CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

[nouvelle] Derrière les trois soleils

[tre_cool]
[tre_cool]
Niveau 9
29 juillet 2007 à 12:59:13

Voici un texte écrit par ma mère, je voulais savoir ce que vous en pensiez, vos impressions, etc... et si vous voulez une suite surtout^^ Merci.

- Tout est en ordre Capitaine. Parés au décollage.
- Bien ! Autorisation décollage accordée. Allons-y Ben, le plus tôt sera le mieux !
- Bien Capitaine.
Capitaine, tu parles, pensa-t-elle. Il prend bien moins de gants d’habitude ! Il est vrai que la haute autorité d’Oralia écoute toujours toutes les communications et qu’il valait mieux être prudents et se montrer sous son meilleur jour. Elle appuya sur le commutateur général :
- Votre attention, s’il vous plait. Ici votre Capitaine Samantha Mayers qui vous parle. Préparez-vous au décollage dans douze minutes. Notre voyage à destination de XMV 682 du cadran 17 durera 8 semaines. Toutes les personnes non autorisées doivent quitter la passerelle. Les personnes qui n’ont pas de titre de transport doivent immédiatement quitter le navire. Tout clandestin qui sera trouvé au cours du voyage se verra renvoyé sur Oralia dans les capsules prévues à cet effet…
S’ils ne se perdent pas en route, pensa-t-elle. Cela arrivait souvent que les clandestins périssent dans l’espace. On les retrouvait, parfois bien des années plus tard, quand on les retrouvait.
- … L’équipage du Vostok et moi-même vous souhaitons un agréable voyage à notre bord et nous restons à votre disposition. Merci de votre attention.
Elle repoussa le commutateur, et se laissa aller dans son siège en soupirant. Elle avait une drôle d’impression. Elle ne savait pas quoi, au juste. Une impression diffuse d’avoir oublié quelque chose, ou de manquer quelque chose…
Elle se leva pour aller regarder la manœuvre par le hublot avant. C’était juste par acquis de conscience car le décollage ne présentait aucune difficulté particulière. Rien ne présentait vraiment de difficulté particulière du reste, jamais. Une amarre, puis l’autre. Voilà ils étaient partis pour 8 semaines. En fait pour bien plus car après ils avaient un engagement pour douze voyages. Six allers et retours entre XMV 682 du cadran 17 et une planète nommée Chariala dans la galaxie de Dwingeloo 1. C’était un endroit qu’elle ne connaissait pas. Un bon bout de chemin à ce qu’elle avait compris quand les hommes avaient pesté à cette annonce. Ils devaient rester parti plus d’un an et demi. En tout cas les ordres sont les ordres, leur avait-elle répliqué…
- … et ceux qui souhaitent changer leur affectation je ne les retiens pas !
Ils s’étaient tous tus et Ben avait bougonné un truc du genre « toujours aimable, ah ces bonnes femmes alors touj… », mais il s’était arrêté net en la voyant le fusiller du regard.

Elle retourna s’asseoir en soupirant.
- Encore ! Mais qu’est ce que j’ai moi aujourd’hui ! Je ne vais pas soupirer comme cela tout le voyage …
Elle se mit au travail : de la paperasse en retard. Cela lui prendrait bien quelques jours et cela lui occuperait l’esprit pendant ce temps.

