PROLOGUE : TARABASS l’OUROUK.
« Il y’a dans ce monde, nombres de héros. Des Guerriers, des Poètes, et des Grands Rois. Il y’a aussi des femmes qui s’affirment comme étant être des plaques tournantes du destin du monde. Les hommes montrent leurs bravoures par l’arme qu’ils tiennent puissamment dans leurs mains. Les femmes, elles, par leurs sagesses.
Il y a nombres d’histoires dans ce monde. Et nombres d’entres elles finissent dans le tourment et les pleurs, la tristesse et la mort. Rien ne s’obtient sans sacrifice. Fingolfin et beaucoup d’autres grands Seigneurs, Hommes, Nains, où Elfes, sont morts. Mais, il y est un ennemi commun. Morgoth Bauglir. Ancien Valar déchu. Sa soif de puissance et de domination amène le feu et le sang sur les Terres du Milieu. Il existe également, des malédictions sur ces terres de guerres. L’amour naît mais est synonyme de mort et de désespoir en ces lieux.
Il y´a des héros dans un camp, mais il y’a également des champions dans l’autre. En Anfauglith, en Terre Noir, vivent des milliers d’Orques, Trolls et autres créatures infâmes. Et parmi eux, il y en est un, qui devait ne pas voir sa vie s’écouler comme celle des autres. Cet orque, se nommait Tarabass. Cet orque, était bâti plus étrangement que les autres. Du sang humain coulait dans ses veines, ce qui expliquait une stature plus grande et plus carrée que ses congénères. Cet orque se moquait de tout. Il vivait sa vie, et combattait quand on le lui demandait. Il aimait la guerre mais sa force n’était point élevée. Mais il était bien plus fort qu’un orque normal. Il n’était pas gradé, se moquant de la hiérarchie. Lui, voulait conquérir les autres terres, point barre. Sa plus grande motivation ? Détruire toute forme de vie ennemie. Voici l’histoire telle qu’elle fut relatée des années après sa fin.
Un jour, lui et une compagnie d’orques rentrèrent de campagne. Tarabass était un orque à l’esprit indépendant. Il s’égara comme un crétin sur des terres qui ne lui siée guère. »
« C’était bien ma veine ! Perdu en terre inconnue… Où était cette compagnie !? Je ne sais pas comment je me suis débrouillé, mais je suis un parfait imbécile. Bref, je marche par ci par là...Comme un clampin de première ordre. Alors j’aperçu, une Elfe. Au loin. J’avais faim. Je me rapprochais, aussi furtivement que je le pouvais. Elle ne m’avait pas vue, elle cueillait des fleurs et chantait. Quel horrible son ! Elle s’assit alors sur un rocher. Un énorme rocher. Alors elle me vit. Elle se leva d’un bond au moment où je lui plongeais la courte lame de mon épée dans le ventre. Sa robe blanche s’imbiba de sang. Elle n’était toujours pas morte. Elle me regarda d’un air féroce. Du sang coula à la commissure de ses lèvres. Elle ne dit rien, puis, d’un coup, elle s’avachit. Je venais de gagner mon déjeuner.
Une heure plus tard, je poursuivais mon chemin, laissant le rocher et l’herbe ensanglantés. Alors, un Elfe accourut par ici. Un soldat visiblement. Il me vit. Il tira une lame recourbée de son fourreau. Il s’approcha.
« Ola étranger, ennemi en plus ! Tenterais-tu d’envahir cet endroit seul ? Es–tu fou ?
-Je ne réponds pas aux vermines de votre espèce. Je viens de manger, mais je peux très bien me remettre à table maintenant. »
L’Elfe regarda aux alentours. Il ne vit rien. Son regard s’arrêta alors sur le rocher empourpré. Il se mit à trembler.
« Niphredil…Non, serais possible… »
Je ricanais.
« Elle était franchement délicieuse. Surtout la jambe droite… »
Le soldat cria de rage. Il se jeta sur moi sans plus attendre. J’eus tout juste le temps de sortir ma courte épée de sa gaine. J’esquivais de justesse le coup porté par le soldat. Il m’envoya valser d’un coup de pied bien senti dans le ventre. Je fis un roulé boulé, et vivement, me remis en place. Ce soldat avait de longs cheveux bruns, typiques des Elfes. Il avait les yeux marron, et il écumait littéralement de rage. Je voyais mal comment je pourrais m’en sortir car je devinais qu’il ne s’agissait pas là, d’un simple soldat Elfique. Je tentais un coup de poker.
