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Lorsque les gens sont endormis...

Uthugz75018
Uthugz75018
Niveau 9
04 décembre 2007 à 02:08:52

Salut à tous, je suis novice dans l´art de l´écriture et j´ai commencé l´écriture d´une petite nouvelle dont voici le prologue. Je voudrais avoir des conseils (si possible) pour m´améliorer et surtout j´espère que vous apprécierez ce (court) prologue, ma nouvelle sera portée sur le monde de la nuit et plus particulièrement du "milieu".
Toute critique sera la bienvenue.

________________________________

Prologue - Une nuit comme une autre.

Lorsque le jour laisse place à sa sœur la nuit, des choses terribles se produisent et ce peu importe l´endroit ou l´on réside. Quand tombe la nuit, et que l´obscurité recouvre les rues de son carcans seul les criminels osent encore s´aventurer sur les avenues et les boulevards pour commettre leurs méfait. Leurs ombres se déplaçant rapidement, seulement éclairées par les faibles lueurs de réverbères, dernier rempart de la lumière face à la noirceur infini de la nuit. L´homme fourbu revenant du travail s´endormait dans son lit douillet espérant que la nuit durerait un maximum, mais fût réveillé à minuit moins le quart par un cambrioleur en train de s´accaparer les fruits de son labeur.
Les gens sortant de discothèque à des heures tardives ne craignaient absolument pas l´obscurité, trop alcoolisés ou trop fatigués après une nuit de débauche pour réaliser les choses qui se tramaient à leurs insu. Cependant ils avaient tords d´être si peut méfiant car les enfants de la nuit eux les guettaient dans l´ombre, attendant le moindre faux-pas de leurs parts pour les délester de leurs biens ou de leurs vies. Lorsque la lune éclaire les avenues de son halo fantomatique d´autre personnes font leurs apparitions, ceux qui protègent les pauvre fous perdus dans les ténèbres de sombre ruelles.
Mais quelquefois les fous en question sont retrouvés allongés, face contre terre, un couteaux planté dans le dos, se sont aussi ses hommes que l´ont appelles pour venir constater l´échec de la tâche qui leurs incombes, puis de relever les quelques indices laissé négligemment par le meurtrier dans l´espoir de le retrouver pour l´enfermer comme on enferme un chien abandonné par ses maitres au début de l´été.
Mais parfois lorsque les gens sont endormis, il se peut que l´ont retrouve l´un des fils de la nuit dans le coffre rongé par la rouille d´une voiture carbonisée par des flammes atroces, son sexe tranché et glissé entre ses dents, ce jeune homme avait trop parlé et voila comment se règle les problèmes entre hommes de l´ombre, si les loups se mangent entre eux il en va de même pour l´Homme.
Et oui mes enfants, la nuit est un monde dangereux car les ténèbres sont le royaume des criminels.

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
04 décembre 2007 à 06:41:09

Les criminels ne rodent pas que durant la nuit.^^

Je ne m´y suis pas attardé sur l´orthographe, mais j´ai relevé deux fautes.
"se(ce) sont aussi ses hommes"
"se règle(nt) les problèmes entre hommes"

La sonorité est plus qu´intéressante quoique le vocabulaire des rime est très classique. Malgré que je reste dans l´idée que le beau se fait simple, a lil´ bit of recherche aurait sans aucun doute offerte à la lecture un peu plus de saveur. De plus, il me faut mentionner que le style convient normalement aux écrits plutôt court, mais je n´avancerai pas plus loin et attendrez la suite.

Pour un début dans ce domaine, et bien en voilà un prometteur.

Uthugz75018
Uthugz75018
Niveau 9
04 décembre 2007 à 17:41:47

Merci, en fait j´ai choisit ce style d´écriture juste pour le prologue. Pour le reste de mon recit il est différent, plus proche des personnages, j´aime bien le style d´écriture de Stephen King, Il écrit comme les gens parlent et je vais essayer de m´approcher de son style sans plagier.

La suite est en cours de rédaction, elle arrivera sous peu. Et si j´ai choisis de parler de la nuit (je sais bien que les criminels n´ont pas d´heures :rire: ) c´est que l´histoire du perso principal se déroule tard le soir, que sa vie a basculé une nuit comme une autre.

Uthugz75018
Uthugz75018
Niveau 9
08 décembre 2007 à 08:06:44

Première partie du Chapitre 1, la suite arrive sous peu, je ne passe que très rarement et j´ai pue le temps d´écrire donc pour la suite ce sera dans 4 jours environ...

___________________________________________

Chapitre I - Les explications.

L´homme entra dans la pièce, cette salle ne comportait qu´une lucarne par laquelle la pleine lune était visible, elle illuminait un rectangle au sol ce qui rendait la salle moins sombre révélant au passage ses innombrable défaut. La seule autre source lumineuse était une lampe qui éclairait le monceau de dossier et autre papier en tous genre qui se trouvait sur le bureau. Le papier peint était sale et donnait l´air de n´avoir jamais été changé, les seuls autre meubles présent dans cette pièce étaient un canapé complètement défoncé de style clic-clac et une bibliothèque grandiloquente rempli de livres de médecines rangés sans dessus-dessous.
L´homme tenait son arme à la main droite, l´autre main étant occupé à appuyer sur une blessure qu´il avait au bras droit. Il titubait, sans doutes avait il perdu trop de sang il n´en savait rien toutefois son costume en velours à huit cents euros était fichu, il valait mieux ne pas penser à sa magnifique chemise en soie, assez de douleur pour ce soir. Le sang lui coulait le long du bras puis sur son arme, comme ci celle ci était une extension de son bras, les gouttes tombèrent du canon du pistolet terminant ainsi la superbe décoration de film d´horreur de cet appartement miteux. Il ne tenait plus et s´effondra en avant sur le canapé saignant allègrement dessus au passage.
Un homme habillé comme un as de pique débraillé était assis derrière le bureau, il avait les yeux écarquillés ce qui lui donnait l´air d´un batracien -l´humidité en moins- restant bouche bée face au spectacle qui s´offrait à lui. Il la referma pour poser une question à l´homme qui venait de faire son entrée, le genre de question que l´ont pose inévitablement lorsqu´on voit quelqu´un qui est mal en point.

-Mon Dieu, Willie mais qu´est ce qui t´es arrivé ? Demanda l´homme visiblement surpris de l´état de l´homme.
-Pas le temps pour les question Doc, j´ai besoin que vous me soignez on m´as tiré dessus. S´écria William.

La douleur se percevait sans mal sur son visage creusé de rides et quelques cicatrices qui renvoyait de Willie l´impression d´un homme miné de problèmes, et des problèmes, il venait ce soir d´en avoir pour son compte.
Le Docteur s´exécuta et alla chercher dans un reduit faisant office de salle de bain sa sacoche contenant ses instruments, le stetoscope dépassait du haut de la sacoche et l´homme s´en saisi immédiatement, le passant machinalement autour de son imposant cou. Puis il sorti de son sac un ciseau comme ceux que les pompiers utilisent pour découper vos vêtements lorsque vous êtes trop mal en point pour bouger et épargner vos frusques d´un redécoupage maladroit.

-Alors ne bouge pas et désolé pour tes fringues, de toute façon elle sont foutues.
-Faite pas de manière Doc, rafistolez moi on verra après pour les excuses.

Et le Doc coupa son superbe costume jusqu´au haut de l´épaule, pour pouvoir pleinement opérer sans gêne. A présent la plaie était pleinement visible, la balle n´avait pas touchée l´os n´y traversée son bras c´était une blessure légère mais il avait tout de même perdu énormément de sang. Doc réfléchis rapidement sur la marche à suivre pour soigner son ami, il lui suffira d´arrêter l´hémorragie à l´aide d´un garrot, de faire une légère excision de façon à retirer les tissus contaminé pour éviter toutes infection, d´extraire la balle qui était logée entre l´os huméral et le biceps et enfin de recoudre Willie lui mettre un joli pansement et après une bonne nuit de sommeil il sera de nouveau sur pied.
Doc découpa une des manche pour faire lui un garrot qu´il serra fermement pour empêcher le sang de venir encore salir son canapé, cette fois c´est certain il pourrait en faire un magnifique chiffon à 800 euros. Puis il accouru dans la cuisine, Will se demandais ce qu´il était en train de trafiquer car il faisait un bruit monstre et il ne le voyais pas, peut-être le vieux médecin était de leurs côtés, il devait surement chercher un flingue pour venir le refroidir et le gangster serra alors son arme la pointant en direction de la porte de la cuisine, le bras vacillant sous le poids de l´engin. Enfin le médecin ressorti tenant fièrement une bouteille de whisky "Jack Daniels" à peine entamée, Bill baissa immédiatement son arme espérant que le vieux ne l´avais pas vu, c´est que ça l´avait rendu paranoïaque cette histoire.

-Tiens attrape sa, tu va en avoir besoin.
Le Doc lui lança la bouteille d´un geste étonnement vif de la part d´un vieil homme comme lui, signe d´une dextérité hors pair pour le maniement du scalpel car les chirurgiens même à la retraite sont précis dans leurs moindre gestes.

Le patient attrapa la bouteille au vol de sa main valide, se remit sur son séant et la débouchonna avec les dents crachant le bouchon non-loin du bureau et s´en pris une bonne rasade, on voyait tout de suite l´expert de la biture. Le Doc esquissa un sourire, puis il pris un coton sur lequel il versa une bonne quantités d´eau oxygénée qu´il appliqua sur la plaie de son ami, celui-ci lâcha un cri et une injure, ce qui fit sourire encore une fois le médecin.

