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Reflet d'esprit

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
05 septembre 2007 à 17:54:21

Reflets d’esprit

Il était minuit. Un homme courait dans la rue, revêtu d’un grand manteau marron. Il portait une moustache, était assez corpulent et faisait un peu bouboule. Ses yeux marron étaient globuleux et savaient pénétrer dans le regard des gens pour y déceler des choses, percer des secrets. Ce qui lui à valu son métier d’inspecteur. Durant sa carrière, il à eu l’occasion d’avoir des surprises. ‘‘ Les yeux sont les fenêtres de l’âme ’’ se répétait-il lorsqu’on lui demandait d’où lui venait ce don aussi mystérieux qu’effrayant. Cet homme, nous le nommerons Mr.K.

Mr.K cavalait dans une rue sombre, éclairée par quelque lampadaires. Il n’y avait pas un chat. Personne. Pas une voiture, pas une seule vielle dame trimbalant ses courses, pas un seul dealer échangeant de la drogue avec un jeune homme mal rasé. Rien de tout cela. Mr.K portait pourtant une arme, un pistolet. Il fuyait. Il fuyait quelque chose, mais on ne savait pas quoi.
Tout à coup, un petit bruit, léger retentit au dessus de lui. Une enveloppe venait d’apparaître. Il la happa et reprit sa course folle. Mais un son beaucoup plus résonna. Un éboulement. La façade d’un vieil immeuble en face de lui venait de s’écrouler. Au lieu de voir des pièces de salle de bain ou de salon avec des gens stupéfaits, il vit une simple brèche. Cette brèche laissait apparaître derrière elle un monde différent. Mr.K s’y précipitait. Il marcha sur les décombres de la défunte façade et plongea de l’autre côté de la brèche.

Il atterrit sur un Rubik’s Cube géant tout blanc. Derrière lui, la brèche s’était refermée. Il se balada sur les faces du cube. Vide. Toujours rien. Il ne fut pas étonné. Tout à coup, il vit, sur une face, un carré noire, faisant la résistance face aux blancs. Il tapa du pied dedans et vit une salle noire. Il sauta. Dans ce monde, le centre de gravité changeait constamment.

Dans cette salle, finalement un peu éclairée, mais pas trop, il n’y avait toujours rien. Juste une table qui trônait au milieu de la pièce minuscule. Elle était tellement encombrante, qu’une seule personne pouvait circuler autour librement. Les murs étaient remplacés par des casiers de lycéens... vide. Cependant, dans un coin, une porte fermée avec une vitre rectangulaire laissait apparaître une autre salle tu même genre que celle où était Mr. K. Même table, même casier, mais en plus grande, laissant ainsi une libre circulation. Un couloir partait vers la droite, dans les profondeurs obscures et un autre tout droit. On distinguait même la porte du couloir.
Tout à coup, 3 asiatiques apparurent. Un homme, deux femmes. Ils étaient en costume et faisaient le tour de la table plusieurs fois, d’un air très sérieux. Mr.K, blasé était déjà sous la table de la salle adjacente à celle où il était arrivé. Il espionnait ces gens. Il hésita à aborder une des deux femmes. Mais il attendu trop longtemps. La scène devint floue et s’obscurcit. Mr.K était dans le noir le plus complet, ne sachant pas où il était. Il savait juste qu’il était debout. Cependant, il ne laissa transparaître aucune humeur, aucune expressions.