« Sache donc le nom de celui qui va te tuer infecte Elfe ! Je suis Tarabass ! Meurs maintenant ! »
Le choc suivant fut d’autant plus rude qu’il me secoua vraiment. La mêlé ne dura pas longtemps, mais elle me semblait une éternité. Alors, il me mit à terre. J’étais désarmé. Il m’avait à sa merci.
Il dit alors :
« Et moi, je suis Till-Burrow ! Capitaine des armées d’Elfindel la Toute Belle ! »
Il était toujours enragé, mais à ma grande surprise, il ne me tua pas. Alors, une troupe d’autres Elfes arriva. Il s’emparèrent de moi et m’emmenèrent. Ils me mirent un capuchon sur la tête de sorte que je ne vis rien du long voyage qui s’ensuivit. Je n’entendais rien non plus.
Lorsque je revis la lumière du jour, j’étais agenouillé sur un carrelage vert émeraude. Je regardais les alentours. Un palais ! Voilà bien ma veine. Mais j’étais drôlement escorté. Alors je compris que je me situais dans la salle principale du palais. Tout le monde me regardait avec des yeux haineux. Que j’aimais ça !
Et je la vis alors. Une Elfe, la chef où la reine de ce pays. Elle était blonde et avait un visage dur. Ses yeux bleu pâle me transperçaient. Elle se leva de son trône et prononça :
« Ainsi donc, voilà Tarabass ? C’est donc toi ? »
En effet, c’était moi… J’émis un sourire en coin.
« Alors te voilà enfin misérable vermine ! Les nouvelles accourent plus vite que les êtres vivants. Voilà donc le meurtrier de Niphredil ! Sache donc que tu es le premier et le dernier orque à pénétrer ce domaine.
-Oh, quel honneur me faites vous !
-Arrogante créature, ta race infâme périra un jour ! Mais, pour l’heure, je dois te juger Tarabass Orque maudit ! Car tu as tué une amie chère à mon cœur, mais aussi une grande Elfe de notre Royaume ! Cela mérite un châtiment de haute mesure. Tu seras plongé dans le royaume des âmes perdues, où ta conscience errera jusqu’à la Grande Fin et où la folie te prendras bien avant. Ainsi, vous vous rappellerez de Niphredil ! »
De telles choses pouvaient-elles exister ? Et bien…
Elfindel se détourna de moi.Un Elfe vint à ma rencontre et m’en décocha une. La violence du coup me fit culbuter. Je crachais du sang noir. Il m’empoigna au col avec vigueur et me dit :
« Si ça ne tenait qu’à moi, je te dépècerais sur place. Sois satisfait du sort qui t’attend misérable…
-Thanatus ! Laisse le, et emmenez le au ruisseau. »
Le dénommé Thanatus me lâcha non sans me laisser au passage un autre coup. Je grognais de rage.
Une petite troupe de soldats Elfes, m’emmena au fameux ruisseau.
Le voyage ne dura pas longtemps me parut-il, bien que l’on m’avait encore une fois cagoulé. Celui-ci était argenté et coulait doucement, très doucement... On aurait dit qu’il n’attendait que moi. Je frissonnais.
Alors, Till, qui était venu dit :
« Que ce ruisseau soit rebaptisé « Mel Niph », car nous t’avons aimé Niphredil ! Et nous te pleurerons à jamais car tu resteras à jamais dans nos cœurs ! »
Il se retourna vers moi et dit :
« Mettez lui la tête dedans ! »
Et il s’éloigna.
Alors, ils me prirent la tête pour me l’y plonger dans le ruisseau. Là où je serais prit par le charme magique.
Je me débattis alors de toutes mes forces et réussit à me défaire de l’étreinte de mes gardes. J’en jetais un dans le cours d’eau. D’un bond je le franchis. Comment avais-je réussi cet exploit ? Pas le temps de réfléchir davantage.
La petite escorte me courut après. Ils ne s’étaient pas attendus à cela. Alors, le destin fait sûrement que Morgoth était avec moi ce jour là, car un brouillard épais se leva et me dissimula. Je ne sais d’où me venait cette chance, mais elle était là. J’entendis un cri de colère. Till sûrement. La poursuite était lancée. A la faveur du brouillard, je réussis à me faufiler hors du royaume au bout d’une interminable cavalcade. Enfin, je m’arrêtais extenué. J’avais gagner au cours de ma fuite, une épée, que j’empruntais à un garde isolé que je tuais par derrière. Ce geste me sauva la vie après.
Epuisé, je retrouvais un cours d’eau. Je bus mon content d’eau.
Mais alors je fus prit d’un profond sommeil.
Je me réveillais alors, tard, en pleine journée. Je ne sais combien de temps je dormis, mais mon sommeil avait été rongé par les cauchemars.
Je repris mon chemin tout chamboulé qu’un orque pouvait l’être.
Alors, je retrouvais le rocher taché de sang et l’herbe pourpre. Et soudain, le vent fut d’une violence inouïe. Et devant moi apparut alors une forme. Faite de terre et de poussière. Elle prit la terrible apparence de Niphredil. Cette forme s’adressa à moi d’une voix froide et caverneuse, comme si elle venait de loin…
« Alors te voici ! Mon meurtrier ! Vois ! Je suis ici car les cavernes de Mandos me sont refusées ! Malheur à mon âme et malheur à toi aussi ! Car mal t’en pris de t’en prendre à moi ! J’étais douée de clairvoyance, et je n’ai pas vu arrivé ma propre mort. De tels pouvoirs sont maudits sur cette terre ! Et plus tard, nous saurons pourquoi les cavernes me sont refusés ! Mais quand tu auras passé une existence longue ! Très longue ! Car tu as mangé ma chair ! Elle te donne longue vie, mais elle te donne aussi une force décuplée ! Comment crois-tu t’être échappé aussi aisément des mains d’Elfindel ma reine ?
Sois maudit Tarabass ! En me dévorant, ton destin est lié au mien à présent ! Mais toi, ta puissance verra une fin, tu engendreras un mal qui causera le mal dans les âges à venir, mais toi tu ne seras plus qu’un déchet, maudis et oublié. De nombreux déboires t’attendent ! Je te reviendrais encore en apparition ! Maudis ! »
Et à ces mots, elle disparu, me laissant terrorisé et pantois. Alors, une forme noire plongea sur moi. D’un bond de côté j’esquivais par réflexe. Mes facultés avaient réellement augmentés de capacités !
Je dévisageais mon agresseur. Till !
Il était très énervé, pour changer…
Et le choc fut bien plus rude que la dernière fois. Ainsi eut lieu la deuxième bataille entre Till et moi, Tarabass.
Cette fois, ma force était plus grande et je résistais. Nous combattîmes ainsi pendant un temps relativement long et finalement je mis à terre mon ennemi devenu juré, Till. Mais un sifflement aigue me retint de le tuer. Une flèche me percuta l’épaule droite. Je chancelais sous le coup. Je regardais alors Till et lui dit :
« La prochaine fois seras le combat qui scellera un de nos destins. »
Je battis en retraite avant que les renforts ne lui parviennent.
Ainsi je revins en Anfauglith.
Et la malédiction commença. Les missions suivantes faillirent échouer à cause de moi. Je pouvais délirer dans mon sommeil, vomir à tout bout de champ. Et j’étais fréquemment sujet à des maux de ventre insoutenables. Mais malgré tout, grâce à mes nouvelles facultés je grimpais vite dans la hiérarchie. Et je devins reconnu et respecté des troupes noires de Morgoth, notre maître. »
Tarabass était cependant inquiet. , il ne faisait que cauchemarder, revoyant sans cesse Niphredil, dans ses rêves, qui le maudissait, et chaque morceau de corps de Niphredil avait prit son apparence, de sorte qu´il y avait un nombre incalculable de Niph... Et tous le maudissaient...
Lu.
Beaucoup de fautes d´orthographes, que ce soit d´accords ou d´expressions. Le style se veut soutenu, mais ne cesse de sauter vers le famillier. Des incohérences avec la trame principale de la Terre du milieu, et certains actes qui ne s´accordent pas avec les situations.
Je n´ai pas beaucoup aimé, à cause des raisons suscités, mais je lirai la suite pour voir si ça s´améliore.
Bonne continuation.
Le fait d´écrire une fanfic n´excuse pas les incohérences avec la trame principale.
N´importe quoi réellement, c´est vraiment du grand n´importe quoi ![]()
PPPPPPPPPPPRRROOOOOOUUUUTTTTTTTTTTTTTT
Un pet faramineux se fit entendre. Le bruit d´une bombe. On dit que jamais un pet de ce genre ne s´entendit, même dit-on les Haradrims n´en entendirent de la sorte de la part de leur Mumaks.
Et chose curieuse, quand Tarabass se retourna il n´y avait plus de feu. Seulement une traînée noire sur le pavé de Gondolin. Et des cadavres brûlants.
Là les Ourouks présents lui dirent que cette chose naturelle les sauva, car sous l´effet de la puissance du pet, une sorte de lance flamme s´était produit. Grillant tout sur son passage.
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Si vous comptez discuter des règles et principes d´une fanfic, faites-le correctement et sans se foutre de l´autre, ou j´efface les messages, merci.
Nan nan^^ c´est juste le passage délicat de mon histoire ^^´ Le début est un peu euh... décalé, mais ça revient dans la normalité
Prémices. Le Royaume d´Elfindel.
Au loin au pays des Elfes, un royaume se tenait entre les grandes puissances. Ce royaume était petit et peu connu. Les dirigeants préférant la discrétion et ne pas vouloir attirer l´attention des autres.
C´est pour cela que le Royaume semblait faible. Mais, il cachait sa force, sa vraie force. Ce royaume était dirigé par Elfindel la Toute Belle. Elfe de haut rang, forte mais moins que ses confrères qui firent le voyage en Terre du Milieu avec elle. Mais, elle savait que beaucoup étaient morts depuis des lustres, ses anciens amis...
Très nostalgique, Elfindel était triste en pensant aux anciens jours avant que Melko n´appose son ombre sur Arda. Finrod, Aredhel, Fingolfin, Angrod, Fingon, tous morts. Et dernièrement Turgon. Elfindel ressemblait à Galadriel, mais elle ne l´aimait pas trop. Elfindel avait toujours vécu seule, non mariée, refusant sa main à tous. On dit que si elle se maria avec Thanatus, ce n´était pas que le fruit de leurs sentiments qu´ils se vouaient étaient réunis. Car Than, pleurait de son être la disparition d´une Elfe: Niphredil.
Et jamais une autre ne pourrait combler le vide de sa disparition. Son humeur en était changée et tout en lui aspirait à la vengeance et la haine.
De son côté Elfindel, ne s´était mariée avec lui que pour, enfin, redonner de l´espoir à son peuple qui se languissait de voir leur reine si seule et triste, en des jours noirs ou le royaume frémissait sous la puissance grandissante de Morgoth. Son peuple y voyait une sorte de renaissance dans cette union.
Mais, elle aussi aspirait à se dévoiler et mettre à jour sa force, car la tristesse engendrait en elle une colère inouïe. Turgon, venait de mourir. Alors, sa colère explosa et bien qu´elle cachait sa tristesse sous une fausse joie et un rire claire, tous voyaient que derrière ce masque, se cachait une bouilloire prête à exploser.
Au loin, en chasse dans le royaume, Till regardait allongé les nuages défiler. Il aimait flemmarder. Avant, Thanatus, le faisait volontier avec lui. Tout deux étaient grands amis, et avaient fait le voyage avec Elfindel sur ces terres.
En réalité, tout trois avaient foulé la terre d´avant le Grand Voyage vers Aman. Mais, ils n´étaient pas les premiers. Seulement fils ou filles de parents dont l´existence n´était certainement plus probable.
Till aussi était en colère. La haine n´a pas des résultats généralement bons au final. Mais, les répercussions de la colère conjuguée des trois donnaient, au royaume, l´impression d´être en stase, en suspens dans le temps. Des grands évènements se préparaient.
On ne réveil pas un chat qui dort...