CHAPITRE I : LE DEBUT D’UNE AVENTURE
Peter fut recueilli par un mage du nom de Maraca. Celui-ci pratiquait une magie très ancienne nommée majambo basée sur la maîtrise des trois éléments du monde : le feu, la foudre et la glace. Maraca maîtrisait très bien cet art, mais était très vieux. Il voulu donc apprendre cet art difficile à Peter, pour qu’il le succède. Celui-ci, dès son plus jeune âge, apprit à maîtriser l’art du majambo. Il a aujourd’hui quatorze ans et connaît les bases du majambo, il les a apprises en très peu de temps puisque son maître maraca avait mis trente ans pour apprendre ce que Peter maîtrise aujourd’hui. Il est capable d’invoquer un brasier, un glacier et de la foudre mais sa magie est encore très faible. Maraca appela son disciple un matin :
_ Peter, la fin de ma vie arrive à grands pas, il est temps que tu saches d’où tu viens. Je voulais aussi te dire que tu as un don pour le majambo, tu as réussi à faire des choses que je n’ai accomplies que très tard, et puisque tu connais désormais les bases du majambo, tu peux t’entraîner seul, et si tu travailles dur, tu réussiras sûrement à invoquer des sorts beaucoup plus puissants.
_ Maître, que savez-vous de mon passé ?
_ Tes parents étaient mes disciples et je leur ai appris l’art du majambo. Eux aussi étaient doués, mais lorsque des personnes pratiquant un art obscur vinrent dans notre village, ils tuèrent tous les disciples du majambo. Je réussi à me défendre contre certains de leurs sorts et à m’enfuir. D’autres que moi ont réussi à s’enfuir mais tous les autres furent tués. Ces personnes pratiquant un art obscur tuèrent ta mère quelques jours après ta naissance, tout comme ton père. Tes parents n’étaient pas assez puissants pour les combattre. Je fuis donc avec toi, sous mon bras. Mon maître périt lui aussi dans cette bataille, il voulait protéger les villageois, donc les mages obscurs lui lancèrent des sorts extrêmement puissants jusqu’à ce qu’il meure.
_ Savez-vous pourquoi ces mages obscurs ont attaqué le village ?
_ Je crois, mais je n’ai pas le temps de tout te raconter, mon temps est compté. Je peux juste te dire que le sorcier qui dirigeait tous ces mages obscurs se situe dans la forêt de Koringwood, mais je te conseille d’aller rendre visite à un des survivants de cette bataille : Karaka, un de mes élèves. Il doit se trouver au Sud d’ici, dans la grande plaine Déti. Il t’apprendra des sorts plus puissants car il doit avoir atteint un niveau bien supérieur au mien. Ma vie s’arrête ici, et je dois te dire au revoir. Mais je t’avertis, ne vas pas voir le sorcier qui dirigeait ces mages obscurs si tu ne t’en sens pas encore capable, entraîne toi dur, et essaie de rechercher d’autres survivants de la bataille. Essaye de réunir le plus de personnes possible pour combattre ce sorcier, car tu n’y arriveras jamais seul. Je crois que j’ai tout dit, maintenant, pars à la recherche de Karaka et demande-lui de t’enseigner des magies plus puissantes, et n’oublie pas de t’entraîner très souvent, dès que tu le peux, utilise ta magie, jusqu’à… devenir un expert… en… majambo. Maintenant… Pars… et… venge… notre… vill…a… aaaargh !
Tu vas la reposter combien de fois encore ta fic ?
Il la déjà posté? C´est pas mal quand même...
CHAPITRE II : UNE FORÊT CAPRICIEUSE
Peter était désormais seul, il voulait à tout prix venger la mort de ses parents. Il se trouvait au Nord-Ouest du pays, et devait donc se diriger vers le Sud, dans la plaine Déti, pour trouver Karaka. Il prit donc le peu d’affaires qui lui appartenait, c’est-à-dire ses robes de mage et son amulette, qu’il avait depuis toujours. Dans le majambo, il est impossible d’invoquer une magie sans amulette, celles-ci étaient fabriquées par une famille de forgerons qui se trouvaient dans le village de Peter. Il commença donc le voyage qui l’attendait, à la recherche du sorcier qui avait détruit son village. Il partit vers le Sud et aperçut la forêt qu’il devait traverser. Elle était grande, luxuriante, mais lorsqu’il y rentra, elle était sombre et inquiétante, les nombreux arbres empêchant la lumière du soleil y pénétrer. Il y entra donc, et comme il ne voyait rien, prit une branche par terre, et la fit brûler. Il s’avançait lentement, reprenant de temps en temps une nouvelle branche qu’il enflammait. Mais à un moment où il n’y avait plus de lumière, il reçut une pierre dans le creux de sa tête, il se leva brusquement et se tourna pour essayer de voir qui l’avait lancé. Il ne vit rien. Il enflamma donc une nouvelle branche et continua son chemin, mais cette fois sur ses gardes. Il continuait d’avancer lentement, espérant que cette forêt se terminerait un jour.
_ Tu ne réussiras jamais à sortir de cette forêt comme ça, dit une voix ricanante
_ Qui parle ? Qui êtes-vous ?
Peter vit alors un petit être s’avancer vers lui. Il avait de grandes oreilles, des petits yeux noirs et un grand nez écrasé. Il s’avança lentement vers Peter et lui dit :
_ Salut, moi c’est Mukaï, et toi, qu’est-ce que tu fais dans cette forêt ?
_ Je m’appelle Peter, et j’essaye d’atteindre le Sud, pour aller dans la plaine Déti.
