FAN FICTION :
Lui, qui souffre…
Il était près de neuf heures dans le quartier d’Ambleton à Edimbourg en Ecosse, quand le jeune Alessio qui lisait son livre vol sur dos de Dragons s’endormit, la tête entre deux pages. Alessio est né dans une famille assez aisée entièrement composée de sorciers. Sa mère, Sara Link est décédée à sa naissance. Son père, Adonis Link, un mangemort, un partisan du seigneur des ténèbres, fut que très peu présent dans l’enfance de celui-ci, quand en 2004 il fut arrêté et envoyé dans la prison d’Azkaban. Orphelin, c’est la cousine de sa mère qui l’élève, Nerra Weet, Ils vivent aujourd’hui dans un manoir très ancien situé ici même, là ou dormait avec agitation Alessio âgé de onze ans. Quand il fut réveillé par de légers coups de becs, en effet, c’était son grand duc Lesra qui lui apportait une lettre. Il prit cette lettre et là lue avec une voie pâteuse :
« Collège Poudlard, école de sorcellerie.
Directeur : Albus Dumbledore
Commandeur du grand-ordre de Merlin
Docteur ès sorcellerie, Enchanteur-en-chef, Manitou suprême de la Confédération internationale des Mages et Sorciers.
Cher Mr Link,
Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d’ores et déjà d’une inscription au collège de Poudlard. Vous trouverez ici joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité.
La rentrée étant fixée au 1er septembre, nous attendons votre hibou le 31 juillet au plus tard.
Veuillez croire, cher Mr Link, en l’expression de nos sentiments distingués.
Albus Dumbledore, Directeur. »
Il se doutait qu’une lettre de ce genre allait arriver. Il prit la lettre avec lui, et descendit les marches de l’escalier qui menait à la salle à manger. Le manoir où il vivait était assez propre, il était spacieux, on pouvait circuler en toute liberté dans ses grandes pièces. Il arriva dans la salle à manger où Nerra était préoccupé à donner des ordres à son elfe de maison, Saphir. Saphir était petit, environ la même taille qu’un nain de jardin, avec de grandes oreilles, ses yeux était d’un bleu étincelant d’où son nom Saphir. Il était assez gentil pour un elfe de maison, Alessio était pour lui comme son maître bien que normalement il ne devait pas l’être. Nerra était une grande femme mince, elle avait les cheveux d’un noir intense, son visage était carré assez stricte, elle portait toujours une robe de sorcière pourpre couleur sang, elle était gentille avec Alessio quand il le fallait et sévère quand il le fallait aussi. Elle ne le considérait pas comme son fils, mais comme un enfant avec qui elle n’allait passer que peu de temps. Elle lui enseignait les quelques sortilèges pour se défendre en cas d’attaque comme expelliarmus qu’il magnait avec une grand agilité, ce sortilège à pour but de désarmer l’adversaire de sa baguette donc lui enlevant toute sécurité, mais employé avec une grande rage il peut propulser l’adversaire et le faire tomber, c’était très efficace. A la vue d’Alessio, Nerra lui dit :
- Bonjour, ton petit déjeuner est sur la table de la cuisine, après tu t’habilleras et on ira acheter tes affaires d’école, je suppose que tu as reçus ta lettre de Poudlard ?
- O.K, oui j’ai reçus ma lettre, on n’aura pas la baguette à acheter vu que je l’ai déjà… Bon, je vais manger.
Il prit son déjeuner avec un appétit dévorant, puis il s’habilla, Alessio était de quelqu’un assez mur pour son jeune âge, il pouvait s´adapter à toutes les conditions qui lui étaient présentées. Il pouvait être aussi agréable que diable, c´est ce qu´il faisait sa force intérieure. Il ne jugeait personne sans vraiment la connaitre, il savait observer les gens avec une grande curiosité, ils les regardaient d´une façon dont personne d´autre ne pouvait l´égaler. Il avait une grande admiration pour les créatures maléfiques comme les dragons, les inferis, les chimères...
