CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

[Essai] Nouvelle.

metal_rammstein
metal_rammstein
Niveau 10
22 septembre 2007 à 17:01:18

Bonjour à vous, depuis quelque temps, je me suis découvert une passion pour l´écriture, et j´ai écris deux nouvelles, et j´aimerais avoir votre avis sur ces "nouvelles".

Les fantômes de la guerre.

Le soleil se couchait lentement, donnant au ciel une couleur rouge sang . . . Le sang, il en avait fait trop couler ! Cette guerre n´était qu´une immense plaie qui faisait jaillir l´hémoglobine. Il pensait souvent à tous les soldats qu´ils avaient tués. Des gens qui n´avaient rien demandé, et qui se retrouvaient sur un champ de bataille, une arme à feu dans la main pour tuer d’autres innocents victimes de la guerre.
« - Hey John, debout !
John releva la tête et s´extirpa de ses pensées.
« - Je ne dormais pas plus que toi, de toutes façon, je ne connais personne qui arriverait à dormir en marchant.
- Ouais, t´as raison, de toute façon le vacarme de notre unité empêcherait de dormir n´importe qui.
- Pas forcément, je suis certains, que même toi, ooooh grand William, brillant par sa force, qu´après la bataille qu´on va endurer dans quelques temps, tu tomberas face contre terre tellement la fatigue t´auras rongé.
- Ah, très drôle ! »
William arrêta de parler et se renfrogna.
« Et vous dans le fond, fermez-là et avancez! hurla le colonel qui dirigeait le bataillon. »

Ils marchèrent encore deux longues heures à travers la verdoyante campagne française quand soudainement, le commandent donna l´ordre de s´arrêter.
« - Soldats, cria-t-il, nous approchons d´un village qui a été pris par les allemands !
Tous les hommes s’arrêtèrent pour écouter leur chef.
Le colonel reprit en s’adressant à John et à William :
-La nuit tombée, vous irez en reconnaissance, armer de vos précieux fusils à lunette. Essayez d´abattre le plus de fascistes. Quand ils vous auront repéré, vous ramènerez vos fesses jusque dans le bois là-bas, dit-il en désignant un bosquet composé de multiples conifères ainsi que de nombreux chênes, et on pourra descendre les Allemands qui vous courrons après ! Bonne chance messieurs !
- C´est vraiment un plan merveilleux, » dit William en laissant échapper un soupir.

Les troupes s’enfoncèrent dans le bois. Au centre de celui-ci se trouvait un tapis d´herbe dénué d´arbres, pour le colonel, c´était l´endroit parfait pour une embuscade : beaucoup d´arbres, ainsi que beaucoup de cachettes pour ses soldats, et peu de planques pour ses ennemis.
« - Bon! Maintenant, trouvez-vous tous un endroit pour vous cacher, et si possible un endroit où vous êtes en sécurité et le moins voyant possible! » ordonna-t-il.
Un brouhaha énorme se fit entendre et s´estompa quand tout le monde eut prit place.
« - Bien, maintenant soldats William et John, vous allez accomplir votre mission, il commence à faire sombre. Le village se trouve à dix minutes de marche vers le sud, je vous souhaite bonne chance », déclara-t-il avec bienveillance.