_ Ca fait longtemps que j’ai pas vu un p’tit bonhomme voulant s’aventurer dans cette forêt, mais je voudrais te dire que tu n’y arriveras pas en suivant le chemin
_ Mais je ne peux aller que tout droit, je ne peux aller ni à gauche ni à droite.
_ Es-tu sûr que tu ne peux aller que tout droit ?
_ Je peux aussi revenir sur mes pas mais…
_ Ahh, enfin, tu as compris, cette forêt n’en fait qu’à sa tête, et je peux te garantir que si tu retournes à l’entrée de a forêt, tu arriveras où tu veux aller.
_ Mais c’est insensé, pourquoi je retournerais sur mes pas ?
_ Parce que tu me fais confiance. si tu veux, je viens avec toi, je pourrais même t’aider, et rester avec toi.
_ Bon, si je retourne sur mes pas, tu m’accompagnes, d’accord ?
_ OK !
Peter et Mukaï retournèrent donc sur leurs pas. Au bout de quelques minutes, ils aperçurent la fin, ou plutôt, l’entrée de la forêt. Mais lorsqu’ils arrivèrent, Peter ne vit pas la plaine où il était avec son maître, mais une autre, une plus grande, plus verdoyante, la plaine Déti.
_ Mais… Pourquoi…
_ C’est la forêt, je t’ai dit, elle n’en fait qu’à sa tête en ce moment !
_ Bon ? Eh bien, merci.
_ Allez, petit, Adieu !
_ Attendez, vous voudriez rester avec moi, vous devez mieux connaître le pays que moi, non ?
_ Moi ? Rester avec toi ? Mais c’est que… Je pourrais t’être une grande aide ! Personne ne connaît mieux le pays que moi ! Allez, en route, petit ! D’ailleurs, je dois avoir quelque chose pour toi, dit Mukaï en cherchant dans sa poche. Ah, voilà, tiens, c’est une carte du pays, tu en auras plus besoin que moi.
_ Merci beaucoup !
j´en suis au 8ème chapitre pour le moment ![]()
J´attend de voir ça... ; -p
CHAPITRE III : KARAKA
Peter et Mukaï se dirigèrent donc vers la plaine Déti à la recherche de Karaka. Ils marchèrent quelques heures pour enfin arriver. Ils virent un petit village composé de quelques chaumières. Ils allèrent vers la première chaumière et appelèrent. Une personne sortit :
_ Que voulez-vous ici ?
_ Bonjour, je cherche Karaka, savez-vous où il se trouve ?
_ Il est parti il y a quelques jours dans la grotte Nargaï, pas loin d’ici. Si vous voulez le voir, allez-y, c’est à quelques heures de marche d’ici.
_ Nous irons là-bas demain, répliqua Mukaï.
Ils préférèrent aller dormir et prendre la route le lendemain. Ils allèrent dans l’auberge du village.
_ Mukaï, as-tu une arme avec toi ? demanda Peter.
_ Oui, j’ai une hache, c’est bien pratique contre ceux qui cherchent des ennuis.
_ Moi aussi, il me faudrait une arme, je ne peux pas faire confiance qu’à la magie, si jamais je suis trop fatigué, il faudrait que je puisse utiliser une arme. Un katana, ce serait bien, non ?
_ Bonne idée, mais il faudrait trouver un bon forgeron, et je ne sais pas s’il y en a un dans le coin.
_ Avec une arme, je pourrais l’allier à ma magie, ça serait super. Mais essayons d’abord de trouver Karaka, on cherchera une arme ensuite.
_ D’accord, mais reposons-nous, une longue marche nous attend demain.
_ D’accord, allons nous coucher.
Le lendemain matin, Mukaï réveilla Peter à l’aube. Ils commencèrent à marcher vers l’Ouest, comme l’indiquait la carte de Mukaï. Il y avait beaucoup de monstres entre la plaine et la grotte. Peter pouvait les tuer facilement car sa magie avait un peu évolué. Il se spécialisait dans le feu notamment, et pouvait désormais invoquer un mur de flammes pouvant soit le protéger, soi brûler les ennemis devant lui. Mukaï pouvait défendre Peter avec sa hache lorsque celui-ci était fatigué d’avoir trop utilisé sa magie. Ils arrivèrent le soir devant la grotte Nargaï, elle avait la forme d’un crâne et paraissait assez inquiétante. Les deux compagnons y entrèrent, espérant trouver Karaka. Ils avançaient doucement, car il y avait des stalactites fragiles, qui, à chaque pas brusque, tombaient avec grand fracas sur le sol. Ils virent, au loin, un regroupement de chauves-souris.
_ Marche très lentement, chuchota Mukaï à Peter. Regarde en haut, il y a des dizaines de stalactites, et si tu réveilles ces chauves-souris, ils tomberont tous sur nous.
_ D’accord, répondit la voix tremblante de Peter.
Ils continuèrent à s’avancer, et une des chauves-souris ouvrit les yeux, elle commença à s’envoler et à réveiller les autres, elles firent un bruit effroyable. Les stalactites bougeaient dangereusement, et tous commencèrent à tomber. Peter prit Mukaï par le bras, leva son bras et fit apparaître un mur de flammes. Toutes les stalactites tombèrent et s’écrasèrent dessus, le mur de flammes commençant à envelopper les deux compagnons. Après que tous les stalactites soient tombés, une des chauves-souris s’approcha du mur de feu, mais en le touchant se brûla, elle vola vers toutes les autres et les enflamma en les touchant. Toutes prirent feu instantanément. Peter baissa son bras et le mur de flamme s’évapora. Ils restèrent un instant sans bouger. Ils reprirent ensuite le chemin jusqu’à ce qu’ils aperçoivent un homme, accroupis, regardant le sol.
_ Karaka ? Appela Peter.
