Bonjour bonjour, merci d´avoir cliqué. Et puisque vous êtes là, pourquoi ne pas lire ce texte et me dire ce que vous en pensez?
Bon allez, bonne lecture:
La seule chose qu’on m’ait jamais offerte et qui ait trait à l’écriture, c’est ce cahier. Si je l’ai délaissé durant ces trois longues années, je m’en excuse. Surtout auprès de toi, journal, qui ne vit que pour gober les lignes que je te livre.
Le dimanche 4 novembre 2007 20h00
Je me sens comme une île. Je me tiens, au milieu de l’océan, laissant ses vagues d’informations me battre. Je reste impassible sous les coups, aussi puissants soient-ils. Indifférent au monde qui m’entoure, qui me frappe, qui m’enlève chaque particule de mon être... Je suis différent de l’eau, et une barrière se tient entre nous deux.
Aujourd’hui encore, j’ai senti cette séparation entre les gens et moi : quand je rentre en classe, quand je mange, quand les autres me frappent…
Le monde et moi ne nous comprenons pas.
Mais au final, quelle importance cela peut-il avoir ? Si l’île comprenait la grandeur de l’Océan, est-ce que celui-ci s’arrêterait de la battre ?
Pourtant, plus j’y pense, plus cela me semble être une nécessité. Je ne peux pas aller de l’avant si je ne passe pas par cette étape. Si je comprends le monde, je comprendrai ceux qui l’habitent… je me comprendrai moi-même.
Mais comment ? Comment un bout de terre au milieu du bleu infini peut-il percer chaque secret de cet univers ?
Seul, il ne peut pas.
Je retourne ces idées dans mon esprit, encore et encore, et j’en arrive à une obscure conclusion.
En effet, si je dois comprendre ce monde pour continuer ma vie, et si je ne peux le comprendre seul, ça ne peut signifier qu’une chose : il y a d’autres îles. D’autres gens comme moi. Déjà, je sens mon esprit se tendre vers les personnes que je connais, cherchant chez eux un quelconque signe que je pourrais interpréter comme la connaissance de ce monde.
Pourtant, où sont-ils ? Pourquoi n’agissent-ils pas ? Pourquoi ne cherchent-ils pas à percer le secret de ce monde ?
Ils n’ont certainement pas conscience de ce qu’ils sont. Ils ne se rendent pas compte de l’intérêt de leurs pensées, à cause de ce monde.
Il nous englobe, mais nous voile l’esprit. Il nous anesthésie un peu plus chaque jour, il fait en sorte de rendre le réel moins vrai, moins cru que la vérité. Ainsi, il nous prépare à affronter cette dure réalité dans laquelle nous évoluons pourtant chaque jour, avec cette froide indifférence qui transforme l’homme bon en l’ennemi de son prochain. Car l’homme hait ce monde autant qu’il l’aime. Son mépris est cultivé et orienté vers quelque chose de lointain, vers un but quelconque. L’homme hait le bonheur qu’il convoite, sans le savoir.
Il le hait sans le savoir, car il sait toutes les actions qu’il devra singer, comme ses pères avant lui, pour obtenir ce qu’il désire. Il singera le travail quand il travaillera, il singera l’amour quand il aimera, il singera sa vie quand il vivra.
Mais vit-il vraiment ? Indifférent à tout ce qui l’entoure, apathique à chaque geste des gens, il dérivera petit à petit, radeau battu par les vagues d’informations de cet océan.
C’est pour ça que je suis une île. Je peux les sauver et les aider à combattre cet univers. Mais seule, que puis-je faire ?
Plus il y aura d’îles, plus nous pourrons sauver de gens. Mais ces autres îles, où sont-elles ? Combien sont-elles ? Existent-elles seulement ?
Oui, elles existent. Le monde s’est arrangé pour que j’en doute, car il sait ce que nous pouvons faire. Il nous craint et veut nous maintenir séparés et faibles.
Voilà donc pourquoi les autres îles ne peuvent agir. Les esprits ont été corrompus par ce monde effrayé. Les îles ne savent pas qui elles sont, celles qui savent ne peuvent franchir cette barrière de la marginalité qui les effrayent, et celles qui peuvent sont jugées « anormales » et elles et leurs idées sont renvoyées dans les profondeurs de ce monde.
J’y vois plus clair, enfin ! A travers toutes ces illusions que le monde m’envoie, j’ai trouvé la vérité vraie, la simple, la pure. Celle qui me donne un but, celle qui me permet de voir. Pour combattre ce monde si imparfait, si cruel, j’ai besoin de ces précieux alliés que sont ces gens qui m’égalent, qui me surpassent peut-être.