Les deux amis se retournèrent pour sortir du bois. Il faisait de plus en plus sombre, comme si l´on versait de l´encre et que les nuages s´en imbibaient.
Ils commencèrent à avancer dans la verte contrée, ils portaient leur fusil en bandoulière et leur sac à dos était bourré de vivre ainsi que de munitions.
Après une bonne dizaine de minutes, les deux soldats se retrouvèrent face au village qui était entouré d’arbres. Des bruits de fête et des rires émanaient d´un grand bâtiment construit au fond de la rue principale : de grandes vitres laissaient voir des Allemands faire la fête, sûrement pour leur énième bataille remportée, mais cela n’allait pas durer.
John commença à scruter les alentours : le petit village était construit de telle manière à ce qu´il n´y ait qu´une grande route pavée d´où partait de multiples ruelles serpentant à travers de charmantes petites maisons en pierre , souvent peintes en blanches.
William montra du doigt à son ami une ruelle dont l´entrée était éclairée par un réverbère rouillé.
« - Mieux vaut être prudent, dit-il tout bas. Commençons discrètement. »
Tous deux se mirent à courir vers la ruelle que William avait indiquée. Une fois dedans, ils s´arrêtèrent puis regardèrent autour d´eux. Toutes les maisons étaient plongées dans la pénombre. Ils continuèrent leur exploration et John fit un mouvement brusque.
" - J´ai vu du mouvement dans le fond!".
La petite rue qu´ils étaient en train de parcourir s´arrêtait, perpendiculaire à deux autres.
"- Je lance une grenade? demanda William.
- Si tu tiens à ta pauvre vie, je te le déconseille, rétorqua John".
Les deux soldats attendirent encore deux minutes, quand soudainement, un soldat allemand armé d´une mitrailleuse arriva dans la rue tout en hurlant pour alerter les autres.
« - Merde! » jura William et brandissant son fusil.
Il prit juste le temps de viser et tira avec son arme heureusement déjà chargée.
La balle transperça le ventre de l´Allemand qui s´écroula misérablement sur le sol.
« - J´espère que personne ne nous a entendu, dit John, continuons à avancer. »

Ils prirent la ruelle partant vers la droite : elle était rectiligne, pavée , quasiment identiques toutes les ruelles de ce village, de nombreuses petites maisons la jalonnaient.
John remarqua au loin une lueur. Il saisit son fusil, le chargea, ensuite visa en direction de la lumière.
Un jeune soldat faisait les cents pas dans une pièce, juste derrière lui, un officier tenait un téléphone l’air réjoui.
Il visa d´abord la tête de l´officier, et appuya sur la gâchette. Le tir fit un trou dans la fenêtre ainsi que dans la tempe de l´officier. Le jeune Allemand regarda avec effroi le sol où gisait l´homme, mais il eut à peine le temps de commencer à hurler quand une deuxième balle vint percuter son torse en s’écroulant à son tour.
« - Encore un jeune soldat qui ne reviendra jamais chez lui . . .
- Ce n´est pas grave, ça fait déjà trois fachos de moins!
- Si tu le dis . . . Mais à présent, nous devons être sur nos gardes, quelqu´un a sûrement entendu les détonations. »

