Salut tout le monde, je suis nouveau ici, et je vais poster ma fiction pour commencer. J’espère trouver ici de quoi m’améliorer. Tout en essayant de ne pas paraître à la traîne !
Fanfic : La Quête Elémentaire.
Prologue :
« Dans un monde régi par les Esprits Elémentaires, un nouveau cycle de batailles se préparait. Car dans ce monde, à mi-chemin de la réalité et du cauchemar, la guerre sévissait en permanence. Quant à la paix, elle n’était qu’un court intervalle entre deux guerres. A la fin de la première guerre, chaque nation avait réussi à rallier à sa cause l’un des Seigneurs Elémentaires. A Mysha, Seigneur du Vent, l’on vouait un culte occulte dans la Cité Volante D’Alerson. Les membres de la famille Royale, ayant, à leur majorité, conclu un Pacte avec Mysha et ses guerriers du Vent, pouvaient les invoquer quand bon leur semblaient. Il en allaient de même pour la cité Volcanique Aléria et son Seigneur Elémentaire du Feu, Kataton. La ville souterraine, Bérone et le Seigneur Elémentaire de la Terre, Gnome. Et enfin la cité sous-marine Saleirgne et le Seigneur Elémentaire de l’Eau H’aasharna. Depuis quelque temps, la paix régnait fragilement. Mais les stupides Rois des cités, avides de pouvoir ne pouvaient résister à l’envie d’avoir à leurs côtés les Seigneurs Elémentaires. Une nouvelle guerre se profilait … Chaque protagoniste se préparait dans le secret le plus total. Un jeune homme de noble extraction nommé Rindar Hellring désirait se dresser contre l’imminente bataille et éviter un bain de sang inutile. Il venait seulement de conclure un Pacte avec Mysha et ses esprits. Il voulait également conclure des Pactes avec les trois Seigneurs Elémentaires restant afin de mettre fin à l’irrémédiable désir des dirigeants d’étendre leurs pouvoirs … De plus, en cette période troublée, les petits villages étaient en butte aux attaques de brigands sanguinaires. »
Chapitre Premier : Le départ.
Une longue chevelure bleue pendait d’une tête fine d’envergure normale. Dans un visage fin, deux yeux bleus scintillaient dans l’obscurité. Une longue et mince silhouette vêtue d’une tunique rouge sang se détachait petit à petit de l’obscurité : Rindar Hellring préparait quelque chose. Vu de plus près, on voyait qu’il fourrait dans un sac à bandoulière des vivres et plusieurs tuniques de couleurs différentes ainsi qu’une multitude de parchemins. Il ajustait quelque chose à sa ceinture en cuir. Un objet assez long et très fin : une épée. La garde de celle-ci était incrustée de Saphir. Elle était gardée, bien au chaud, dans un fourreau noir.
« Je suis prêt, il faut que je parte le plus tôt possible. »
C’était sur ces mots que Rindar quitta Alerson. Dehors l’ombre des arbres projetée sur le sol, par la lumière de la pleine lune, leur donnaient une allure spectrale. C’est d’ailleurs par cette forêt que commencerait le périple de Rindar. La forêt n’était pas d’accès facile : il faisait chaud, l’air était humide et les déplacement de Rindar entravés par moult racines épaisses. Cette forêt dégageait une impression d’hostilité et quiconque voulant y pénétrait se devait d’être sans peur. Les arbres étaient parcourus de lignées de lichen blanc et de mousse abondante autant sur les arbres que les quelques rochers qui se trouvaient ça et là de l’hostile forêt. Après quelques lieux de marche, Rindar s’énerva :
« Bon sang ! ( Il sortit un bout de parchemin de son sac et le déplia ) Sur cette maudite carte, cette forêt n’est pas aussi grande que la distance que je viens de parcourir ! ( Il soupira ) Et puis, il est trop tard pour rentrer, et il est hors de question que je dorme ici ! Je n’ai pas le choix, je dois continuer. ( Il regarda à droite, puis à gauche ) Eh ! Je le reconnais cet arbre ! Il a le même trou béant que … Oh non … Je suis perdu !!
