Voila, j´ai déja écrite cette histoire sur un autre forum, mais vu le manque de com, je ne savais pas trop si j´allais dans le bon sens, comment faire pour peaufiner mon style, les conseils à suivre etc... Donc n´hésitez pas à penser tout haut ! ![]()
Donc l´histoire se déroule dans l´univers des Elder Scroll. Pour ceux qui ne connaissent pas, c´est un immense royaume du Moyen-Age peuplé d´hommes, mais aussi de crétaures tout droit venus de l´univers fantastique.
Voila le prologue et le premier chapitre. Je vous préviens, vous verrez des fautes, la conjuguaison n´est pas mon point fort...
Bonne lecture !
PROLOGUE : Une vie heureuse.
Je naquis il y a de cela bien longtemps, dans une petite maisonnette de campagne, dans un endroit reculé de la ville la plus proche, Cheydinal. C´était une froide nuit d´hiver. Ma mère avait beaucoup souffert cette nuit-là, mais ce n´était pas sans peine : Elle eut son premier enfant.
Ma mère ne travaillait pas. La maison à néttoyer et la cuisine à faire occupé la majeur partie de son temps libre. Lorsqu´elle pouvait enfin se reposer, elle s´occupait de moi, je n´étais pa très difficile, ni trop pluernichard.
Mon père tenait un champ juste dérrière notre maison. Il y faisait pousser toute sorte de fruits et légumes que nous dégustions avec plaisir. La source d´eau située à environ 2 ou 3 kilomètres de notre chaumière était la seule de la région qui était potable. Il fallait s´y rendre le matin avec deux grands seau pour remplir les besoins de la journée.
Mes parents décidèrent de m´appeller Elveari Baldur.
Je vis mon premier rayon de soleil quand j´eut 9 mois. La douloureuse période de l´hiver laissait enfin place à la douce chaleur de l´été.
Quand il faisait trop chaud, on allait se baigner dans la source. Personne d´autre n´y allait. Nous étions les seules habitants de la région.
C´est du moins ce que je croyait dans mon ignorance.
Bref. nous vivions une vie heureuse.
Un jour je souffla mes 16 bougies. Mes parents se faisaient vieux, je les aidaient pour les tâches quotidienne. Un jour il fallut que je quitte le doux nid de mes parents et que je me lance dans la vrai vie.
Je fit mes bagages. Mes parents m´achetèrent un cheval. au moment du dépard, les 3 êtres fragiles que nous étions fondirent en larmes. Mais plus vite je serais parti, plus vite le chagrin dissparaitrait.
je ne sais pas pourquoi j´ai autant pleurer ce jour-là. Il était prêvu que j´aille les revoir, mais le sort en à décidé autrement, et toute ces larmes pleuraient la futur mort de mes parents.
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CHAPIRE I : Découverte macabre.
Lorsque je suis parti de la maison de mes parents, je pu décrocher un poste de garde aux portes de la ville Chaydinal. J´y suis resté 1 an, mais la vie y était bien trop ennuyeuse pour moi. Alors je partit pour la Cité Impérial. Après quelques jours de trajets, j´étais dans le poste de recrutement du quartier des affaires. Et quelques mois plus tard, j´ouvrit enfin ma boutique : " Elveari Baldur - A la bonne franquette ! " . C´était une boutique où je servais des aliments mais où je pouvais aussi héberger des voyageurs qui faisait une halte à la plus grande ville de Cyrodiil. J´étais fier.
Les gens me surnommaient Elveabal.
3 ans s´écoulèrent, j´avais 20 ans.
Un jour, je me rappelais de mes parents. Nous étions en période creuse, l´été. Les voyageurs partaient justement à cette période de l´année en quête de trésors. L´hiver étant trop rude, je me faisait beaucoup d´argent grâce à la frilosité des globe trotteurs. Et puis l´été est la saison favorite de mes parents, on pourrait aller se baigner dans la source, celle de mon enfance !
C´était décidé. Je fermis boutique et parti n route de la petite demeure familiale, euphorique.
Arrivé à destination, j´attache mon cheval à un poteau et cognait à la porte. Pas de réponses. J´insiste. toujours rien. Je pensais qu´ils étaient à la source.
