Bonsoir ![]()
Voici le début d´une petite nouvelle que j´écris se passant sur le disque-monde et tournant autours du plus charismatique des personnages de Pratchett : La Mort.
Dans cette histoire qui sera plus ou moins courte selon mon inspiration, la mort doit faire face à une chose étrange ; les âmes des défunts disparaisse sans qu´il se soit chargé de les guider vers ... ben ils verront bien quoi.
Certaines choses paraîtront probablement illogiques à ceux qui ne sont pas familiers de cet univers mais je pense que dans l´ensemble ça ne doit pas être bien compliqué à comprendre.
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Le vide sidéral est une chose étonnante. A condition d´imaginer qu´un humain puisse y survivre et s´y mouvoir, il pourrait y érer pendant des millénaires sans jamais trouver autre chose que le rien absolu, un océan d´abscence d´atomes, un affront au matérialisme contemporain. Toutefois, avec le temps et beaucoup de chance, notre hypotétique observateur hypothétiquement en vie peut quelques fois tomber sur quelque chose brisant la monotonie de l´univers infini. Le plus souvent, il ne s´agit que de quelques grains de poussière sans le moindre intérêt ou d´un quelconque cailloux de glace errant sans but entre deux systèmes solaires. Parfois, on peut également y trouver de plus gros cailloux ayant été autrefois des planètes et pour l´hypothétique observateur chanceux, des vestiges d´une civilisation disparue. Mais dans ce vaste univers se trouvent également des choses étranges, fantastiques, défiant toute imagination. La plus étonnante d´entre elle est sans doute le disque-monde. Issus d´une soirée arrosée entre quelques dieux créateurs qui voulaient sans doute tester les limites de la réalité, il brasse l´infini juché sur quatre éléphants qui eux-mêmes se tiennent majestueusement sur la grande A´Tuin, la tortue stellaire. Entièrement plat, le disque monde est réchauffé par un minuscule soleil en orbite le long de son bord où s´écoule l´océan vers un destin inconnu.
Pourtant, tout interessant qu´il soit, cette histoire ne commence pas sur le disque-monde. Elle ne commence même pas dans la réalité du disque-monde. Elle commence bien ailleurs, dans un endroit dont l´existence ne peut être expliquée ni par la physique quantique, ni par les lois de base d´interactions entre les différents univers. Dans cet endroit, tout est gris. Pas du noir et blanc utilisé lors des débuts de la cinématographie, mais de toute un spectre de gris ayant bien plus de nuances que la palette de couleurs habituellement représentée dans notre réalité. Au milieu de champs gris, de forêts grises et de montagnes grises se trouvait une maison. Il serait bien difficile de la décrire tant son architecture est particulière et torturée, sublimée par un gris bien plus intense que celui alentours, nous nous contenterons de lire la plaque sur la boîte au lettre : "La Mort, prière de ne pas déposer de publicités"
La Mort se trouvait assis (car bien-sûr, la mort est un homme, mais est-il encore nécessaire de le rappeller ?) à son bureau dans une pièce sombre. On aurait pu le croire endormi (ce qui aurait été absurde, tout le monde saît que la Mort ne dort pas) tant son immobilité était parfaite. Devant lui s´alignaient des dizaines de sabliers portant chaqun un nom. La Mort se saisit de l´un d´eux et observa les quelques grains de sables restants tomber lentement mais inexorablement. Il était l´heure. La Mort se leva.
Brinduce Justeprauré marchait dans les rues d´Ankh-Morpork, perdu dans ses pensées. Dans sa tête défilaient des chiffres et unités de mesures, des plans de pièces et des shémas de canalisations. Brinduce était un artisan architechte, denrée rare à Ankh-Morpork, ville qui avait peu à peu délaissée les activitées honnêtes pour se livrer à des commerces bien plus lucratifs comme le grand banditisme ou l´import-export de prostituées exotiques.
- Si je déplace le pillier là et que je remplace ... non, à moins que je change les ...