Il s’assit sur le rocher le plus proche, la mousse qui y avait élu domicile lui donnait une étrange impression de confort dans cette hostile forêt. Il réfléchissait. Pour sortir de cet enfer, il devait aller au Nord. Malheureusement, il l’avait perdu, le Nord. Une idée lui vint à l’esprit. Pourquoi ne pas utiliser les Sylphes pour qu’elles le conduise, grâce à leur brise, en dehors de cette forêt. Pour les invoquer, il fallait – comme pour tous les esprit d’ailleurs – réciter une formule ; les mots importaient peu. Il fallait juste, que, dans la formule, l’on explique le pourquoi de l’invocation ; s’il le faut, les esprits passeraient de leur Plan d’existence à celui des Humains, mais seulement dans certains cas. Rindar réfléchit un instant de plus et récita :
Sylphes …
Esprits du Vent,
Le Nord j’ai perdu,
A le retrouver,
Vous devez m’aider …
Une douce et fraîche brise se leva dans la chaleur étouffante de l’obscure forêt. Le doux vent venait de derrière Rindar ; il traçait un chemin, un chemin de craquement ; le bruit des feuilles fragilisés par l’hiver qui approchait, étonnant d’ailleurs ; les feuilles perdaient leur fraîcheur sous l’effet du froid alors que l’on mourrait de chaud dans la forêt : étrange.
Rindar suivit le craquement, à gauche, puis à droite, et enfin une longue ligne brisée pour respirer enfin l’air doux de l’obscure nuit. Grâce à la lumière de la douce lune, l’on apercevait à quelques lieux de là où se trouvait Rindar une montagne, plus précisément, un volcan. Une épaisse fumée, tout juste moins noire que cette nuit, s’élevait du cratère.
« Aléria. La cité Volcanique sera ma prochaine destination. Kataton, me voilà ! »
J’espère que ça vous a plu. ^^
Les parenthèses façon didascalies... moui bof, mais c´est mon avis^^´. Sinon je trouve ça pas mal, mais un peu impersonnel... On a ce qui se passe, et ça passe. Enfin je me comprends~~. Bonne continuation, en cas je suivrai.
Héhé^^ Ma foi, je ne suis pas déçu^^ C´est mieux que ta dernière fic, tu écris beaucoup mieux, avec moins de fautes et plus de descriptions. J´attends la suite pour me faire un avis plus constructif sur cette fic ![]()
Melponese
Pas trop compris. ![]()
Zang
J´espère bien que c´est mieux que la dernière ! XD
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Deuxième chapitre
Chapitre deuxième : Escarmouche et Imprévu.
Rindar passa la nuit à la lisière de la forêt, non sans crainte. Il ne dormait que sur une oreille. Bientôt, le soleil levant déversa ses rayons tièdes sur la plaine verdoyante, qui s’étendait jusqu’au bord d’un volcan, toujours en activité, mais qui n’entrant jamais en éruption. Rindar se réveilla, s’étira et s’assit en tailleur sur le sol. Plusieurs minutes passèrent, Rindar resta là à rêvasser, puis il se leva. Il remit son sac à bandoulière sur son épaule gauche, passa sa main dans ses cheveux bleus, et reprit sa route.
