles, demande sur quoi ils ont butés, etc.
- Fait de vrais descriptions, même si elle se diostillent au file du texte. Vaut mieux un peu de moyen que beaucoup de nul.
Du potentiel, de l'idée, mais des difficultés à mettre cette intrigue en place.
Okay ;)
Chapitre II: Texas Clownesque Chainsaw Massacre in Paris
Pauvre clown, je le plains sérieusement. Bien noir destin que le sien, en effet. Quoiqu'ils m'effraient aussi par moment, comme tous ces psychopathes du rire
.
Bon texte, moi j'ai bien aimé. Pas trop de flafla, mais comme marty l'a dit fais attention aux temps de verbe.
Ch'est tout!
Petit UP pour avoir une suite, siouplé?
L'idée n'est pas mauvaise à la base, mais je pense que tu l'exploites mal. Au lieu de donner toute l'histoire du jeune clown au début, il vaudrait peut-être mieux maintenir le suspens sur ce qui l'a poussé à devenir comme ça. Donc commencer par une scène où il tue (j'avoue que c'est cliché quand même) ou par une scène où il raconte ou quelqu'un d'autre raconte (puisque ça expliquerait le présent de narration et le changement de temps).
Mais j'avoue que pour intéresser les gens sur un forum, faut tout balancer le plus vite possible^^.
En revanche, plus de descriptions, notamment sur la bataille dans la chambre, ou la maison elle-même. On est parfois perdu dans l'action parce qu'elle n'est pas toujours bien décrite. Donc accentuer là-dessus.
Enfin, personnage intéressant, idée intéressante, la suite!
MMmmmm... Je compte taper quelque chose ce soir, une sorte de suite... Alors à tout à l'heure... Et merci pour les remarques positives, c'est la seule chose qui m'a donné envie de taper une suite ;)
Mearquiz...
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-131230-1-0-1-0-0.htm Voilà le second hapitre...
Tous tes chapitres sur le même topic.
Je compte n'en faire que trois, et chaque chapitre et une oeuvre à part, c'est juste dans le même "univers"...
Si c'est le même univers, c'est donc dans le même topic.
Une histoire = Un topic. T'imagines si tout le monde faisait comme toi?
Si les chapitres n'ont de rapport entre eux que leur numéro, son idée un chapitre=un topic se défend. Enfin moi j'dis ça... ![]()
Sauf que ça raconte quand même la même histoire.
[Dans le même topic... Okay... Voilà la suite... ]« Le tueur en série, dit « Le tueur au camion réfrigéré » ou « Le tueur de glace froide », frappait chaque semaine. La particularité de ces crimes était qu’il déguisait la personne qu’il assassinait de manière très brutale et violente. Comme s’il entrait dans une transe. Autre détail important : Il ne tue que des enfants. Ses victimes : Abdul Koundé – Pierre Lignot – Alexandre Jacossin – Sara Depaoli – Mélanie Pirret – Lee Trang. Nous remaquons qu’il n’y a pas de distinction raciale. Seulement des enfants. Nous pouvons supposer que le tueur a subi un traumatisme durant sa jeunesse. »
Le chasseur de primes déglutit après avoir lu le mince dossier que Samuel Depaoli, ex-Commissaire, maintenant à la retraite, lui avait donné à lire. Il jeta un œil à la boite de cigares posée sur le bureau, avant d’en prendre un de la boite, de l’allummer, et de tirer longuement, bercée par les fumées cubaines. L’ex-flic grimaça, et son visage parut plus froid que d’habitude. Il déchira le silence pesant :
- Ce sont actuellement les seules infos que nous avons. La police est dépassée par les évenements actuels, je ne peux plus me fier à eux, j’ose ésperer que vous êtes l’homme de la situation. Cet enfoiré a buter ma petite fille je…
Le chasseur de primes crut voir pendant un court instant un semblant de larme dans les yeux de M.Depaoli avant que celui-ci ne cligne des yeux et laisse réapparaitre des yeux bleux durs.