Mr. K réapparu dans un décor sous terrain. Le métro. Il était dans un wagon, mais sans mur, ni plafond. Une plate-forme mouvante, avec quelque siège en métal, un sol en métal et pas de barre pour s’accrocher. Le reste du décor était très sombre. En scrutant bien, on pouvait deviner les quais de métro avec quelques personnes qui attendaient les wagons. Tout à coup, Mr. K entendu du bruit. Une autre plate-forme mouvante se détachait de celle où il était. Il devait sauter. Pourquoi ? On ne sait pas, mais il devait le faire avant qu’il ne soit trop tard. Il pris de l’élan et quitta le plancher des vaches.
Le reste se déroula au ralenti. Sur le wagon où il souhaitait atterrir, Mr. K avait reconnu des visages familiers. Certains étaient assis, les autres debout, en train de discuter. Il perdait de l’altitude. Il descendait, descendait, descendait. En dessous, les rails électrique filaient à une vitesse tel que si il tombait maintenant, il serait électrocuté, déchiqueté par le wagon puis ferait des roulé-boulé sur plusieurs mètres avant de s’arrêter au milieu des rails, inerte.
Il ne fallait pas tomber, mais ce n’est pas pour autant que Mr. K regrettait d’avoir sauté. Il s’agrippa tout à coup au bord du wagon. Les visages familiers ne lui prêtèrent même pas un regard. Ses pieds effleuraient les rails. Il se releva souleva difficilement et se mit debout, face à ses ‘‘ amis ’’ . Il examina le regard de chacun. Grâce à son don, il devina que c’était un mirage, un artifice. Ce gens-là n’avait rien d’humain.
Mr. K s’assit et médita sur un des sièges en métal. La plate-forme mouvante filait droit devant. Cette fois, tout le reste du décor était noir, les autre personnes qu’il prenait pour ses amis disparurent. Un mur apparut devant lui et une main d’enfant en pierre le traversa, devant le visage de Mr. K. C’est alors que le bruit sonore autour de lui s’éteignit lentement. Le décor s’obscurcit de nouveau et tout devint noir, et silencieux. Il ne restait plus que lui, le mur et cette mystérieuse main en pierre. Un bruit inquiétant survint. C’était du vent. Des chuchotements se firent de plus en plus entendre. Au début, ce n’était qu’un rire étouffé, mais cela se transforma en cauchemar lorsque ces messe basse se multiplièrent jusqu’à n devenir oppressant. Mr. K restait neutre. Tout autour de lui, des yeux crispés trahissaient le noir total. Tout autour de lui, ces yeux le fixait. Mr. K ne chercha pas à lire dedans. Devant lui, la main de pierre s’était rapprochée et l’avait pointé de l’index. Et il se rapprochait encore et encore.

Mr. K se réveilla sur la plage désertée. En même temps, il faisait nuit noire. Seule la pleine lune l’éclairait. Un son perçait le silence. C’était des bourdonnements, des hélices qui tournaient, alimentée par le vent et en bruit de fond, comme l’agonie d’un vieux crapaud. Ces sons étaient réguliers et constants.
Mr. K avança. Il vit un type maigre, vêtu de costume bleue marine et de lunettes de soleil. Il avait des cheveux blancs en bataille. Il marchait d’une façon particulière. C’est comme s’il glissait sur le sable, on aurait dit qu’il ne sollicitait aucun muscle pour se mouvoir. Dans cette histoire, nous intitulerons cet individu Faveur. Mr. K et Faveur se scrutaient tout en se rapprochant. Ils se stoppèrent en même temps lorsqu’ils furent à environ 4 mètres l’un de l’autre. Mr. K était visiblement plus petit que Faveur. Ils restèrent longtemps immobile, leurs cœurs battant au rythme de l’agonie du crapaud et des éoliennes lointaine.

Faveur sortit un colt et le pointa en direction de Mr. K. Tout deux ne manifestaient aucune expressions, aucune humeur. D’une simple pression sur une gâchette, la vie d’un homme pourrait s’éteindre. L’index de Faveur tremblait, poussait un peu la détente, sans enclencher le système. Mr. K restait de marbre. Ce qui empêchait Faveur de tirer, c’était le regard pénétrant de sa cible. Un regard envoûtant et insoutenable qu’on aurait voulu fuir. Mais Faveur devait le tuer. Il ruisselait de sueur, tremblait de tout ses membres.
Tournons-nous à présent du côté de Mr. K. Celui-ci pénétrait effectivement le regard de Faveur pour tenter d’y déceler un secret. Il vit des scènes se dérouler dans son iris. Des scènes-clefs de sa vie. Il vit... il perçut Faveur enfant. Il était assis dans un fauteuil, quelqu’un d’autre était en face de lui. Son père sûrement. Son visage était ombragé. On ne percevait pas l’expression de ses sentiments. Faveur, lui pleurait de tout son corps. Une fois qu’il eut enfin finit de sécher ses larmes, il leva sa tête et regarda la main de son père. Il tenait quelque chose. Mr. K ne l’avait pas remarquer. Il tenta de deviner ce que c’était. Mais le personnage se trouvait dans une zone d’ombre. Impossible de voir quel était l’élément. Il abandonna finalement et regarda le jeune Faveur, qui maintenant se tournait vers la fenêtre, les larmes aux yeux. Au delà de cette fenêtre, il y avait des caveaux et des tombes. Un cimetière. Ca y est, Mr. K avait deviné pourquoi cette homme pleurait tant en silence. Mais quelque chose de nouveau intervint. Le père s’était avancé pour retenir l’attention de son fils. Son visage était maintenant dans la lumière. Il affichait un visage froid et sans sympathie. Mais sa main, elle était encore dan l’obscurité. Il l’avançait lentement. On voyait maintenant des doigts, des phalanges. Il tenait un quelque chose d’apparemment lourd ou d’important, car il serrait son manche très fort. Mr. K, très interloquer, tenter de deviner tant bien que mal ce qu’était cette étrange objet. Dans le noir, un éclat de lumière l’aveugla un instant. C’était un objet en métal. On commençait à l’apercevoir et...