Une légère brise soufflait. Un temps idéal pour une marche ; le soleil et un vent rafraîchissant s’étaient levés. La plaine était longue, très longue. Rindar marchait, ses vivres s’épuisaient, il n’avait pas été très prévoyant ; il pensait qu’il arriverait à Aléria rapidement, pour recharger ses vivres. Malheureusement, au milieu de la journée, il ne lui restait plus qu’une miche de pain. Il n’avait pas le choix. A sa gauche, un sentier se profilait, un petit bois s’élevait de la clairière, au-dessus de celui-ci, on apercevait une croix. « Une église, songea Rindar. » Et là où il y avait une église, il devait logiquement avoir un village. Rindar entendit quelqu’un hurler. Instinctivement, il passa sa main autour de la garde de l’épée, et la retira de son fourreau. Il traversa le bois en courant, passa par la grande porte en bois, qui avait été détruite. « Des bandits ! conclut Rindar. »
Il accéléra. Les cris étaient de plus en plus fort, une maison brûlait. Un horde de pillards saccageait le village, les quelques miliciens affectés à la protection du village avait été tués. Les villageois qui n’étaient pas morts, ou coincé sous une poutre s’étaient réfugiés dans l’église. La horde était en train d’essayer de forcer la porte.
Sans plus réfléchire, Rindar leurs fonça dessus. Deux des malfaiteurs quittèrent la porte et s’avancèrent vers lui. Il s’arrêta devant eux et plaça son épée devant son visage. Il passa sa main dans ses cheveux pour dégager plusieurs mèches qui l’empêchaient de voir convenablement, alors qu’il s’apprêtait à remettre sa main sur la garde son épée, une hache s’abattit dans sa direction, il eut juste le temps de mettre sa lame au-dessus de sa tête pour l’empêcher de lui la trancher. Il repoussa ensuite l’homme avec un coup de pieds au plexus. Il fit deux pas en avant, leva son épée, fit un tour sur lui-même en la faisant tournoyer, et l’abattit sur un des homme qui posa un genoux à terre, et s’écroula de tout son long sur le sol. Le deuxième homme, lui donna un coup d’épaule, Rindar bascula, mais se retint de tomber. L’ennemi tenta de l’atteindre aux côtes, Rindar plaça son épée perpendiculairement à la lame de l’assaillant, puis fit un bond. Une jambe devant l’autre, l’épée qui pointait son ennemi, Rindar s’avança rapidement, à mis-chemin, il fit un saut, et découpa du haut en bas le corps de son adversaire. Essoufflé, il se réfugia derrière une maison. Il ne survivrait pas à un autre combat avec les pillards restant, pour gagner, il avait besoin d’aide. Les Sharnahs, guerriers du Vent pourrait lui venir en aide, il récita une nouvelle fois :
Sharnahs,
Vaillants guerriers du Vent,
Venez m’aider à défaire,
Nos ennemis.
Une nouvelle brise souffla, et des espèces de créature d’un vert translucide, dotées d’ailes et possédant chacune une épée à leurs côtés apparurent. A leurs têtes, Rindar marchait vers l’église, il leurs montra la cible à vaincre, et Sharnahs volèrent à leurs rencontrent, décimant avec une facilité déconcertante la horde entière. Cela fait, les Sharnahs disparurent pendant qu’une nouvelle brise soufflait. Un instant plus tard, les villageois sortirent de l’église, marchant sur les cadavres des pillards. Sans cérémonie, Rindar leurs donna un bourse pleine d’or, à échanger contre des vivres. Les villageois lui firent signe de ranger son or, et lui donnèrent gratuitement, les vivres qu’ils convoitaient. Rindar les remercia, marcha jusqu’à la porte du village, leurs fit un signe de tête, et continua sa marche dans la plaine verdoyante. Il lui restait encore un bon bout de chemin à parcourir. Plus il approchait du volcan, plus il remarquait que l’herbe d’ordinaire verdoyante, jaunissait, jusqu’à ce qu’il marcha sur des pierres, qui entre elles, quelques courageuses herbe tentaient