Tout à ses projets, Brinduce ne se rendit pas compte qu´il s´engageait peu à peu dans le quartier des Ombres, le seul lieu où un troll armé d´une hache n´aurait jamais osé se promener non accompagné en pleine journée.
Il ne se rendit pas non plus compte que trois silhouettes se rapprochaient dangereusement dans son dos.
La Mort chevauchait Bigadin, son cheval, traversant les réalités et les époques. Tout autours de lui n´était n´était qu´espace infini et lumières défilantes. Il semblait ne pas se déplacer et pourtant, il filait à une telle vitesse que la lumière en aurait étée verte de jalousie si elle avait eu le temps de le voir. Rapidement, la Mort vit apparaître le disque-monde à l´horizon, et, en moins de temps qu´il n´en faut pour le dire (littéralement), il fut au dessus des quartiers mal-famés d´Ankh-Morpork. (Ou tout du moins encore plus mal-famés que le reste de la ville. On ne reconnaissait un quartier bourgeois d´Ankh-Morpork qu´au fait que les coupes-gorges agitaient des couteaux propres aux yeux de leurs victimes).
- S´cusez-moi ...
Brinduce fut tiré de ses pensées par une voix plutôt désagréable lui parvenant de derrière. Il se retourna pour découvrir trois hommes à l´air sales et mauvais. Le plus petit d´entre eux n´avait pratiquement plus de dents et marchait sur ce qui avait du être une bequille avant d´être dévorée par les termites.
- Oui, que puis-je pour vous ?
- Z´êtes bien Brinduce Justeprauré ?
- C´est exact.
- C´est pour un assassinat.
Le système judiciaire d´Ankh-Morkpork fonctionnait d´une façon bien particulière. Chaque malfrat, assassin ou trafiquant était affilié à une guilde. Celles-ci, sous une hiérarchie compliquée au sommet de laquelle se trouvait le gouvernement de la ville, possédaient un crédit d´activitées illégales à commettre, permettant une régulation du taux de criminalité. Le système fonctionnait plutôt bien ; les chefs de guilde se chargeaient de tout individu ne respectant pas le quota légal et payaient un impôt conséquent. En outre il y avait bien longtemps que le dernier soldat du Guet assez courageux pour interpeller un suspect avait eu la gorge tranchée.
- Moi ? Vous êtes sûrs, balbutia Brinduce. Je ne suis qu´un honnête artisan, il doit y avoir une erreur.
- S´bien votre nom qu´il y a d´écrit sur c´bout d´paperasse non ?
L´homme tendit à Brinduce un parchemin portant le sceau de la guilde des assassins ainsi que les termes du contrat.
- Foutredieu, c´est ce salaud de Tyrante Vagotte. Je savais qu´il n´avait jamais supporté que j´amasse plus de clientèle que lui, mais de là à commanditer mon assassinat ...
- Nous on s´occupe pas de ces détails-là vous savez. "Un boulot bien fait et pas de questions", c´est notre slogan.
- J´imagine qu´il n´est pas possible de vous payer pour que vous me laissiez tranquille, n´est-ce pas ?
- Vous comprennez bien qu´non. L´image de marque, tout ça, c´est vachement important dans notre boulot. On fonctionne au bouche à oreille.
- Bon, vos papiers semblent être en ordre, je supose que je n´ai pas le choix ...
- Voulez bien signer en bas du contrat ? C´est pour l´administration, et puis ça permet à votre famille d´avoir des réductions chez nous plus tard.
A contre-coeur, Brinduce prit la plume qu´on lui tendait et signa d´un B majuscule à l´endroit prévu.
- Bon ben vous savez c´qu´on dit m´sieur Justeprauré, quand faut y aller, faut y aller ...
Bigadin atterit doucement dans une ruelle des ombres, laissant son maître mettre pied à terre. La Mort épousseta un peu de poussière d´étoiles salissant sa robe et se dirigea d´un pas tranquille vers le corps de feu Brinduce Justeprauré.