Trop tard. Faveur s’était vivement retourné, brouillant ainsi toute indication, cachant tout secret à Mr. K. Ce dernier fut surpris puis un peu frustré. Sa première expression qui paraissait devant nous, qui traversait son visage. Faveur fit volte-face et tira. Mr. K ne fit aucun gestes. La balle était propulsée à pleine puissance. Elle devait se loger dans le crâne. Malheureusement, se cible n’eut même pas le temps de réfléchir et de comprendre se qui se passait. Ses réflexes furent trop mauvais pour le sauver. La balle fut cependant légèrement contournée par le vent et percuta finalement l’épaule du bonhomme, qui s’écroula. Faveur rechargea, rangea son arme et s’approcha du corps.
Mr. K n’était pas vraiment mort. Il agonisait. Dès qu’il le puit, il pénétra le regard de Faveur et redécouvrit la scène du père et de son fils. Cette fois, c’était bien clair. Le père tenait fermement une hache de cuisine... dont la tranche était couverte de sang. Mr. K, puisa dans ses dernières réserves et concentra son énergie pour pénétrer à présent dans le regard du père. Le voyage fut bref. Le père avait un bon fond. Durant son enfance, il fut choqué par un événement. Ses amis l’avait emmenée dans un cimetière. Le groupe avait crocheté la porte d’un caveau. Ils sont entrés. Mais les amis du père ont réussi à l’enfermer à l’intérieur. Etant claustrophobe et ayant une peur noire de l’endroit sinistre où il fut contraint de dormir, il développa des hallucinations. Le lendemain, un garde de police avait entendu ses pleurs et l’avait libéré. Mais le pauvre garçon était orphelin et on le relâcha dans la nature.
Depuis ce jour, il à besoin de faire des meurtres, de voir des gens mourir.
Mr. K devina, horrifier, qu’il s’en était pris à la mère de Faveur, et que ce dernier allait bientôt voir marqué son nom sur la tombe.

Il n’eut pas assez de force pour voir ce que son père allait faire du couteau de cuisine. Peu importe. Faveur était vivant et Mr. K retourna dans le monde réel.
Il s’aperçu que Faveur avait libéré une larme.

- Mon secret... Tu... Tu la découvert. Je te remercie. Mais qui percera le tiens ?

Ces mots furent dit avec une grande joie. Mais une joie saccadée de pleurs. Dans la nuit noire, sur la plage, une lumière apparu venant du ciel. Seul source d’éclairage. Les pieds de Faveur quittèrent le sol. La lumière l’entourait. Il commença à s’élever dans le ciel. Il ne voulait pas en rester là. Il sortit de son costume un miroir qu’il lança à Mr. K, encore à terre, avant de refermer ses yeux humides et de monter encore dans le ciel... jusqu’à ce qu’il disparaisse.

Mr. K agonisait. D’une seconde à l’autre il allait mourir. Il ouvra le miroir de poche que lui avait donné Faveur et le porta lentement devant son visage. Sa main tremblait atrocement. Son cœur battait la chamade et ses poils s’hérissaient. Il pénétra son propre regard. Cet exercice lui demanda un maximum d’effort. Ses dernières forces fut sollicités et son cerveau mit en ébullition. Sa dernière action. Après quoi, il décéderait.

Mr. K ne se voyait plus. Il admirait. Il se remémorait son passé, vit son présent et découvrit son futur. Des dizaines de scènes, tristes et joyeuses lui revinrent en mémoire. Il fut transporté dans un long tunnel lumineux, sans éblouissements. Sa vie défilait devant ses yeux, jusqu’à son secret. Ses yeux étaient écarquillés et avait une mine d’enfant croyant voir un fantôme. Puis, des entités, des ombres lui apparurent. Ces personnes, à la fois difformes et attirantes, Mr. K les connaissaient. C’était de vieux amis ou de la famille qui était morts. Ces derniers le regardait et lui demandèrent :

- Veux-tu te joindre à nous ? Veux-tu quitter la Terre ?