Ils étaient partis depuis plusieurs heures quand un voyant se mit à clignoter furieusement sur la console des communications. Elle fut prise d’une peur presque panique sans savoir pourquoi.
- Oui Gil… Nathanael ?
Giles n’était plus aux communications, il avait pris le commandement en second d’un autre navire de la confédération depuis déjà quelques mois et elle n’arrivait pas à s’y faire. Ce Nathanael n’était pas mal comme officier des communications mais bon ce n’était pas Giles. Peut être un peu trop… ou plutôt pas assez… Depuis huit ans Giles avait déserté le navire nombre de fois mais toujours pour de courtes périodes et était toujours revenu, mais cette fois pensa-t-elle il ne reviendrait pas. Sa nouvelle affectation l’avait rempli de joie et après sa prise de fonctions on n’avait plus eu de ses nouvelles. Encore une fois elle soupira. Et fit jouer le commutateur :
- Mon capitaine, on vous demande dans le quartier de haute sécurité. Le Marshall Evans veut vous voir … heu … comment dire … tout de suite. Le Ldt Scheffer est déjà sur place.
- J’y vais Nathanael … J’y vais.
Elle pris le temps de terminer la note qu’elle était en train de dicter et pris l’ascenseur. Elle introduisit la clef dans la serrure et la trappe s’ouvrit. Elle appuya sur le bouton et fut en partance pour le niveau -15 du vaisseau là où se trouvaient les prisonniers qu’ils convoyaient. Elle avait toujours trouvé inconcevable que la confédération transporte des prisonniers, surtout quand ils étaient dangereux, sur des vaisseaux réguliers qui transportaient des civils, mais l’amiral lui avait fait remarquer qu’il ne faisait pas partie de ses attributions de … et gana gana gna et gana gana gna … quand elle lui en avait parlé.
- Que se passe-t-il Ben ?
- Ha ! Capitaine ! Enfin ! C’est votre Ldt là…
- Je ne vous ai pas sonné Evans ! Alors Ben ?
- C’est le Marshall qui exige que les prisonniers soient enchaînés et cagoulés pendant le voyage, Sam !
- Pendant huit semaines ?? ?!!!
- Oui c’est ce que je lui ai dit. Vous êtes complètement tapé que je lui ai dit … nous ici, on fait pas ça !
- Commandant ! j’exige des sanctions disciplinaires à l’encontre de cet officier qui m’a manqué de respect ainsi que l’exécution des strictes consignes de sécurité prévues par…
- Oh, la ferme Evans ! Les consignes de sécurité, ici, c’est moi ! Et mon officier vous l’a dit : nous ne faisons pas cela. Les cellules sont suffisamment sécurisées et l’étage est isolé du reste du navire. Même en cas de crash les prisonniers ne pourraient pas sortir et ils mourraient de faim et de soif dans leur cellule.
- Mais… enfin…
- Il n’y a pas de mais, si vous continuez c’est vous qui allez vous retrouver enchaîné et cagoulé pour huit semaines et on verra si vous appréciez, compris !
- Je me plaindrais à vos supérieurs, Mayers. Je vous casserai… Je …
Elle le gratifia de son regard assassin, ce qui ôta au Marshall toute velléité de menaces. Il tourna les talons et, furieux, retourna dans sa cabine. Voilà une chose de réglée.

- Merci, cp’taine. J’vous revaudrais ça. AH, AH AH.
Elle se retourna. L’homme qui ricanait dans sa cellule la regardait avec mépris.
- Je vous fais grâce de vos remarques Sanders.
- Oh mais c’est qu’elle manque pas de courage la belle petite poupée !
- Vous ne m’impressionnez pas le moins du monde. Ce n’est pas parce que vous êtes un assassin multi récidiviste …
- AH, AH, AH, Si je sors de la tu va voir comment je vais te montrer ma reconnaissance, ma belle.
Les autres prisonniers se mirent à rire eux aussi.
- Laissez tomber les gars.
Ils se turent aussitôt. Elle fit volte face et vit Burke. Il était vraiment très impressionnant. Bien plus que ce que les journaux racontaient. Ce gaillard de plus de deux mètres, plus noir que l’ébène avec des poings aussi gros qu’une tête humaine avait occis plus de personnes que tous les autres réunis. Il la regarda droit dans les yeux pendant quelques seconde puis disparu dans la pénombre de sa cellule. Les autres firent de même.
- Bon on a fini ici ?
Demanda-t-elle à son officier en second. Il répondit par un hochement de tête bien peu protocolaire et lui emboîta le pas vers l’ascenseur. Tous ses subordonnés masculins marchaient toujours derrière elle et elle savait pertinemment que cela n’avait absolument rien à voir avec de la galanterie ou une quelconque déférence. Ils s’engouffrèrent dans l’ascenseur et remontèrent vers la passerelle.

- Quel bon dieu d’enfoiré ce Marshall de mes deux.
- Oh Ben cesse de jurer et soit un peu plus respectueux, un de ces jours il y en a un qui va vraiment porter plainte et je ne pourrai rien faire. Mais tu as raison, quel con cet Evans. Donne lui une « escorte » permanente je ne veux pas de mutinerie de prisonniers sur le bâtiment. Bellinger et Cartwright lui tiendront la dragée haute.
- Ok, Sam. Dis tu as des nouvelles de Giles ?
Elle blêmit et se mit à trembler.
- Non pourquoi ?
- Pour rien je pensais à lui, c’est tout.
Oui moi aussi je pensais à lui, se dit-elle. C’est étrange tout de même. Mais elle garda sa réflexion pour elle.
Elle descendit sur la passerelle pour faire son « petit tour » puis remonta dans ses quartiers pour finir son travail.