-Allons allons Billie, un grand garçon comme toi.
Il le regardait l´air malicieux visiblement content de sa boutade.
-Oh la paix hein ! C´est que ça brule ce bordel.
-Je suis désolé, mais j´ai pas de quoi t´anesthésier et pour te retirer cette balle je n´ai que mon bon vieux surin, mais ne t´inquiète pas ce vieil enfoiré ne ma jamais fait défaut, ouais jamais...

Le vieux chirurgien eut un drôle de rictus, le visage de quelqu´un qui se rappelle de mauvais souvenirs. Il s´empara alors de "son vieil enfoiré" qu´il désinfecta à l´aide de l´eau oxygénée, puis il recommanda encore une fois à son patient de ne surtout pas bouger.
Avec ses mains expertes, il enleva la balle en un temps record sans doute devait-il avoir l´habitude de voir un mafieux se ramener dans son appartement, la gueule enfarinée et le cul criblé de plombs.
Il finit par sortir de sa sacoche du fil et une aiguille de façon à recoudre l´homme, qu´il prévint tout de même gentillement que la douleur allait être intense mais brève et qu´il fallait savourer ce moment à sa juste valeur. Ce fût sans aucun doute le pire pour William mais maintenant le garrot était retiré et le pansement mis en place, il pouvait enfin se reposer et ne plus souffrir pour quelques temps, la bouteille était presque terminée mais l´intéressé n´était pas saoule pour autant.

-Ecoute champion, prend mon lit repose toi pour la nuit et demain j´irai chez toi prendre des affaires neuves.
-Désolé mais aller chez moi n´est plus envisageable pour le moment. Demain je te raconterai comment j´en suis arrivé là, mais maintenant j´en peux plus Max, je te remercie mon ami, sans toi je serais mort.
- C´est tout naturel voyons Billie je t´ai vu grandir, je connaissais ta mère et tu ne m´as jamais refusé quoi que ce soit ! Je vais te conduire à ma chambre, tu es remis sur pied pour l´instant mais si tu force trop ta plaie risque de s´ouvrir à nouveau, alors pas de folie.
-Pour les folies je peux rien te promettre Maxou.

Max conduisit son ami à sa chambre l´aidant de son épaule, il le déposa sur le lit, retira le reste de sa chemise et il déposa ses chaussures au pied du lit, sur une descente de lit poussiéreuse et bouffée par les mites. Cette chambre était aussi crasseuse que le reste de l´appartement, tout autant terne et peu engageante, de longue fissures se dintinguait au plafond, elles donnaient l´impression d´arbre calcinés comptant de nombreuse branches et ces branches ayant elles même de nombreuses ramification cela semblait sans fin. Sur le sol trainaient des restes de nourritures, il y avait une canette de bière écrasée sur une boite de pizza juste devant la table de chevet, et William se surpris à se demander depuis combien de temps elle était là, en tout cas il était vraiment temps que ce bon vieux Maxou se trouve une petite, cette idée le fit rire tant elle était invraisemblable autant attendre que les poules aillent chez le dentiste.
Enfin sur ces quelques pensées, il ferma les paupières et sombra presque immédiatement dans le sommeil, un sommeil agité par des cauchemars atroce sur la soirée qu´il venait de passer et une chose est sure il en ferait jusqu´à la fin de ses jours, on en ferait pour moins que ça, lorsque le spectre de la culpabilité vous tient il ne vous lâche plus.
Il se réveilla en sursaut, le corps trempé de sueur on aurait dit qu´il s´était baladé sous un orage, le sang battait à ses tempes tout comme son cœur qui tambourinait comme s´il avait couru un cent mètre. Le mal le tête qu´il ressentait était terrible, les rayon du soleil filtrant entre les rideaux le faisait empirer, lui forçait à fermer les yeux avec force, et il aurait bien pleuré mais William ne pleurais plus depuis qu´il avait dix ans car il avait appris bien assez vite que pleurer n´avançais à rien si ce n´est vous discréditer auprès des autres et dans le milieu qu´il fréquente mieux faut ne jamais laisser transparaitre une quelconque faiblesse sous peine de se faire bouffer tout crû.
Il se tenait la tête à deux mains maudissant cet astre lumineux, puis il se redressa sur son séant mis ses chaussure et alla à la salle de bain, traversant le séjour il vit son ami dormir paisiblement sur le canapé (il avait simplement mis un drap pour recouvrir les traces de sang de la veille) et il se surpris à l´envier, lui n´avait pas de soucis rêvant sans doute d´une quelconque pin-up bien gaulée.

Uthugz75018
Uthugz75018
Niveau 9
08 décembre 2007 à 08:19:39

Désolé du doublon, mais je me suis rendu compte d´une erreurs de ma part (Ligne 17):

"-Mon Dieu, Willie mais qu´est ce qui t´es arrivé ? Demanda l´homme visiblement surpris de l´état de l´homme. "

Voila la phrase correcte:

"-Mon Dieu, Willie mais qu´est ce qui t´es arrivé ? Demanda l´homme visiblement surpris de voir son ami dans cet état."

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