Mr. K n’hésita pas. Ce monde étrange où il se trouvait était emplie de bonheur et d’amour. Il ne voulait plus revivre ce qu’il avait vécu auparavant. Ce paradis était son monde. Il accepta et le tunnel qui se trouvait derrière lui disparut, laissant une lumière blanche l’envahir. Une lumière, toujours sans éblouissements, où l’on se sentait extrêmement bien. Il y resta un long moment, comme figé dans ce monde tant étonnant que ravissant. Il s’y sentit comme chez lui et ne le quitta plus.

Le lendemain, des policiers embarquaient le corps du défunt Mr. K.

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
05 septembre 2007 à 18:30:16

Zut, y a quelques fautes... :o))

Feng84
Feng84
Niveau 1
05 septembre 2007 à 21:36:46

slt
Pour commencer quelques phrases que j´ai pas vraiment comprises :
« pas un seul dealer échangeant de la drogue avec un jeune homme mal rasé » : un stéréotype un peu gros pour moi !!
« Mais un son beaucoup plus résonna » : t´as surement oublié le mot "fort".
Je trouve que le mot brèche est un peu trop répété.
« Il tapa du pied dedans et vit une salle noire » ?? ?
« Dans ce monde, le centre de gravité changeait constamment. » : Je comprend pas pourquoi y a de cette phrase.
« Mr.K, blasé » ni celle-ci.
Voila après je me suis pas non plus attardé sur ça.
J´ai remarqué quelques fautes, ms si tu les as aussi vu.
Pour le reste je trouve que y a beaucoup de descriptions, même que de ça !! je comprend pas à quoi sert la description de toutes ces places ou Mr K passe, ça apporte pas grand chose au récit qui commence véritablement a la rencontre de Faveur.
Je pense que ça aurai été beaucoup plus interessant écrit du point de vue de Mr K, au lieu de description pure et dure.
Et pour l´histoire folie ?? ? ou monde immaginaire ?? ?
Voila je pense avoir fait le tour. J´ai comme tu l´as vu pas vraiment accroché, mais attend les commentaire des autres. J´aimerai si tu veux bien avoir plus de précision sur l´histoire en générale, pour ma comprhéension.
Merci :)

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
05 septembre 2007 à 21:53:52

Pas de problème, je vais essayer de t´éclairer...

« pas un seul dealer échangeant de la drogue avec un jeune homme mal rasé » : un stéréotype un peu gros pour moi !! :d) C´étaot pour faire un peu d´humour... :p)

« Il tapa du pied dedans et vit une salle noire » :d) Oui, en me relisant, j´aurais plustôt dû écrire par exemple. ´ " Il tappa du pied sur la case noire. Elle se brisa, dévoilant une salle noire. " ?

« Dans ce monde, le centre de gravité changeait constamment. » : Je comprend pas pourquoi y a de cette phrase. :d) Je voulais décrire ça, mais j´avais peur de m´emmeler les pinceaux donc j´ai mis que ça. Mais finalement, j´aurais pas sû le mettre.

« Mr.K, blasé » :d) Mr. K [virgule] blasé [ et la phrase continue

Pour les déscriptions, je comprend que ça doit être ennuyeux. En fait, j´ai improviser cette histoire sur le moment et j´ai voulu introduire certains de mes rêves ( :o)) ) comme le métro ou les salles sombres.
Si j´avais écrit du point de vue de Mr. K, ça aurait lié le lecteur à celui-ci et c´était justement ce que je ne voulais pas. Mr . K n´est impresionnait par rien, alors que le lecteur devrait être interloqué par ces enchaînements de lieux.

J´ai volontairement placé des points d´interrogations un peu partout, comme le monde où Mr. K évolue. En fait, c´est très ouvert, le lecteur peut ainsi placer l´histoire où il veut. Personnellement, je pense que c´est un monde normale. Il y a des passages un peu partout pour mener à des endroits bizarres. C´est pour ça que MR. K est blasé. On ne sait pas pourquoi Faveur veut le tuer et.... moi non-plus ! :gni: J´ai improvisais cette histoire sur le moment et je voulais que ce soit court, ce qui explique pourquoi on se pose des questions.
Après, peut-être que j´ai pas trople droit d´abandonner le lecteur comme ça, mais disons que c´est ma première histoire courte. :-)

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