Chapitre 2 : Deux Enterrement
Marax prit alors la main de son adversaire, l’emmena dans son vaisseau et se rendit à la tour, il monta et dit alors à Wolfgang « je reviens demain », Wolfgang n’eut pas le temps de répondre que notre héros était déjà parti. Il allait à Paris, à l’hôpital de campagne rebelle (toute la France était contrôlée par les rebelles) et il demanda au docteur si son adversaire était mort, l’homme passa alors une sorte de… scanner sur la poitrine du prince, le scanner écrit alors sur l’écran : négatif, en rouge. Le docteur se leva, l’air lugubre, puis il murmura : « désolé mon ami, votre compagnon est mort
- Mais ce n’est pas mon compagnon, c’est un adversaire voyons !! ! s’écria Marax. »
Le docteur repartit donc. Marax reprit alors le prince puis il l’emmena au centre des cercueils, endroit ou tous les rebelles morts étaient enterrés. Marax trouva un Croque Mort et il lui dit de faire des funérailles grandioses à l’homme qu’il tenait par les bras : par respect.
Le croque mort s’exécuta et le lendemain, Marax retourna au front où il apprit une excellente nouvelle et une terrible nouvelle. La terrible, c’est que le colonel Vincent était mort au combat, tandis que la bonne, ils avaient gagné la bataille.
Le lendemain, la tour mobile fut remballée à Paris, les colonels et leur général retournèrent à leurs demeures respectives, ils avaient une semaine de repos. Au soir, ils sortirent pour aller à l’enterrement du colonel Paul. Ce fut un moment très triste. A la fin, Marax se rendit sur la tombe du Prince Noir, la nausée et l’ennervement le prit alors. Il shoota dans la croix qui servait de tombe, mais il se ressaisit, il remit la croix en place et repartit en direction de son « doux » foyer.
Arrivé chez lui, il retrouva sa jeune femme et son enfant, petite fille de l’âge de 3 ans. La semaine de repos passa très vite, il joua avec sa fille, il resta avec sa femme, des amis vinrent le voir, il s’amusa beaucoup, c’était vraiment bien, mais ça ne dura pas, au dernier jour de repos, il fut appelle, comme tous ses collègues.
Les américains avaient forcés l’Espagne et ils étaient maintenant dans les Pyrénées françaises, ils avaient pris la péninsule ibérique et voulaient maintenant s’en prendre à la France. La tour les attendait comme convenu à deux cents kilomètres des batailles. Les troupes de trente colonels allèrent au combat, c´est-à-dire : deux généraux mobilisés. Le général Lemon et le général Burton.
Lorsque les généraux apprirent qu’on avait besoin d’eux, ils allèrent au front. Comme la première fois, tirs de balles partout, cris à chaque secondes, corps étalés entre les vallées. Ce qui changeait depuis la dernière fois, c’était les paysages, ce n’était plus les petites plaines. C’était des soldats se battant au bord des montagnes, tandis que les forces de l’ordre prenait les hauts des montagnes, le général Burton sortit alors son pistolet mitrailleur et commença à combattre. Marax tâta sa ceinture et toucha son arme, il la sortit et commença à combattre. C’était horrible, il fallait tuer des soldats plus hauts que soit tout en ayant le soleil dans les yeux, en sachant qu’on pouvait agoniser à chaque seconde. D’un coup, des bombes incendiaires vinrent de nulle part et Marax manqua de s’en prendre une, mais une autre lui brula la main et il fut contraint de lâcher son arme, la douleur se dissipa rapidement.
Chapitre 3 : désarmé
Marax retrouva rapidement l’usage de sa main, mais il n’avait plus d’arme, son arme avait fondu sous la puissance du feu, Marax rechercha alors le cadavre d’un rebelle non brulé, lorsqu’il en trouva un, il s’empressa de prendre son arme, et furieux, il monta en puissance en criant, ce qui donna espoir à tous les soldats, il monta la montagne et lorsqu’il fut en haut, il donna des coups avec son arme de poing. Il fut rapidement rejoins par des soldats rebelles. Ils redescendirent de l’autre coté de la montagne et ils se bâtirent. Marax tua un soldat ennemi d’un coup de poing dans le nez, celui-ci éclata sous ses yeux. Il fit alors mangé une balle à un adversaire, puis se retourna et tira sur un ennemi l’attaquant par derrière. Sidéré par l’attaque surprise faite par son adversaire, il lui cracha dessus. Il se retourna et, en voyant que peu d’ennemis contrôlaient la vallée, il avança, accompagné de vingt mille soldats. Ils tuèrent les derniers soldats américains et commencèrent à escalader la montagne, au dessus, ils ne furent pas au bout de leurs surprises : les plaines s’étendaient, et au loin de ces plaines, ils aperçurent une armée de soldats qui se dirigeaient droit devant eux, ils étaient à peut près trente mille. Marax pris alors une décision : aller les combattre. Ils descendirent donc la dernière montagne puis ils se dirigèrent vers leurs ennemis. Lorsqu’ils furent à porter de tirs, les balles commencèrent à partir de tous les sens. Marax eut (de loin) un soldat ennemi, lorsqu’ils se furent rapprochés encore plus Marax tirra sur un ennemi et constata que son arme était à sec. Soupirant, son adversaire eut le temps de donner une balle à Marax et il sentit alors une douleur très intense, comme si on venait de lui insérer une lance dans l’épaule, une balle avait en effet traversée l’épaule du jeune homme. Marax avait mal, et il était aussi en colère contre l’homme, il fonça donc sur celui-ci en criant, puis lorsque le soldat fut à portée de ses poings, Marax envoya un crochet dans la mâchoire de l’ennemi, qu’il sentit craquer, après, il prit le cou du soldat de sa main droite, puis il l’étrangla, tout en donnant un coup de poing dans le nez de l’homme. Le soldat était mort de douleur et de manque d’air. Marax ne faisait plus attention à la douleur qui le transperçait, il récupéra l’arme de son adversaire et tira sur les premiers ennemis qu’il vit. La bataille dura plus d’une heure et les rebelles l’avaient gagnées, et ils leurs restait toujours quinze mille soldats. Ce furent cinq mille soldats du général Burton qui furent morts : ils étaient moins entraînés, mais il lui en restait tout de même dix mille à la tour, il alla donc les rejoindre. Les quinze mille soldats de Marax étaient toujours en vie. Mais très fatigués. Ils dormirent car la nuit venait, et Marax appela alors la tour de Paris pour leur demandé des renforts. La nuit fut assez courte puisque, en plein milieux, ils furent dérangés par le général Don Rime. Il avais des pilotes et des avions armés jusqu’aux dents. Ils allaient se charger de détruire les américains se trouvant en Espagne, quand à Marax et son armée, ils n’étaient plus affectés sur cette mission, ils avaient libérés les Pyrénées. Là était leur objectif, on leur accorda donc deux semaines de repos. Cependant, lorsque Marax rentra à Paris, il apprit une terrible nouvelle : les allemands avaient pris l’alsace et les régions aux alentours, et ils en avaient profités pour kidnapper sa fille et sa femme.
Marax alla donc en Allemagne Rebelle, où de nombreuses indications concernant l’endroit où se trouvaient ses protégées lui avaient été remises. Cela allait être compliqué, ça ne s’étendrais pas aux frontières allemandes, ca allait jusqu’à la Russie. Sa femme et sa fille se trouvait en Sibérie, et cela allait être compliqué de la retrouver dans cet immense endroit. Cependant, cela n’était pas si difficile que ca car, grâce aux info rebelles, il allait avoir un endroit précis où chercher.