Ecrit un soir de déprime, j´ai fait ça rapidement, j´ai écrit se qui me venait à l´esprit. Je suis un jeune lycéen de 17 ans, qui n´est pas destiné à un métier litéraire mais j´avoue qu´écrire cette lettre ma soulager. Merci à vous de me lire.
Cela devait être fait, ça devait arriver.
Quelques part c´était inévitable, en faites je ne sais pas.
Trop de truc qui se chamboulent dan ma tête, plein d´idée pour me battre et me relever mais je me rend compte aujourd´hui que j´ai bien trop la flemme.
Un peu comme un vieil ordi qui tourne sur Windows 98 j´ai jamais su passer à la version suivante, toujours été un éternel gosse, du moins dans ma tête.
Mon cerveau est resté bloqué fin primaire, où j´avais encore cette joie de vivre, cette soif d´apprendre, cette amour des gens, une naiveté qui est propre à tout garnement. Trop de désilutions et d´échec m´ont poussés à me créé l´espoir d´un monde meilleur, où tout les gens s´aimeraient, il m´arrive parfois de fermer les yeux ou de jouer un air de guitare pour me l´imaginer.
Hélas, Plus je grandis, plus je me rend compte de la pourriture des gens, et j´ai cette putain d´impression d´avoir été dans des sables mouvant.
Un certaines âge, j´avais cette fougue , cette force d´espérer, du moins je croyais en moi mais plus je voulais avancer, plus je sombrais dans ce monde ingras.
L´adolescence m´a pas raté: maigre, boutonneux et terriblement fragile. Je bouffe chaque jours les remarques débile des autres: ces personnes que dieu m´a forcer de cotoyer alors que je ne voulais jamais les connaitre. L´impression de purger une peine dans une section pour jeune en manque de réussite, ce soir j´ai franchis le pas... et si tu lis cette lettre c´est que je l´ai enfin fait. Enfin, c´est le mot! Tant d´année que je n´avais jamais eu le cran, dis toi que c´est mieu pour moi. La musique m´a permis d´effleurer le paradis, je vais enfin pouvoir y allez. Mes passeports seront surement pas en règle avec toutes les conneries que j´ai pu faire, j´espère que Saint Pierre ne me laissera pas tomber lui aussi. Tu dois surement pleurer,enfin non, je ne sais pas mais rassure toi. Là où je suis sera forcément mieu qu´ici.
"Une fin pour vous mais un début pour moi" (citation piqué de nombreux blogs)
Jérémie.