L’homme se leva et se tourna vers Peter.
_ Comment connaissez-vous mon nom ? Qui êtes-vous ?
_ Je m’appelle Peter, et j’étais le disciple de maître Maraca.
_ Peter ? Oui, je sais qui tu es. Tu maîtrises le majambo ?
_ Oui, maître Maraca m’a envoyé ici pour que vous m’appreniez des sorts plus puissants.
_ Oui, nous discuterons de cela chez moi. J’étais en train de chercher un métal rare, de l’obsidienne, mais je crois que j’en ai assez, rentrons.
Karaka, Mukaï et Peter commencèrent à s’en aller lorsqu’ils entendirent des battements d’ailes. Le bruit s’intensifiait et se rapprochait, lorsqu’ils virent une énorme chauve-souris barrer leur route.
_ Ce n’est pas normal, elle ne vient que si ses enfants sont en danger.
Peter et Mukaï échangèrent un regard inquiet.
_ Il faut essayer de la tuer, cria Karaka.
Mukaï sortit sa hache et se jeta sur la bête, il fut projeté en arrière lorsque la hache la toucha. Elle resta plantée dans son aile gauche.
_ Que maîtrise-tu le mieux, Peter ?
_ Le feu, pourquoi ?
_ A trois, tu lanceras avec moi ton attaque la plus puissante, d’accord ?
_ D’accord.
_ Un… Deux… TROIS !
Peter et Karaka lancèrent en même temps une vague de feu, celle-ci brûla complètement l’aile gauche de la chauve-souris.
_ Faisons la même chose sur son autre aile et normalement elle ne pourra plus rien faire. Un… Deux… Aaaaaaaaaargh !
Karaka tomba par terre, la chauve-souris l’avait mordu. Mukaï se jeta sur la chauve-souris et arracha sa hache qui était plantée dans l’aile restante de la chauve-souris. Celle-ci poussa un cri de douleur et tomba au sol. Mukaï et Peter allèrent voir si Karaka allait bien. Il ne bougeait plus. Les deux amis le portèrent donc jusqu’à la sortie de la grotte. Là, ils le déposèrent sur le sol, et il commença à se réveiller.
_ Aaaah, mon bras ! Que s’est- passé ? Vous l’avez vaincu ?
_ Oui, tout va bien, mais vous, comment vous sentez-vous ?
_ J’ai un élixir, dans ma poche, pouvez-vous me le faire boire ?
Peter fit boire le flacon à Karaka, il toussota, et se leva lentement.
_ J’irai beaucoup mieux dans quelques heures. Merci de m’avoir sauvé. Rentrons maintenant, si nous marchons vite, nous pourrons y arriver avant demain matin.
_ Je n’ai pas l’habitude de marcher autant dans une journée, moi, gémit Mukaï.
Ils arrivèrent au village lorsque le soleil commençait à se lever. Karaka invita Peter et Mukaï chez lui.
_ Alors comme tu es le disciple de Maraca. Comment va-t-il ? Cela fait si longtemps que je ne l’ai pas vu.
_ Eh bien, Maraca est…
_ Oui ?
_ Il est mort, juste avant que je ne parte, il m’a dit que vous pourriez m’enseigner des magies plus puissantes.
_ Comment ? Dit Karaka, bouleversé. Bon, d’accord, je vais t’enseigner des magies plus puissantes.
_ Merci infiniment. Au fait, connaîtriez-vous un forgeron qui pourrait me fabriquer une arme ?
_ En fait, je suis moi-même devenu forgeron.
_ C’est vrai ? Pourriez-vous me forger un katana ?
_ Bon, ce sera pour te remercier de m’avoir sauver, je le forgerais avec l’obsidienne que j’ai ramassé dans la grotte Nargaï. Et je pourrais peut-être t’apprendre comment l’utiliser avec ta magie.
_ Oui, merci.
_ Peter, coupa Mukaï, je crois qu’apprendre des magies ne me sera pas utile, et ça ne m’intéresse pas vraiment, je suis content de t’avoir aidé, mais je vais continuer mon chemin seul. Je dors au village ce soir, et demain je partirai. Tu peux garder la carte, je te la laisse.
Mukaï… Si c’est ce que tu veux… Au revoir, et bonne chance, j’espère que l’on se reverra un jour.
Mukaï sortit de la chaumière.
_ Il me faudra quelques jours pour forger ce katana, continua Karaka, tu peux aller t’entraîner dans la plaine en attendant. Essaye de perfectionner tes sorts. Lorsque j’aurais fini de forger ton arme, je t’apprendrai comment allier magie et arme.
_ Merci.
_ Nous avons marché toute la nuit, il vaudrait mieux que tu te reposes. Je vais commencer à forger.
_ D’accord, et encore merci.
Cette nuit, ou plutôt, cette journée, il dormit très bien et se voyait déjà avec son arme, lançant des sorts, et combattant le sorcier ayant détruit son village. Lorsqu’il se réveilla, Karaka n’était plus la. Le soleil était levé, il devait être l’après-midi. Il aperçut, en sortant de la chaumière, son nouveau « maître » assis sur un tronc allongé, en train de confectionner son katana. Peter décida d’aller s’entraîner. Il se mit devant un énorme chêne et essaya de le bûler. Il commença par faire son mur de flammes, il y mit toute sa puissance. L’arbre fut enveloppé par le mur de feu mais il n’avait pas brûlé. Il eut alors une idée. Il gela le chêne et le brûla ensuite, celui-ci prit entièrement feu. Il répéta cette action sur plusieurs autres arbres, et cela marchait à chaque fois. Il s’entraîna pendant toute une semaine en dormant très peu et travaillant toute la journée. Il ne remarqua même pas, un soir, que Karaka avait finit de forger son katana. Il alla le voir, et prit dans sa main le katana. Il ressentit une énergie traverser tout son corps en le prenant. Karaka entra :
_ Alors, comment le trouves-tu ?