Je m´y hâta, à pied. Une fois devant le petit lac, je fit une horrible découverte. je vis 2 squelette coincés entre deux pierres, au fond du bassin. Je les sortit de l´eau, un peu dégoûté et les examina.
Mon passage éclair comme garde à Cheydinal me permit parfois de pouvoir examiner des corps et dater environ quelle âge ils avaient.
Ces squelettes-là devait avoir dans la soixantaine. Je fondit en larmes. Pas la peine de chercher plus loin, c´était mes parents. Ce ne pouvait être qu´eux. Leurs os étaient cassés par endroits. Avait-ils étaient assassinés? Avaient-ils perdus la bataille contre le criminel? a moins que ce ne soit les remous du lac contre les rochers? Et pourquoi avoir tuer? Qui était ce criminel?
Plein de questions tournaient dans ma tête.
Je décidais d´enterrer mes défunts parents près de leur maisonnette puis j´y entra. Je m´assit sur le lit et médita un moment. La maison dégageait encore une odeur chaleureuse et rassurante, ce qui me fit monter les larmes aux yeux.
Je m´assoupit.
J´étais dans la maison de mes parents. Je m´assis sur le lit et pleurnichais quand ceux-ci vinrent vers moi me rassurer. ils me prirent dans leurs bras, riaient, chantaient, jouaient. au fil des heures, ils commençaient à perdre de leur gaîté. Leurs yeux rougirent, leurs peau prirent des rides, leurs apparences devenaient maladifs et leurs canines poussèrent. Je prit peur et m´enfuit. Mais il était trop tard. Mon père m´attrapa, ma mère me mordit au cou. Mon père l´imita et ils commencèrent à me mordiller, me grignoter..... me manger !
Je sursauta. J´étais en sueur, je m´étais endormi. Rassuré que tout ceci n´était qu´un cauchemar, je me rendormi sur le côté. Mais quelque chose me gênait. Je regardais sous l´oreiller pour voir si un objet n´y était pas. Rien. Sous ma couverture non plus.
Non, ce qui perturbait mon sommeil, c´était deux traces de crocs plantaient dans mon cou....
Je corrige déjà le prologue
La maison à néttoyer et la cuisine à faire occupé la majeur partie de son temps libre.
"La maison à nettoyer et la cuisine à faire occupait la majeure partie de son temps libre"
Je n´étais pa très difficile, ni trop pluernichard.
des erreurs de frappe je suppose. Relis-toi
Mon père tenait un champ juste dérrière notre maison.
Mon père tenait un champ juste derrière notre maison.
Il fallait s´y rendre le matin avec deux grands seau.
trouve l´erreur...
Nous étions les seules habitants de la région.
les seuls
Un jour je souffla mes 16 bougies.
je soufflai mes seizes bougies.
Je les aidaient.
ça s´accorde avec "je"... Je les aidais
Un jour il fallut que je quitte le doux nid de mes parents et que je me lance dans la vrai vie.
c´est pas de l´ortographe, mais y´a une répétition du mot "parents" avec la phrase précédente.
Mais plus vite je serais parti, plus vite le chagrin dissparaitrait.
Mais plus je partirais vite, plus le chagrin disparaîtrait rapidement. (répétition du mot "vite")
Il était prêvu que j´aille les revoir, mais le sort en à décidé autrement, et toute ces larmes pleuraient la futur mort de mes parents.
en plus des erreurs, ça colle pas. Prévu, pas prêvu. Le sort en a décidé, pas en à.
Oui, y a quand même de grosses fautes, ![]()
La premier chapitre :
Lorsque je suis parti de la maison de mes parents...
Lorsque je fus parti...
J´y suis resté 1 an...
J´y restai un an...
Alors je partit pour la Cité Impérial.
je partis...
Après quelques jours de trajets...
trajet... je crois...
J´ouvrit enfin ma boutique...
J´ouvris...
Un jour, je me rappelais de mes parents.
je me rappelai...
Je me faisait beaucoup d´argent
je me faisais...
Et puis l´été est la saison favorite de mes parents, on pourrait aller se baigner dans la source, celle de mon enfance !
Et puis l´été était la saison favorite de mes parents, on pouvait aller se baigner dans la source de mon enfance.