vainement de s’épanouir. Rindar considéra le versant du volcan qu’il devait gravir. Il déglutit, et commença son ascension. S’accrochant à tous les appuis qui pouvaient soutenir son poids. Plus il montait, plus l’air devenait chaud et désagréable. Des cendres virevoltait autour de Rindar. Son visage était noircit, et ses cheveux habituellement à mis-chemin entre le bleu clair et foncé, grisonnait maintenant à certains endroits. Rindar était éreinté. Après quelques minutes de monter intensive, une petite plate-forme dépassait du versant. Rindar l’atteignit. Le cratère était encore à quelques minutes de monter. Rindar s’assit sur la plate-forme, et sortit une gourde de son sac à bandoulière, il but quelques gorgées, prit une miche de pain. Il rangea ensuite ce qu’il avait sortit et poussa un soupire, pour reprendre ensuite son ascension. Bientôt, il arriva au bord du cratère. Les yeux de Rindar s’écarquillèrent. La cratère était remplit de lave. Il ne pouvait pas traverser la traverser. « Mais, songea Rindar, il doit avoir un moyen, sinon comment les marchands … » Il s’arrêta net. Un petit levier dépassait de le pierre. Rindar l’actionna, au dessus de la lave, un escalier en pierre sortait du bord de l’autre côté de la paroi, et une entrée apparut. Il marcha sur les escaliers, des bulles de lave venait exploser à côté de Rindar, la chaleur était étouffante. Rindar passa par la porte, des escaliers en colimaçons descendaient. Rindar les emprunta, et arriva quelques secondes plus tard devant une gigantesque porte en pierre, deux gardes se tenaient devant. Ils pointèrent leurs lances en direction de Rindar, l’un d’eux prit la parole :
- Vous ne pouvez pas passer.
Toujours la même rengaine ; j’espère que ça vous à plut ! ![]()
C´est mieux, beaucoup mieux que l´exode! J´ai pas encore d´avis sur l´histoire en elle-même, mais je serais curieuse de voir la suite! ![]()
Lane
Merci. Donc, voilà le troisième chapitre. ^^
Chapitre Troisième : le Premier Pacte, ou …
- Pardon ? Pourriez-vous répéter ce que vous venez dire ?! ( Rindar n’a jamais été très patient …)
- Oh du calme, c’était une blague !
- … Hilarant.
La garde fut apparemment déconcerté que son interlocuteur n’ait pas exploser de rire… On aurait même, dit, qu’il pensait que c’était étrange. Bref … La porte s’ouvrit dans un sourd. L’épéiste entra, la mine sombre, toujours choquer par l’étrange humour du gardien …
La ville était large, les rues s’étendaient sur des plusieurs mètres à gauche, ou à droite. Un énorme dôme couvrait la totale superficie de la cité. Il y avait une ruelle dont les seuls bâtiments étaient remplis d’armes ou d’armures en tout genre. Des armures dont les épaulières possédaient pointes de dix centimètres. Des épées dont la lame flamboyait. Et caetera …
Les yeux cheveux de Rindar grisonnait toujours. Il décida de prendre un peu de repos. Mais avant cela, il voulait s’acheter une nouvelle arme, son épée commençait à s’émousser.
Il entra dans l’armurerie la plus. Une dizaine de petite table en bois étaient couvertes d’épées, toutes différentes. Il n’y avait pas la même en un deuxième exemplaire. Rindar posa sur l’œil sur lame d’une couleur à mis-chemin entre le vert translucide et le blanc., une petite étiquette était posée en dessous de celle-ci. On lisait : « Lame Sonique : dix milles Golds. » Rindar avait, les moyens, plus que les moyens de s’offrir quatre épées comme celle-là. Après tout, pourquoi pas … Il prit la lame et son fourreau, puis se dirigea vers le comptoir. Une jeune femme blonde était assise sur un tabouret en bois à trois pieds. Il lui tendit son achat. La jeune femme lui jeta un regard intrigué, puis elle lâcha :
- Vos cheveux … Que vous êtes-il arrivé ?
- A votre avis ?
- Le volcan … Bref … Dix milles Golds, s’il vous plait.