_ Il est… Super !
_ Bien, nous commencerons l’entraînement demain matin.
_ Merci beaucoup.
Peter se leva à l’aube, Karaka l’attendait hors du village, dans la plaine tranquille.
_ Viens voir, Peter.
Karaka emmena Peter devant un énorme chêne, un peu moins gros que ceux avec lesquelles il s’entraînait.
_ Si tu réussis à couper ce chêne qu’avec ta force et ton katana, je pourrais t’apprendre une magie spéciale.
Peter acquiesça et commença par donner tout ce qu’il avait. Il n’égratigna même pas l’arbre. Il continua des heures, et était épuisé. Il donna des coups de katana toute la nuit. Le matin, l’arbre était presque coupé. Il continua quelques heures et l’arbre commença à bouger et tomba vers Peter. Celui-ci n’avait plus la force de bouger pour s’en aller, il allait mourir, à cause d’un arbre, mais juste avant qu’il ne l’écrase, karaka arriva et fit apparaître un pilier de glace qui retint un instant le chêne qui s’écroula juste après que karaka est pris Peter dans ses bras.
_ C’était moins une.
_ Je peux apprendre cette magie, maintenant ? réussi à dire Peter.
_ Eh bien, je vois que tu peux couper des chênes. Et comme je n’ai plus beaucoup de bois, tu vas m’en couper dix autres et je t’apprendrai cette magie.
Peter exténué, se dit qu’il avait besoin d’une bonne nuit de sommeil. Le lendemain, il coupa un chêne en une matinée. Et il les coupait de plus en plus vite chaque jour, jusqu’à ce qu’il ne les coupe qu’en très peu de temps.
_ Très bien, lui dit Karaka, je peux désormais t’apprendre comment utiliser la magie avec ton arme. Je pensais qu’il te faudrait plus de temps pour pouvoir bien manier ton katana. Bon, tu vas essayer d’enflammer ton katana, puis d’attaquer le chêne qui se trouve là-bas, d’accord ? Ne t’inquiète pas, la matière que j’ai utilisé pour forger ton arme résiste au majambo, donc ton katana ne se cassera pas. Vas-y, maintenant.
Peter acquiesça, puis s’approcha du chêne. Il se concentra quelques secondes, fixa son katana, puis le vit s’enflammer. La, il coupa le grand chêne d’un seul coup.
_ Très bien, dit Karaka, continue de t’entraîner et sûrement, tu arriveras à manier ton katana comme un maître. Je n’ai plus rien à t’enseigner désormais.
_ Mais maître Maraca m’avait dit que vous pourriez m’apprendre des magies plus puissantes !
_ Ah oui, c’est vrai, montre-moi ton amulette, s’il te plaît.
Peter donna son amulette à Karaka.
_ Je ne peux t’apprendre de magies plus puissantes qu’en renforçant les pouvoirs de cette amulette. Elle n’est pas faite pour toi, elle ne ferait que réduire tes pouvoirs magiques qui sont très puissants pour ton âge. Mais malheureusement, je ne sais pas fabriquer ces amulettes, mais celui qui en était chargé, dans notre village, pourrait peut-être t’aider. Je ne sais pas s’il a survécu. Mais s’il est toujours en vie, il doit se trouver dans le village des forgerons. Ils nous disaient toujours qu’il rêvait d’y aller, ce village regroupe tous les meilleurs forgerons du monde. Si tu y vas, demande à parler au forgeur d’amulette Charaka. Mais je ne sais pas s’il est encore en vie.
_ Je dois quand même essayer. Où se trouve ce village ?
_ Ca, je ne sais pas, mais, n’avais-tu pas une carte avec toi ?
_ Ah, la carte de Mukaï !
Il sortit la grande carte que Mukaï lui avait offerte. Dessus, il y avait le village des forgerons. Il était sur une petite île à l’Ouest de la plaine Déti, où Peter se trouvait.
_ Ce village est séparé par la mer de la plaine Déti par la mer.
_ Il faut donc trouver un bateau. Va donc au village voisin pour trouver un voilier, je crois qu’il y en a.
_ D’accord, où est-ce ?
_ Au Sud, si tu vas tout droit, tu tomberas sur ce village, il y a un port, tu pourras sûrement trouver un bateau. Et tu pourras partir de là-bas pour aller au village des forgerons.
_ Voulez-vous m’accompagner ? Maître Maraca m’avait dit de réunir le plus de personnes possibles pour pouvoir vaincre ce sorcier.
_ Je ne te serais pas d’une grande aide, tu seras bientôt plus puissant que moi, mais si jamais tu as vraiment besoin de mon aide, tu pourras venir ici et je t’accompagnerai, car j’ai aussi envie de venger notre village.
_ Je comprends, merci pour le katana que vous m’avez forgé et pour votre entraînement, merci infiniment.
_ Et merci de m’avoir sauvé la vie, rétorqua Karaka.
CHAPITRE IV : LE TOURNOI
Peter partit donc vers le Sud. Sa robe de magicien n’était pas pratique pour marcher et Peter pensait qu’il pourrait peut-être acheter des habits de voyage plus confortables dans le prochain village qui était sur sa route. Mais il fallait trouver de l’argent, les jams étaient la monnaie du pays. Comment pouvait-il gagner de l’argent ? Il essaierait d’en gagner dans le prochain village. Cela faisait quelques jours qu’il marchait vers le Sud, comme l’avait indiqué Karaka, jusqu’à ce qu’il entende des voix, au loin. Il mit ses mains au dessus de ses yeux et regarda droit devant lui. Il aperçut un point noir, au loin. Cela doit être le village, pensa-t-il. Il courut quelques minutes et arriva à l’entrée d’un immense village. Il y avait beaucoup de boutiques et un grand port, avec beaucoup de bateaux à vendre. Il s’avança et demanda :
_ Avez-vous un bateau pour aller à l’île des forgerons ?