Ils continuèrent à parcourir le chemin, mais aucuns obstacles ne se présentèrent, après deux minutes de marche ils arrivèrent à un carrefour : trois voies se présentaient. Celle de gauche menait à la rue principale. Les deux amis ne changèrent pas de direction, et allèrent tout droit.
"- Regarde là-bas, il y a encore de la lampe au dernière étage de la maison, fit remarquer William en montrant la demeure d’un signe de la tête.
-Bien vu."
John arma de nouveau son flingue, puis visa. La lunette de son fusil lui donnait beaucoup de détail :
Sa cible était un homme blond d´une vingtaine d´année. Il était accoudé à un vieux bureau délabré, et écrivait quelque chose. Des larmes coulaient le long de ses joues.
En voyant ça, l´Américain resta figé.
« - Allez, tue-le qu´on continue !
- Je ne peux pas . . .
- Alors, donne moi ton fusil que je le descende!
- NON, hurla John
- Moins fort, t´es devenu con ou quoi ?
- Excuse-moi, dit John en se reprenant. »
Il remit son fusil dans la bonne position, respira, coupa sa respiration puis pressa la détente.
Du sang gicla et arrosa la vitre, le jeune homme s´effondra.
John abaissa son arme.
« - Partons. »
John rangea son arme et continua, William ne tarda pas à le suivre.
Ils parcoururent en silence toutes les ruelles du village sans trouver âme qui vive.
« - Comme ils sont tous en train de faire d’amuser, il ne reste plus qu’une chose à faire, commença John.
- Qu’as-tu l’intention de faire ? »
John ne répondit pas, prit son fusil et le rechargea.
Voyant que William le regardait d’un air perplexe, il lança :
« -Alors, qu’est-ce que tu attends ? Recharge ton joujou, on va jouer aux troubles fêtes. »
William saisit à son tour son arme pour la remplir d’un maximum de munitions.
« - Maintenant que nous sommes près allons-y. »
Ils sortirent d’une ruelle juste à l’entrée du village.
La fête battait son plein, mais le climat allait bientôt changer.
Les deux soldats regardèrent avec leur lunette : une cinquantaine de soldats dansaient et chantaient, ce qui faisaient d’eux des cibles mouvantes.
« - Je donne le coup d’envois, déclara John »
Il pointa son viseur sur la tête d’un homme assit au bord d’un bar, une chope de bière à la main.
Mais juste devant sa cible, une forme blanche apparue. C’était le jeune homme blond qu’il venait de tuer, il souriait l’air béat en faisant un faible signe de la main, comme s’il disait au revoir.
« - Bon sang, t’attends quoi !
- Regarde, il y a un spectre près du bar, bafouilla John en décollant son œil de son viseur.
- Je ne vois rien, arrête de foutre de moi ! »
John regarda à nouveau, William avait raison, il n’y avait rien.
« - Bon, puisque tu ne te décides pas, je commence, dit-il en mettant la tête du soldat dans son objectif, c’est ta dernière bière !
Une vitre vola en éclat et l’homme valsa à terre.
Tout le monde s’arrêta, les fêtards étaient abasourdis.
Une deuxième balle vint trouer le coup d’un jeune soldat, c’était John qui venait de passer à l’acte.
Dans sa lunette, William vit un soldat les montrant du doigt. Il le tua.
« Partons vite, il arrive !
- Non, tirons encore ! ordonna John.
- Si tu y tiens vraiment . . . »
William tira à nouveau sur un soldat apparemment assez musclé tenant une carabine.
John lui tua trois soldats l’un à la suite de l’autre.
« - Maintenant partons ! » hurla John.
Les Américains firent demi-tour alors que les Allemands sortaient seulement du bâtiment.
Jamais les deux amis n’avaient couru aussi vite. C’était une sorte de course contre la mort.
Après cinq minutes de course folle, ils pénétraient dans l’orée du bois, leurs ennemis aux trousses.
« ILS ARRIVENT !h urla John »
Ils traversèrent la clairière et se jetèrent dans des buissons.
Des bruits de balles fusèrent de toutes parts.
Des cris d’horreur, de stupéfaction et de rage éclataient.
Après cinq minutes de fusillade, le silence reprit le dessus.
William sortit le premier la tête hors de buissons pour voir un spectacle qui n’était pas des plus réjouissants : de nombreux cadavres jonchaient le sol, et le sang tapissait une bonne partie de l’herbe.