Je fermis boutique
je fermai la boutique (c´était pas une auberge ?? )
J´attache mon cheval à un poteau
--> J´attachai mon cheval à un poteau
Pas de réponses. J´insiste. toujours rien. Je pensais qu´ils étaient à la source.
--> Pas de réponse. J´insistai. Toujours rien. Je pensai alors qu´ils étaient à la source.
Je m´y hâta, à pied.
--> Je m´y hâtai, à pied.
Note : relis les trois phrases suivantes et cherche les fautes.
Ces squelettes-là devait...
--> devaient
C´était mes parents.
--> C´étaient
Avait-ils...
--> Avaient
A moins que ce ne soit...
--> soient
Et pourquoi avoir tuer ?
--> Et pourquoi les avoir tué ? (peut-être un "s" à "tué", mais je suis pas sûr)
Je décidais d´enterrer mes défunts parents près de leur maisonnette puis j´y entra.
--> Je décidai d´enterrer mes défunts parents près de leur maisonnette, puis j´y entrai.
Je m´assit sur le lit et médita un moment.
--> m´assis ... méditai...
Je m´assoupit.
--> m´assoupis.
Je m´assis sur le lit et pleurnichais quand ceux-ci vinrent vers moi me rassurer.
--> pleurnichai
Ils me prirent dans leurs bras, riaient, chantaient, jouaient.
--> rirent, chantèrent, jouèrent.
Leurs yeux rougirent, leurs peau prirent des rides, leurs apparences devenaient maladifs et leurs canines poussèrent.
--> leurs teints devinrent maladifs et des canines leur poussèrent.
Je prit peur et m´enfuit.
--> pris peur et voulu m´enfuir.
Mon père l´imita et ils commencèrent à me mordiller, me grignoter..... me manger !
--> pas besoin du "et". Et le point d´exclamation n´est pas génial...
Je sursauta.
--> sursautai.
Je regardais sous l´oreiller pour voir si un objet n´y était pas.
--> regardai ; ne s´y trouvait pas
c´était deux traces de crocs plantaient dans mon cou....
--> c´était deux traces de crocs plantés dans mon cou...
[Formulaire expiré]
Double-post ! Déso !
Relis-toi avant de poster ton texte, je suis sûr que comme ça tu pourrais éliminer d´immenses fautes
Là, je n´ai corrigé que les fautes d´orthographe... Il y a aussi des phrases qui sonnent faux. Là aussi si tu te relis, tu peux les exterminer ^^
Ok,
du conseil ! ![]()
De rien ^^
On a la suite quand ?
Heu.... le temps de relire mon seconde chapitre et ça devrait être bon. ![]()
alors j´attends ^^
CHAPITRE II : Courses à Cheydinal.
Je me fit réveiller par les rayons du soleil. C´était les derniers que je verrai de ma vie. En tout cas, les derniers qui ne me brûlerai pas.
Je me levai et m´approchai du seau rempli d´eau. En passant mes mains sur mon visage pour me le laver, je m´aperçus que, malgré mes 20 ans, j´étai ridé ! Je me souvint alors de la veille. J´avai fait un drôle de rêve. Un rêve qui ressemblai à celui d´un vampire. J´avais rêver de deux traces de crocs dans mon cou. Etait-ce un rêve?
Pour en avoir le coeur net, j´éfleurais lentement mon cou. Très lentement. Mon coeur battait la chamade. Ma vie allait prendre un sens aujourd´hui. Etait-ce le mauvais sens? tout ce que ma main effleurait, c´était un visage famélique quand..... deux troues. Non, ce n´étais pas un rêve, dans mon sommeil, un ignoble vampire s´est servi de moi comme garde-manger.
Mais alors cela voudrait-il dire que durant toute mes jeunes années passés ici, nous étions entourés de vampires? Il n´y avait personne dans la région et ça m´étonnerai qu´un vampire fasse tout ce long trajet pour croquer un cou...
Et puis tant pis. Au lieu de m´apitoyer sur mon sort, je décidai de me lancer à la recherche de ces vampires.
Je profitai du lever du jour pour détacher mon cheval et me dirigeai rapidement vers Cheydinal dans le but de m´équiper. Durant le trajet, une chose étrange s´est produite. D´habitude, quand j´empruntais ce chemin pour aller à la Cité Impérial, par instinct, je savais qu´il y avait des bandits et des loups qui me guettaient. Mais cette fois-ci, je les voyaient carrément. Même étant cachés derrière des rochers, je pouvais les distinguer comme s´ils se trouvaient devant moi.
Tout en pressant le pas de mon cheval, je vis un bandit anticiper une action, sûrement pour me voler.
Je stoppai mon cheval et descendu. En temps ordinaire, je n´aurais jamais fait ça, mais là, c´est comme si un être vivant en moi décidait de mes actions. Le bandit me repéra et sortit de sa cachette avec une dague à la main et un arc dans le dos. J´aurais voulu fuir, mais c´était impossible.
Le bandit me donna un coup de dague dans l´épaule. Ca commençait mal, mais tout mes sens étaient en éveil. Moi qui ne connaissait même pas l´existence de la magie, je sortir un sort d´invisibilité. Le bandit était déboussolé. En voyant ce sort, il sus qu´il avait à faire à un vampire et commença à regretter de s´être montré. Il tournoyait sa dague dans tout les sens en espérant me toucher, mais trop tard. Je fondit sur lui et lui plantai mes griffes dans la main. Il lâcha sa dague que je prit soin de prendre. Le bandit était terroriser, il transpirait et ne voulait pas mourir.
Je lui mordit le coup et en aspira goulûment son sang, avant de lui planter sa dague dans le coeur. Il tourna de l´oeil et s´écroula.
Ah, quelle bonheur de prendre ce sang bien frais ! Mais d´un autre côté, quelle horreur ! Je n´éprouvais pourtant aucun remord. Je pris son arc, ses flèches et sa dague. Mon cheval s´était enfui un peu plus loin. Je le coursai et finit par remonter sur son dos, direction Cheydinal.
Arriver à destination, il faisait nuit, environ une heure. La fraîcheur de la lune me fit envoler comme un poids qui était sur moi depuis le matin. Malheureusement, les boutiques étaient fermés. Je ne pouvais pas attendre. J´avais quelques crochets sur moi. Je cherchais la boutique d´armes et l´aperçus. Me trouvant devant la porte, mon crochet bien en main, je fit un tour sur moi-même afin de voir si quelqu´un me suivait des yeux. Malheureusement, en buvant le sang du bandit, mes étranges pouvoirs s´était un peu dissipés, mais j´avais besoin de ce sang.
Je crochetais la serrure, elle était assez facile puis pénétrai dans la pénombre de la pièce. Automatiquement, mes yeux virent la salle plongée dans le noir comme si je la voyait de jour. Je m´en félicitai et commençai à fouiller. Il y avait de belles armes ! Le vendeur étant certainement en train de dormir, je n´avais qu´à me servir.
Dague, épée enchanté, hache, bouclier et armure complète, j´avais prit tout ce qui était sur le comptoir et ça avait une certaine valeur.
Cependant, il me manquait quelques dernières choses. Dans les livres de comptes que me racontait ma mère, les grands aventuriers partant à la conquête du monde ne devait jamais se déplacer sans potions.
En entrant, toujours par effraction dans le sous-sol de la boutique, je vit plein de potions. Je ne m´y connaissais pas et ne sachant pas à quoi cette couleur correspondait ou quelle était l´effet de celle-ci, je dévalisai tout et remontai en courant.
A ma grande surprise, un garde m´avait repéré et était entré pour me prendre la main dans le sac. J´étais piégé. Il commençait à sortir son arme et s´approcha de moi. En fouillant désespérément dans ma liste de sorts, je vit un sort de charme. Dans une tentative de dernière chance et espérant que le sort n´est pas était affaibli par le sang du bandit, je le lançais sur le garde.
Rien. Il s´approchait encore et envoyait son épée vers moi. Je l´esquivai de peu, son arme vint alors se cogner contre le bureau. On entendit un bruit sourd. Le propriétaire de la boutique était sans doute réveiller. Les dirigeants de boutiques d´armes étaient souvent des orcs et je n´avais pas envie d´avoir à faire à l´un d´eux ! Je ne savais même pas contrôler mes compétences de vampire, alors tuer, rien que ce garde était impensable.
Un autre coup d´épée vint effleurer mon visage, une légère balafre s´y dessina. Je me roulai par terre. Hurlant de douleur, j´entendis des bruits de pas au plafond. L´orc était réveiller et il cherchait son trousseau de clef pour voir ce qu´il se passait en bas. Mais tout à coup, le garde rangeât son épée et me regarda d´un air bêta :
-Vous êtes mon ami !
