L’arbre abandonné
Quelle déception ! Merci. C’est quoi ? Une forme de cadeau. Navré ! Un petit détail, drôle de service.
Pourtant, ça marchais la dernière fois…
Une meurtre ou un suicide ? Ce ronflement me faisais craquer. De temps en temps, on ne devine plus rien. Je peut vous poser une question ? Non. Le porte-feuille à ses problèmes. Autant pour moi. Il respire toujours ? Oh, un touriste vers la postérité. Bien mauvaise thèse. La robe rouge ? Quoi d’autre ? Paraît qu’il la battais. Mais donc ? Un défilé de plage, poom, poom. Perdu, tremblant tel un papillon, la peur au but du stylo, musique pour le chaud, la norme, l’équilibre, bien autrement. Il va bien ? Mais d’abord ; est-il recevable ? Excuse-moi un week-end ? C’est un juste. Juste un bougie, parler avec une serviette et danser avec une armoire. Je peut reprendre un verre ? Du clavier au champ, une échelle vers les fourmis, pff, c’est comme bébé qui fait des maths. Non ne lui donne rien. Le lait ? Non au bébé. L’autre, il respire par le nez. Rafraîchissante innovation. Toi aussi tu l’a deviné ? C’est comme la peinture à oreilles, l’écriture des yeux, jeter des mots. Attention je fait des cercles. Si. Et la fête en l’honneur du gâteau. Voilà que ça met tout le monde d’accord. Fichtre, et d’abord personne n’est comme tout le monde. Mais qu’avez vous demandé ? On dirait qu’ici les mots sont mélangés. Mais qu’importe tant qu’il ne m’attrape pas déguisé en pingouins. Qu’est-ce qui ce passe ? Bonjour. C’est vrai, j’aurais du voir ça de suite, mais savez-vous, croire c’est plus qu’un métier.