Ah mince...Si on peut le faire en plus de chapitre cela change tout...faudrait que je le recommence...
oh et puis (la flemme) je vais faire avec ce premier chapitre...
Par contre l´éliminé de ce premier round aura-t´il le droit de poster après, pour continuer l´histoir qu´il a si amoureusement conçu...
Par contre moi j´aimerais bien qu´on n´élimine pas dés le premier chapître.
Là ce serait qu´un "pour du beurre" pour voir n peu de quoi on est capable.
On ne peut pas vraiment décidé sur un premier chapitre...
Je suis de l´avis du maitre
et sinon Jacques, on t´attend pour que tu nous en dises plus ![]()
ça dépend de la longueur du premier chapitre
Sinon ouais je suis assez pour un chapitre pour du beurre ou avec une sorte de bonus qui fait qu´on sortirait au bout de deux arrivée en dernier texte ![]()
C´est vrai que le premier chapitre, on effectue surtout une transition en posant les bases mais on est pas encore vraiment dedans....
-je sais pas quand je vais trouver le temps d´écrire la suite moi par contre...
-
J´encourage extrèmement l-orgue-e-yeux et le_maitre de continuer à ma place
. Vous avez pu voir j´avais pas trop d´idées en fait et de plus je savais pas quoi faire faire aux persos xD.
Tout ce qui m´importe, c´est qu´il y ait une suite d´HP 7 ! Postez plus que je puisse savourer!
Bon voici ma fic. Je vous informe juste du contexte avant de vous infliger mon texte ![]()
Ca se passe 10 ans après 19 ans plus tard. Donc Harry a 47 ans si je ne me trompe pas ![]()
Enjoy
(or not XD)
CHAPITRE I : Artefact
Les deux hommes transplanèrent avec un petit “plop” retentissant. Ils se trouvaient au milieu d’une forêt drue et touffue, une forêt étrangement silencieuse. Le temps semblait s’être arrêté pour laisser vivre la nature. Rien, pas un bruit, pas une présence. Seulement ces deux hommes qui faisaient figure d’intrus à présent.
- Allons-y, Clark, dit l’un d’eux.
L’autre approuva silencieusement, et ils se mirent en route. Après un quart d’heure de marche, le dénommé Clark finit par dire :
- Bien dommage qu’on ne puisse pas transplaner plus près, hein Alverus ?
- En effet, répondit l’intéressé d’un ton calme et posé. Mais je ne pense pas que le Premier ait laissé l’un de ses artefacts sans protection.
- C’est sûr, et c’est bien dommage pour nous d’ailleurs ! Au fait…
- Non ! l’interrompit Alverus avec un léger accent agacé. Je t’ai déjà dit que je n’en savais pas plus que toi !
- D’accord, d’accord, rétorqua Clark, bougon. N’empêche…
Le sorcier n’eut pas l’occasion de finir sa phrase : un jet de lumière rouge venait de le frôler. Aussitôt, les deux hommes sortirent leur baguette, mais le silence était revenu sur la forêt.
- Bon Dieu, mais c’était quoi ! s’énerva Clark en retirant la cagoule qui lui cachait le visage.
Celui-ci était grossier, avec des traits sans finesse et épatés. Son nez en forme de museau lui donnait un air légèrement stupide que venait accentuer son strabisme. Des cheveux blonds et gras lui tombaient sur le front. Son corps, quant à lui, était grand et massif.
- J’en sais rien ! répondit vivement Alverus, sans retirer sa cagoule, mais je ne pense pas que parler aussi fort soit une bonne idée.
- Je croyais que tu avais balisé le périmètre ! continua Clark en chuchotant.
- Je ne suis pas au courant des activités des Aurores, rétorqua son compère alors qu’ils reprennaient leur marche.
- Qu’est-ce qui te fait dire que…
- Je ne vois pas qui d’autre pourrait être au courant, s’empressa de dire Alverus.
Son camarade ne répondit mais ne semblait pas convaincu. Vingt minutes plus tard, ils arrivèrent dans une petite clairière. Et là, au milieu, se dressait une sorte de cathédrale. Les murs étaient de pierre grise et ancienne. Une imposante porte en bronze dans laquelle étaient gravés plusieurs signes se trouvait dans la façade sud.
Les deux sorciers retinrent leur souffle devant ce monument d’ancienne magie qui inspirait le respect. Ils s’avancèrent à pas de loups dans la clairière. Alverus pouvait presque respirer la magie qui l’imbibait. Tout cela était extraordinaire ! Une découverte historique ! C’est alors que le sorcier se souvint qu’il n’était pas censé être là, mais au Japon. Une pointe de tristesse l’envahit, mais il se reprit vite et sortit sa baguette.