_ L’île des forgerons ? Ah, ah, ah, tu veux y aller seul ?
_ Oui.
_ Mais tu es bien courageux, savais-tu qu’il y avait des monstres dans les eaux autour de cette île ?
_ Mais je dois absolument aller sur cette île ! Avez-vous un bateau ?
_ J’en ai un, un petit voilier. Elle coûte trois mille jams. Les as-tu.
_ Non, je n’ai rien sur moi. Savez-vous où je pourrais gagner de l’argent, ici ?
_ Bien sûr, le tournoi annuel du village, il se déroule dans une semaine. Mais un petit gars comme toi ne pourra pas le gagner. Enfin, tente toujours ta chance. Ah, ah, ah, ah ! Inscris-toi au pub, là-bas.
Peter partit en direction du pub et y entra. Il était très bruyant et sombre, même si l’on était en plein jour. Il s’approcha du propriétaire.
_ Puis-je m’inscrire au tournoi qui va se dérouler dans une semaine ?
Tout le monde s’arrêta de parler. Le propriétaire le regarda longuement.
_ Es-tu sûr de vouloir combattre ?
_ Oui, j’ai besoin d’argent, et je sais me battre. Il sortit son katana.
_ Une arme ne suffit pas. Je ne peux pas te laisser participer au tournoi, tu es trop…
_ Je pratique aussi le majambo, coupa Peter.
_ Je ne te crois pas, tous les adeptes du majambo sont morts…
Peter fixa longuement un parchemin accroché au mur, pour signaler le tournoi qui allait se dérouler, et le fit s’enflammer.
_ Je répète ma question : Puis-je m’inscrire au tournoi qui aura dans une semaine ?
_ D’… D’accord. La prime est de cinq mille jams pour le vainqueur du tournoi, mais je dois te prévenir que des combattants très puissants concourent cette année et que si tu es blessé, personne n’en sera responsable. Quel est ton nom ?
_ Peter, dit-il, et il quitta le pub.
Il alla ensuite se coucher à l’auberge du village. Comme il y avait plus de monde qu’à l’habitude, Peter dut partager une chambre avec une personne.
_ Tu participes aussi au tournoi ? dit l’homme
Il avait l’air jeune, et ressemblait à un samouraï.
Peter acquiesça.
_ Mes armes sont ces deux sabres, dit-il en en sortant un. Et toi ?
_ J’utilise un katana et je pratique le majambo.
_ Quoi ? ? Le majambo ? Peux-tu me montrer ?
_ Peter fixa l’eau qui coulait d’une fontaine, dehors, elle commença alors à se geler jusqu’à devenir complètement de glace.
_ Tu n’as pas l’air très puissant vu ton jeune âge, mais je suis sûr que tu es un adversaire redoutable. Veux-tu t’entraîner avec moi jusqu’au tournoi ?
_ Bien sûr ! répondit Peter. Nous pourrons commencer demain après-midi.
_ Ca marche !
Le lendemain matin, Peter alla voir s’il y avait des boutiques de vêtement, pour voir s’il y aurait des vêtements plus confortables pour voyager. Il entra dans une boutique ; il y avait des tenues de voyage, des tenues de ninja, des robes de mage,…
_ Avez-vous des tenues de voyages ?
_ Oui, de quel type ?
_ Une toge ou robe de mage ?
_ hummm, pour voyager… Voilà une robe de magicien standard. Au fait, quelqu’un qui participe au tournoi se voit offert l’équipement de son choix qui ne dépasse pas les deux cents jams. Cette robe de voyage ne coûte que cent cinquante jams. Mais attendez, vous avez une arme, n’est-ce pas ?
Peter sortit son katana.
Si vous voulez, j’ai une autre tenue de voyage qui sera meilleur pour vous.
Il partit dans la pièce à coté un moment et revint avec une autre tenue, entièrement violette.
_ Tenez, dans cette tenue, il y a un étui pour ranger votre katana, elle sera plus pratique. Elle coûte deux cent cinquante jams.
_ Mais je n’ai pas d’argent, je ne peux pas vous payer les cinquante jams de différence.
_ Ah… Bon, vu ton jeune âge, je ne vais pas te demander d’argent en plus, je te l’offre, cadeau de la maison.
_ Merci beaucoup. Et si je gagne le tournoi, je vous rembourserais entièrement cette tenue.
_ Peter enfila sa tenue tout de suite après être sortit de la boutique. Il n’était plus encombré pour marcher, maintenant. Et il pouvait ranger son katana.
Il pouvait maintenant aller s’entraîner. Il retourna à l’auberge.
_ Nous pouvons aller nous entraîner ? dit l’homme qui partageait la chambre de Peter, allongé sur un matelas posé par terre.
_ Oui, nous pouvons y aller.
_ Allons dans les bois, on sera plus tranquille.
_ D’accord, allons-y.
Ils quittèrent le village et allèrent dans les bois pour s’entraîner. Lorsqu’ils arrivèrent, l’homme sortit ses deux sabres, s’avança vers Peter et lui dit :
_ Maintenant, tu vas me donner ton arme, et je ne te tuerais pas, d’accord ?
_ Mais que faites-vous ?