Il ne montrait jamais ses sentiments, il les cachait, en effet il n´avait jamais dit « je t´aime »de toute sa vie. Il arborait une chevelure blonde presque blanche, elle reflétée les couleurs des épis de blés doré au soleil que l´on récolte en septembre. Ses yeux étaient d´une couleur terne qu´est le gris comme les nuages de pluie un ciel d´hiver. Son visage était très fin avec des traits bien dessinés. Il mesurait 1m70 pour 68Kg, il était assez bien battit pour son âge. Il s´habillait souvent de noirs avec une cape et un capuchon pour passer inaperçu.
Nerra et lui partirent au chemin de traverse, là où on pouvait acheter toutes sortes de chose qui concernaient le monde des sorciers et qui était encore inconnu de celui des moldus. On pouvait voir dans cette rue des magasins où l’on vendait des hiboux, des balais pour jouer au Quidditch, le célèbre magasin de farces et attrapes de Fred et Georges « Farces pour sorciers facétieux », des boutiques de chaudrons, de potions, de livres, d’accessoires pour balais… Il y en avait pour tous les gouts. Après de longues heures passées au chemin de traverse, ils terminèrent leurs achats et repartirent chez eux.
Les jours passèrent, les même jours sombre pour Alessio, certains temps il arrivait qu’il se demandait pourquoi il était sur terre, il se cherchait une raison de vivre mais il n’arrivait pas à trouver… Si, il savait quelle était sa raison de vivre, savoir pourquoi et comment sa mère était-elle morte. Il avait tellement envie de se confier à quelqu’un, de dire tout ce qu’il avait sur le cœur, il avait besoin d’une mère qui le protégerait au cas où le besoin s’en présenterait, il avait besoin d’une mère pour lui dire je t’aime quand il le fallait. Mais il avait aussi besoin d’un père, d’un père pour le rendre heureux, d’un père pour le protéger mais ni l’un ni l’autre était là, il avait si besoin d’eux. Très souvent, en pensant à tout cela, des larmes de haines coulaient sur son visage d’ange, sur sa joue si lisse et si pâle. Il avait besoin de croire, croire à la vie, croire en son existence…
Après de nombreux jours à se demander d’où il venait et pourquoi était-il là, le moment de partir pour cette prestigieuse école vint, Nerra et lui partirent pour la gare de King’s Cross à Londres où le magnifique train aux couleurs rouge et métal sous ses panachés de fumées l’attendait. Il dit au revoir à Nerra et prit la direction de la voie 9 ¾ où il passa à travers le mur de brique. Il chercha un compartiment libre dans ce train, il en trouva un et s’assit. Il resta là assis, seul, pendant cinq minutes quand le train prit de l’élan et s’en alla vers Poudlard. Alessio aimait être seul, il n’aimait pas la compagnie de ceux qu’il enviait tant, ceux qui étaient heureux et avaient une famille sur qui compter. Le trajet se passa en toute tranquillité quand il arriva enfin à bon port. Il sortit de son compartiment, il voyait des centaines d’élèves surexcités, ce qui lui donna la nausée et du dégout, il n’aimait guère ce genre de comportements. Arrivé sur le quai il entendit :
- Les premières années, suivez moi je vous pris !
C’était un homme plus grand que la normal, il devait faire le triple d’Alessio bien qu’il mesurait lui-même un mètre soixante-dix, il était énorme, il avait une grande barbe noir et les même cheveux frisés qui lui tombait au niveau de la nuque, il avait un visage rond et de grands yeux noirs. Alessio arriva devant lui, levant la tête pour mieux le voir, il portait des vêtements qui semblaient en peau et il avait une grosse lanterne car il faisait maintenant nuit. Le géant dit :
- Je suis Hagrid le gardien des clefs et des lieux à Poudlard, veuillez me suivre s’il vous plait.