Le reste n’a plus d’importance maintenant. Le monde me craint déjà.
Le Lundi 5 novembre 2007 13h20
Maintenant que je connais toute la sournoiserie de ce monde, tout le désespoir qu’il véhicule dans ses habitants, je reconnais mieux chacun de ses gestes, et je les épie avec une minutieuse attention. Si je découvre comment il se concentre particulièrement autour d’une personne, je pourrai connaître sa façon de penser, et peut-être le comprendre. Je peux voir la rancœur du monde envers ceux qui peuvent le faire tomber. Comment il maudit cette fille, au milieu du réfectoire, bousculée par les gens qui passent derrière elle, comment il abhorre ce jeune, dans son coin, chétif et esseulé, comment il exècre tous ces gens qu’il rend solitaires pour éviter qu’ils cherchent des réponses à ses questions. Et de la même manière, je peux voir toute l’adoration qu’il porte vers ceux qui ne peuvent apercevoir ce qu’il est.
Comment il s’enthousiasme pour cette fille énergique au milieu de la cohue de ses amies, comment il s’engoue de ce jeune, dégustant son sandwich en racontant sa dernière folle et épique anecdote, comment il s’extasie pour ces gens, englués dans leur bêtise, de façon à ce qu’ils ne peuvent pas comprendre ce que j’ai compris, apprendre ce que j’ai appris. Car s’ils sont choyés par la vie, ils ne chercheront pas à comprendre ce qu’il leur arrive.
Les îles et les naufragés. Et l’océan surtout, l’océan qui nous sépare.
Le réfectoire de l’école est l’endroit parfait pour comprendre le monde. A moitié poulets nourris en batterie, à moitié êtres humains mâchonnant leur repas, ils s’alimentent dans la plus grande indifférence possible. C’est ici qu’est concentrée la culture même de l’apathie haineuse de la société.
Les îles haïssent les naufragés, pour leur succès, pour ce que le monde leur fait, et ils s’enferment dans un mutisme profond et indifférent à ce qui les entoure.
Les naufragés haïssent les îles, pour leur échec, pour ce que le monde a fait d’eux, et ils se réjouissent d’être avec d’autres personnes comme elles, indifférentes à la haine et au désespoir qu’elles propagent.
Et j’observe. Parmi toutes ces îles, je dois trouver celle qui dépasse le simple banc de sable, parmi toutes ces personnes, je dois trouver celle qui pourra m’aider à comprendre. Car il y a beaucoup d’îles, mais trop peu qui ne soit pas déserte ou déjà corrompu par le monde.
Lu
Pour commencer, une petite maladresse que j´ai relevé :
" Qui m´enlève chaque particule de mon être"
Qui enlève chaque particule de mon être suffit, je pense.
Bref, c´est anecdotique, je n´ai rien relevé d´autre de spécial.
Pour ce qui est du texte en lui même, je reste sceptique. Tentative de reformulation de l´idée platonicienne de l´âme? Ca y ressemble étrangement, en tout cas. Par une transcendance sans transcendant, si j´ai bien compris, ton personnage parvient à "voir", à atteindre la sagesse et donc à comprendre la situation du monde?
Dans tous les cas, l´idée de l´île perdue dans l´Océan, j´vois pas trop le rapport. Quoi si, je le vois, mais je pense que tu aurais pu trouver bien mieux, je sais pas, j´trouve pas ça terrib´
Concernant le style, il y a quelques répétitions qui entâchent la lecture, je ne les ai pas relevé
Espérons que quelqu´un le fasse, ou que tu te relises attentivement. Sinon, c´est assez fluide, bien que parfois on soit accroché par des phrases que l´on ne comprends pas aux premiers abords (le sens second des phrases, j´entend par là )
Bref, je lirais la suite pour voir où tout cela nous mène ![]()
Merci de ta lecture.
Rien à voir avec Platon, mais, comme on dit, les grands esprits se rencontrent. Il ne comprend pas le monde, il cherche à la comprendre, et, pour ça, il applique sa propre théorie sur les gens au monde.
Pour ce qui est du rapport avec l´île,... faut pas pousser, c´est dit au début
Merci encore de ta lecture. ![]()
J´ai compris le rapport, mais je le trouve mauvais. C´est aussi simple que ça ![]()
Je trouve ce texte bon et intéressant pour ma part. ![]()
A toi de voir sky.
Merci pour la lecture Oniru
La fin arrivera aujourd´hui. En attendant, je up.