Il fourra la main dans son sac, en sortit une bourse remplie, qu’il tendit à la vendeuse. Rindar prit ensuite son bien. Il hypothéqua son ancienne Lame. Deux cents Golds, c’est toujours ça. Bref, il plaça son acquisition à la place de son ancienne épée, puis sortit de l’armurerie. La jeune femme lui adressa un signe de tête. L’épéiste se dirigea ensuite vers une auberge. « La Douce Nuit. »
Il prit la première chambre qu’on lui proposait. Le voyageur régla à l’avance la note. Il prit un bon bain, avant d’aller se coucher.
Le lendemain, il attendit que l’après midi soit déjà avancer pour se diriger vers le château. Deux rues après l’auberge, se situait un énorme édifice. Bien que normal, du château s’élevaient des pointes de quelques mètres. A l’entrée, deux statues de dragons rouges s’élevaient fièrement, déployant leurs immenses ailes. Rindar passa entre elles. Une porte en acier, pas très accueillantes se dressait devant le visiteur. Elle semblait dire : « Vous ne passerez pas. » Mais il n’y prêta pas attention, et entra, sans gêne. Personne, personne dans le hall. Le trône était vide. Une servante se dirigea vers Rindar. Soudain, un rugissement bestial retentit dans tout le château, le jeune homme regarda à droite à gauche, mais la servante le rassura en lui murmurant :
- Ne vous inquiétez pas, ce ne sont que les dragons …
- « Que » les dragons ?
- Oui, vous vous y habituerez vite. Venez, je vais vous donner une chambre.
C’est ce qui faisait la puissance d’Aléria, les dragons, ces créatures Légendaires crachant un feu dévastateur … Seule Aléria en disposaient.
Rindar suivit le manant dans un couloir, il passa devant une porte, où il était marqué « Salle de réunion. » Des vois se disputaient, Rindar perçu ces quelques phrase :
« - Père, cesse cette guerre, c’est …
- Silence ! Mon fils, tu … »
Mais Rindar passa trop rapidement, et ne parvint pas à entendre le reste de la conversation. Brutalement, la servante s’arrêta devant une porte. « Vous logerez ici, lui a-t-elle dit. » Sans mot dire, l’épéiste entra dans la chambre. Elle n’avait rien de spécial. Un lit dont la couverture était en soie, une fenêtre ouverte. Rindar la ferma, il faisait un peu trop frais à son goût. Alors que qu’il s’allongeait sur le lit, quelqu’un toqua à la porte. Il se redressa en sursaut. Un vieil homme se tenait devant lui, il portait une couronne, ou en tout cas, quelque symbole de sa puissance sur sa tête. C’était le Roi Alebert.
- Votre Majesté …
- Que veux-tu, habitants d’Alerson ?
- Comment …
- Le village que vous avez sauvé, un des villageois nous avait rapporter que vous aviez utilisé les Elémentaire du Vent pour les sauver. Donc, je reprends, que veux-tu ?
Rindar pensa qu’il fallait mieux être directe, de toute façon, s’il n’était pas sincère, jamais il ne pourrait conclure le Pacte s’il mentait, alors :
- Je suis venu conclure un Pacte avec Kataton.
Le Roi éclata d’un rire tonitruant.
- Et qu’espères-tu, que je te laisse conclure la Pacte ? ( Le silence s’installa. ) DEHORS !
De nouveau, les rugissements bestiaux retentirent. Rindar jeta un regard noir au Roi, mis son sac sur son épaule, et sortit de la chambre en bousculant au passage le Roi, qui s’apprêtait à dire quelque chose, mais se ravisa. L’épéiste sortit du château en maugréant. Dehors, un jeune homme à peu près de l’âge de Rindar était debout, comme si il attendait quelqu’un. Il avait de longs cheveux rouge, qu’il attachait avec un cordon en cuir. Il possédait aussi un sac à bandoulière et portait une tunique noire. Ses yeux rouge flamboyaient. Une épée pendait à sa taille, dans un fourreau rouge.
