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Mon écrit

Neshez
Neshez
Niveau 5
02 décembre 2007 à 13:28:23

Voyage d’une pensé abstraite.

Chapitre I

La nuit, deux yeux et le noir. Une tache sombre quelque part. Sur le bois un bruit dans la tête. Un ressort dans le cœur.
Ce soir, le soleil s´est couché plutôt. On sent encore la fumée et l´eau continue à verser. C´est arrivé d´un coup puis le feu est tombé.
Il fait froid à présent, il faut se réveiller. Songer à dormir. Voyager. Voyageons. Dans le rêve d´un oiseau? Soyez un albatros qui vole. Ou un dragon si vous préféré, faites comme il vous plaira. Apres tout moi non plus, ou peut être moins que vous, ne sait ce que c´est qu´un albatros. L´important sera qu´il ai deux grandes ailes. Une de chaque côté, cela va de soit. Pensez donc voler. Ou bien fermez les yeux. Un poids sur le bec, puis le vent vers la vu. Voilà un looping. A vous d´essayer.. ou de choisir.
oh... quel horrible cauchemar.. le temps sur l´horizon.. ou un adulte dans une boite.. bien vu. Vous rendez-vous compte ? On ne sait absolument pas de quoi il parle... identifié, à moins que je ne me souvienne.. et c´est fait avec quoi ? C´est sûrement exact.. ou inexpliqué.. Un cadeau pour un ami, il fait plus clair à présent. Le bruit blanc du brouillard. Dans la tête ou dans le monde. Marcher déjà encore. L´eau est tombée, la lumière l´a vaincu. Les gens du monde. Le chaud revient. Dans le monde ou dans la tête, il veut s´échapper. Allons savoir ne pas savoir quoi faire. Mais pourquoi voler ? On ne va pas tarder à le découvrir. Relâchons-le. C´est vrai ce qu´il raconte ? Oui mais c´était lui y à fort longtemps.. Mais enfin, qu´est-ce que tu veux que je fasse de ça.. Ce n´est pas la Littérature. Ah ! Il vous suit ! Bien visé !

prenons la fuite, par-là, venez avec moi. Voila,.. Calmons-nous à présent. le ciel... le vent dans les nuages.. les feuilles planent et écoutent le bruit de l´eau. Désolé, je ne fais pas ça très bien. Je ne suis pas là pour ça. Mais sachez avant tout, qu´il a été jugé que prendrais des risques à vous parler. Il semblerait qu´un jour qu´on redouta viens d´arriver. La menace vient de partout, soyez prudent...

DrInG ! DRinG ! PooM ! PAF TcHaK !
Le soleil déjà. Couche tôt et lève tôt en ce moment.. Aurez t-il conscience de son pouvoir ? Quelle force malgré lui? Rassurons-nous qu´il n´est pas humain. Manger quelque chose puis le moment est venu. Toc toc et puis s´en va. Un silence. Encore un s´il vous plait. Allons-y..
Le temps dans la tête ou dans le monde. Avons-nous raté ou réussi. Du calme, encore un silence dépêchons. Mais comment ? Il faut partir. Nous vous enverrons un chèque pour payer l´addition. Dormons à présent, pour mieux manger demain.

Voila :ok: Qu´en dites vous ?

maxlamenace33
maxlamenace33
Niveau 10
02 décembre 2007 à 13:32:03

Dans le titre : pensé :d) pensée. :ok:
le soleil s´est couché plutôt :d) S´est couché plus tôt. :(
si vous préféré :d) préférez. :o))

Neshez
Neshez
Niveau 5
02 décembre 2007 à 13:37:59

Dsler :d) Désolé

Clof
Clof
Niveau 6
02 décembre 2007 à 16:20:52

Lu...
Il y a beaucoup trop de fautes, des images qui ne me transportent pas, des phrases mal construites, et plein de petites imperfections un peu partout...
Dommage, vraiment...
Sinon, sur le fond, je dois avouer que je n´ai rien compris, tes métaphores sont trop opaques, je n´ai pas été séduite...
Je n´ai pas compris l´histoire, et je me demande bien ce que tu pourrais écrire dans la suite, parce que si tu veux faire un bouquin où tu réutiliseras le même style tout au long de l´histoire, je suis pas sûre d´accrocher plus loin que la deuxième page !
Mais, vu que c´est très court, je demande à voir le chapitre deux, mais un conseil: relis toi ! :)