Il les avait emmenés dans plusieurs petites barques pour traverser un grand lac noir entourant l’énorme château, il était immense, avec de grandes tours parsemé de petites lumières qui venaient des pièces du château et qui reflétaient sur le lac. Arrivés sur le quai, ils prirent la direction du château à pied, pour enfin arriver dans une salle qui semblait être là qu’on entreposait les bagages, le géant prit la direction inverse et repartit. Il fut remplacé par une femme d’un certain âge qui avait le visage strict, elle portait un grand chapeau vert émeraude de la même couleur que sa robe. Elle nous observa puis elle prit la parole :
- Bonjour à tous, je suis le professeur Mcgonagall, je vais maintenant vous expliquer ce qu’il va se passer, nous allons entrer dans cette salle. Elle montra une grande porte dorée. Une fois dedans vous allez vous placer devant un chapeau qui déterminera votre « maison », les maisons ont pour noms Poufsouffle, Serdaigle, Gryffondor et Serpentard. Le chapeau que vous mettrez sur votre tête déterminera laquelle de ses maisons vous conviendra le mieux. Toute entorse au règlement fera perdre des points à votre maison, toute bonne conduite lui en fera gagner. A la fin de l’année, le nombre de points que vous aurez gagnés ou perdus déterminera laquelle de ces maisons gagnera la coupe des quatre maisons. Maintenant suivez moi.
Elle ouvrit la grande porte dorée, la pièce était gigantesque presque plus grande qu’un terrain de football. Dans cette pièce il y avait quatre grandes tables qui faisaient toute la longueur de la salle, autour desquelles des élèves étaient assis et observaient les nouveaux venus, certains portaient des uniformes de l’école vert et argent qui signifiait la maison de serpentard, d’autres or et rouge, c’était celle de Gryffondor, d’autres encore jaune et marron, celle de Poufsouffle et enfin des couleurs bleu foncé et bleu clair, c’était celle de Serdaigle. Les premières années s’avancèrent vers le chapeau. Le professeur se posa à côté de celui-ci, sortit une liste de sa poche et appela les élèves par ordre alphabétique. Certains furent envoyés à serpentard, d’autre gryffondor… Chaque table signifiait une maison, tout à droite c’était celle de serpentard, à coté plus à gauche celle de Poufsouffle, encore à coté de celle de Poufsouffle c’était Gryffondor et tout à gauche celle de Serdaigle. Alessio savait dans quelle maison il allait être, toute sa famille y était passées, c’était Serpentard, les Serpentard étaient les moins aimés des autres maisons car soit disant presque tous les sorciers qui avaient mal tourné s’étaient vu envoyer à serpentard. Quand son nom fut prononcé par le professeur, Alessio se leva avec une démarche sûr de lui, il avait à peine le temps de poser le chapeau sur sa tête qu’il entendit SERPENTARD ! Il alla s’asseoir à la table des Serpentard au rythme des applaudissements de sa maison. Le directeur de l’école, Albus Dumbledore, prononça un discours sur les façons de se comporter dans le château, il présentait les professeurs et leurs fonctions au sein de celui-ci puis se leva et annonça :
- Trêve de bavardage, mangeons à notre appétit !
Sur ses paroles, toutes les tables se remplirent de toutes sortes d’aliments, sans attendre, Alessio prit tout ce qui était « viande pas cuite », il aimait la viande qui baignait dans le sang, il mangea à sa faim ce soir. Après ce magnifique repas, tous les élèves prirent la direction de leur salle commune pour enfin se reposer. Alessio ne dormit pas ce soir là, il faisait des rêves, plutôt des cauchemars dont il ne connaissait pas le sens, il se voyait bébé, dans une sorte de sphère couleur sang, puis il voyait dans la pénombre un être extrêmement étrange, il lui ressemblait énormément, il était grand, bien battit, les même cheveux que lui, tout aussi blonds, il avait les même traits du visage que lui, mais il était d’une extrême pâleur. Il fut réveillé par un grognement de la part d’un de ses camardes qui dormait. Alessio était en sueur, les mains tremblantes, il remit la tête sur son oreiller, regardant le haut de son lit à baldaquin repensant à son cauchemar.