Les deux compagnons sortirent des buissons et furent féliciter par leur bataillon ainsi que par le colonel.
« - Maintenant, partons au village », déclara le soldat haut gradé.
La troupe se remit en marche. Arrivé au village, les soldats s’installèrent dans une immense maison bordant la grande rue pour y installer leur « campement ».
Quand tout fût installer, les soldats se couchèrent. En dix minutes, tous sombrèrent dans les brumes du sommeil.
Sauf John. Le visage livide et triste du jeune allemand était encore encré dans ses pensées, ainsi que ce spectre devant le bar . . .
Il se leva d’un bond et descendit les escaliers lentement. Il sortit de la maison pour prendre l’air.
Dehors, l’humidité tombait, la rue peu éclairée ressemblait à un couloir lugubre.
Une forme blanche passa à toute vitesse. John se frotta les yeux et une terreur folle l’envahit.
Le soldat allemand qui lui hantait ses pensées se tenait devant lui. Mais ses habits et son corps était blanc pâle, il brillait dans la pénombre.
Il ne pleurait plus, un mince sourire était peint sur son visage.
Le fantôme s’approcha d’un mur d’une maison en pierre grisâtre, y posa son doigt puis le retira : une marque était resté sur le mur.
Le spectre se retourna pour regarder John qui était presque devenu aussi pâle que la créature se tenant devant lui.
Le revenant se retourna à nouveau face au mur puis avec ses doigts, il écrivit un message sur le mur, quand celui-ci eut fini de mettre le dernier mot, il disparut.
John était ahuri, comment ceci était-t-il possible ?
« J’ai du rêver » pensa John, mais il y avait ce message bien réel . . .
« - Qu’est ce que ça peut bien vouloir dire » marmonna-t-il.
Il resta planté devant le mur durant deux longues heures.
« - William sait parler l’allemand . . . Mais il va me prendre pour un fou »soupira-t-il.
John se détourna du mur et alla se coucher espérant découvrir un jour ce que voulait dire ce message.

Le sol se mit à trembler, des bruits d’explosion réveillèrent le bataillon. Le colonel était déjà debout, l’arme chargée, l’air grave.
Tous les soldats furent prêts dans une vitesse record, la peur était palpable.
« - Soldats, des mortiers sont postés tout autour du village. Si on veut survivre, il faudra les abattre ! Entrez dans le bois qui est autour du village ! Et buttez tous les ennemis qui s’y trouvent ! »
Les deux amis eurent vite fait de quitter la maison pour se diriger vers l’entrée de village.
Devant celle-ci, deux allemands étaient accroupis autour d’un mortier, l’un se chargeait de mettre un obus, l’autre de tirer.
William sortit son fusil ensuite il tua rapidement les deux hommes qui leur barraient la route. Les deux Américains sortirent du bled et tournèrent à gauche pour s’enfoncer dans le bois. Après quelques secondes de marche, ils tombèrent sur trois ennemis dans une petite clairière, à nouveau autour d’un mortier.
John arma son arme, tua un type qui se lançait vers lui en brandissant son arme, puis il changea de cible et l’abattit.
William pointa à son tour le viseur de son arme sur le dernier, mais quand il tira, sa cible s’abaissa, esquiva le projectile en tirant sur son ennemi américain.
John se lança sur William, mais il était trop tard : la balle avait transpercé le torse de son ami. Prit de folie, il courut vers l’Allemand. Il leva la crosse de son fusil à lunette et commença à frapper de toutes ses forces sur l’Allemand. Quand sa folie s’éteignit, il regarda son ennemi qui avait le visage en sang, de nombreuses dents ainsi que le nez brisé, le crâne était déformé ainsi qu’ouvert tellement la puissance des coups avaient été forts.
L’Américain regarda son ennemi, puis alla vers son ami qui respirait avec difficulté.
« - Bien joué, p’tit gars, mais je crois que la guerre est terminée pour moi » dit William en essayant de grimacer un sourire.
John ne dit rien, sentant les larmes lui piquer les yeux.
« - Je te souhaite . . . bonne chance » dit William.
Il regarda son ami, soupira et ferma les yeux pour l’éternité.
John se releva en sanglotant, pourquoi lui ? Il ressentait maintenant ce que leurs ennemis ressentaient quand ils perdent un ami. Il avait honte de participer à cette guerre.
Il tendit l’oreille, le martèlement des mortiers avait cessé.
John fit demi-tour. Il poussa un cri de surprise : Le fantôme du jeune Allemand se tenait devant lui accompagné par le spectre de . . . William, tous deux souriaient.
Des bruits de pas se firent entendre et les esprits disparurent.
« -John, ça va ? fit la voix familière du colonel. »
L’interpellé se retourna. Le colonel était là, avec le bataillon au complet.
« -Moi je vais bien mais pas lui » répondu John qui pleurait en désignant son défunt ami.

Trois jours après la mort de William, les soldats repartirent du petit village.
Ce matin là le soleil brillait comme de l’or, mais une impression de vide marquait John.
Cela faisait trois bonnes heures qu’il marchait.
Il leva les yeux au ciel.
Dans le ciel, le même message que le spectre avait inscrit sur le mur apparut.
Il fut surprit, il se frotta les yeux puis regarda à nouveau.
Malgré son immense surprise, il n’y avait plus William pour le traduire . . . Il releva les yeux au ciel : des nuages s’entrelacèrent et formèrent un message en Anglais, aucuns des autres soldats ne l’avaient remarqués, mais John fut fasciné :
« Seuls les morts voient la fin des guerres, pour nous la paix est éternel, pour vous le conflit est infini, tu n’as guère besoin de te lamenter de notre sort. »
John esquissa un sourire, puis se remit à marcher avec son bataillon. Le vide qu’il ressentait encore quelques secondes plutôt s’estompa . . .

Voici la première je posterais la deuxième dans quelque temps^^

Orkin
Orkin
Niveau 65
23 septembre 2007 à 00:39:56

Hum je ne suis pas transcendé

Ok le scénario aurait pu être bon, mais la façon dont tu diriges ton texte ne me plait pas spécialement.

Déjà on dirait du shoot em all... bref du Western Spaghetti façon WW2...

Par exemple, le coup des deux soldats qui font un carton en plein village ennemi, sans être inquiétés, sans se faire tirer dessus... mouais c´est étrange et pas très réaliste.

Ensuite les phrases du style : "tuez le + de fascistes"; "4 facho de moins"; "c´est ta dernière bière" perso ça ne me plait vraiment pas... et ça fait toujours Western Spaghetti. Dans une guerre, les soldats reçoivent des ordres et ils combattent pour leur survie. C´est pareil des deux côtés : "je tue pour ne pas être tué, je tue pour sauver mes compagnons d´arme".

Puis bon tu ne décris pas vraiment les actions, tu sors juste une phrase pour dire de quoi il s´agit, du genre "il y a un soldat dans la maison" puis "l´Américain tire et tue". J´aurai préfér un peu plus de suspens, d´imagination derrière tout ça, un peu de tension, etc. Ici on n´arrive pas à palper l´atmosphère que tu souhaites décrire.

Y a pas vraiment d´émotions non plus qui se dégagent du texte, juste de basiques actions comme dit plus haut.

Bref tu souhaites apparemment parler de la peur du soldat à faire la guerre, de l´horreur que procure celle-ci, mais quand tu es en plein combat, tu décris juste des actions, en aucun cas tu ne fouilles la psychologie des personnages. Ce qui est dommage je trouve.

Mais bon continue à écrire, tu va t´améliorer je pense. L´idée de base est assez bonne en plus. Le fait de décrire ce soldat qui a soit des hallucinations, soit qu´il y a véritablement un fantôme est bien trouvée, pourquoi pas. Mais ce n´est pas assez approfondi, tu sors juste un simple message à la fin et c´est tout. John ne semble même pas devenir fou en voyant ce fantôme.

Enfin bon courage pour la suite, j´espère que je ne t´ai pas trop cassé, je dis juste ce que je pense. Mais bon en même temps je critique comme si je devais critiquer un écrivain professionnel. Si c´est ta première nouvelle, c´est déjà très bien, je ne faisais pas mieux au départ.

Allez, continue !

metal_rammstein
metal_rammstein
Niveau 10
23 septembre 2007 à 10:47:51

Ne t´inquiète pas, je m´attendais à ce genre de critiques, vu que c´est ma toute première nouvelle ;- ), merci, c´est un commentaire constructif et ça va m´aider à avancer.

Je suis en train d´en écrire une autre, et j´vais suivre tes conseils.

Sous forums
  • Ecriture
  • Modélisme
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
La vidéo du moment