_ Tu me donnes ton arme, elle a été faite avec un matériau rare, je pourrais la revendre à bon prix. Allez, donne ton arme, où je te tue ! Il avait mit ses deux sabres sous la gorge de Peter.
Celui-ci prit son katana dans ses mains, puis attendit un moment, il fit brûler le manche de son katana. Ensuite, il le tendit vers l’homme qui le menaçait. Il rangea un de ses sabres pour prendre le katana. Lorsqu’il le mit dans sa main, il le lâcha en criant de douleur. Il laissa son sabre tomber par terre pour pouvoir tenir sa main brûler.
_ Tu vas le regretter, je vais te tuer avant même que tu puisses m’attaquer. Il prit un de ses sabres dans sa main qui n’était pas blessée et s’avança vers Peter. Celui-ci fit s’enflammer son arme toute entière et s’avança à son tour. L’homme se rua sur Peter et lui donna un coup de sabre. Peter se protégea avec son katana. Il fut projeté en arrière et l’homme sortit de sa poche un petit flacon avec un liquide bleu clair à l’intérieur. Il en mit sur sa main brûlée et prit son deuxième sabre. Il mit alors ses deux armes en forme de croix et fonça sur Peter qui était encore à terre. Un mur de flammes enveloppa Peter et l’homme fut projeté à son tour en arrière. Lorsqu’il se releva, Peter fixa ses pieds et les glaça. L’homme était pris au piège.
_ Maintenant, jette tes armes par terre.
Il s’exécuta.
Peter prit les sabres dans ses mains et commença à partir.
_ Je pourrais sûrement les vendre à bon prix, dit-il en souriant. Au fait, tes pieds devraient se décongeler dans quelques mois, tout au moins, dit-il en ricanant. Adieu !
_ Je t’aurais un jour, cria l’homme qui était immobilisé. Je t’aurais !
Peter partit et retourna au village. Il trouva un magasin d’armes et vendu les deux sabres pour trois cents jams. Il put ensuite retourner voir l’homme qui lui avait offert sa tenue de voyage. Il lui donna deux cents cinquante jams. Il ne lui restait plus désormais que cinquante jams. Peter partit en direction d’un bosquet, qui se trouvait juste à la sortie du village. C’est là qu’il s’entraîna durant les quelques jours qui précédaient le tournoi. Sa magie avait encore évolué, et comme il ne voulait pas savoir maîtriser que le feu, il s’entraîner à lancer des sorts de foudre et de glace. Il pouvait désormais invoquer le tonnerre et la toundra. Il se leva à l’aube le jour du tournoi et lorsqu’il sortit, il vit des combattants se diriger hors du village. Il les suivit pour arriver à un grand stade qui se trouvait hors du village. Il y entra, comme tous les autres combattants, et un homme, sûrement le juge du tournoi, qui se trouvait tout au fond du stade, dit :
_ Bonjour, merci à tout le monde d’être venu au soixante-treizième tournoi se déroulant tous les 5 ans. Il y a aujourd’hui cent vingt-cinq candidats inscrits, vous allez passer les éliminatoires et les huit restants iront en finale. Vous êtes disqualifiés si : vous pleurez, vous vous évanouissez, si vous restez à terre 10 secondes, si vous sortez du ring et si vous tuez votre adversaire. Commençons les éliminatoires !
Peter tira un numéro dans une grande urne, comme tous les autres candidats. Il tira le quatre-vingt quinze. Il alla ensuite voir le grand tableau pour qui il allait devoir affronter. Il devait vaincre six personnes pour pouvoir faire parti des huit finalistes. Il commença par combattre le numéro quatre-vingt seize. C’était un garçon à lunettes. Pour gagner, Peter devait soir le mettre K.O, soit le faire faire abandonner, mais il était interdit de tuer son adversaire. Comme le garçon avait l’air assez chétif, Peter fit apparaître au dessus de sa tête un énorme nuage, d’où sortit un immense coup de tonnerre. Le garçon regarda Peter un moment, et prit les jambes à son coup quelques secondes plus tard. Le deuxième combat se déroulait contre un homme adulte, il possédait quatre mains et huit sabres. Il tenait deux sabres par main puisqu’il possédait dix doigts à chacune. Peter s’avança vers lui, lentement, et lorsque l’homme essaya de l’attaquer avec son sabre, juste avant qu’il ne touche Peter, une barrière enflammée se créa tout autour de lui. Le sabre fut projeté en arrière et Peter le lança hors du ring pour le combattant n’aille pas le récupérer.
_ Je ne me bats pas simplement avec des sabres, dit alors le combattant en jetant les autres sabres qu’il tenait. Je peux t’hypnotiser, dit-il en remuant ses quarante doigts. Dès que tu regarderas mes mains, tu tomberas dans un sommeil mortel.
_ Comment feras-tu si je ne te vois pas, hein ?
_ Hahaha, regarde donc toutes ses mains, je pourrais ouvrir tes yeux si tu les fermes.
Peter se mit alors dos à son adversaire et leva Les mains au ciel. Un éclair illumina le stade, tout le monde ferma les yeux devant cet éclair mais Peter le regarda fixement jusqu’à ne plus rien voir.
_ Tu vois, je suis devenu aveugle, je ne te vois plus.
_ Hahaha imbécile !
Peter ne bougeait plus et attendait de sentir le mouvement de son adversaire. Il sentait qu’il venait derrière lui et lança un sort en sa direction. Il entendit un fracassement, et entendit :
_ sortie de ring. Vainqueur : Peter.
Il comprit alors qu’il avait gagné, quelques minutes plus tard, il recouvrait la vue. Il allait donc continuer les combats.
Il combattit les quatre autres personnes facilement, il créait un éclair ou mur de feu, et ils s’en allaient, un par un.