Je me relevai difficilement, et m´aperçut avec bonheur que mon sort avait fonctionné, même s´il avait pris un certain temps.
On entendit un grincement, le porte du haut s´ouvra. Je m´agenouilla et dit au garde de s´enfuit le plus loin possible. Il s´exécuta en courant comme un dératé vers la porte de sortie. Malheureusement, il la claqua violemment. J´étais derrière le bureau, l´orc descendait prudemment les escaliers. Il ne me voyait pas, mais au moindre bruit de ma part, c´était la fin. C´était même sûrement ma mort, les orcs étant très belliqueux ! Du coin du bureau, je put voir les déplacements de l´orc. Il était encore en haut de l´escalier, une bougie à la main. Si je me dirigeais vers la sortie, j´étais repéré et vers le sous-sol, c´était un cul de sac, l´orc allait sans doute y jeter un oeil.
Je regardais autour de moi et vit que pendant la courte bataille avec le garde, des objets étaient tombés... dont un boule de cristal. Cet orc vendait de tout ! A croire que c´était le seul commerçant du village. mon sang ne fit qu´un tour. Je saisit la boule de cristal et la lança dans les escaliers. Mon souhait se réalisa. L´orc marcha dessus et la cassa. Les morceaux de verre se plantèrent dans ses pieds. En criant, il perdit l´équilibre et tomba sur les marches, jusqu’en bas où sa tête heurta le mur. Je me faufila vers lui pour voir son état. Il était bien assommé. J´en profita pour remettre sa boutique en ordre et sortit.
Dehors, personne ne m´avait vu ni entendu, tout le monde dormait profondément. Je m´orienta vers la sortie, détacha mon cheval et partit vers l´inconnue.
plusieurs fautes du même style que les précédentes, donc pas besoin d´énumérer. Et relis la dernière phrase ![]()
Je moriantai vers la sortie, détachai mon cheval et partis vers l´inconnue. ![]()
Je m´orientai vers la sortie, détachai mon cheval et partis vers l´inconnu.
CHAPITRE III : Abandon.
En cours de route, sous la lueur de la lune, je vis un homme allongé près d´une pierre. Il fut sans doute sauvagement attaqué par des animaux. Pris de pitié, je stoppais mon cheval et allai vers lui. Du sang coulait partout sur son corps et son visage. Sa respiration était lente.
- Que s´est-il passé?
- ...
- Répondez !
- Je.... C´est... un piège !
Je tressaillis quand une voix troubla le silence.
- Un vampire !
Aussitôt que cette voix fut entendue, des bandits sortirent de leurs cachettes et ouvrirent des caisses contenant des lutins, des loups et un gobelin. Une fois ces bêtes lâchées, les bandits accoururent vers moi.
- Crève, buveur de sang !
J´étais pris au dépourvu. Heureusement que je venais de m´équiper. Je dégainai mon épée et tranchai un loup qui s´enfuya. Un lutin m´attrapai la tête par derrière en criant, un autre me lançai un sort de foudre, un bandit me fit un croche-patte, un loup me mordit le ventre. Il n´y avait pas d´illusions à se faire, je devais fuir, je n´étais pas de taille. Je me rendit invisible et me faufilai sous un lutin. Mes ennemis ne voyant plus personne, ils se jetèrent sur l´homme en sang, immobile. Un lutin allait lui donnait un sort de foudre, ce qui l´acheverais, mais je lui arrachai les ailes, il tomba à terre et je lui plantai ma dague dans le front. Les autres étaient trop occuper à tabasser le pauvre homme. Je prit le corps du lutin et le lança sur un bandit qui s´écroula sur un loup. Mais ils étaient encore nombreux, l´homme ne donnait pratiquement plus de signes de vie.
Je me précipitai vers lui et le prit par ses pieds. Etant invisible, les bandits restèrent de marbre en voyant les pieds de l´homme voler. Les lutins et les loups s´en fichaient, ils l´attaquaient encore. Mon sort d´invisibilité se dissipa.
Nos adversaires changèrent donc de victime. Une flèche de feu sortit de la cime d´un arbre pour se planter dans mon épaule. Je lâchais la jambe de l´homme mais je la reprit rapidement et le montai sur mon destrier malgré ma souffrance. Puis, j´enfourchai à mon tour le cheval et nous partîmes au trot, laissant le groupe derrière nous.
Au bout d´une heure de course, je décidai d´arrêter ma monture près d´un lac. Il était bientôt 3 heures du matin.
Je descendis me rafraîchir puis apporta l´homme au bord de l´eau afin de laver ses blessures. J´arrachai une partie de ses vêtements pour m´en servir comme compresse pour protéger les plus grosses plaies puis je le posai dans l´herbe.
Quant à moi, je n´avais même pas encore remarquer que la flèche plantée dans mon épaule y était encore. Je l´arrachai. La souffrance fut tel que la flèche ne pouvait être qu´enchantée. Mais qui me l´as jeté? Il était caché dans les arbres. Et pourquoi on m´en voudrait? Cela ne pouvait pas être un simple vol de routine de quelques brigands. Non, c´était un véritable coup montée. D´ordinaire, les brigands ne comptent que sur eux-mêmes, ils n´utilisent jamais des animaux.
L´homme se réveilla.
Il ouvrit les yeux et voulut se mettre en position assise, mais il avait trop mal. Il se laissa doucement retombé. Je m´approchai de lui.
- Ca va mieux? Vous avez failli mourir.
- Quoi? Où sommes-nous?
- Je ne sais pas, on a dû se servir de vous pour me piéger.
- ...
- Vous saignez encore.
- Qui êtes-vous?
- Je m´appelle Elveari Baldur, mais appelez-moi Elveabal.
- ...
- Et vous?
- Igouraf Imaziguenne.
- Igouraf, que s´est-il passé lorsque vous vous êtes fait attaqué?
- J´étais en chemin pour Morrowind quant un homme est apparu devant moi. J´étais au galop, donc je n´eut pas le temps de l´examiner, mais il était vêtu de noir de la tête au pied. Une capuche laissait de l´ombre sur son visage.
- La Confrérie noire?
- Non, dans le passé j´ai travaillé pour la Confrérie Noire et j´étais fidèle, je connaissais beaucoup de monde, mais quand cet homme m´as dit son nom, je ne le pensais pas venir de la Confrérie Noire. De plus, cette guilde n´agit jamais en groupe.
- Il vous à dit son nom?
- Oui, mais pas de la façon dont j´aurais voulu. Quand mon cheval galopa à la hauteur de cet homme en noir, il sortit une énorme épée en feu, seule lumière dans cette nuit noir, et il frappa d´une force herculéenne le corps de mon cheval qui se renversa à terre et glissa jusqu´à un tronc. Il était évidemment mort. Moi je fut projeter en l´air jusqu´à tomber à terre un peu plus loin. C´est à ce moment-là que l´homme en noir me parla.
- Que vous as-t-il dit?
- Il m´as dit qu´il avait besoin de moi pour piéger quelqu´un, que si son plan fonctionnait, il me tuerait pour pas que les gardes m´attrapent et puissent me conduire à lui. Il m´as aussi dit que la personne qu´il voulait tuer ne devrait pas tarder à arriver sur une route sur laquelle il m´emmena.
- J´ai était suivi?
- Sans doute.
- Continuez, quelle était son nom?
- Arrivés là-bas, il me figea et m´attaqua jusqu´à la presque mort et me tira près de la route en me disant : " Mon nom est Frejerus Genesis et tu vas mourir " .
- C’est donc lui mon rival ?
- Ne vous y trompez pas, il à tué mon cheval sans difficultés et il aurait très bien pu me tuer moi s’il l’aurais voulu. Il est très puissant et le vaincre relèverait de la folie !
- Ah bon, vous êtes sûr ?
- Certain, mes souffrances en témoignent.
Cet homme, si c’en était un, était-il si fort que ça ? Moi qui ne me suis jamais battu, mon but devint tout à cas très inaccessible.
- Et vous ? Pourquoi avoir emprunter cette route ? Elle ne mène nul part, pratiquement personne ne l’utilise.
- Parce que j’habitais là-bas.
- Que vous est-il arrivé ?