Ce soir là elle ne dîna pas et se coucha de bonne heure toujours taraudée par une inexplicable boule d’angoisse dans le ventre. Elle fit des cauchemars où il était question de crash d’appareil, de prisonniers en fuite, de gorges tranchées et de petits personnages ressemblant aux lutins du Père Noël mais qui, étrangement, se repaissaient de chair humaine, arrachant des cris d’effrois à leur proies encore vivantes.
Elle se réveilla en sursaut au milieu de la nuit alors qu’une lumière clignotait sur la console des communications.
- Oui.
- Capitaine, une urgence au niveau -15.
- Que se passe-t-il ?
- Un des prisonniers est mort.
- Mort ? mais comment mort ?
- …
- Bon j’y vais.
Elle s’habilla en vitesse sans prendre le temps de refaire sa natte et descendit tout aussi rapidement. Les femmes avaient du faire de nombreux sacrifices pour entrer à l’académie, celui de la disparition de leur féminité n’était pas le moindre. Ainsi, le règlement spécifiait aux recrues féminines l’obligation de se couper les cheveux ou, au moins, de tenir leur chevelure longue attachée, afin, était-il écrit en toute lettre, de « ne pas attirer la concupiscence de leurs homologues masculins ». Ses longs cheveux bruns flottants dans son dos, presque jusqu’à mi-cuisse étaient un grave manquement disciplinaire mais elle n’avait pas le temps de les natter. Tant bien que mal elle s’efforça de se faire un pseudo chignon qui tenait avec un crayon. Quand elle débarqua sur la plateforme Ben l’attendait pour l’informer de la situation.

- Ce qu’on craignait est en train d’arriver Sam. Les prisonniers sont sur le point de se mutiner et ça va faire une drôle de carambouille.
- Mais qu’est-ce qui se passe ? On m’a dit que l’un d’eux était mort ?
- Oui Sanders. Il a été attaque dans sa cellule.
- Attaqué mais par qui ? Un autre détenu ? C’est impossible !
- Un autre de ces salopards, ça m’étonnerai…
- Mais enfin vas-tu m’expliquer …
- Tu vas voir !
Ils arrivèrent devant les cellules. Les prisonniers criaient et voulaient qu’on les laisse sortir. Samantha s’arrêta devant celle où elle se trouvait quelques heures plus tôt. Le champ de force avait été désactivé et dans la pénombre un corps gisait. Elle hésita un instant, puis pénétra dans la pièce. Ce qui la surpris, tout d’abord c’était l’odeur acre du sang. Elle se retrouva dans la ferme de son oncle Paul le jour de l’abattage des cochons, avec cette odeur écoeurante, de sang et de pense éventrée, qui la poursuivait jusque dans sa chambre. Elle se revoyait fuyant la ferme avec sur ses talons le petit Giles l’implorant de l’attendre. Giles, encore lui. Pourquoi pensait-elle encore à lui en cet instant insolite. Elle fut secouée par un frisson de peur, qui la sortit de sa torpeur et pénétra plus avant dans la pièce. Les prisonniers s’étaient tus. Prise d’un tremblement incontrôlable elle s’approcha du corps et se pencha sur lui, suivi dans le moindre de ses mouvements par Ben. Elle retint un cri d’horreur et détourna la tête. Non Sanders n’avait pas été battu par un co-détenu, il avait été dévoré. Son corps atrocement mutilé par des centaines de petites mâchoires avides n’avait plus rien d’humain. Certaines parties de lui, détachées du reste du corps, demeuraient non loin comme si un animal s’était isolé du groupe afin de dîner en paix. Tout son visage avait été dévoré ainsi que ses entrailles. Elle réprima un haut le cœur et chancela. Ben attrapa son bras et le serra lui faisant presque mal. Elle s’appuya sur lui avant de reprendre ses esprits.
- Ca va ? Souffla-t-il.
- Oui ça ira. Mais qu’est-ce qui a fait ça ?
- …