Neshez
Neshez
Niveau 5
02 décembre 2007 à 17:29:07

Voici la suite du chapitre I

Tu as joué, tu as perdu, il en va de sois,tu va brûler. Le temps à gagner mais après tout, tu ne pouvais que participer. Il y a évidence, la raison ne suffit pas. On peut rien ou tout faire, cela ne change rien.
L´éveil triomphe.. Encore un drôle de rêve. Trop de questions, trop de réponses, pas assez de problème. Ne nous réjouissons pas trop vite. Il est arrivé assez souvent de trop s’y rapprocher. La lumière alors, ne dévoile plus rien. Et on se rappelle pourtant, le doute c’était le paradis.

Bon après tout, le monde du rêve, dans le monde ou dans la tête. Il faut penser à choisir. L’histoire racontera sous la volonté de l’auteur ou celle des mots. Tournons-ci après, restons là un instant. Maintenant, c’est le bon moment. Ou peut être pas ? Dans ce cas il ne serait que nécessaire de rattraper dans la condition d’être juste. Soyez libre et sautez l’obstacle. Mais sachez qu’être trop libre sera mauvais. Ou la meilleure façon d’être un esclave. Il n’a pas encore été écrit (mais trop souvent pensé) de remplacer les libertés par les maisons.

Il faut se taire à présent. Au risque de changer le monde, racontons autre chose.
C’est l’histoire d’un berger qui par-dessus les montagnes et par-dessous les étoiles amena les moutons, une fois reposé, vers le monde des rêves. Eux, les moutons, l’ont bien compris. Ils ne franchiront la barrière que dans le rêve du berger qui s’amusera à les compter pour mieux s’endormir. C’est le potentiel de la tête dans le monde à s’en aller dans le rêve. Encore un raisonnement absurde ! Pensez donc aux autres qui encore pensent par la raison. Ne laissons personne de côté.
Le rêve s’achève. Par contre, la nuit est encore là. Mais il n’y a rien à raconter ici. Passons alors. Le jour se lèvera sûrement ailleurs, et la lumière tralala sur l’aube et puis aussi la chaleur du soleil. Sans doute ! A quoi penser aujourd’hui ? Que pourrais t-on faire demain ? Changerons-nous la semaine prochaine ? Eh ! Déjà la fin de l’année ?
Une année passe. Allez, encore une. Soyons fous et contons trois années plus tard. Cela laisse le temps de penser le passé. Ah si j’avais planté un arbre. Ah de quelle belle fierté j’aurais fait l’expérience aujourd’hui. Ou alors ? Et si j’allais en forêt pour en trouver un qui convient. Adopter un arbre pour tuer le temps. Voilà un remède, si j’avais été malade. J’aurais dormi longtemps. A moins qu’il ne faille avoir la tête dans le monde pour pouvoir le rêver. Voilà encore l’éternel inconnu qui anime la terre. Vivre pour mourir ou vivre pour revivre, le présent n’est qu’utopie.

Créons des toilettes pour chier dedans. Un travelling sur une même couleur, personne ne s’en rendra compte. Mais sur quel pied tenons-nous ? Peut être n’avons nous pas assez rit avant..
Il est hors de question. C’est un livre pour lire. Alors à quoi bon les arguments, si ce n’est soutenir le mensonge. Il n’y a sûrement pas de compte à rendre et rien à comprendre ici. Peut être à la page suivante.

L’eau recommence à chuter. Que faut-il choisir de comprendre ? De toute manière, encore une fois ça va passer. En effet, l’averse s’en va. Je ne sais pas. Plus personne ne hante mes rêves. Comment pourrais-je savoir ? Ah si je savais quoi penser.. J’aurais eu des idées. Voilà un fantôme. Il était temps, cela devenais monotone. Moi aussi, un jour, un esprit me parla. Créons une religion. Organisons une élection et trouvons un messie. Revoilà les moutons. Je vais pouvoir rêver un peu.