Allez hop, la fin les gens.
Le Lundi 5 novembre 2007 23h00
Je suis coutumier des insomnies. Elles arrivent, elles repartent. Ce sont de bonnes amies, qui me donnent le temps de penser. Penser à ce monde, qui me hait comme je le hais, penser à cette vie d’indifférence que je combats, penser à rien, penser à tout…
Parfois, j’aime m’enfermer dans ce monde de musique qu’est le MP3, j’aime « m’exploser les tympans avec vigueur». C’est un doux sentiment qu’est celui que l’on éprouve lorsque l’on s’extrait de ce royaume d’indifférence. Une fois les écouteurs sur mes oreilles, je me sens hors de portée de tout, surtout de lui, celui qui nous contrôle et nous forge. C’est là que ma pensée peut grandir, mûrir, fermenter, jusqu’à la maturation de son jus, qui coule à l’intérieur de moi-même. C’est de cette substance que je me nourris.
Sais-tu ce que je suis, journal ?
Je suis le cerveau du monde.
Certains me diraient que je suis un homo sapiens sapiens, communément dénommé humain ou être humain, que je suis une espèce bipède de la famille des hominidés. Ces personnes se trompent. Je n’ai pas de bras, ni de jambes. Je n’ai pas de peau, et je ne vois jamais la lumière du jour. Je suis ce cerveau.
C’est dans ce magnifique assemblage de méninges et de cellules grises qu’est concentré toute la conscience du bien et du mal, toute la conscience de l’indifférence, toute la conscience du monde même.
C’est grâce à ce cerveau que nous savons qui nous sommes et ce que nous devons faire.
J’ai faim ? J’envoie un message à mes bras, via les longs couloirs de mes nerfs, pour qu’ils se saisissent de la nourriture et la porte à ma bouche. Je croque dedans, et mon corps se charge du reste : salive, déglutition, digestion, apport d’énergie et rejet de déchets. Automatiquement incontrôlable.
Imagine, cahier, la machine qu’est l’homme. Dis-lui de travailler, il travaillera. Dis-lui d’aimer, il aimera. Dis-lui de vivre, il vivra. Et ce de la façon la plus prosaïque, de la façon la plus terre-à-terre, au sens le plus biologique qui soit.
Mais si tu lui demandes de chercher au fond de lui-même la signification émotionnelle, symbolique, divine de ce qu’il fait, c’est avec la plus totale indifférence qu’il se mettra à penser.
Indifférence, au cœur de cette musique, au centre de ce mystère. Indifférence au travail, indifférence à l’amour, indifférence à la vie.
L’homme qui repousse ce travail pourtant crucial.
L’homme qui repousse cet être qu’il avait chéri.
L’homme qui repousse cette vie ? Oui, qui la repousse, car au bout d’un moment, comme de toutes choses dans cet univers, il en est lassé. Au final, il est las de chaque chose qui s’offre à lui. Et là, les images se superposent. Il rêve de quelque chose de si intense, si puissant, que cette utopie prend la place de la réalité, sans se concrétiser. Alors, à sa vue, qu’est-ce qui est le plus important ? Son échappatoire inexistante ou sa monotonie tangible ? Le rêve ou la réalité ? Le mensonge ou la vérité ? Le bien ou le mal ?
Qu’est-ce que l’homme au final, si ce n’est une machine à laquelle on impose une image pour qu’elle accomplisse constamment les mêmes gestes ?
Dans mon monde de musique, je cherche la réponse à ces questions. L’univers, l’homme, la vie, tant d’éléments si bien organisés et pourtant si fragiles…
Je ne trouverai pas. Ces insomnies me tuent.
Le mardi 6 novembre 2007 8h20
J’ai fait un rêve étrange.
J’étais assis à un bureau, et une personne se trouvait devant moi. Je lui parlais, étalais mes grandes théories sur les hommes, et le monde. Je savais qu’elle m’écoutait, car elle hochait la tête, de temps en temps. Puis je parlais des îles, et de ce monde qui favorisait les uns pour les empêcher de penser, en isolait d’autres pour le empêcher de parler, en éliminait d’autres pour les empêcher de comprendre. A ce moment, il s’était levé, et s’était écrié :
« Nous ne sommes que des produits de consommation. La société se sert de nous et nous jette à la fin. Le monde n’y est pour rien. »
Puis je l’avais vu rétracté son poing.
« Je suis le sentiment de rejet exacerbé du monde. »
Et je sentais son coup sur ma joue.
Le mardi 6 novembre 2007 18h30
Le temps joue contre moi. Je n’ai pas d’objectif particulier, en ce qui concerne la réalisation de mon projet, mais je sais que le processus a déjà commencé. Je t’ai déjà dit que les vagues me battaient, et m’enlevaient chaque grain de mon être. C’est ce que le monde fait. Il m’assaille tous les jours de nouvelles informations, plus complètes, plus saisissantes qu’auparavant.
Bientôt, je sombrerai totalement. Bientôt, ce sera dans la plus totale indifférence que ces images me parviendront. Déjà, lorsque je relis les lignes d’hier, je n’y vois qu’un bloc abscons de pensées sans intérêt. Le temps est contre moi.
Aujourd’hui, j’ai donc tenté de trouver ces fameuses îles.
Chaque candidat a un potentiel particulier. Je dois faire le tri entre ceux qui me feront perdre mon temps et ceux qui peuvent m’aider. Pour ça, il me faut tester leur capacité de compréhension avec un simple exercice d’observation : des mots fléchés. Simple, sobre, et efficace. On peut désormais trouver ma création sur les distributeurs de canettes, dans les bancs, dans les toilettes,…
Certaines personnes passeront sans rien remarquer, indifférentes à l’affiche. D’autres pourtant s’y attarderont, la résoudront, et percevront mon message. Demain, ils viendront me trouver. Et là…
Le jeudi 8 novembre 2007 22h30
La vie est toujours pleine d’imprévues, qui viennent changer votre mode de pensée, vous ouvrir les yeux sur l’idiotie de vos actions. Mon imprévu m’a parfaitement convaincu. Mon action anti-société n’était au final qu’une façon personnel d’évacuer cette haine, ce jus, qui coulait à l’intérieur de moi-même. Rien que ça. Rien de sublimant, ou de révolutionnaire. Il est simplement malheureux qu’il ait fallu attendre une fracture du nez et une hospitalisation pour m’en rendre compte.
Mercredi, j’étais prêt à recevoir la visite de ces fameuses personnes que je devais sauver. Je pensais que ma fabuleuse idée des mots fléchés aurait fait le tri parmi ceux qui m’étaient inutile et ceux qui m’aideraient. En effet, le tri a été fait : il n’y avait personne.
Dépité, j’ai cherché toute la journée et toute la nuit la réponse à cet échec. Je n’ai pas dormi.
Et ce matin, en allant à l’école, j’ai vu une de ces personnes que j’avais observée lundi. Un sentiment de rejet exacerbé m’a envahi. J’ai frappé. J’ai reçu un coup. Et puis, le flou total, pour quelques heures.
En me réveillant, j’étais à l’hôpital, où on me soignait cette magnifique fracture sanguinolente. Et c’est là que je me suis souvenu que je devais récupérer les analyses d’une prise de sang effectuée il y a longtemps…
Le vendredi 9 novembre 2007 20h30
Je suis atteint du syndrome de Marfan. Il s’agit d’une maladie génétique qui atteint à des degrés très variables l’ensemble des organes de la machine humaine. Les plus atteints sont le cœur, l’œil, et le squelette.
Je suis la crainte de la mort du monde. Sur une durée plus ou moins longue, notre espérance de vie à tous tombe à zéro. Pour moi, ce sera moins long. Un Marfan meurt fréquemment avant d’avoir atteint quarante-cinq ans.
Et c’est ainsi que l’on découvre du jour au lendemain que notre destinée est déjà tracée, que l’être humain, la parfaite machine enfermée dans un monde d’avoir, atteint sa date de péremption souvent avant ce qu’on prévoit.
Je suis la conscience de la vie du monde.
Le samedi 10 novembre 2007 10h30
Finalement, l’important n’est pas dans la réflexion, dans la conscience de la vie et de la mort, du bien ou du mal. Ce qui fait de nous des êtres humains n’est pas notre capacité de compréhension du monde, ou nos sentiments, mais bel et bien le pouvoir d’abstraction de tout, du futur, du passé, pour savourer cet instant fugace et salvateur. Cette indifférence que je combattais me sauve. Cette lutte était inutile, mais une autre s’engage. Celle qui consiste à faire de moi un vrai être humain.
Pas de machine, pas de gloire, pas de pensées. Pas d’îles, pas de naufragées. Juste moi.
Je suis l’indifférence totale du monde.
Gniap, merci d´avoir lu. ![]()
chelou comme texte. Je dois avouer que je n´y ai pas compris grand chose.
Mais rassure toi, je ne suis pas une référence.
J´ai le sentiment que tu as essayé d´exprimer quelque chose qui te tenait à coeur. Je me trompe ?
Pourrais tu en tirer une nouvelle ? Peut être qu´au travers de différents personnages...
Merci d'avoir lu.
Il y a beaucoup de raisons pour lesquels je n'en ferai jamais, ô grand Jamais, une nouvelle, mais je n'en citerai que deux. Tout d'abord, parce que ce serait inutile: tout est dit dans ce "récit de vie" (ma foi, utilisons le terme politiquement correct), après, c'est purement une propre recherche de compréhension, qui n'est pas trop compliquée (ça ne l'a pas été pour mon bêta-lecteur, mais comme il peste jour et nuit contre les textes où on ne fait que lire sans comprendre, c'est pas une référence non plus
). La deuxième, c'est qu'il faudrait modifier la façon de raconter le récit, passer dans un mode moins vif, moins "à chaud" que le journal intime. J'ai peur que ça nuise au côté marginal dissimulé de ce texte.
Enfin bref, je retourne dans les abysses du forum... Merci encore de ta lecture ![]()
Uppons tous en coeur.
==Signature==
J'ai essayé de me suicider en sautant du haut de mon égo... J'ai toujours pas atterri.
Introspection et regard sur la vie, les gens,etc, très intéressante à lire. Meme si forcément, je ne suis pas retourner par des révélations...C'est ton constat, et quelqu'un d'un peu ouvert constatera un peu la même chose mais le dira à sa façon.
Pour ma part je trouve l'idée de l'île intéressante, faudrait peut-être l'exploité d'avantage pour lui donner une dimension supplémentaire. D'ailleur l'ile n'est plus réexploité dans la suite, dommage?
Bref, pas mal du tout ton texte.
http://cepoete.free.fr
Merci beaucoup de ta lecture, cepoete. ![]()
Mee too j'ai bien aimé. J'avais peur que la reflexion manque cruellement d'originalité au départ, mais tu as réussi à rendre le chagement progressif de sa pensée comme interessante. Je ferais cependant quelque remarque:
-Je dirais que le texte est rédigé d'une façon mille fois trop abstraite. Autant l'idée de l'ile est une métaphore trés littraire, autant tu te rapproche vers la fin plus d'une abstraction pure et d'un langage "technique" qui casse non seulement le style, mais aussi la compréhension coulante du texte. Ce qui fait qu'on est obligé de s'arreter à chaque fois...
-Ensuite, pour la "symbolique" du récit, je trouve inutile de rajouter le syndrome de Marfan et le coup de poing. Un peu facile, et trop "improvisé", la maniére de lancer des éléments externe pour relancer la reflexion, alors qu'elle aurait pu s'alimenter elle-même. De plus, tu cite le syndrome de Marfan le huit, et tu n'en parles que le 9, alors que le personnages aurait plutot tendance à en parler immédiatement (même si c'est vrai que le rythme est plus joli avec une date, comme un changement de ton, mais un saut de ligne aurait peut-être suffit)
Vala, au final, un bon texte, tu progresse sans cesse mon petit, serait temps que je me remette à bosser moi ![]()
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Et sinon, ça va?
J'pense que j'ai pas lu assez lentement pour apprécier. :s (surtout la fin)
Mais c'est plutôt pas mal, ouais. ![]()
Réflexion et évolution psychologique intéressantes.
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C'est en buvant une goutte d'eau que l'on se rend compte de sa soif.
"L'homme choisit, l'esclave obéit." (Andrew Ryan)
Merci de ta lecture Neg. ![]()
Pour le décalage, il y a bien une explication, qui est aussi bidon qu'impossible à devinée, c'est la simple réflexion et le besoin d'extérioriser. Si on se remet dans la peau du personnage ( si je me mets dans ma propre peau donc
), le besoin de garder quelque chose pour soi, de faire comme si ça n'existait pas, peut être plus fort que celui de se confier. Donc, oui, c'est totalement bidon, mais c'est possible, et c'est aussi cette dimension abstraite que j'adore dans les récits de vie aussi
Merci de ta lecture, Azerty. ![]()
Mais non, tu n'es pas inutile. Enfin, pas plus que d'habitude. ![]()
(Pas frapper ><)
'Fin bref, merci tous les deux pour votre lecture. ![]()
==Signature==
J'ai essayé de me suicider en sautant du haut de mon égo... J'ai toujours pas atterri.
La forme est pourrie. Par contre, le fond me rend heureux. Je suis fier de toi pour une fois.