Il souriait aimablement. Il s’adressa à Rindar avec gentillesse.
- Bonjour, je suis Gareth Airsan. Je souhaite t’accompagner dans ta Quête.
Comme il n´y a point d´autres commentaires, je poste le quatrième chapitre.
Chapitre quatrième. Le village.
- Pardon ? Tu es sur que …
- Oui ! Allez ! Ne perdons pas de temps ! lui répondit Gareth en souriant.
Sans mot dire, ils sortirent de la ville. Les deux compagnons gravirent les escaliers de pierre, passant au-dessus de la lave en fusion. Pour gagner du temps lors de la descente, Rindar invoqua des Sylphes qui créèrent un Vent puissant, faisant crouler les arbres sous sa force. Ainsi, ils planèrent quelques instants et atterrirent au pied du volcan, en douceur … Gareth poussa un cri d’émerveillement. « Waouh ! C’est donc ça le pouvoir des habitants d’Alerson ! »
Rindar hocha la tête. Il sortit de son sac à bandoulière une carte écrite dans un morceau de parchemin qu’il déroula pour le lire. Bérone était la plus près, bien que très loin quand même. Plusieurs obstacles les en séparaient, à savoir ; une forêt, appelée le Bois De La Nuit. Une petite mer ; Gorgoroth. Et enfin, les Monts D’Arcassant, aussi il y avait un village à l’orée de la forêt, qui était dit-on peuplé par d’anciens Démons. Par delà ces montagnes, se trouvait Bérone, enfin par delà, plutôt en-dessous des Monts. La Cité de la Terre était pratiquement inattaquable, or, les voyageurs pouvaient pénétrés par une entrée prévue à cet effet. Encore fallait-il la trouver ...
Le Bois De La Nuit se trouvait à l’Ouest. Durant son voyage, Rindar qui était habituellement froid, taciturne, dut supporter le naturel optimiste et la bonne humeur de Gareth, qui s’extasiait de cette façon : « Oh, il fait bon ! Quel beau soleil ! » Et caetera …
Le soir, Gareth invoquait le Estairs, Esprits Elémentaires Du Feu, afin de crée un brasier pour alimenter leur flambée. Le matin, c’était Rindar qui devait réveiller son insouciant compagnon qui ne s’inquiétait plus de faire sa nuit plutôt que de la guerre qui approchait.
Ils parcourent la plaine, dont l’herbe, d’ordinaire verte, jaunissait à la vue du soleil torride. Les deux compagnons pouvaient déjà apercevoir le village soit disant Maudit. Cale ne troublait pas outre mesure la bonne humeur de Gareth qui était une source intarissable de bruit…
Néanmoins, même s’ils avançaient, la petite troupe avait l’impression de stagner. Mais, ce n’était effectivement qu’une impression, car une demi-heure plus tard, il se trouvait aux portes du village. Derrière ce-dernier, les immenses arbres de la forêt dressaient leurs cimes fièrement, comme si ils essayaient d’atteindre le soleil …
Rindar fit signe à Gareth de s’arrêter là, et de ne pas faire un pas de plus. Mais son compagnon, n’écoutait pas, et pénétra dans le village. Résigner, Rindar le suivit, la main à la garde de son épée incrustée de Saphirs étincelant de mille feux. Le mauvais pressentiment de l’habitant d’Alerson s’avéra juste. A l’intérieur, les rideaux gris des maisons étaient en lambeaux. Les toits étaient à moitié détruits, et certaines parties des murs s’étaient écroulées. Il y régnait un silence de Mort …
Soudain, un cris bestiale, inhumain, retentit ! Des Démons d’un noir d’encre étaient apparus, ils possédaient des cornes de boucs et des ailes de chauves-souris, mais beaucoup plus grande. Ils portaient divers armes, des faux, des lances, des tridents aux allures de fourchettes géantes. Bref, on aurait dit une horde bandits. Toujours est-ils ne perdirent pas de temps pour attaquer les visiteurs.
Gareth les observait. Au bout d’un moment, il lâcha :
- Arastors, dans la Démonologie Béronienne. Depuis longtemps, ils étaient censé avoir disparus. Mais en voilà de nouveau …
Rindar ne polémiquait pas. Il avait charger les démons, seul. C’était de la folie. Gareth qui ne pouvait pas le rattraper avant que l’escarmouche commence en vint à invoquer d’autres Estairs. Une bonne dizaine d’Esprits Elémentaires du Feu ne tardèrent pas à apparaîtrent. Ils étaient d’un rouge translucide, à travers eux, l’on voyait les murs détruits des maisons. Ils ne possédaient pas d’ailes, bien qu’ils furent semblables aux Sharnahs. A leurs côtés, pendait des énormes épées. Lorsqu’ils les aperçurent, les Arastors les attaquèrent immédiatement, quelques secondes plus tard, Rindar était mis de côté.
Les Estairs avait clairement l’avantage. Le premier rang des Esprits Elémentaires repoussait les Arastors à coup de leurs énormes épées et le deuxième rang lançait des boules de feu. Rindar parvint derrière les Arastors et les transperçait de sa lame. Gareth lui faisait de même, mais il se trouvait devant le premier rang, et taillait d’estoc et de pointe. Grâce au soutien des Estairs, les Démons ne parvinrent pas à vaincre. C’est ainsi que les Entités Démoniaques rejoignirent ensuite les Abysses. A la fin de l’escarmouche, les Esprits Elémentaire repartirent pour leur Plan.
La bataille était finie, et les deux compagnons s’en était tirés sans aucunes blessures grave, quelques égratignures par-ci par là, mais rien de grave. Ils rengainèrent. Gareth examina sa lame tacher de sang noir, l’essuya avec un bout de tissu. Il range ensuite son épée dans son fourreau. Les Rubis qui était incrustés dans la garde, luisait d’une lumière rouge, réfléchissant la lumière de l’éclatant soleil, qui commençait à descendre de plus en plus. La nuit approchait. Il semblait logique pour Rindar d’attendre le lendemain pour entamer leur route dans la forêt …
Ils discutèrent devant un feu dont les braises tournoyaient autour des deux compagnons. Rindar était en tain de demander à Gareth la raison de la présence des Arastors. Son compagnon lui répondit qu’il l’ignorait. Il n’était pas logique qu’ils eurent réapparus. La dernière fois qu’ils étaient revenus, c’était lors de la Grande Guerre. Une brèche avait été ouverte dans leur Plan. La cause était toujours inconnue. Peut-être réapparaissaient-ils, lorsque le monde était troublé. Ou parce qu’un Mage Noir les avait appelé. Mais cette pratique avait été interdite depuis l’Aube des Temps. Qu’un personne puisse oser faire cela était étrange. Après tout, rien ne nous disait qu’il s’agisse d’un personne. Peut-être que certains des Arastors était restés dans ce Plan pour ouvrir une autre brèche. Si c’était le cas, les dirigeants devraient penser à s’unir. Ces choses là n’était que des Démons mineurs comparés à ceux qui se sont enfuis, lors de la Grande Guerre. Quoique, mais si ils réapparaissaient, les Esprits Elémentaire n’aurait d’autres choix que de s’allier entre eux pour les repousser. A ce moment là, les hommes comprendraient peut-être d’où venait la menace. Mais cela s’était déjà produit par le passé, et aucun des Esprits n’eut daigné lever le petit doigt pour les repousser, jusqu’à ce qu’ils comprennent qu’ils étaient menacés …
Un up, pas que mon topic se retrouve dans les Abysses, pendant que j´écris le prochain chapitre. :/