-Je veux qu’il soit mort dans d’atroces souffrances !
Il écrasa son poing sur la table et brisa en pleins de petits morceaux ce qui lui servait de boites de cigares, les cigares roulèrent sur la table, certains tombèrent, le chasseur de primes en profita pour en glisser un dans sa poche. Il posa son cigare a moitié entamé sur un cendrier figurant sur la table et lança avec un air je-m’en-foutiste :
-Le poison de Khanavra ira très bien. Maintenant discutons de mes honoraires : 15.000 avant, 15.000 après.
Il jeta un petit bout de papier sur le bureau que l’ancien flic lu avec intêret :
-Transférez ça sur ce compte.
Il se leva et allumma un nouveau cigare qu’il venait de prendre de la boite, le visage du septuagénaire vira au rouge et il lança avec dédain :
-Prenez toute la boite tant que vous y êtes !
Le chasseur de primes ignora la remarque et partit tranquillement en direction de la sortie, ébloui par la gigantesque propriété du grand-père en quête de vengeance. Il enfourcha sa Harley garée dans le jardin et partit en direction de la ville grande et polluée nommée Paris… Le chasseur de primes avait de très bons contacts et c’est ce qui faisait qu’il était le meilleur. Appelé autrefois Rudy Descartes, il avait troqué ce nom pour Cesar Azzertti. Arrivé dans son studio miteux situé en plein centre-ville, il appella ici et là pour trouver des informations sur notre tueur mystérieux. Depuis deux mois, le chasseur ne trouvait rien sur l’assassin et M.Depaoli se demanda s’il avait bien fait de choisir ce tueur à gages et pas un autre. Celui-ci avait évidemment entamé des recherches de son coté et avait eu des informations très importantes : Un nom ! Un de ces « élèves » lui donnaient régulièrement des informations sur l’enquête, et là, il avait trouvé dans des archives un extrait de JT datant d’il y a 30 ans qu’il avait envoyé par courriel à son mentor nommé Depaoli : il y voyait un enfant nommé Louis Maltes accusé du meurtre d’un père de famille agé tout juste de 5 ans. Son cœur batta la chamade lorsqu’il s’aperçut que l’enfant était déguisé en harlequin, si proche du déguisement dans lequel les pauvres enfants étaient encastrés.
Il s’apprêtait à appeler le chasseur lorsque son téléphone sonna. Et comme par hasard ce fut ce dénommé Cesar qui était à l’autre bout de film, il ouvrit la parole :
-J’ai un nom. Ce n’est qu’une question de temps avant que je le trouve. Il s’appelle Louis…
-Maltes. Je sais. Un de mes contacts m’a informé.
Cesar acquiesca avec un peu d’amertume dans la voix avant de raccrocher, ça l’avait vexé de savoir qu’un sexagénaire avait trouvé en même temps que lui une info très importante. A l’aide de plusieurs plantes inoffensives il avait fabriqué un poison nommé poison de Khanavra sans antidote. Les 5 jours qui suivirent il patientait chez lui, se goinfrant de vieux films loués chez le videoclub du coin. Le soir du cinquième jour son téléphone sonna, c’était Paul, une de ses nombreuses personnes qui lui doivent un service, il li envoya un SMS, ça affichait ceci :
Cesar, g trouV tn lascar, il creche ds l’hotel du Plaza dans le blvd du 13ème arr…
Il courut, son cœur battant la chamade, en direction de sa moto, il l’enfourcha et fonça, brulant le bitume de ses pneux trop heureux de se dégourdir.
En 5mn il arrivait devant l’hotel concerné : un hotel miteux et délabré. Même restauré, jamais on ne lui affublera une étoile. Il pénétra et ne fut pas surpris l’hotellier, probablement gérant, assoupi. Il regarda du coté des noms et ne reconnut pas de Maltes, mais reconnu le nom d’un grand clown : Giovanni Piazzeli, qui a commencé dans la rue avant d’ouvrir son cirque. Chambre 56. Premier Etage.
Le chasseur monta les escaliers quatre à quatre avant de s’approcher discrètement de la porte de la chambre 56. Il tendit l’oreille et entendit du bruit : Il est là. Il inspira profondément et défonça la porte de son épaule. Il surpris l’assassin en train d’aiguiser un couteau de cuisine. Il sortit la seringue empli de poison et accouru vers l’assassin, s’ensuit un combat de coq, le clown place un bon uppercut envoyant le chasseur au pays des rêves. Le clown observa sa proie avec un sourire vengeur puis le Paris d’aujourdh’ui éclatant de rire. Le chasseur sonné, se releva difficilement et se jeta sur le clown. Tous deux traversèrent la fenêtre et s’écrsèrent sur une vieille Twingo croupissant devant l’hotel depuis de nombreuses années. Le clown tomba la tête la première, hors service. Le chasseur s’écrasa sur le pare-brise et resta réveillé assez longtemps pour s’apercevoir que le clown était mort. Enfin il l’ésperait… 30mn plus tard l’ambulance déboula. Le chasseur se réveilla avec un mal de chien au crane, il se rendit compte qu’il saignait de la tête. Il se réveilla dans une ambulance, un mèdecin lui tapota sur l’épaule, il remarqua qu’il portait un énorme pansement sur le crane :
-Vous aller vous remmetre ne vous inquiètez pas.
-Ou est le clown qui était allongé près de moi ?
-De quel clown vous parlez ?
Le chasseur faillit tomber dans un coma profond lorsqu’il entendit cette phrase… Soudain le mèdecin se leva et se retourna, fouillant dans un sac de sport entreposé à l’arrière de l’ambulance. Il y sortit un objet que le chasseur eut du mal à discerner, avant que celui-ci ne l’enfile. Avant qu’il l’enfile le masque. Le masque qui a glaçé de terreur la France entière. Le masque de clown… Le chasseur, seul et attaché à l’arrière de l’ambulance cria de toutes ses forces, se débatant comme un forcené, suant et chaud comme de la braise. Son cœur s’emballa lorsqu’il vit le clown sortir la seringue qu’il lui était destiné. Le clown visa le cœur mais suite à un mauvais virage pris par le conducteur il trèbucha et planta la seringue dans la jambe droite de César. Celui-ci se débattit avec plus de violence et se calma peu à peu, sombrant dans le sommeil… Le clown ouvrit les deux portes arrières de l’ambulance et se jeta dans l’herbe d’un vaste parc longeant la route menant à l’hopital.
Le chasseur, lui, fut interné. Les mèdecins mirent 48h à le soigner et enlever toutes traces de poison dans son corps. Malheureusement sa jambe droite fut la plus infectée étant donné que la seringue s’y était planté en premier. Deux jours plus tard on lui amputa la jambe droite. Le chasseur, arborant fièrement sa jambe de fer comme le capitaine Achab de Moby Dick, se jura d’assassiner le clown. Ce n’était plus une histoire d’argent, mais une histoire personnelle.
Un petit Up...
J'ai lu la première partie, et un bon bout de la seconde, seulement voilà.
Encore la première partie, malgré les fautes citées précédemment, reste pas mal, autant la seconde j'ai pas réussi à aller jusqu'au bout.
A vrai dire, j'ai lu ça ya deux jours donc j'me rappelle plus exactement pourquoi, mis à part que ça m'a paru très ... désorganisé, désordonné, on sait pas qui parle, on se perd entre les personnages pourtant peu nombreux. De plus, les fautes de syntaxe, langue, grammaire, sont toujours présentes, sans amélioration.
Donc voilà, désolé j'peux pas faire beaucoup plus étoffé.
Bonne continuation ![]()