Le lendemain, après une nuit assez agitée, Alessio se rendit à la bibliothèque pour pouvoir étudier dans le calme absolu. Arrivé à l´étagère des créatures magiques, il prit celui des dragons. Il contempla l´illustration d´un Opaloeil des antipodes pendant plus de dix minutes, il remarqua ses yeux sans pupilles, étincelant de reflets multicolores qui lui avaient valu son nom. Il s´imaginait sur son dos volant par dessus les belles maisons d´écosses, apercevant le manoir de la cousine de sa mère, qui l´avait éduqué à partir de l´emprisonnement de son père. Une larme s´échappa de ses yeux couleur terne qui fut tout de suite remplacé par une fureur sans égale. Il se leva, pris la direction de la sortie en bousculant au passage un élève de Gryffondor de première année. Il entendit derrière lui Madame Pince la surveillante de la bibliothèque :
- Pas de bousculade dans la bibliothèque Link ! C’est mon premier avertissement le deuxième vous vaudra une retenue !
- C’est sa, compte y dessus face de troll marmonna-t-il.
Il prit la direction de sa salle commune en se demandant comme toujours en état de fureur comment sa mère était-elle morte à sa naissance.
Alessio qui était toujours énervé de la réflexion de Madame Pince à la bibliothèque, marchait d’un pas décidé vers le feu de cheminée de la salle commune de Serpentard. Il ne regarda pas ce qu’il se passait dans la salle prenant la cible de s’asseoir confortablement devant le feu. Il se jeta dans le fauteuil en émettant un soupir. Il regardait les flammes qui dansait devant lui avec un léger bruis de craquement lorsque la pensée du dragon de la bibliothèque lui revint. Il s’imaginait encore sur son dos planant toujours à Edimbourg en Ecosse au dessus du manoir de Nerra. Un autre craquement du feu lui remit les idées en places lorsqu’il s’assoupit en rêvant d’étrangler Madame Pince… Lorsqu’un murmure le ramena à la réalité…
- Ne t´endors pas, l´on va bientôt devoir aller diner. Je me nomme Nessa Draks, élève de cinquième année à poudlard. Et toi?
Alessio, encore endormit marmonna quelques mots en se remettant droit pour paraitre un peu plus civilisé :
- Ah…heu, moi c’est Alessio Link, première année.
Quelque chose en cette fille l’intriguait, sa chevelure noire, ses yeux bleu nuit, elle était en un mot : magnifique. Elle portait l’uniforme habituel, elle était fine bordé de jolies formes, elle avait l’air si douce mais si froide à la fois, s’en était assez étrange, il eu envi de porter sa main jusqu’à son visage lisse, il avait l’air si doux, il renonça à son geste de peur de paraître un peu trop direct. Il resta là, à la contempler, à observer chaque détail de son doux visage. Les yeux gris du jeune homme en disaient long. Il arrivait à regarder quelqu’un comme personne ne pouvait le faire. Il avait complètement oublié la raison de sa colère à la venue de la jeune fille, puis des autres mots sortirent de sa bouche fine sans qu’il est eu le temps de réfléchir à sa phrase :
- Qu’es que tu m’as dit déjà ?
Apres réflexion, il paraissait peu sûr de lui, alors que d’habitude il parlait sans hésitation, choisissant les bons mots. Mais là c’était différent, c´était comme si cette fille l’avait ensorcelé. Se souvenant de la question de Nessa il lui répondit :
- ah oui, non, je n’est pas tellement faim, mais merci à toi de me prévenir Nessa.
Nessa tourna la tête pour regarder quelque chose ou quelqu’un, puis une voie d’homme retentit dans la salle commune :
- Je sais ce que vous allez penser, mais je n´épiais guère votre conversation. Contrairement à ce que vous pensez certainement, j´étais venu... Peu importe. Et si je vous gène, dites-le. Ah et j’ai oublié de me présenter, je m’appel Sanada, juste Sanada, vous n’avez pas besoin d’en savoir d’avantage.