Quelques minutes plus tard, à la fin des derniers combats :
_ Nous avons donc nos finalistes, dit le juge :
Premier finaliste : Kital, numéro cinq
Second finaliste : Rikuu, numéro cinquante-six
Troisième finaliste : Peter, numéro quatre vingt quinze
Quatrième finaliste : Nappa, numéro vingt-six
Cinquième finaliste : Guilane, numéro cent huit
Sixième finaliste : Amy, numéro soixante
Septième finaliste : Kotoro, numéro cent dix
Huitième et dernier finaliste : Arno, numéro dix-neuf
Vous allez chacun prendre un papier dans l’urne, ce qui décidera l’ordre de passage des candidats.
Kital, numéro deux, Rikuu, numéro sept, Peter, numéro trois, Nappa, numéro six, Guilane, numéro un, Amy, numéro quatre, Kotoro, numéro huit, Arno, numéro cinq.
le chapitre est pas finit mais i lest long et on peut pas tt mettre en un message
de retour sur le forum ou personne ne lit rien ?
Moi je dois lire Dans le bus, De trop et encore quelques autres trucs d´abord mais j´ai vraiment pas le temps et je vois pas souvent skyounet... Mais quand j´aurai le temps je ferais un tour par ici.
Je suis la mon breezounet!!!
G d´ailleurs lu ta minific(dsl d´en parler ici...) que g bcp aime!;-)
ah benbenben un pti comment sur le topic approprié ne serait pas de refut !
faut que tu me passe une version word de ta fic ( j´aim pas lire sur l´écran)
qu´est ce que je raconte il y a
( petite musique)STARFIC POINT NET
pour pouvoir l´imprimer dans une bonne version grace a
( petite musique)STARFIC POINT NET
je vais la lire ce soir, joie ! ![]()
Merci
( petite musique) STARFIC POINT NET
Bien, le premier combat opposera Guilane à Kital, le second combat opposera Peter à Amy, le troisième combat opposera Nappa à Arno et le quatrième opposera Rikuu à Kotoro.
Le premier combat fut rapide, Guilane, un monstre volant, prit Kital, s’envola hors du ring avec lui, et le lâcha, Kital fut éliminé pour sortie de ring.
Le second combat, Peter fut opposé à Amy, une petite fille qui n’osait pas bouger d’où elle était. Elle tenait un grand carré lumineux dans ses bras, Peter se demandait à quoi cela lui servait. Lorsque le combat commença, Amy ne bougeait toujours pas. Peter voulut donc la pousser hors du ring, tout doucement. Mais lorsqu’il fut sur le point de la pousser, la petite fille tendit ses bras et pointa le carré lumineux en direction de Peter, celui-ci fut projeté en arrière et failli tomber du ring. Il se dit qu’il ne devait plus l’approcher et lança vers elle trois flammèches. Elle pointa le miroir encore une fois et les 3 boules de feu doublèrent chacune de volume et se jetèrent sur Peter. Son mur de feu l’enveloppa et les trois boules de feu rétrécirent et disparurent. Peter réfléchit et compris qu’elle tenait un miroir entre ses mains, un miroir spécial, magique peut-être. Il réfléchit… et remarqua que le miroir était assez petit et eut une idée. Il leva ses mains, et une boule de feu, de glace et d’électricité apparurent. Une se plaça dans le ciel, au dessus de la petite, à sa droite, et à sa gauche. Peter baissa ses bras et les trois flux magiques se dirigèrent vers Amy. Celle-ci ne savait pas comment se protéger. Juste avant de se faire toucher elle sauta et les évita toutes.
_ Hors ring ! Numéro trois qualifié pour les demi finales. Numéro quatre, disqualifiée. Le prochain combat opposera Arno à Nappa. Arno était un ninja, il avait une tunique noire, telle la mort, et un bandeau autour de sa tête. Il avait un nunchaku et un sabre. Si Peter venait à l’affronter, il savait que le combat serait dur.
Lorsque le combat commença, Nappa, un adepte des arts martiaux à en juger pas ses vêtements, coura vers Arno, mais celui-ci ne bougea pas et lorsque Nappa fut sur le point de le toucher…
_ Arghhh !
_ Il est interdit de tuer son adversaire !
_ Ne vous affolez pas, il respire encore. Il se réveillera dans quelques jours.
_ 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 ! Nappa disqualifié, Arno qualifié pour les demi finales.
Un groupe de médecins placèrent Nappa sur un brancard et pour le ramener.
_ Ne vous inquiétez pas, Nappa s’en remettra, dit le présentateur au public. Passons maintenant au prochain combat : Rikuu contre Kotoro.
Rikuu était assez jeune et possédait un arc. Kotoro devait sûrement être un magicien puisqu’il avait une baguette. Celle-ci faisait sa taille et était imposante. Lorsque le combat commença, Rikuu décocha une flèche et Kotoro leva sa baguette et la flèche parti dans le ciel. Kotoro lâcha ensuite son bâton, celui-ci flottait à côté du magicien qui joignit ses mains. Une partie du ring se leva brusquement et projeta Rikuu à terre.
_ Hors ring ! Kotoro est qualifié pour les demi finales. Quatre candidats ont été disqualifiés, les demi finales peuvent désormais débuter. Le match opposera Peter à Guilane. Que le match commence !