Le nombre de fois, les visites ? vous êtes au courant ? Certes j’ai connu moche à l’étonnement, le pays des morts, et mieux s’exprimer, je m’en vais.. C’est une forme de procès. Grâce, n’en demandez pas tant. Dehors, les étoiles et la lumière, encore le monde des rêves, c’est un fait divers, illuminé à peine et l’arme en vrac, un cercle de feu, l’esprit qui rend impropre.
Quelle erreur ? trois rabbins de la beauté, j’allais mourir pour la seconde fois.. discute encore pour un câlin, un appétit et la patience, l’heure des sportifs avaient sonné. Même pour les hommes, simulé un vol, les sceptiques vous dirons : vous êtes ici, jamais les anges n’ont mentis. Soyez frissonnant à ce point.. L’exploration c’était le paradis. Le second ou le troisième. Les yeux, les efforts. Manipule et évite les trucages. Une première ronde le feu de son coté, il s’installa sur l’estrade, la pudeur hypocrite, après le second mur, un rire dévastateur.
Chérie, mon amour sera inconditionnel à la condition du tiens. Voilà encore un cercle insatisfait. Replonger dans le bain ? L’eau est froide, le temps a coulé. Le feu n’as vaincu. Certes l’amour n’est pas de l’humour, et pourtant, l’humour c’est de l’amour. Voilà que je n’ai plus que trois œufs. En lancerais-je un pour un nuage ? ou pour mieux continuer ? Ou bien tomberais-je si je chute ? De toute manière je ne puis rester, c’est une loi naturelle. J’aurais bien adopté le temps si d’autre ne l’avais pris avant. Sans doute serais-je mort de froid si j’avais pu le permettre. Elle est partie emportant les jetons. Un quatorze ou un six ? Bonne idée ! Ou un chiffre en trop ? Ramène-moi un verre. C’est si important ? Et s’il tombait du toit ? Qui sait, parfois le vent ne réagit plus. Oui, déjà, mais j’aurais bien fait une sieste en plus.
Il est à toi ? Notamment ! Mais ce n’est qu’une chaîne d’argent. La cagnotte ne sert plus, il a remporté la victoire. Dans une dizaine de minute, les meilleurs ouvriers rentreront chez eux. Encore une occasion de manifester. Elle ne sait pas pleurer, rien ne lui a apprit à chanter. Je ne pense pas pouvoir assurer à cet incendie. Encore des caméras. Grand frère, où irais-je demain ? Je me demande si je puis encore rêver. Sans doute, ce sera un rêve dans le rêve.

Une fleur ? Contons ici un évènement joyeux. Tous les personnages sont heureux. Sans doute, on nage dans l’eau comme sur le bonheur qui vole. Plein de fruit savoureux.

De l’herbe et une sorte de brouillard, l’éveil avance. Eveiller. Eveillerais-je, dans le monde du rêve ? Enfin ! J’y suis arrivé ! Pile au point de non-retourr. En voilà une chose de satisfaite. Penser le rêve de l’intérieur et enfin s’éveiller à l’heure. C’est sûrement comme des nuages sur du sable fin, lumière, chaleur et rouge.

Voici une panne d’inspiration. Ci-ici, le roman, ralenti. Cette, phrase-ci, sera, extrêmement, lente. Pas, moins, que, celle-ci. Sans, doute. Peut-on, aller, encore moins,. vite ? Essayons…. Peut,.. être,,,.. ainsi.. ?… …..v.o.i..l..à…..un……….peu…,,….. c..o..m..m..e…….ç…a……..c.e…..s…e.r…a… l..’h..i..s..t…..o….i…….r……e………… …………
…..d……….e……………………..l……..a…………………………….v…………..i……………
…..e………………….d’…… u………n
e……n…….f….a ……n…..t

Suivez-moi, ne restons plus ici. Venez, brûlons cette science inexacte. Je ne puis vous dire que je ne vous ai pas prévenu. Ecoutez-moi donc, le danger ne se vaincra pas ainsi. Il ne s’agit pas d’un jeu. Vous voilà encore prévenu.

En voilà une drôle d’expérience.

