Fic: La mort à Rome
Prologue: La paisible province
En 65 avant Jesus Christ, époque ou les plus sauvages et redoutables combats à morts de gladiateurs sévissaient, un petit paysan du nom de Polac vivait tranquillement dans une petite maison aux abords de la redoutable ville de Rome.
Il avait une petite terre qui lui apportait asser à manger pour sa famille. Sa femme, Leonara et ses deux fils, Titus et Romulus qui avaient respectivement 11 et 7 ans.
Des combats d´épées en bois avaient lieu fréquemment entre le pére et son fils Titus. Evidemment le pére gagnait tout les combats, il avait une habilité surprenante pour un paysan, et maitrisait son arme comme s´ils ne fesaient qu´un. Il n´était jamais à 100% avec son fils, mais voulait lui apprendre l´art de se défendre. Chose qu´il ferait par la suite à son deuxième fils.
C´est ainsi que le matin, ils moissonnaient, récoltaient, plantaient, plus généralement travaillaient la terre, et l´après midi combattaient, s´entrainaient dans des duels à en perdre le souffle.
Bien évidemment, Polac ne fesait pas que des duels avec son fils, il lui apprenait aussi l´art et la maniére de se servir de son arme, lui expliquait l´importance du déplacement des pieds, et qu´il ne fallait jamais perdre de vue son adversaire. Après des duels avaient lieu pour que le pére puisse voir si son fils avait tout bien assimilé.
Leonara de son côté s´occupait du bétail, et soignait les légéres blessures qu´il pouvait y avoir apres ces torrides affrontements.
Des mois passérent ainsi, Titus progressait rapidement et avait atteind son douxième anniversaire. Polac, qui pour sa part avait quarante-sept ans, fesait preuve d´une forme physique époustouflante.
Il semblait inépuisable, et commençait déjà à former son plus jeune fils Romulus.
Les récoltes étaient abondantes, et jamais la famille n´avait connu autant de bonheur et de joie de vivre.
Polac d´ailleurs, avait même décidé d´amener son plus vieux fils voir les jeux du cirque qui avait lieu à Rome, dans le Colisée.
La vie était belle, Polac et Titus se préparait à partir pour plusieurs jours de marche en direction de Rome, tandis que Leonara et Romulus resterait à la maison, pour terminer les récoltes de l´été...
- L´apogée des combats de gladiateurs c´est dans la période de l´Empire, soit après Jesus-Christ.
- Il est très très rare que le nom d´un romain soit invariable, comme le suggère Polac.
- Les femmes romaines n´ont pas de nom ; par exemple, si leur père s´appelait Gaius Octavius Epitaphus, elles s´appeleront Octavia Epitapha (ce qui serait un adjectif pour dire "fille d´Octavius le modéro fasciste"). S´il y en a plusieurs, on peut taper dans le prima, seconda, tertia, etc, ou dans le major & minor s´il y en a deux. Il te faut donc trouver un nom de famille romain pour avoir un nom de femme crédible romain, et Leonarus n´en est pas un. Tu peux cependant dire qu´elle est grecque d´origine et lui donner un prénom grec, c´était pas bien rare à l´époque.
Voilà pour les conseils.
Je remarque de plus que c´est beaucoup trop court, pas super bien écrit et qu´il y a énormément de fautes. C´est pas pour te décourager mais je pense que tu devrais passer plus de temps à peaufiner ton texte...
Wow, d´accord merci je vais essayer
Sinon les combats de gladiateurs se déroulent aussi avant Jesus-Chris ![]()
je sais, mais tu as dit "les plus sauvages et redoutables", alors que c´était plutot sous l´empire qu´il y avait le plus de violence, donc pas sous la république en -59... Tout cela notamment grace à un certain dictateur qui a décidé que tout ce qu´un peuple avait besoin pour etre heureux, c´était du pain et des jeux (i.e. bouffer devant TF1)
![]()
C´est pour ça que j´aime pas écrire sur ce qui existe ou a existé, il faut bien se renseigner avant ![]()
Je vois:
Chapitre 3: Un départ précipité
Après cette journée splendide pour les deux hommes, ils décidérent de rentre chez eux, passant par la même rue qu´ils avaient empreinté à l´aller. La foule qui rentrait du colysée surgissait dans toute les rues pour aller chercher à manger et à boire dans les marchés, ou simplement reprenait la direction de leur habitat.
La rue des marchés étaient donc encore plus peuplé qu´à l´ordinaire, se frayait un chemin était quasiment impossible. Il fallait avancer en même temps que la tumulte de gens, qui progressaient lentement vers les portes de Rome.
