Chapitre III : Évènements imprévus.
Alors qu´ils approchaient de l´entrée du laboratoire, il entendirent Birkin qui parlait tout seul. Hunk et son camarade s´abaissèrent, puis ils tendirent l´oreille pour écouter.
- Mon précieux Virus-G, tu es la perfection même, personne ne pourra t´arracher de moi...
A ce moment précis Hunk et Joe entrèrent dans le laboratoire. Birkin qui les avait entendu referma sa mallette pleine d´échantillons dans un mouvement éclair, se recula en faisant tomber une chaise et saisit un pistolet. Il mit les deux mercenaire on joue avec son arme.
- Il est là! Hurla Hunk.
- Vous êtes finalement venu. Lança Birkin.
- Docteur, nous somme venu récupérer le Virus-G.
- Désolé mais je ne vous fournirai jamais l´oeuvre de toute ma vie. Dit il.
Comme Birkin se reculait il ne fit pas attention et renversa une boite métallique. En tombant sur le sol métallique lui aussi, la boite émis un bruit qui fit sursauter Birkin. Joe pensant que Birkin aller tirer lui lança une longue rafale. Birkin fut traversé de toutes part par les balles. Du sang éclaboussait partout. Il s´effondra à terre. Joe continuait à tirer.
- Joe arrêtes, tu pourrais endommager les échantillons. Lança Hunk. Puis il se dirigea vers Birkin, pris la mallette et repris:
- Tout est en ordre! Ok on s´arrache.
Alors ils coururent à en perdre haleine. Ils couraient comme ils n´avaient jamais courut. Puis une fois revenus dans les égouts ils marchèrent. Soudain la radio d´Hunk sonna.
- Équipe Alpha avait vous retrouvé les échantillons?
- Affirmatif, rendez vous au point de rendez-vous dans 5 minutes. Répondit Hunk.
- Bien reçu.
Soudain un cri monstrueux provenant de derrière eux les surpris. Hunk et Joe se retournèrent et virent.... William Birkin. Mais ce n´était pas le Birkin qu´ils connaissaient. Celui là avait un bras énorme qui lui descendait jusqu´aux pieds et se terminait par de longues griffes. Il avait un oeil orange d´environ 1 mètre de diamètre en guise d´épaule et se dirigeait vers les hommes.
- Tire! Hurla Joe.
Hunk appuyât alors sur la détente de son MP5.
- Mange toi sa!!!
Le monstre n´était même pas ralenti et continuait à marcher comme si de rien n´était.
- Mais c´est quoi ce truc? Dit Hunk de plus en plus paniqué.
Soudain le monstre se jeta sur Joe et commença à lui griffer le ventre qui laissa échapper ses intestins.
Hunk savait qu´il ne pouvait rien faire pour le sauver. Il partit donc se cacher. Le monstre le chercha mais ne le trouva pas. Dans sa fuite, Hunk avait laisser tomber la mallette qui s´était ouverte sous le choc. Le monstre ramassa les échantillons les brisas, les écrasas avec ses pieds. Le liquide viral se rependait sur le sol. Soudain les deux autres commandos qui étaient restés en arrière surgirent. Ils aperçurent le monstre.
- Mais.... Mais.... c´est quoi ce machin? S´exclama un des mercenaires
Le monstre Hurla.
- Feu... Feu.
Le monstre avançait, les balles le ralentissait à peine. Il se jeta sur l´un des hommes et lui réserva le même sort que Joe.
- Saloperie. Crève.... Mais crève bon sang!!!!! Hurla l´autre commandos en vidant son chargeur sur la bête qui s´approchait désormais de lui.
TATATATATATATATATATATATATATATATATATA CLIC CLIC CLIC. Le chargeur de l´homme était vide. Le monstre s´approchait, l´homme hurlait. Le monstre lui donna plusieurs coup de griffe qui firent gicler ses organes sur le mur. Puis le monstre partit. Hunk restait dans sa cachette. Et ilsobservait. Des rats étaient en train de boire le liquide viral. Puis ils partirent. Hunk devait attendre une semaine. Il avait assez de rations. Il ne bougeât pas de sa cachette pendant une semaine. Parfois il s´endormait et était réveillé par un cri semblable à celui que lâchait le Birkin mutant. Ou par d´autres cris du même genre qui provenait de la surface. Parfois aussi une araignée démurée d´au moins 3 mètres d´envergure s´approchait de lui mais Hunk tirait une seule et unique balle de fusil à pompe qui faisait exploser ces araignées sous la violence de l´impact.
- C´est complètement dingue, c´est un cauchemar, dit il, je vais me réveiller dans mon lit au camp d´entraînement. C´est pas possible....
Mais il devait se rendre à l´évidence. ce n´était pas un cauchemar mais bel et bien la réalité. Puis il se mettait à penser à son passé, à sa vie, à ses précédentes missions si calmes. Après une semaine de survie, le 29 Septembre arriva enfin...