- IL EST L´HEURE, dit-il de sa voix irréele mais puissante.
Personne ne lui répondit.
- IL EST TEMPS, il ne sert à rien de vous cacher.
Toujours rien, ce n´était pas normal. L´homme étendu à terre était bel et bien mort mais aucune trace de son âme n´était perceptible.
La mort sortit un sablier portant le nom de Brinduce de sa robe. Tout le sable était bel et bien descendu.
- VOILA QUI EST FORT ENNUYEUX, fit la Mort avant de remonter sur son cheval.
J´ai encore jamais lu de Pratchett ( la honte ^^ ) mais j´aime bien ton histoire, c´est très amusant ![]()
La suiiiite ![]()
Effectivement, c´est un texte assez amusant et très bien écrit ![]()
( J´ai repéré quelques fautes, mais rien de grave
)
Bonne continuation pour la suite.
Merci pour ces commentaires peu nombreux mais encourageants. J´ai corrigé le texte (enfin pu installer word sur mon portable) et changé deux-trois détails mais rien qui justifie une relecture pour ceux qui l´ont lu une première fois. Par contre j´ai rajouté un chapitre (eh oui un seul, je travaille lentement :/ ).
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Le vide sidéral est une chose étonnante. A condition d´imaginer qu´un humain puisse y survivre et s´y mouvoir, il pourrait y errer pendant des millénaires sans jamais trouver autre chose que le rien absolu, un océan d´absence d´atomes, un affront au matérialisme contemporain. Toutefois, avec le temps et beaucoup de chance, notre hypothétique observateur hypothétiquement en vie peut quelques fois tomber sur quelque chose brisant la monotonie de l´univers infini. Le plus souvent, il ne s´agit que de quelques grains de poussière sans le moindre intérêt ou d´un quelconque cailloux de glace errant sans but entre deux systèmes solaires. Parfois, on peut également y trouver de plus gros cailloux ayant été autrefois des planètes et pour l´hypothétique observateur chanceux, des vestiges d´une civilisation disparue. Mais dans ce vaste univers se trouvent également des choses étranges, fantastiques, défiant toute imagination. La plus étonnante d´entre elles est sans doute le disque-monde. Issus d´une soirée arrosée entre quelques dieux créateurs qui voulaient sans doute tester les limites de la réalité, il brasse l´infini juché sur quatre éléphants qui eux-mêmes se tiennent majestueusement sur la grande A´Tuin, la tortue stellaire. Entièrement plat, le disque monde est réchauffé par un minuscule soleil en orbite le long de son bord d’où s´écoule l´océan vers un destin inconnu.
Pourtant, tout intéressant qu´il soit, cette histoire ne commence pas sur le disque-monde. Elle ne commence même pas dans la réalité du disque-monde. Elle commence bien ailleurs, dans un endroit dont l´existence ne peut être expliquée ni par la physique quantique, ni par les lois de base d´interactions entre les différents univers. Dans cet endroit, tout est gris. Pas du noir et blanc utilisé lors des débuts de la cinématographie, mais de toute un spectre de gris ayant bien plus de nuances que la palette de couleurs habituellement représentée dans notre réalité. Au milieu de champs gris, de forêts grises et de montagnes grises se trouvait une maison. Il serait bien difficile de la décrire tant son architecture est particulière et torturée, sublimée par un gris bien plus intense que celui alentours, nous nous contenterons donc de lire la plaque sur la boîte au lettre : "La Mort, prière de ne pas déposer de publicités"
La Mort se trouvait assis (car bien sûr, la mort est un homme, mais est-il encore nécessaire de le rappeler ?) à son bureau dans une pièce sombre. On aurait pu le croire endormi (ce qui aurait été absurde, tout le monde sait que la Mort ne dort pas) tant son immobilité était parfaite. Devant lui s´alignaient des dizaines de sabliers portant chacun un nom. La Mort se saisit de l´un d´eux et observa les quelques grains de sables restants tomber lentement mais inexorablement. Il était l´heure. La Mort se leva.