Mais alors que Polac et Titus étaient presque arrivés à la sortie, le même marchant qui avait acosté le pére du garçon à l´allée resurgit et parla à toute vitesse à Polac avec une langue inconnu au garçon. Du grecque peut être se dit-il. Il pensa que son pére non plus n´avait pas compris, et qu´il allait une nouvelle fois repousser le vendeur. Mais au contraire il hocha la tête et dit à son fils:
"Titus, passe les portes et attends moi dehors, j´arrive dans quelques minutes."
Titus, d´abord surpris puis effrayé par l´air grave de son pére, dit oui de la tête puis sortir sans encombre de Rome. Il regarda les immenses remparts de la ville et attendit d´un air songeur son père, se demandant que lui voulait cette étrange marchand qui ne parlait même pas Italien.
Mais il fut couper dans ses pensées par le retour de son pére.
"Papa, qui était cet... commença l´enfant.
"Ca ne te regarde pas! Coupa le pére d´un ton cassant, et ne parle à personne de cette imprévue, compris? Compris Titus!!
-Ou... oui papa. Répondit celui ci la tête baisée.
-Bien, reprenons la route et rapidement, j´ai des affaires urgentes à régler."
Titus de garda bien de demander quelles étaient ces affaires. Ils parcoururent le chemin rapidement, et arrivérent en vue de leur ferme le soir du deuxième jour.
Fatigué par cette marche, ils avaient faim, très faim, et entrérent dans la maison comme des loups affamés.
"Polac! Titus!!! S´écria Léonara, Romulus dort, donc pas de bruit. Ca s´est bien passé?
-Oui très bien, confia Polac, nous avons très faim par contre ma chérie. "
Celà fesait bien longtemps que Polac ne l´avait pas appelé comme ça, et Leonara fut quelque peu surprise, mais ne s´en soucia pas plus que ça, se disant que son mari avait peut être besoin d´un moment d´affection. Et qu´après ces journées loin d´elle, peut être qu´elle lui avait manqué...
Quand elle revint avec de la soupe et qu´elle le servit, Titus déversa un flot de paroles imcompréhensibles tellement il mangeait les mots.
"Du calme du calme, rouspeta Polac, parle doucement.
-Oui... il y avait des lions et des panthéres et des tigres et des esclaves, et après, les esclaves se fesaient dévorer par les tigres, c´est vrai maman!! Et après des gladiateurs tuaient à leurs tour des esclaves, et puis il y avait des archés, et des chars, et et et... c´était trop bien... conclut il hors d´haleine.
-Je n´en doute pas, maintenant va dormir, il faut que tu te reposes.
-Oui maman."
Et après avoir dit bonne nuit à ses parents, il partit en direction de sa chambre, qui était la même que Romulus à l´occasion, et les images du marchand rejaillirent dans sa tête.
Qui pouvait-il bien être? Papa la connaissait-il? Et c´est avec ces questions que Titus s´endormit.
Le lendemain matin, quand il se réveilla, son frére dormait encore. Il alla donc en direction de la cuisine, et vit sa mére assise devant la table, la tête enroulée dans ses bras posaient sur la table. Elle pleurait à chaude larmes. Titus en eut presque envie à son tour de pleurer, il entendait sa mére répétait inlassablement:
"Pourquoi ça recommence, pourquoi ça recommence!"
Titus, surpris et géné, avança prudemment vers sa mére. Quand celle-ci se rendit compte de la présence de son fils, elle se releva brusquement essayant de masquer du mieux possible toute marque de chagrin.
"Ca va maman? Demanda Titus.
-Très bien... oui très bien. Répondit elle d´un ton pas du tout convaincant.
-Euh... ou est papa?
-Il est partis, à Rome. Une affaire urgente à traiter."
Un éclair transperça la tête de Titus, il était partis à Rome!! Lui qui n´avait quasiment jamais quitté le foyer sans nous. Et comme de par hasard après la rencontre avec cet étranger. Ce n´était pas une coincidence. Et en dépit du jeune âge du garçon, il comprenait bien que son pére leur cachait quelque chose, et de grave certainement. Quelque chose que sa mére savait et qui la bouleversait. La question était de quoi? Il ne pensait pas que sa mére pourrait lui donner des indices, sinon elle n´aurait pas tenté de marquer son chagrin, et lui ne pouvait pas lui avouer la rencontre avec le marchand... il l´avait promis à son pére.
Ainsi, plusieurs mois passérent sans le retour de leur pére, Leonara répérait toujours:
"C´est normal c´est normal, ça prend un peu de temps."
Mais quand il ne revint pas pour les dix ans de Romulus, tout le monde craqua. Romulus qui avait déjà pleuré en réclamant son pére, fondit littéralement en larmes en sachant que Polac ne reviendrait pas pour son anniversaire. Leonara à son tour pleura et Titus fut le seul à rester muer, sans l´ombre du moindre sentiment.
Il le savait, il fallait qu´il le fasse.