La boite de réception. J’allais oublier de chercher le courrier. Cette fois je n’y manquerais pas. Et la fleur ? n’a t-elle pas fanée ? Lui aurais-je retirée son parapluie ? Oui c’est vrai, je l’ai laissé au feu. C’est sans doute plus logique. Juste une énigme d’enfant. Soit un champ, une fleur et un feu sous la pluie. A qui donc donner le parapluie ?
Toc toc encore ? Aurais-t-il oublié quelque chose. Peut être, mais sous la pluie, rien n’est moins sur. L’esprit danse et le chemin vole dans la ville des gens. La ville des gens c’est les gens de la ville et des gants dans ma ville porte les gens. Aurais-je raison l’avoir tordu celle-la. Celle-la, la raison. C’est là, la raison. Voilà une idée, parlons de raisin. Merci la raison. La raison c’est le raisin. Ah glou glou, ah glou glou. En voilà une bonne raison d’aimer le raisin. Te moquerais-tu de quelque chose que tu n’aime ? Amis de la déraison, pourrais-tu le savoir, le rire est n’est pas un menteur.

Ou sommes-nous ? Je me suis perdu... Je me suis perdu ? Fallait-il tourner ? Avant ou après ? Inventons un mot et continuons. Un gaboulime. Il s’écrira « gaboulimaux » quand il y’en aura plusieurs et « gaboulimauto » quand il y’en aura vraiment beaucoup. Appelons vite les responsables des dictionnaires.

AHHHH !! !!! BaDDDDa BoooooM…. Paf Pouf TchaaaaaakK ! Zzzzzzzzzz…. Broum broummm zzzz brrrrrrrrrr zzzzz zbrrrrrr zzz « ‘( ierfgopt gkr tgot’( ;g f’ià(ç)=-« ((-‘1è_z-( fdsfdsfd sfds
G azj eopiz,fds ngblg hjlo emkqsk flmzjtp frd4g56f1g56r Z(tir »yuà’(y’ghy4rt5hrt86 h4rt8 6h4rth4 56rh4rt867h6rt ghdfh4yk4_k48o_l4p86ù4^)86 :456b4fe 56c4 ze5f4’8t 97jk_il(-j7iè-j864tyhj56fg4 h6f
Ds4f5 dfg6df4f ds65cg4df56gh 4g56h gr56h461h 654564h 56 hg h1 h6g7fg…

J’obtiendrais sûrement un prix de littérature.

Je t’emmènerais mon amour, loin, loin, au pays des papillons. Sur la plage au soir, je t’écrirais le plus nul des poèmes. Et un baisé de bisou. Certes la chair n’est pas l’amour, et pourtant, l’amour c’est la chair. Une fausse note pour de fausses règles.

Le bonheur, parlons-en. Débattons ce soir de la manière d’être heureux demain. Ca fait combien de page que j’écris de la merde ? Le problème de pollution. Les nuages tiennent pas. Il pleut dehors. Qui a donc inventé les taxis ? Je ne savais pas que ça existait, encore une drôle d’idée. Le rouge contre le bleu, qu’est ce qu’encore que cette histoire. Je l’ai pas déjà dit ça ? Sûrement. Tout le monde le dit.

-C’est sans doute une forme. Une forme de raison. Il n’y échappera pas. A la raison. Ce livre. La lutte. La raison vaincra.
-C’est sans doute vrai. Vaut-il mieux commencer les travaux maintenant? Le problème reste que nos architectes ont des idées.

Neshez
Neshez
Niveau 5
03 décembre 2007 à 18:02:13

Up ! C´est la chapitre I !

Le_Mulet_
Le_Mulet_
Niveau 6
03 décembre 2007 à 18:04:48

Pas de up en première page :-)))
Désolé s´pas un comm´ :rouge:

Neshez
Neshez
Niveau 5
06 décembre 2007 à 10:31:18

Up en deuxieme page.