Alessio se tourna pour mieux voir d’où venait la voie qui retentit derrière lui comme un écho, il voyait debout un jeune homme bien battit, des longs cheveux noirs qui lui tombaient au milieu du dos, il se tenait droit et avait un regard assez noir, assez accusateur. Alessio se tourna vers Nessa pour voir si elle comptait lui répondre mais voyant que non, il prit la parole en premier :
-Non tu nous ne gène pas, et je ne pensais pas que tu nous épiais, à moins que ce soit vraiment le cas ?
En parlant à ce jeune homme, il lui était maintenant plus facile de prendre un ton assez sûr de lui, un ton réprobateur. Il regarda successivement le jeune homme et Nessa, voyant qu’aucun des deux n’avaient décidés de prendre la parole, il contempla une fois de plus le feu quand il s’aperçu qu’il était éteint, il sortit sa baguette magique et, d’un ton sec il prononça :
-Incendio. Le feu se ralluma avec une flamme plus vive que l’ancienne. Je vais à la volière, envoyer une lettre pour mon père.
-Euh... ça te dérange si je t´accompagne à la volière, j´ai une lettre à envoyer pour renouveler mon abonnement à la Gazette du Sorcier. Répondit Nessa.
Elle afficha un sourire, en attendant une réponse et se rendit compte qu´elle n´avait pas proposé à Sanada de les accompagner, elle le fit juste après ses pensées.
-Sanada si tu veux nous accompagner, profites-en pour aller envoyer un courrier et si tu n´en a pas tiens nous compagnie. Si vous êtes d´accord on ira diner après cela. Ce n’est pas que j´ai faim mais mon estomac cri famine...
Alessio savait que le jeune Sanada avait quelque chose à lui reprocher, ayant assez de soucis comme ca il se contenta de l’ignorer. Se rappelant que Sanada n’avait pas répondu à Nessa, il reposa la question d’un ton sec et cru :
-Alors tu viens à la volière avec nous ou pas ? Même s’il ne préférait pas, mais les circonstances de sa vie lui ont vite appris qu’il ne fallait pas juger les gens sur leurs apparences.
Ils prirent la direction de la volière, toujours la lettre de son père à la main, il savait qu’il n’obtiendrait pas de réponses, mais il devait la lui en envoyer. Sur le chemin de la volière, personne ne prononçai un mot, il rompit le silence :
-Demain on a cour contre les défenses du mal n’est-ce pas ? J’ai hâte d’y être.
-Hum, parle pour toi, moi je me tape de la botanique et de l´étude de moldu. Alors quitte à avoir cours je préfèrerais que se soit intéressant utile et constructif... lui dit Nessa.
De loin, un Gryffondor s’approchait d’eux, c’était un petit gryffondor, l’air ahuris, Les cheveux châtains, assez maigre, il avait l’air pitoyable, mais n’en ressentait pas moins de la compassion pour ces « gryffons-faibles ». Le gryffondor prit la parole d’un ton sûr de lui, l’air hautain, ce qu’il ne fallait jamais faire en présences de serpentards car les serpentards et les Gyffondors ne s’aimaient pas vraiment.
-Moi c’est Justin, Justin Kingsley. Je me demandais si vous pouvez bien me donner le mot de passe du cour de défense conte les forces du mal pour pouvoir apprendre le sort repulso.
Alessio se mit à le regarder d’un air de dégout profond, quand il sortit sa baguette magique de sa poche, il voyait le petit Justin fuir comme un lâche.
-Je croyais que les gryffondors étaient les plus courageux de tous…
Nessa prit la parole après cette action :
-Joli coup, faire fuir un Gryffondor c´est amusant. Ces êtres ne sont doté d´aucun dons, ni d´aucune capacité appréciable, ce ne sont que des chiff´mole, trouillards et des fils à maman... Je les déteste.
Ils continuaient de marcher en direction de la volière, ils arrivèrent devant l´escalier en colimaçon qui montait à la volière. Quand ils entrèrent dedans, Nessa pris un hibou de l´école au hasard et lui attacha la lettre à la patte et lui donna les instructions nécessaire. Puis le hibou s´envola avec son courrier. Elle regarda un à un les deux garçons et leur lança:
-Ba restez pas planté là envoyer vos lettres, j´ai faim moi et en plus on va être en retard au dîner, heureusement que je suis préfète... Euh, sinon ça vous direz de manger tous ensemble?
Elle se mit contre l´encadrement de pierre de l´entrée de la volière et attendit qu´ils aient finit pour retourner dans le château, le soleil venait de disparaitre derrière la montagne et l´on pouvait observer la lune en forme de croissant pale et le ciel s´assombrir de plus en plus...
Alessio envoya sa lettre puis ils prirent la direction de la grande salle pour aller manger.
Nessa, Sanada et Alessio étaient à la table des serpentards, Alessio regardait son steak bien saignant avec envie mais il n’avait pas faim. De plus l’atmosphère était quelque peu stressante, personne ne prononçait un mot, la fureur envers Sanada ne faisait qu’augmenter, il regardait successivement Nessa et Sadana, celui-ci faisait de même. La grande salle était bruyante, il y avait des élèves qui mangeaient, d’autres qui faisaient leurs devoirs et encore d’autres qui s’entrainaient à jeter des sorts. A la vue de cette activité, il eu un sentiment de dégout envers ceux qui vivaient leurs vie avec plaisir, sans se poser de questions. Pourquoi lui, était-il né dans l’ignorance ? Pourquoi n’avait-il pas de papa et une maman comme tout le monde ? Il avait si envie de raconter ses soucis à une maman qui le serrerait dans ses bras pour le réconforter… Il était maintenant énervé comme jamais il l’avait était auparavant, il y avait des larmes de haine qui menacaient de sortir de ses yeux ternes, mais ayant honte de ses sentiments il s’empressa de les garder pour lui. Il baissa la tête, il regardait son steak baignant dans le sang, quand il leva la tête pour regarder une fois de plus autour de lui, il vit Sanada qui était entrain de le regarder comme s’il était un être étrange. Cette fois il ne rebaissa pas la tête, ils se regardèrent comme si ils « jouaient » à celui qui baisse les yeux en premier. Mais un hululement aigue provenant du plafond leur fit détourner la tête, c’était Lesra son hibou. Il vint se mettre sur son épaule, une lettre dans ses griffes. Alessio prit la lettre, aussitôt le hibou s’envola, il lu et relu la lettre mais cette fois il avait du mal à retenir les larmes de haines qui menacaient de tomber, une larme coula sur sa joue pâle et lisse. Voyant Sanada qui paraissait assez content qu’Alessio montrait enfin signe de faiblesse. Cette fois il ne retint pas sa rage qu’il avait gardé si longtemps en essayant de la cacher, Il élança son poing avec une force surprenante et frappa en plein visage Sanada, la violence du poing lui fit perdre l’équilibre et il tomba du banc sur lequel il était assit. Il n’y eu maintenant plus aucun bruit dans la salle, tout le monde regardait Alessio qui autrefois avait un visage d’ange et qui maintenant laissait apparaître un visage effrayant lui enlevant toute beauté. Sanada se releva, la bouche en sang, les yeux plus noirs que jamais et prononça :
- ENDOLO…
Mais avant qu’il ait pu finir son incantation, Alessio sortit sa baguette magique et cria :
- EXPELLIARMUS !
Sanada fut projeté sur la table voisine. Alessio ne se contrôlait plus, il voulait laisser sortir la rage qu’il avait si souvent gardée pour lui, il prit la direction de la salle commune des Serpentards, il sentait tous les regards braqués sur lui, il entendait les quelques murmures « mais il est fou », « qu’es qu’il lui arrive »… Peu lui importait ses murmures qu’es qu’ils en savaient de ce qu’il endurait ? Tout était de la faute de cette lettre, comment une simple lettre pouvait-t-il le mettre dans un tel état ?
Il montait les marches quatre à quatre, il fut arrivé à la salle commune, il se dirigea vers les dortoirs puis il s’assit sur une chaise, le regard vide, remplit de larmes de haine, de la haine contre lui-même. Il relut la lettre, prenant soin de trouver une signification à chaque mot. Il avait terriblement mal au ventre, comme si le monstre qui était en lui menaçait de sortir, puis il pencha la tête en avant, dégurgitant tout son repas ainsi que du sang, il vomissait du sang. La douleur au ventre s’intensifia, il se tordait de douleur, quand une mélodie lui apparut dans sa tête, maintenant c’était des images qui lui venaient en tête, toujours accompagnée de cette mélodie si douce chantée par une femme, c’était une sorte de flash, de souvenirs, il voyait sa mère, les cheveux aussi bonds que lui, caressant son ventre avec un sourire, elle était enceinte de lui, un autre flash apparut, il se voyait lui, bébé, nu dans une sorte de sphère rouge, arrachant la paroi de cette même sphère avec les dents, du sang coulait de sa fine bouche avec un sourire pervers, il entendait des cris lointain d’une femme, elle hurlait de douleur, mais plus le cris s’intensifiait plus Alessio encore bébé arrachait cette paroi avec la même faim. Les flashs disparurent de sa tête. Il se passa dix minutes pendant lesquels Alessio, le visage pâle, regardait le sol, la lettre d’une main, l’autre sur son front, des larmes coulaient de son visage, il se sentait vidé de toute force, de toute vie…
Un quart d’heure plus tard, quelqu’un frappa à la porte du dortoir là ou se trouvait Alessio, n’obtenant aucune réponse cette personne entra doucement, c’était une fille magnifique, les cheveux noirs, un visage porcelaine, c’était Nessa qui voulait s’assurer qu’Alessio se sentait bien, mais un visage d’horreur apparut sur son visage doux. Il y avait une chaise renversée sur le sol, puis en montant le regard, elle voyait deux pieds flottants en l’air, remontant un peu plus haut, on pouvait voir le corps d’Alessio attaché à une corde, le visage plus pâle que jamais laissant voir des larmes qui coulaient encore de ce visage d’ange. Nessa bouleversée remarqua une lettre à ses pieds, elle l’a prit puis là lu :
"Alessio, il faut que tu sache, pour que tu ne te fasses pas d’idées en m’envoyant des lettres disant que je suis ton père et que je ne dois pas te renier, je ne te renie pas, cependant je ne suis pas ton père, tu n’es pas Alessio Link mais Alessio Pavlovo. Oui, tu n’es pas mon fils, et tu as tué ta mère, je sais que ca risque de te surprendre, mais c’est la vérité, ta mère m’avait trompé il y a maintenant seize ans de cela avec un homme aussi blond que toi, le visage tout aussi pâle. Tu es la création d’un vampire Alessio, je ne savais pas que les vampires pouvaient avoir des descendants mais c’est bien le cas, tu en ai la preuve « humaine ». Je me suis toujours demandés pourquoi tu n’avais pas hérités des même gènes que ton père, mais la question n’a pas duré bien longtemps puisque ta mère est morte à ta naissance et tu t’es servis d’elle en l’à tuant de l’intérieur, oui tu t‘es nourris du propre sang de ta mère, ce qui t’as permis de vivre et de te nourrir comme tous les autres, cependant pour moi tu n’es pas comme tous les autres, tu n’es rien d’autre que l’assassin de ma femme ! Et non je ne suis pas un mangemort bien que je sois de famille de sorcier, mais la raison pour laquelle je suis en prison, c’est pour avoir commis le meurtre de ce monstre qui a détruit ma vie. Maintenant, s’il te plait arrête de m’envoyer des lettres, je ne suis pas ton père. Adieu Alessio Pavlovo.