Brinduce Justeprauré marchait dans les rues d´Ankh-Morpork, perdu dans ses pensées. Dans sa tête défilaient des chiffres et unités de mesures, des plans de pièces et des schémas de canalisations. Brinduce était un artisan architecte, denrée rare à Ankh-Morpork, ville qui avait peu à peu délaissé les activités honnêtes pour se livrer à des commerces bien plus lucratifs comme le grand banditisme ou l´import-export de prostituées exotiques.
- Si je déplace le pilier là et que je remplace ... non, à moins que je change les ...
Tout à ses projets, Brinduce ne se rendit pas compte qu´il s´engageait peu à peu dans le quartier des Ombres, le seul lieu où un troll armé d´une hache n´aurait jamais osé se promener non accompagné en pleine journée.
Il ne se rendit pas non plus compte que trois silhouettes se rapprochaient dangereusement dans son dos.
La Mort chevauchait Bigadin, son fidèle destrier, traversant les réalités et les époques. Tout autours de lui n´était qu´espace infini et lumières défilantes. Il semblait ne pas se déplacer et pourtant, il filait à une telle vitesse que la lumière en aurait été verte de jalousie si elle avait eu le temps de le voir. Rapidement, la Mort vit apparaître le disque-monde à l´horizon, et, en moins de temps qu´il n´en faut pour le dire (littéralement), il fut au dessus des quartiers malfamés d´Ankh-Morpork. (ou tout du moins encore plus malfamés que le reste de la ville. On ne reconnaissait un quartier bourgeois d´Ankh-Morpork qu´au fait que les coupes gorges agitaient des couteaux propres aux yeux de leurs victimes).
- S´cusez-moi ...
Brinduce fut tiré de ses pensées par une voix plutôt désagréable lui parvenant de derrière. Il se retourna pour découvrir trois hommes à l´air sales et mauvais. Le plus petit d´entre eux n´avait pratiquement plus de dents et marchait sur ce qui avait du être une béquille avant d´être dévorée par les termites.
- Oui, que puis-je pour vous ?
- Z´êtes bien Brinduce Justeprauré ?
- C´est exact.
- C´est pour un assassinat.
Le système judiciaire d´Ankh-Morpork fonctionnait d´une façon bien particulière. Chaque malfrat, assassin ou trafiquant était affilié à une guilde. Celles-ci, sous une hiérarchie compliquée au sommet de laquelle se trouvait le gouvernement de la ville, possédaient un crédit d´activités illégales à commettre, permettant une régulation du taux de criminalité. Le système fonctionnait plutôt bien ; les chefs de guilde se chargeaient de tout individu ne respectant pas le quota légal et payaient un impôt conséquent. En outre il y avait bien longtemps que le dernier soldat du Guet assez courageux pour interpeller un suspect avait eu la gorge tranchée.
- Moi ? Vous êtes sûrs, balbutia Brinduce. Je ne suis qu´un honnête artisan, il doit y avoir une erreur.
- S´bien votre nom qu´il y a d´écrit sur c´bout d´paperasse non ?
L´homme tendit à Brinduce un parchemin portant le sceau de la guilde des assassins ainsi que les termes du contrat.
- Foutredieu, c´est ce salaud de Tyrante Vagotte. Je savais qu´il n´avait jamais supporté que j´amasse plus de clientèle que lui, mais de là à commanditer mon assassinat ...
- Nous on s´occupe pas de ces détails-là vous savez. "Un boulot bien fait et pas de questions", c´est notre slogan.
- J´imagine qu´il n´est pas possible de vous payer pour que vous me laissiez tranquille, n´est-ce pas ?
- Vous comprenez bien qu´non. L´image de marque, tout ça, c´est vachement important dans notre boulot. On fonctionne au bouche à oreille.
- Bon, vos papiers semblent être en ordre, je suppose que je n´ai pas le choix ...
- Voulez bien signer en bas du contrat ? C´est pour l´administration, et puis ça permet à votre famille d´avoir des réductions chez nous plus tard.