Clof
Clof
Niveau 6
08 décembre 2007 à 16:38:54

Pour être honnête, je n´ai pas tout lu... Vers la moitié, j´ai commencé à survoler, parce que je ne comprends pas ce que tu veux faire... C´est quoi ? Un roman sur des pensées qui partent dans tous les sens ? Si oui, alors oui, c´est super bien écrit, mais si tu veux faire une histoire avec un début, des péripéties et une fin, je ne vois vraiment pas où tu veux en venir avec ce genre de style...
On dirait plus un rêve, où les pensées s´entrechoquent sans raison, sans idée directrice (en tout cas, c´est l´effet que ça me fait).
Sinon, je vois que tu as fait des efforts sur l´orthographe (bien que je ne vois que rarement les fautes, mais il me semble qu´il n´y en avait pas dans la première partie de ton chapitre).
Donc voilà, c´est bien écrit, mais je me demande bien ce que tu vas en faire...
Bonne continuation :)

Neshez
Neshez
Niveau 5
08 décembre 2007 à 16:53:55

C´est un livre contre la raison.
Après c´est un exercice d´interprétation. :)

Neshez
Neshez
Niveau 5
08 décembre 2007 à 16:55:32

A propos, quand tu disais c´est super bien écrit, dans le sens de ta pensé, c´était ironique ? Peu de gens aime ce que j´écrit ou mon style.

Neshez
Neshez
Niveau 5
12 décembre 2007 à 16:03:26

Chapitre II

Le vent, le bonheur sur l’eau et un oiseau par-dessus. Un soleil dans un lac. Des ronds ou des cercles peint en bas. Plouf ! Une mauvaise blague. Pourquoi ? Mais pourquoi pas ? Et pourquoi pas une goutte dans la tête ? La tête dans le monde. Le monde dans le rêve de la goutte. Voilà qu’il radote. Toujours plus de mot, toujours plus, toujours toujours. Encore moins de mots, toujours moins, en voilà plus, un peu plus de mot. Une poésie appauvrie par tant de chemin.
Un ballon tomba dans l’eau en plein sur le soleil. Cela m’éclaboussa ou l’éclaboussas, comme il vous plaira. C’est peut être mal formulé. Mais après tout, ce n’est peut être pas vrai.
Deux yeux et le noir. Une goutte avait mal visé. Seulement une et pourtant c’était deux yeux qui s’étaient fermés. Etait-ce un rêve ou un albatros ? Je revois encore l’oiseau. C’était une drôle de bête. Pourtant, je ne saurais la d’écrire. Il faut dormir, ou songer à se réveiller.

Il n’y avait pas ces fleurs-ci la dernière fois. Drôle d’endroit. Je vois que l’arbre à changer ses branches, il va beaucoup mieux ainsi. La lumière m’éblouies un peu par la, je ne vois plus les champignons et les joueurs de cartes. Je vais aller un peu par la-bas. Le lac est toujours aussi beau. Les feuilles sentent si bonnes. Je lance un caillou dans l’eau. Une baleine vient à ma rencontre.
-Aie, tu m´as fait mal !
-Tu es une baleine, tu n’as rien senti, et je ne savais pas, sans doute je pensais donc, et puis que fait une baleine ici ?
-Sache qu’il est autorisé de jeter des cailloux dans l’eau à condition de jeter de l’eau sur les cailloux. Répliqua la baleine.

Plouf et la baleine plongea. Drôle d’animal, drôle de question. Je ne pense pas avoir compris. Je poursuivrais bien par ce côté. Voilà une porte au milieu d’un désert. Pourtant je marche depuis des heures. Déjà la porte ou à quand le désert ? En haut, le ciel étoilé et la baleine parlante :
-voilà des questions qui t’attaquent.
Il ouvre la porte, et la traverse. Me revoilà dans le désert. A moins qu’il ne soit parti. Peut être ais-je avancer. En fin de compte cette réponse ne l’aiderait guerre. Revoilà la baleine :
-voilà une réponse qui t’attrape.

Trois mètres plus loin. Me revoilà dans la forêt des fleurs (et des arbres aussi). J’y ferais bien une sieste.

Il fait sombre, la lune éclaire. A force de raison plus personne ne l’a regarde. Mais voilà qu’elle regarde le fou. Et le sage voit le fou se moquer de son doigt. C’est le sage qui observe le fou et le fou qui regarde le doigt du sage. La lune s’en va. Le fou lève la tête, le sage regarde encore le fou. C’est le monde à l’endroit

Peu à peu, le monde du rêve s’éteint. L’orage dans la tête. Pourtant, comme dans le monde, on le pensait impersonnel. A mesure d’élargir, un milliard de milliard de milliard, il ne dévoile plus rien. Je n’aurais su le dire, ce monde là obéissait à la loi de l’éthique qu’on appuyait sur la raison, la pauvre servante du temps. Que faire quand ? Le chemin n’avance plus. Les yeux, le décor vers la tête. Le cœur contre la vue. Faut-il reculer ? Derrière lui, un brouillard. Un nuage ou un mouton ? Un verre d’eau. Un nuage. Mais alors ? Un nuage de moutons ? Un verre d’eau. Sans doute une goutte. A l’évidence, le décor ne parle plus. J’aurais bien tourner avant.