Chapitre 4: Le plan de Titus
La soirée fut dans l´ensemble maussade, d´abord Romulus et Leonara étaient éffondrés de chagrin, puis Romulus n´avait pas voulu qu´on fête son anniversaire sans son pére et il était partis se coucher, et enfin Leonara toute déboussolée était à son tour partis se coucher.
Titus eut même entendu des pleurs provenant de sa chambre, des pleurs qui ne renforcérent qu´encore plus, la décision qu´il avait pris pendant ce bien triste anniversaire.
Une fois qu´il s´assura que sa mére et son frére dormait bien, il prit un petit baldaquin contenant ses affaires essentielles, l´épée qu´un jour son pére lui avait donné et qui ne lui avait encore jamais vraiment servis, ses sandales puis sortit de la maison, non sans une vague de culpabilité.
Il n´avait laissé qu´un petit mot, expliquant la cause de son départ: "je dois m´en aller retrouver papa, je vais à Rome. Surtout ne me rejoignez pas, Romulus prend bien soin de maman, et n´oubliez pas, quand je reviendrais, nous serons deux à revenir. Je vous aime."
Mais c´était bien peu comme adieux, et il s´en voulait de les quitter dans un moment aussi pénible. Mais justement, il devait y remédier.
C´était donc avec un regard déterminé, et une démarche élancée qu´il prit la route qui quelques mois plus tôt, l´avait emmené au Colysée. La nuit fut rude, il avait marché quelques heures avant de dormir. Il avait emporté des provisions, mais aucune couverture qui aurait pris trop de place pour le voyage. Il avait donc du se coucher a même le sol, rongé par le froid, avec comme seule source de chaleur, un petit feu qui crépitait entre deux rondins de bois. Il fallait écarter toutes sortes de bêtes sauvages.
Titus s´endormit, une deuxième fois avec les images du marchand et de son pére. D´un coup, il se réveilla en transe, il lui parut absurde d´aller le chercher, il était sans doute en trein de faire une grande affaire, une surprise pour la famille et ça prenait un peu de temps. Mais l´air grave qu´avait son pére après avoir parlé au marchand lui revint en tête, et il était évident que son pére avait des ennuis. Il se rendormit avec les mêmes craintes, dans la nuit noire et silencieuse, brisait par un cri lointain d´un loup abandonné.
Titus avait décidément bien changé, immature et joyeux avant les jeux du cirque, les traits de son visage s´étaient durcis. Son regard avec quelque chose de pénétrant, et sa musculature s´était développée très rapidement pour un garçon de treize ans. 1 mètre 75, des cheveux bruns mal coiffés et des yeux marrons pétillants, Titus avait tout d´un vrai séducteur. Mais il n´en avait bien évidemment pas encore conscience.
Pourtant de son corps émanait une telle matturité et assurance qu´on pouvait avoir l´impression qu´il avait plusieurs années de plus. Ses joues creuses témoignaient des dures épreuves qu´il avait vécu ces temps ci.
Voir autant de morts d´un coup n´avait pas été aussi facile qu´il l´avait prédis. Certes ça l´avait amusé, mais tout ces cadavres avaient été source de cauchemard dans ces rêves, parfois même, il voyait son pére jonchait dans ses cadavres d´esclaves.
Titus avait belle et bien changé. Ce n´était plus un enfant, à treize ans, c´était déjà devenu un homme.
L´aube pointa les premiers rayons et Titus se réveilla. Sa mére et son frére n´avait pas du découvrir son départ encore, et dormaient paisiblement sans se douter qu´un des habitants de la maison était partis. Une nouvelle vague de culpabilité surgit dans tout son être, puis s´évapora après la remise en place de son objectif.
Trouvait son pére dans tout Rome.
Ainsi il reprit sa route, son baldaquin sur son épaule, suivis du regard par le soleil qui réchauffait toute l´Italie.
"Ahhhhhhhhhhhhh, ou est Titus? Demande Leonara au bord de l´angoisse.
-Il y a un mot maman sur la table.
Leonara s´en empara brusquement puis se mit à le lire. Ses yeux s´agrandissaient au fur et a mesure de la lecture, puis des larmes jaillirent a la lecture de la dernière phrase.
-Après mon mari, mon fils... sanglota-t-elle.
-Ca va maman? Demande Romulus inquiet.
-Oui ça va..."
Et elle serra dans ses bras, le dernier être cher qu´elle avait encore près d´elle.
Titus du camper une nouvelle fois avant de pouvoir arriver à Rome, il avait marché toute la journée, et avait les jambes lourdes. Il fallait qu´il soit en pleine possession de ses moyens s´il voulait effectuer ses recherches convenablement.
Le lendemain, il reprit la route et quelques heures plus tard, se trouva devant l´immensité de Rome. Les remparts dominaient la vallée, et le clocher du centre ville veillait comme un tour de garde sur toute la ville.
Titus savait qu´il retournerait à Rome, mais pas de si tôt...