Je lui expliquais toute mon histoire. Il m’écoutais attentivement et on voyait qu’il cherchait à m’aider. A mon plus grand bonheur, il ne broncha même pas quand je lui dit que j’étais un vampire. La majorité des gens de Cyrodiil n’aiment pas et fuient les vampires, mais ils oublient que ceux-ci ont rarement étaient contaminés volontairement.
- Je suis désolé. A ma connaissance, il n’y a pas de remède contre le vampirisme.
- *soupir* . Il est tard, nous ferions bien de nous coucher.
- Que comptez-vous faire demain ?
- Je crois que vous avez raison. Mes parents ont peut-être étés assassinés, mais je ne pense pas que me tuer arrangera les choses. Demain, je prendrais mes dernières affaires dans le cabanon de mes parents et je rentrerais travailler à la Cité Impérial. Il faut que j’oublie toute cette histoire...
Mon cœur s’emplie de tristesse de ne pas pouvoir venger mes parents, mais d’un autre côté je m’efforçais à être heureux d’avoir l’occasion de rester en vie.
J´ai corrigé pas mal de fautes de la version précédente. ![]()
Voila le troisième chapitre, et au diable les fautes d´orthographe !
CHAPITRE III : Abandon.
En cours de route, sous la lueur de la lune, je vis un homme allongé près d´une pierre. Il fut sans doute sauvagement attaqué par des animaux. Pris de pitié, je stoppais mon cheval et alla vers lui. Du sang coulait partout sur son corps et son visage. Sa respiration était lente.
- Que s´est-il passé?
- ...
- Répondez !
- Je.... C´est... un piège !
Je tressaillis quand une voix trouble le silence.
- Un vampire !
Aussitôt que cette voix fut entendu, des bandits apparurent de derrière les arbres et ouvrirent des caisses contenant des lutins, des loups et un gobelin. Une fois ces bêtes lâchées, les bandits accoururent sur moi.
- Crève, buveur de sang !
J´étais pris au dépourvu. Heureusement que je venais de m´équiper. Je dégaina mon épée et trancha un loup qui s´enfuya. Un lutin m´attrapa la tête par derrière en criant, un autre me lança un sort de foudre, un bandit me fit un croche-patte, un loup me mordit le ventre. Il n´y avait pas d´illusions à se faire, je devais fuir, je n´étais pas de taille. Je me rendit invisible et me faufila sous un lutin. Mes ennemis ne voyant plus personne, ils se jetèrent sur l´homme en sang, immobile. Un lutin allait lui donnait un sort de foudre, ce qui l´acheverais, mais je lui arracha les ailes, il tomba à terre et je lui plantais ma dague dans le front. Les autres étaient trop occuper à tabasser le pauvre homme. je prit le corps du lutin et le lança sur un bandit qui s´écroula sur un loup. Mais ils étaient encore nombreux, l´homme ne donnait pratiquement plus de signes de vie.
Je me précipita vers lui et le prit par ses pieds. Etant invisible, les bandits restèrent de marbre en voyant les pieds de l´homme voler. Les lutins et les loups s´en fichaient, ils l´attaquaient encore. Mon sort d´invisibilité se dissipa.
Nos adversaires changèrent donc de victime. une flèche de feu sortit de la cime d´un arbre pour se planter dans mon épaule. Je lâchais la jambe de l´homme mais je la reprit vite et le monta sur mon cheval malgré ma souffrance. Puis, j´enfourcha à mon tour le cheval et nous partîmes au trot, laissant le groupe derrière nous.
Au bout d´une heure de course, je décida d´arrêter mon cheval près d´un lac. Il était bientôt 3 heures du matin.
Je descendit me rafraîchir puis apporta l´homme au bord de l´eau afin de laver ses blessures. J´arracha une partie de ses vêtements pour mon servir compresse pour protéger les plus grosses plaies puis je le posa dans l´herbe.
Quant à moi, je n´avais même pas encore remarquer que la flèche plantée dans mon épaule y était encore. Je l´arracha, mais la souffrance était tel que la flèche ne pouvait être qu´enchantée. Et qui me l´as jeté? il était caché derrière les arbres. Et pourquoi on m´en voudrait? Cela ne pouvait pas être un simple vol de routine de quelques brigands. Non, c´était un véritable coup montée. D´ordinaire, les brigands ne comptent que sur eux-mêmes, ils n´utilisent jamais des animaux.