- Capitaine !
La voix qui l’appelait au dehors était douce et basse, presque envoûtante. Elle se retourna pas mécontente d’avoir une bonne raison de s’arracher à la contemplation du corps de Sanders C’était Burke qui l’appelait.
- Que voulez-vous Burke ?
- Que comptez vous faire ?
- Nous allons enquêter bien évidemment ! Que voulez-vous que nous fassions ?
Son ton était plus brusque qu’elle ne l’aurait souhaité, mais il ne fallait pas qu’ils voient à quel point elle perdait son sang froid. En vingt ans de carrière elle en avait vu des choses et pas jolies, jolies, mais c’était la première fois qu’elle était terrorisée à ce point. Son regard croisa celui de Burke. Un bref instant elle lut de la terreur dans ses yeux. Ainsi lui aussi avait peur, comment cela était-il possible. Des cris venant de l’ascenseur la rappelèrent à l’ordre.
- Evans, annonça Ben.
- Occupe toi de lui. Je ne veux pas qu’il voie le corps ni qu’il s’approche des prisonniers. Il va envenimer les choses, cet abruti. Prends des photos, pour le rapport, fais amener le cadavre à l’infirmerie et nettoyer cette putain de cellule. Je veux que Samuels l’autopsie tout de suite et me donne ses conclusions dans la foulée. Fait condamner les portes des niveaux 17 et 18 en prévision d’une sécurisation minimale de ce quartier. Pas un mot aux passagers.
- Quoi tu veux laisser libre circulation à ces gibiers de potence ?? Tu es folle ?
- Je n’en sais encore rien. Je veux savoir ce qui se passe ici. Mais tu as vu ce type ? Rien, ni personne embarqué sur ce navire n’est à priori capable de ça ! Et quoi que ce soit, ça n’était pas seul. L’endroit est sécurisé, c’est donc impossible ni de s’introduire ici, ni pour ces enfoirés d’avoir commis le crime. Je crains que tout cela nous dépasse. Donc on avise, en prenant toutes les précautions. OK pour vous Burke ?
- …
- Je compte sur vous pour que les autres prisonniers se tiennent tranquille !
- Je ne suis pas leur maman.
- Cessez de jouez avec moi Burke, si vous ne faites pas en sorte que le calme règne ici tout le monde restera en cellule et vous vous débrouillerez avec ce qui a tué votre petit copain. Compris ?
- Compris Ca-pi-tai-ne !
- Avez-vous vu ou entendu quelque chose ?
- Je dormais.
- BURKE !! !
- Ca va !. .. Je n’ai pas l’habitude de « collaborer avec les autorités »! Démerdez-vous !

iron66
iron66
Niveau 6
31 juillet 2007 à 11:03:59

Que dire, Que dire ? Premièrement le style est plutôt bon, on arrive plutôt bien à comprendre le personnage et le recit n´est pas lourd, on comprend assez bien.
Deuxièmement, l´intrigue parrait assez interessante, il y à une envie de lire la suite.
Il y à aussi Quelques fautes d´orthographe...
- "Pas étonnant que tant de femmes se SONT fait prendre" => se SOIT fait prendre
- "je continu" j´aurai mis un "e" à la fin mais j´en suis pas sur.
...Mais il y en a peu.

Par contre le passage avec les pensées du docteur casse un peu le rythme. Ta mère à choisi un point de vu interieur a Sam, il faut donc s´y tenir. On progresse dans l´intrigue via Sam, on apprend tout par elle, et elle n´est pas censée connaitre les pensées du Doc...

Dans l´ensemble j´ai une impresion plutôt positive.
La suite ! :-)))

Slaughter_Crawl
Slaughter_Crawl
Niveau 8
01 août 2007 à 13:18:21

en faite c´est pas se "SOIT" mais se "SOIENT" faites prendre.

iron66
iron66
Niveau 6
01 août 2007 à 15:33:26

Certes... J´ai honte quand je contemple ma propre erreur... :honte:
Desolé

  • parti se trépaner* :dehors:
Slaughter_Crawl
Slaughter_Crawl
Niveau 8
01 août 2007 à 15:52:44

Je te pardonne, mon fils, ne t´inquiètes pas :fou:

Par contre, tu avais raison, il y a un "e" à "je continue".

iron66
iron66
Niveau 6
01 août 2007 à 20:01:04

Merci mon père.

  • parti reciter ses "ave maria" *
Slaughter_Crawl
Slaughter_Crawl
Niveau 8
01 août 2007 à 22:44:13

Ensuite tu me réciteras le vers 8, chapitre 120, livre 29 des "Récits bibliques pour les cultement incultes", mon fils...

:fou:

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
05 août 2007 à 02:28:35

Lu :)

Enfin, juste le premier post, mais j´ai pas trop accroché :(

Déjà dés le début, c´est hyper confus, avec les noms des planètes, et tout ça. Et puis, il y a pas des masses de descriptions physiques , donc on confond les personnages. Ca s´enchaîne trop vite, et le capitaine avec son mauvais pressentiment, c´est gnan-gnan genre "J´ai la sensation que quelque chose va aller mal, donc ça va mal" :(
Dans les dialogues, y´a deux trois trucs à changer je pense comme les "HAHAHA" ou les "-..." Une phase narrative serait peut-être mieux dans ces cas-là.

Enfin bon, bonne continuation tout de même :)

melponese
melponese
Niveau 6
05 août 2007 à 16:54:01

J´trouve ça vide. Je saurais pas expliquer.
J´ai pas accroché, mais alors Pas Du Tout. J´trouve ça... presque niais Oô... Voire carrément.
Le style, tout ça...
Non je sais pas, j´accroche pas, c´est vide... On dirait une rédaction de collège...
(J´vais m´faire taper T-T.)

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment