Bonjour à tous !
L´écriture est pour moi une passion, je ne me lasses jamais d´écrire quelques petites histoires (fictives ou non). J´aimerai vous présenter l´une de mes créations (du moins le début), et je souhaite de vous que vous soyez sincères et justes. Je ferai également appel a vos connaissances, pour éventuellement me donner quelques conseils bienvenus. Voilà, je crois que tout est dit, bonne lecture !
***Hermeny, un espoir renaît***
Dans les ténébreuses années 2200, existait une secte, nommée la Valdirian. Possédant un budget de plusieurs milliards de dollars, cette Mafia sévissait dans tout l´ouest des Etats-Unis, et corrompait toute personne succeptible de leur nuire. Connaissant des guerres de gangs terribles, l´immense cité des Anges fut plongée dans un chaos sans fin. Des civils furent tués, des agents de police, la violence était si grande, que personne ne pouvait rien y faire... Les immeubles tombaient, les incendies se succédaient, les femmes criaient dans la rue, les hommes dotés d´un passé obscur étaient fusillés. Les armes les plus développées de cette époque passaient toutes entres leurs mains, et servaient en général pour tout règlement de compte sanglant.
Et pourtant, dans ce désespoir grandissant, surgit un jour, l´Espoir... Cet espoir, se nommait Hermeny, une immense cité souterraine (ayant plutôt l´apparence de gigantesques tunnels s´entrecoupants çà et là) venait d´entrer dans la vie des new-yorkais, indéfinissablement brisés par ces guerres. Chaque civil, new-yorkais ou non, avait la possibilité d´aller vivre dans ce Paradis, au milieu du chaos. Chaque homme, femme, enfant ou vieillard, quelque soit leur couleur de peau, quelque soit leur apparence, pouvait habiter dans ce "Jardin d´Eden". Les forces de l´ordre avait doublé l´effort, New-York reçu même l´aide de quelques pays d´Europe, afin de renforcer la sécurité au sein de cette ville. Et aussi étonnant que calà puisse paraître, Hermeny vit le jour, un bel automne 2201, quelques pieds en dessous de la Cité. Pas de lois, l´Homme est libre de mener sa propre justice seul. Pas de président, pas de maire. Quelques agents de police, tout de même afin d´éviter tout débordement. Pour chaque citoyen, cette ville était une deuxième chance. Une façon comme une autre, de revivre, à nouveau.
Je m´appelle David, comme tout citoyen new-yorkais, j´ai eu cette chance d´habiter dans ce petit coin de Paradis. Mais parfois, le désespoir est tellement grand, qu´on ne voit pas le danger que peut cacher une seconde chance...