L´homme se réveilla.
Il ouvrit les yeux et voulut se mettre en position assise, mais il avait trop mal. Il se laissat doucement retombé. Je m´approcha de lui.
- Ca va mieux? vous avez failli mourir.
- Quoi? Que s´est-il passé?
- Je ne sais pas, on a dû se servir de vous pour me piéger.
-...
- Vous saignez encore.
- Qui êtes-vous?
- Je m´appelle Elveari Baldur, mais appelez-moi Elvieabal.
-....
- Et vous?
- Igouraf Imaziguenne.
- Igouraf, que s´est-il passé lorsque vous vous êtes fait attaqué?
- J´étais en chemin pour Morrowind, mais un homme est apparu devant moi. J´étais au galop, donc je n´eut pas le temps de l´examiner, mais il était vêtu de noir de la tête au pied. Une capuche laissait de l´ombre sur son visage.
- La Confrérie noire?
- Non, dans le passé j´ai travaillé pour la Confrérie Noire et j´étais fidèle, je connaissais beaucoup de monde, mais quand cet homme m´as dit son nom, je ne le pensais pas venir de la Confrérie Noire. De plus, cette guilde ne frappe jamais en groupe.
- Il vous à dit son nom?
- Oui, mais pas de la façon dont j´aurais voulu. Quand mon cheval galopa à la hauteur de cet homme en noir, il sortit une énorme épée en feu, seule lumière dans cette nuit noir, et il frappa d´une force herculéenne le corps de mon cheval qui se renversa à terre et glissa jusqu´à un tronc. Il était évidemment mort. Moi je fut projeter en l´air jusqu´à tomber à terre un peu plus loin. C´est à ce moment-là que l´homme en noir me parla.
- Que vous as-t-il dit?
- Il m´as dit qu´il avait besoin de moi pour piéger quelqu´un, que si son plan fonctionnait, il me tuerait pour pas que les gardes m´attrapent et puissent me conduire à lui. Il m´as aussi dit que la personne qu´il voulait tuer ne devrait pas tarder à arriver sur une route sur laquelle il m´emmena.
- J´ai était suivi?
- Sans doute.
- Continuez, quelle était son nom?
- Arrivés là-bas, il me figea et m´attaqua jusqu´à la presque mort et me tira près de la route en me disant : " Mon nom est Frejerus Genesis et tu vas mourir " .
- C’est donc lui mon rival ?
- Ne vous y trompez pas, il à tué mon cheval sans difficultés et il aurait très bien pu me tuer moi s’il l’aurais voulu. Il est très puissant et le vaincre relèverait de la folie !
- Ah bon, vous êtes sûr ?
- Certain, mes souffrances en témoignent.
Cet homme, si c’en était un, était-il si fort que ça ? Moi qui ne me suis jamais battu, mon but devint tout à cas très loin.
- Et vous ? Pourquoi avoir emprunter cette route ? Elle ne mène nul part, pratiquement personne ne l’utilise.
- Parce que j’habitais là-bas.
- Que vous est-il arrivé ?
Je lui expliquais toute mon histoire. Il m’écoutais attentivement et on voyait qu’il cherchait de m’aider. A mon plus grand bonheur, il ne broncha même pas quand je lui dit que j’étais un vampire. La majorité des gens de Cyrodiil n’aiment pas et fuient les vampires, mais ils oublient que ceux-ci ont étaient rarement contaminés volontairement.
- Je suis désolé. A ma connaissance, il n’y a pas de remède contre le vampirisme.
- *soupir* . Il est tard, nous ferions bien de nous coucher.
- Que comptez-vous faire demain ?
- Je crois que vous avez raison. Mes parents ont peut-être étés assassinés, mais je ne pense pas que me tuer arrangera les choses. Demain, je prendrais mes dernières affaires dans le cabanon de mes parents et je rentrerais travailler à la Cité Impérial. Il faut que j’oublie toute cette histoire...
Mon cœur s’emplie de tristesse de ne pas pouvoir venger mes parents, mais d’un autre côté je m’efforçais à être heureux d’avoir l’occasion de rester en vie.
une erreur au début :
il fut sans doute sauvagement attaqué par des animaux.
mets plutôt :
il avait sans doute été sauvagement attaqué par des animaux.