Adonis Link. »
Nessa laissa tomber la lettre, sortit du dortoir referma la porte derrière elle. On entendait ses pas descendre de l’escalier qui menait au dortoir, puis plus rien, le silence total, comme si la mort elle-même se trouvait derrière vous et qui menaçait de vous enlever à cette vie si pure. Le silence fut interrompu par un hurlement, un hurlement déchirant de Nessa, elle était accroupit dans la salle commune, les poings fermés, elle hurlait, c’était un hurlement déchirant, des larmes coulaient sur son visage si pur, si jeune…
Alessio est né dans l’ignorance, il a vécût dans le mensonge et est mort dans le savoir.
Ce ne sont pas les circonstances de la naissance qui importent, c´est ce que l´on fait du don de la vie qui détermine qui on est…
FIN
pour le "Le silence fut interrompu par un hurlement, un hurlement déchirant de Nessa [...] elle hurlait, c’était un hurlement déchirant [...]" je n´avais pas fais gaffe.
Il mesurait 1m70 pour 68Kg, il était assez bien battit pour son âge.
Onze ans, soixante-huit kilos et un mètre septante ? Quatorze ans, un mètre septante-six et 59 kilos ... Tu t´es pas un peu planté dans les dosages? Je continue l´histoire et je commente le tout après
___________________________________
Il ne faut pas prendre les gens pour des cons, mais il ne faut pas oublier qu´ils le sont.
Escuse moi mais je n´est pas compris ce que tu veux dire... si tu parle que 1m70 c´est grand pour quelqu´un de 11 ans ba figure toi que ce n´est pas impossible...
Ah... Ben excuse-moi alors ;) Vachement spécial, mais j´aime bien. La fin est assez surprenante. Juste un commentaire à rajouter: "qu´est-ce que" et pas "qu´es que". Mais dans l´ensemble, j´ai bien aimé.
___________________________________
Il ne faut pas prendre les gens pour des cons, mais il ne faut pas oublier qu´ils le sont.
pour ta critique... et merci de l´ortho !
Arf je suis déçue ! Oui déçue que ce soit si court ... J´étais tellement captivée par l´histoire ![]()
Moi qui espérait une looongue histoire, la vie d´Alessio, son évolution au sein de l´école, son évolution dans sa relation avec Nessa ... Plein de chose. C´est dommage, c´était trop court pour moi ![]()
Ceci dit, c´est tout de même un compliment, ça montre que c´était passionnant ![]()
oui j´avous j´ai "foiré" en la terminant si vite, si j´auvais su je l´aurais fais durer, je pourrais recommencer mais le suspens ni sera plus...
Y´a besoin d´avoir lu le six pour comprendre?
________________________________________________
Vive la bombe à neutrons. ![]()
Non du tout c´est une histoire à part des tomes ![]()
Ok, je jetterai un oeil alors. ![]()
________________________________________________
Vive la bombe à neutrons. ![]()
![]()
Désolé du désagrément =)
Bon, alors...
Le fond est très bien, y´a pas à dire. Classique, mais efficace, et pour une fois le côté HP n´est qu´un fond, un background auquel tu as intégré ton histoire. Forcément, ça a de suite plus d´intérêt pour moi. ![]()
Niveau forme maintenant, c´est là que ça coince : il y a beaucoup, mais alors BEAUCOUP trop de répétitions des verbes "être" et "avoir" dans les descriptions. En nombre tellement ahurissant que même moi, qui ai toujours fait cette erreur et la fais encore un peu, ça m´a dérangé. Il y a des fautes de rythme, des mots ou expressions orthographiés à la phonétique...bref il faut vraiment que tu travailles ton Français.
A part ça, c´est encourageant pour tes prochains écrits, t´as l´esprit mûr pour faire du truc comme j´aime. ![]()
________________________________________________
Vive la bombe à neutrons. ![]()