- C’est donc là que le Premier les emmenait, dit Alverus dans un souffle, admiratif. Ca a plus d’allure que Poudlard !
- Ca doit regorger de richesses, ajouta Clark, l’oeil brillant de cupidité. Entrons.
Son compère approuva et passa devant. Mais à peine avaient-ils fait quelques pas dans la clairière que des jets de lumière rouge fusèrent dans leur direction.
- Stupéfix ! crièrent plusieurs voix à l’unisson.
- Vite ! cria Alverus en se baissant. Il ne faut pas traîner.
En effet, une demi-douzaine de silhouettes avait quitté le couvert des arbres et se précipitait vers les deux hommes. Sans perdre de temps, Alverus tenta d’ouvrir la porte, en vain. Cela aurait été trop facile songea-t-il avec une grimace.
- Clark, retiens-les !
Pendant que son camarade fonçait vers leurs poursuivants, Alverus commença à déchiffrer les runes qui se trouvaient sur la porte. Heureusement, il avait toujours excellé en runes anciennes. Il commença à lire l’incantation inscrite sur la porte qui se mit à briller.
- Avada Kedavra ! s’exclama Clark.
Aussitôt, un jet de lumière vert fappa un Aurore qui fut projeté au sol et resta inerte. Alverus prononça le dernier mot de la formule et dit d’une voix forte « Alohomora ! ». La porte s’ouvrit avec un déclic et le sorcier se précipita dans la cathédrale, Clark à sa suite. Une fois à l’intérieur, il s’exclama « Collaporta ! » et un nouveau déclic retentit. Alverus laissa échapper un long soupir et regarda autour de lui.
Il se trouvait dans une vaste salle à haut plafond. Des vitrailles ouvragés laissaient filtrer la lumière. Des chaises et des bancs s’alignaient en face d’une estrade et le sorcier n’eut aucun mal à imaginer la petite centaine de jeunes sorciers observer le Premier leur enseigner la magie.
- Viens, intima-t-il à Clark.
Il ne savait trop pourquoi, mais il ne se sentait pas le droit de parler trop fort, comme pour ne pas imposer sa présence. Il avait trop de respect pour ce lieu pour faire quoi que ce soit de déplacé.
Alverus partit donc vers le fond de ce qu’il appelait mentalement la Première Ecole. Un escalier descendait en colimaçon vers les tréfonds de la cathédrale. Le sorcier commença la descente, à la fois anxieux et impatient. Clark le suivit sans mot dire, également très impressionné par l’aura que dégageaient les lieux.
Ils arrivèrent donc dans une petite pièce qui semblait être un dortoir. On pouvait voir une centaine de lits aux couvertures poussièreuses et rapiècées. Les deux sorciers ne s’attardèrent pas, préférant se diriger directement vers la petite porte qui se trouvait à leur gauche.
Elle débouchait vers une salle aux dimensions respectables et dont l’air était plus saturé de magie que cela ne semblait possible. Mais surtout, au milieu de la pièce, sur un piédestal, se trouvait un gant flottant dans une espèce de liquide visqueux. Enfin ! Le Gant de Force… Alverus avait atteint son but ! Mais il savait que pour s’emparer du Gant, il allait lui falloir faire des concessions… comme renoncer à son partenaire par exemple.
- C’est ce que nous cherchons ? demanda celui-ci dans un souffle.
- Exactement, répondit Alverus en prenant bien soin de se tenir dans le dos de Clark. Et je sens que ça ne va pas être facile de s’en emparer, ajouta-t-il en sortant sa baguette.
- Ce liquide… commença son camarade.
- Tu vas devoir mettre ta main dedans, dit tristement Alverus. Impero !
Tout de suite après, il vit le dos de Clark se raidir et il sentit qu’il pouvait lui faire faire tout ce qu’il voulait.
- Attrape le Gant, et donne-le moi, ordonna-t-il d’un ton sec.
Aussitôt, sa victime obéit, complètement sous l’emprise du maléfice. Il avança sa main gauche vers le liquide, prit une grande inspiration, et la plongea jusqu’au poignet à l’intérieur. Le liquide sembla “tomber”, laissant le Gant libre de toute protection. Mais ce n’était pas tout. Au moment où sa main avait touché la substance, Clark avait commencé à hurler à la mort. Sa main était en train de brûler ! Si on lui avait verser de l’acide, l’effet aurait été le même.
Alverus sentit alors que l’Imperium était rompu. Il fallait agir. Il pointa sa baguette sur son ancien camarade et s’écria :
- Avada Kedavra !
Un jet de lumière verte, un dernier sursaut, puis, plus rien. Ne perdant pas de temps, le sorcier tourna sa baguette vers l’objet et dit :
- Accio Gant !
L’artefact s’envola vers Alverus et celui-ci sentit une immense force affluer en lui. Oui, il l’avait. Sans plus attendre, il enfila le Gant. Le pouvoir était à lui !
* * *
Teddy Lupin et ses hommes avaient enfin réussi à passer l’obstacle de la porte. Ils se précipitèrent dans la cathédrale, prêts à se battre. C’est alors qu’apparut un homme, sans doute l’un de ceux de tout à l’heure.
- Stupefix ! s’écria Teddy.
L’autre dévia le sort d’un simple mouvement de sa baguette et eclata de rire. Il portait un gant lumineux à la main gauche.
- Adieu, dit l’homme d’un ton grave. Avada Kedavra !
Teddy eut juste le temps de se dire que cette voix lui était familière avant qu’une lumière verte n’envahisse la pièce. Plusieurs cris retentirent, puis le silence retomba sur la cathédrale, la clairière et la forêt.
LUBU_-
J´aime bien le début, c´est chouette. Bon, je n´ai pas regardé le style, les fautes ortographiques, et tout ça donc c´est pas une critique très profonde, je sais. Mais j´ai une question : pourquoi vouloir faire mourir la plupart des personnes ? L´autre texte (désolé, je l´ai lu hier soir je me souviens plus de celui qui l´a écrit) ou on voit le fils d´Harry mourir. J´ai du mal à saisir ce principe de vouloir mettre un mort dès le début. Enfin, si je l´aurai fait, je ne l´aurai pas fait, car c´est plus chouette de les faire grandir un peu. Enfin, avis purement personnel ^^
Tu sais Dragthard, si j´ai fait mourir James, c´est pas trop grave, c´est pour mieux comprendre la suite, et puis, il y aura toujours Lily et Albus pour grandire un peu comme tu dis...
Non, ce n´est pas grave, y a pas de problème à ce qu´ils meurent, mais je trouve que les faires mourir tout de suite et bien... c´est pas cool xD
Sinon, hâte de lire la suite de vos textes, pour apprendre plus sur l´évolution de nos amis les sorcies ![]()
Lol, ,"nos amis les sorciers...", on est que des Moldus à leurs yeux...
Bon sinon Jacques, tu fais quoi? À quand ton post et à quand le moment où on pourra commencer notre deuxième chapitre?
Là je te contredis, nous ne sommes pas moldus, nous sommes humains, car l´existance de sorciers n´est pas prouvée (et puis même, on a bien le droit de les appeler nos amis, ils sont pas supérieur à nous xD)
Très bonne idée de voter pour celui qu´on souhaite éliminer. Moi je poste en fin de soirée. On vote demain ? ![]()
Dragthard, tu réagis comme réagirait un Moldu dans Harry Potter...eux non plus ne croit pas au sorcier, et les sorciers font tout pour ne pas se faire connaître...
Quand bien même les sorciers existeraient, cela ne changerai pas grand chose à la société. Nous avons remplacé leur magies par la technologies. Enfin, bref si tu préfères je reformules :
Sinon, hâte de lire la suite de vos textes, pour apprendre plus sur l´évolution de sorciers préférés.
![]()
Tadam, voici mon texte !
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C’était un début d’après midi ensoleillé. Frappant les fenêtres de la cuisine, le soleil se scindait en deux faisceaux, eux même composés de quatre larges rayons, qui faisaient scintiller la poussière virevoltante. La maison semblait aussi neuve qu’ancienne. La peinture fraiche courrait sur le mur, jusqu’aux carreaux à l’odeur de colle fraichement posée, tandis que des meubles rustiques, fait de bois massifs, semblaient reposer là, endormis depuis quelques décennies.
Une petite rousse dans une jolie robe à fleur se tenait face à l’évier. L’eau coulait, mais plutôt que de venir percuter le métal avec empressement, elle semblait danser dans les airs, dessinant des fleurs et des papillons, puis glissant en arc en ciel sur les assiettes qui partaient caresser un torchon volant avant de se ranger docilement dans l’égouttoir.
Ginny semblait prendre du plaisir à cette tache, elle fredonnait l’air que diffusait Potterveille battant la mesure avec sa baguette et faisant danser sa chevelure à travers les halos de lumière.
- Nous interrompons notre programmation musicale pour un flash spécial…
Ginny s’arrêta net, son teint de pèche virant au pâle. Trois assiettes tombèrent dans un fracas épouvantable. Sa tête pivota fébrilement vers la radio vintage qui dansait toujours paisiblement sur le buffet.
- Nous sommes libre depuis trois semaines ! Rock’n’roll ! Lança Georges dans un rire rapidement couvert par le son assourdissant d’une guitare à trois manches.
- Crétin, comme si c’était le moment de…
Mais elle s’arrêta de nouveau. Quelque chose de doux pressait délicatement ses hanches. Elle se retourna, semblant sourire à la porte ouverte de la cuisine. Puis ses lèvres s’entrouvrirent et ses yeux se fermèrent. Ses mains tâtonnaient une forme invisible à hauteur de son visage lorsque des cheveux apparurent, comme s’en extrayant, suivis d’une tête, et finalement du corps tout entier de Harry Potter.
- Il a bien mérité de se détendre un peu Ginny. Fit remarquer Harry. Tu sais comme la mort de Fred l’a affecté ces dernières semaines. Il n’a même pas pu retourner au magasin. Sa voix était calme et rassurante
A quelques centimètres l’un de l’autre Harry et Ginny se souriaient. Leurs fronts presque collés, leurs nez se caressant, et leurs regards émeraude et saphir ne faisant plus qu’un.
Depuis que la paix était revenue tout avait l’air plus doux, plus calme, mais aussi plus rapide. Cela faisait trois semaines que le soleil brillait sur toute l’Angleterre, et deux de moins que Ginny avait emménagée chez Harry. Bien sur Molly Weasley avait protesté, s’ils étaient aujourd’hui de jeunes gens elle n’en oubliait pas pour autant qu’Harry n’avait que 18 ans, et que sa fille n’avait même pas encore passé ses ASPIC. Mais Arthur avait insisté, il n’aimait pas savoir Harry seul 12 square Grimmaurd, surtout depuis qu’il était chargé de l’éducation du jeune Teddy Lupin dont il était le parrain responsable suite à l’assassinat de ses parents. Il était donc parvenu à un compromis avec sa femme, Ginny et lui pourraient vivre ensemble, mais le 12 square Grimmaurd devrait être installé face au Terrier. Voir les Weasley prendre le contrôle de sa vie de cette façon n’avait pas dérangé Harry, il aurait pu s’en offusquer, mais il était au contraire ravi d’être ainsi délesté de quelques unes de ses responsabilités. L’année passée lui en avait déjà bien assez demandé.
Harry se replongeait à présent dans ce souvenir encore frais. Le 12 Square Grimmaurd avait été déplacé le lendemain de cette décision. Il n’avait fallu aucun outil pour se faire, si ce ne fussent les deux baguettes conjointes des époux Weasley. Harry avait prit soin auparavant d’effacer tous les sortilèges qui protégeaient l’ancien quartier général de l’ordre du Phoenix. Se faisant il avait l’impression de tourner une page de sa vie, l’impression de changer d’ère. Désormais il n’aurait plus besoin de se cacher, plus besoin de se protéger. Il pourrait vivre au grand jour, respirer le même air que n’importe qui. Il n’était plus aujourd’hui le survivant, il était simplement vivant. Libre.
Ce sentiment l’empli tant il volait haut.
Pour qu’aucun Moldu ne s’aperçoive de l’étrangeté d’une maison volant au dessus des toits de Londres, Ron, Ginny, les époux Weasley, et lui-même avaient décidé d’un commun accord de passer à travers un chemin de nuage que Ginny formerait en ouvrant la marche. Les époux Weasley se chargeraient quant à eux du transport. Ron et Harry fermant la formation sur des Foudroyant ultimes, offerts par le ministère en récompense de leurs actions de l’année passée.
C’était la première fois qu’ils les enfourchaient, mais aussi la première fois qu’ils volaient ensemble depuis le début de l’été. Cela faisait un an qu’ils n’avaient pas joué au Quidditch et cela les démangeaient tous les deux. Ils le lisaient dans le regard de l’autre. Harry sorti de la poche de sa cape un vif d’or qu’il connaissait bien. Le professeur Dumbledore le lui avait légué l’an passé en souvenir du tout premier match qu’Harry avait remporté, l’avalant presque dans le même temps.
- Ron ! Voyons ce que ces Foudroyants ont dans les branches !
Harry allait relâcher le vif d’or.
- Attend ! Ron saisit la baguette et traça un cercle au dessus de lui. Delimitus !
Le cercle de lumière bleu tracé au dessus de lui s’élargit jusqu’à former un périmètre d’une trentaine de mètres autour du bâtiment qui volaient toujours devant eux. Ginny qui vit le cercle la dépasser s’écria.
- Vous n’allez pas … !