Un grand tremblement. Une bille tombe et chute sur une autre. A l’intérieur de cette dernière ; un grand tremblement, une bille chute et tombe sur une autre. A l’intérieur de cette dernière ; un grand tremblement, une bille tombe et chute sur une autre.
Me voilà trois mondes du rêve plus haut. Dans le monde ou dans la tête, toc toc et puis s’en va.

Une carte pour jouer. Un mur ? On aurait tendance à vouloir en mettre. C’est indispensable. Pour le soir, les bienfaits de la lumière. Un besoin d’angoisse, où est le lien ? Ca baisse, ça continue. Une pause ; imite la transe. Le corps change comme la joie. C’est une question de couleur. A qui le tour, le sens a changé ?

Il grogne. Un temps, il regrogne. Son lourd dans le cœur, sur les murs de plus en plus haut et sur lesquels les pieds tapent dessus. Un cric sur la porte. Bizarre. Silence du son aveugle. Mon royaume pour un chuchotement : sûrement le maigre espoir pour la couleur.
Il faut recommencer. Un vent en pleine forme. Souriant et frais. Il n’est pas seul, mythe ou réalité ? C’est toujours la même chose. Il ne bouge plus.

Voilà que notre idéal se cacherait-il peut être en un de notre inconscient, penserions-nous de la raison. Avons-nous des sentiments inconscients, des émotions invisibles ?
Je trouve cela inadmissible. Ne vous inquiétez pas, tout le monde vit ça au quotidien.. bien le bonjour, c’est la première fois que vous venez ? J’entends des voix ? Tu n’as pas à avoir peur. Je suis un livre, un livre un peu improvisé. J’aurais bien pensé à ranger avant mais te voilà déjà. Certes tu as trouvé de bonnes idées. Mais ne voudrais-tu pas me ranger un peu ? Non pas ici, laisse-moi une chance, je sais voler. Des livres comme ça, j’en vendrais bien des milliards. Merci de ne pas abîmer nos forêts.

L’univers des océans.. la poubelle du monde.. des robots dans les gens. J’aime parfaitement un peu plus là-bas ou ici vers là, sûrement plus ici.
Absurde, un ange céleste. Mais ça fait monter le suspense, rattachez bien les bouts. Ca y ‘est ! il va trouver. La chaise ? Non un peu plus la-bas. Il se fout de ma gueule. Un peu plus ici, mais quel sens dans ça, ou un sens dans toute cette histoire ? Qu’a tu choisi, toi ? De mon sens, ce qui était à disposition. C’est que je ne souris plus. Souris du verbe sourire et sans doute nul sourie ici. Arrêtez ça suffit, cela n’est pas amusant, mais alors sous condition, c’est tout autre chose, un paragraphe ennuyant ?