A contrecœur, Brinduce prit la plume qu´on lui tendait et signa d´un B majuscule à l´endroit prévu.
- Bon ben vous savez c´qu´on dit m´sieur Justeprauré, quand faut y aller, faut y aller ...
Bigadin atterrit doucement dans une ruelle des Ombres, laissant son maître mettre pied à terre. La Mort épousseta un peu de poussière d´étoiles salissant sa robe et se dirigea d´un pas tranquille vers le corps de feu Brinduce Justeprauré.
- IL EST L’HEURE, dit-il de sa voix irréelle mais puissante.
Personne ne lui répondit.
- IL EST TEMPS, IL NE SERT A RIEN DE VOUS CACHER.
Toujours rien, ce n´était pas normal. L´homme étendu à terre était bel et bien mort mais aucune trace de son âme n´était perceptible.
La mort sortit un sablier portant le nom de Brinduce de sa robe. Tout le sable était bel et bien descendu.
- VOILA QUI EST FORT ENNUYEUX, fit la Mort avant de remonter sur son cheval.
L’instant d’après, il avait disparu.
Lenurad Devincre ne laissait jamais personne indifférent. Certains le prenaient pour un génie, beaucoup d’autres pour un fou, mais jamais personne ne redescendait du mont Haute-corne sans une histoire à raconter sur cet étrange personnage à la longue barbe blanche travaillant dans un petit atelier rempli d’objets plus étranges les uns que les autres. Il était inventeur. Ses créations étaient nombreuses et avaient pour particularité d’être toutes plus défaillantes les unes que les autres ou dans les meilleurs des cas, parfaitement inutiles. Mais cette fois, il travaillait sur quelque chose de sérieux, une invention qui allait enfin faire taire tous ceux qui le traitaient de farfelu excentrique. Il s’était mis en tête d’être le premier homme à voler par des moyens mécaniques, ce qui était bien entendu une très mauvaise idée. Malheureusement pour lui, il ne s’en rendit compte qu’après une chute verticale d’environ huit cent mètres contre des rochers acérés.
- Ben merde alors, fut sa première remarque lorsque son fantôme s’extirpa des débris de ce qui avait été une sorte de bicyclette équipée de gigantesques ailes en toile. Il tenta de réfléchir à ce qui avait bien pu le faire plonger pic si soudainement, puis se rendit compte que cela n’avait plus vraiment de sens. Il se retourna et vit une silhouette encapuchonnée qui l’observait quelques mètres plus loin.
- Vous voilà déjà. Eh ben on peut pas dire que vous perdiez de temps.
La silhouette ne répondit pas.
- C’est drôle, je vous imaginais plus grand, plus impressionnant.
Toujours pas de réponse.
- Z’êtes pas très causant. Et dites-moi, z’avez pas un chaispasquoi là, une faux d’habitude ?
A présent, l’être étrange se rapprochait de lui, lentement. Il semblait marmonner quelque chose mais Lenurad ne parvenait pas à en saisir les sens. L’homme encapuchonné tendit sa main droite. Dans sa paume, une petite boule d’énergie bleue grossissait peu à peu, semblant absorber une source d’énergie. Rapidement, Lenurad se rendit compte que cette source d’énergie était précisément son fantôme et que ses mains étaient de plus en plus transparentes. Une chose fut alors claire dans son esprit : Quel qu’il soit, cet individu n’était pas la Mort, et il n’allait certainement pas l’emmener à l’endroit où les dieux avaient prévu qu’il passe le restant de son éternité. Paniqué, il tenta de fuir.
Et puis ce fut le noir …
Je trouve ça pas mal mais un peu trop grandiloquent,et puis la personnification de la mort est un procédé un peu facile et qui n´apporte pas grand chose.
Tu ne dois pas être familier de l´univers de Pratchett. La mort y est un personnage à part entière avec sa personnalité, son histoire et quelques volumes des annales du disque-monde sont dédiés à ses aventures.