Mais il était trop tard, Harry avait déjà libéré le vif d’or et fonçait à présent vers Molly, qu’il failli renverser, mais ne manqua pas de décoiffer au passage.
- Pardon Molly ! Cria t’il, déjà loin.
- Harry Potter ! Répliqua-t-elle d’un ton légèrement courroucé.
Ron l’effleura à son tour. Elle explosa.
- Ronald Weasley ! Hurla-t-elle.
- Pardon maman ! Il riait aux éclats.
Le vif d’or slalomait à présent entre les cheminées du 12 Square Grimmaurd, obligeant Harry à quelques prouesses. Ron le poursuivait, un peu plus en difficulté. Le vif d’or fit alors un rapide volte face puis s’engouffra dans la cheminée la plus proche. A présent en position favorable, Ron s’y faufila à son tour, Harry sur les talons. Une dizaine de secondes plus tard ils ressortirent par une fenêtre du premier étage, noirs de suie.
A présent cote à cote et voyant leurs apparences ils éclatèrent de rire, et furent surprit par Ginny fusant entre eux dans un élégant looping. Elle tenait le vif d’or dans son poing. L’œil aussi mauvais qu’amusé.
Harry sortit de sa rêverie. Il faisait toujours face à Ginny, mais une Ginny plus souriante, et les deux pieds bien à terre sur le plancher ciré de la cuisine du 12 square Grimmaurd qui s’était à présent rendormit depuis plusieurs semaines.
A cet instant un cri déchira le berceau posé prêt de la grande table de chêne. Teddy s’était réveillé, il avait faim.
- Doucement Teddy, doucement. Ce garçon est un vrai petit ogre. Chuchotât Ginny à l’air maternel
- Ou un vrai petit loup. Précisa Harry, plus sombre. C’est préoccupant, nous ne savons toujours pas si il a hérité du gêne de son père. Il faudra être attentif cette nuit.
Ginny tourna la tête, arborant le visage désapprobateur dont elle avait déjà pu tester les effets lors du match improvisé d’Harry.
- Oui, j’ai tendance à me répéter ces derniers jours, mais ça me rend nerveux. Peut-être qu’en héritant de son rôle j’ai aussi hérité des craintes de Remus. Tu sais comme il était effrayé à l’idée de transmettre ce sinistre héritage à son fils.
- Et tu te mets à parler comme lui. Harry, tous les loups garous ne sont pas mauvais. Tous ne s’appellent pas Greyback, et Lupin était justement un bel exemple dont Teddy pourra être fier ! Nous ne devons pas stigmatiser cette espèce. Et Harry, dans la plupart des cas ils souffrent de ce qu’ils sont tu sais…
- Hé bien si ils souffrent tant, ils n’ont cas partir ! Ils n’ont cas s’isoler ! La Sibérie leur conviendrait très bien, il y a peu d’habitants leur pelage saura ne pas craindre le froid qui y règne ! Harry parlait à présent avec colère, son visage était devenu plus dur, sa voix plus forte.
- Arrête tu effraies Teddy !
Il ne s’en était pas rendu compte, Teddy pleurait à nouveau.
- Je suis désolé. Dit-il confus avant de refermer la porte d’un léger claquement.
Ginny sembla à nouveau dévisager une porte, mais cette fois ci fermée, les yeux éteints. Le rock’n’roll qui swinguait dans cette cuisine quelques minutes auparavant faisait désormais place à un silence bien terne.
Je fais tout de suite mon propre petit classement.
1/ LUBU_- (De loin)
2/ l-orgue-e-yeux
3/ [[le_maitre]]
4/ linconnu018 (De loin aussi hélas)
Ah, on fait comme ça...ok:
1)l-orgue-e-yeux
2)LUBU_-
3)JacquesBauer
4) linconnu018
Sinon Jacques, on peut commencer le deuxième chapitre?
Et si on est éliminé, est-ce qu´on peut continuer quand même? Sans être noté...
Bien sur, on est libre. ![]()
1-le_maitre
2-l-orgue-e-yeux
3-LUBU_
4-JacquesBauer
5-linconnu018
Jme demande qui va être éliminé ![]()
Précisons que les votes sont ouverts à tous les lecteurs évidemment. ![]()
ah vous faites tout sur le même ´pic ? Je pensais qu´il y aurait un ´pic séparé pour les chapitres eux-mêmes, afin de faciliter la lecture et la compréhension...
Bref, si par miracle j´ai le livre mercredi (ce qui est très peu probable), je me ferais un plaisir de lire tout ça et de participer en tant que jurée ![]()
Bonne chance à tous et amusez-vous bien ^^