Changeons. Celui-ci sera peut être mieux. Croyez par ailleurs, je ne désirerais vous embêter. Ceci espérer, ce n’est pas parce-qu’elle n’a pas ses cheveux bleus aujourd’hui. C’est tout autre chose, une histoire de fromage ? Moi je n’aime pas ça, le fromage. Rien à faire, ce sera du fromage ! Trois fois de suite ? le fromage ? Et maintenant voilà que quatre, il faut songer à varier. Non ce n’est pas ici qu’il fini, ce paragraphe là. Bien au contraire et même bien loin de là. D’ici un peu moins cela va de soit. Il sera probablement long. Vous en voyez la fin vous ? Louchez donc un peu. Mais près tout peut être serait-il amusant ? Ou peut être juste distrayant ou emmerdant ? Que dis-je, vous ou toi?, moi je suis un papier. Je meurs, je te laisse. Voilà que je meurs encore un peu, cette fois je suis mort. Les oreilles sur la vue, il s’en alla.. oh loin, pour un autre monde. Un monde meilleur tout naturellement, sinon à quoi bon conter. La tête sur le poteau, l’esprit s’éleva vers le ciel ou bien l’âme monta vers les cieux, choisissez votre tournure favorite. On continue ? Le paragraphe n’est pas terminé. Allons courage, en avant. C’est un petit chapeau. Un petit chapeau, un petit chapeau. Un petit chapeau. Un grand chapeau. Voilà pour varier. Un petit chapeau. Un petit chapeau. Un petit chapeau. Un petit château. L’avez vous remarquez ? Un chapeau dans un château. Voilà qui est ridicule. Un château dans un château. Bien mieux. Un chapeau sur le poteau d’un château. Burlesquement pauvre. J’aurais pu l’inventer, quelque ligne par-dessus. Ni la phrase précédente. Ne changeons pas le passé. Mais ici. Lorsqu’une virgule, rencontre un point, ça fait un point virgule ; pas mal ? Un point qui rencontre un point donne un double point : mais par contre virgule, trois points donnent ça …

L’arbre chuta, c’était certains, à un stade tel que celui ci, on ne peut que compter, sauter la marche, vers un sol plus douloureux où jadis se cachais le monstre sous le lit qui attrapais mon pied dans le monde du rêve.

Midi. A ce moment là, lac et savoir rougissent. Le chaud coule sur un prétendu dictionnaire. Assis, sur le chemin long de milliers de rêve, je voudrais attendre pour réfléchir, chercher le bateau et traverser le pont ; voilà une chose à laquelle la terre n’a pas pensée. Mes yeux veulent me tuer. J’aurais chercher, observer ce que je vit ; c’est ce que je veut faire avant que je ne change d’avis. Ensuite on interféreras ; mais qu’est ce qu’il veut ? C’est froid, ça manque de chaleur, c’est endroit secret. Anonyme. Ou rien qu’un pauvre espoir perdant son esprit. La dose était trop faible ? Qui détourne l’attention ? Maintenant.. Le progrès, la conscience ; le film de la vie. L’organisme, ainsi dire, c’est comme deux êtres ou la maladie mystérieuse. Une idée vivante ? L’enseignement de la philosophie, c’est trop tard, Dieu, il n’y a pas assez de gens. Ou en prévision des meurtres ? Alors sortons de nos parapluies car demain l’esprit l’envole. D’accord, sens humiliation pas d’illumination. Mais effrayez les gens, sans doute c’est envier le temps. Comme un peuple primitif chez l’homme, c’est un petit geste simple.

Chapitre III

Voilà que j’aurais tant voyagé, chercher à ne rien trouver, sur le chemin près du pont, vers la montagne, là ou j’emportait l’air dans la mer, le temps, le voyage par de là les étoiles vers la pomme un peu plus loin au temps des première idées, loin de tout, près de rien, comme chaque poussières de ce monde, j’aurais tant pensé devenir, penser la chaise assis au fond du lit, la main sur le pied, je ne voulais finir comme ça, aussi petite que soit la lune, j’aurais écrit le temps, l’aventure d’un bateau et par dessus le bonheur, le lac des fleurs brille encore là ou l’herbe et le sable se mélangent. Toujours là bas, au loin, au travers, sur la philosophie, dans la pensé des gens. Un prétexte en retour et le chemin du bonheur. Que serait-ce que la vie, sans doute une forme de logique, j´aurais cherché alors et c´est ainsi, l´algorithme du bonheur. Toutefois tant partager, en commun ou sans donner, la brise du cœur, le virus du chaud, c´est ce corps qu´on imaginerais terre, serait-il en train de le rejeter, celui la qu’on a qualifié nous d’humain. Pensez, voilà un esprit qui peut être à travers ses mot a su s´envoler. Par opposition, l´image du sage, la vertu, les paroles et les gestes, enfermés entre deux virgules. Non ce n´est pas par là qui allais revenir. C´est ainsi alors, qui donc avec quoi que ceci débattu, re-alors pourquoi penser ? C´est une exercice de d´imagination.

Alors bon sang, pourquoi à quoi bon ? Faute de mieux, c’est nécessaire, Jean Renié Grenet s’envola très tôt ce matin. Comme à l’habitude il alla à la chasse, à la chasse au nuage. Cette fois, il s’agiras d’être prudent, à risque de pas les attraper, disait-il souvent. C’était un ciel bleu. Jean c’était dit qu’aujourd’hui ce serait la dernière, qu’il en attraperais enfin un. Le chasseur de nuage avaient déjà repérer ses proies et nul de ces nuages à cet instant ne pouvait se douter qu’un prédateur les observais. Un vide et d’un bon bond Rénié bondit. Voilà qu’il tiens un nuage dans ses bras. Vite vite, il faut courir. Le ramener à la maison. Mais c’est ainsi puis dire que je ne saurais trop, une mauvais formulation, j’ai raté cette phrase, que Grenet était déjà chez lui. Le nuage avait fondu, mort dans l’art, sur la terre, en un trait mouillé.

A défaut de talent j’ai choisi un personnage malin ; Jean Renié Grenet. Ainsi fait de trois mots, je peut faire plus de phrase sans réfléchir à ne pas me répéter. Une phrase il s’appellera Jean, l’autre Renié, puis Grenet ou parfois il comme beaucoup d’écrivains appellent aussi leurs personnages.

Clof
Clof
Niveau 6
12 décembre 2007 à 20:45:57

Non, non, ce n´est pas ironique :)
Tu as un bon style, il n´y a pas de doutes, le problème, c´est que je n´ai pas vraiment la force et le temps de regarder ton texte plus en détails (examen oblige...)
Je lirais sans doute la suite plus tard !
Bonne continuation :ok:

Speedmonst3r
Speedmonst3r
Niveau 10
13 décembre 2007 à 00:05:44

Bon j´accroche vraiment pas au style, j´ai l´impression de lire Jean-Claude Vandamme... Donc bon c´est pas très constructif, mais c´est un avis tout de même... :) Désolé de ne pas pouvoir étaler ma pensée sur ce récit mais bon... Je ne sais au final pas que dire de ton écrit.

Neshez
Neshez
Niveau 5
16 décembre 2007 à 14:04:43

:up:

knoxvil14
knoxvil14
Niveau 10
17 décembre 2007 à 18:49:29

Salut !
je voudrais pas créer un topic pour ça alors je le met ici
j´ai commencé vite fais un "roman" et j´aimerais juste quelques avis sur "l´idée", le style d´écriture je m´en fous, je suis pas écrivain...

Document Word (plus agréables pour vos petis yeux) :

http://www.megaupload.com/fr/?d=30PPM6AL

Merci

Neshez
Neshez
Niveau 5
17 décembre 2007 à 19:14:13

J´ai lu ton texte knowvil :ok:

J´aime l´idée. L´élève qui devient fou et tue le monde :) lol

A propos, le narrateur, c´est à dire ton personnage principal, est-il raciste ?, le deviendrait-il ? Je vois que les deux personnages perturbateurs sont turque et arabe ; ou alors peut être faudrait-il changer cet aspect au risque d´entrainer la xénophobie.

knoxvil14
knoxvil14
Niveau 10
17 décembre 2007 à 20:43:31

salut neshez !
merci d´avoir pris le temps d´avoir lu mon texte

Et bien en faite, on va dire qu´il n´apréci pas trop les étrangers, sans ètres vraiment nazi quoi !
Mais le faite que les ses camarade de classe foutes le souk en cours et qu´en plus se soit des étrangers, et que le personnage soit un peut "dérangé" dans sa tète, ça n´arrange pas les choses.

mais oui ça peut surement entrainer la xénophobie ^^
peut ètre qu´il faudrait que je "détaille" plus, je ne sais pas je vais dabord essayer de continuer l´hsitoire...

et puis

knoxvil14
knoxvil14
Niveau 10
17 décembre 2007 à 20:46:22

oups

il n´y a rien après le "et puis"...

par contre, sais tu où l´on puisse mettre nos "récits" genre sur un forum pour que les gens "critiques" car ici c´est un peut mort...

Merci

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
17 décembre 2007 à 20:49:19

C´est peut-être un peu mort ici, mais la plupart des membres sont "critiques". Et y´a des règles sur ce forum, à l´avenir abstiens-toi de venir balancer un lien sur le premier topic venu, merci.

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