Guilane attendit, il ne bougeait pas. Peter s’avança, et électrifia son katana qui était encore rangé. Lorsqu’il fut près de Guilane, il pointa son katana vers lui et couru en sa direction. Guilane s’envola juste avant d’être touché et Peter failli tomber du ring. Sa tête penchait en avant et il n’avait plus qu’un pied sur le ring. Il commença par tomber mais invoqua un mur de feu qu’il le repoussa sur le ring. Peter ne remarqua pas que Guilane fonçait sur lui et reçu un coup de tête de celui-ci. Il resta quelques secondes à terre mais se releva. Peter fonça donc à son tour sur Guilane et failli le toucher avec son katana, mais lorsque son adversaire s’envola il fit apparaître d’énorme nuages. Le tonnerre commença à gronder et si Guilane s’envolait encore il serait électrifié. Peter profita de cette occasion et fonça vers Guilane avec son katana. Il électrifia Guilane qui sorti du ring, repoussé par la force du katana de Peter. Peter pouvait invoquer de fortes tempêtes comme l’orage ou la toundra mais ceux-ci ne pouvaient durer que très peu de temps, tandis qu’il pouvait invoquer beaucoup de petits sorts de suite.
_ Hors ring, Guilane est disqualifié et Peter va aller en finale. Le gagnant de la finale gagne 50 000 jams tandis que le second gagne 10 000 jams. Notre prochaine rencontre opposera le fameux mage Kotoro et le mystérieux Arno. Le match peut commencer.
Arno avança lentement vers Kotoro et prit son nunchaku. Son adversaire joignit ses mains comme dans son dernier combat. Mais avant que quoi que se soit ne se passe, Arno fit tomber Kotoro avec son nunchaku. Celui-ci se releva sans difficulté et ordonna à son bâton d’attaquer Arno. Celui-ci n’arrivait pas à le casser avec son nunchaku et prit son sabre. Il le coupa sans problème ! Kotoro le regarda en souriant :
_ Niiiiiiiiiiiih !
_ Alors, on a cassé son jouet ? dit Arno
Kotoro souriait toujours et son bâton se reforma comme auparavant. Arno fonça vers Kotoro avec son nunchaku en main, et réussi à le repousser. Kotoro semblait mal en point et leva son bâton. Sa blessure au visage se referma, comme s’il ne s’était rien passé.
_ Nous assistons à un match incroyable, Kotoro vient de se régénérer et Arno semble avoir du mal à combattre face à cet homme. Quel suspense !
Kotoro s’avança vers Arno son bâton à la main. Il souriait toujours, comme s’il était convaincu qu’il allait gagner. Arno jeta son nunchaku et son sabre à terre.
_ Bon je me suis bien amuser mais là je crois que l’on doit en finir pas vrai ? dit-il en faisant craquer ses poings.
Là, Arno se multiplia en une dizaine de samouraï, autour de Kotoro, tous l’attaquèrent en même temps. Kotoro tomba à terre.
_ 1, 2, 3, 4…
Arno récupéra son sabre et son nunchaku et partit.
_ 5, 6, 7, 8, 9, 10 ! Arno est qualifié pour la finale ! Il sera l’adversaire de Peter ! Nous reprendrons dans une demi-heure, le temps pour les candidats de se reposer un peu. A tout à l’heure.
CHAPITRE V : LA FINALE
CHAPITRE V : LA FINALE
Peter et Arno étaient dans la même pièce, Peter regardait son amulette, Arno était sur un des lits qui étaient prévus si un candidat souhaitait se reposer.
_ Pourquoi veux-tu gagner ce tournoi ? demanda Arno.
_ Je voudrais m’acheter un bateau pour aller sur l’île des forgerons pour me faire faire réparer cette amulette.
_ Tu pratiques le majambo, hein ? Je m’ensuis douté quand je t’ai vu faire apparaître cet orage. Mais sache que tes histoires ne m’intéressent pas et que je n’ai pas l’intention de te laisser gagner.
_ J’en suis conscient, et puis 10 000 jams, c’est bien suffisant pour un bateau.
_ Tu auras une barque, et pour aller sur l’île des forgerons ce sera très dur, ces eaux sont peuplées de monstres, plusieurs marins ont été attaqués, tu savais ?
_ Oui mais ça ne me fait pas…
_ Que les finalistes viennent sur le ring, la finale va commencer !
_ Bonne chance, dit Peter à Arno.
_ Peuh ! La chance ne t’aidera pas dans ce match.
_ Le match peut commencer ! cria l´arbitre.
Peter sortit son katana et Arno sortit son sabre. Ils coururent l’un vers l’autre et essayaient de se toucher. Ensuite ils se battirent au corps à corps. Tous les deux étaient aussi puissants. Peter asséna un coup de katana enflammé à Arno qui fut propulsé en arrière. Celui se releva si vite qu’il projeta à son tour Peter en arrière.
_ Tu es fort, mais malheureusement pas assez pour me battre, lui dit Arno.
_ C’est ce que tu crois !
Peter attaquait Arno avec des coups enflammés, glacés, foudroyants, mais celui-ci les esquivaient tous.
_ Tu ne te battais pas au maximum, je vois.
_ Tu vois bien.
Arno ferma les yeux, et Peter se retrouva encerclé par des dizaines d’Arno.
_ Tu es rapide, mais plus pour longtemps, dit Peter.
Quelques flacons de neiges tombèrent du ciel. Tout le public regarda dans le ciel, et aperçurent comme la dernière fois, des nuages recouvrir le ciel. Et là, un vent glacial se mit à souffler tandis que la neige tombait de plus en plus. Peter vit Arno, qui était désormais seul, grelotter de froid, ne pouvant plus bouger.
_ Alors, comment te sens-tu, Arno ?
_ Pou… Pourquoi n’as… n’as-tu pas… pas… pas froid dis-moi ?
_ C’est ma magie, elle ne m’affecte donc pas, mais si quelqu’un d’autre invoquait ce même sort, je gèlerais sur place, mais cela n’arrivera pas, haha, tu ne pratiques pas le majambo, je vois.
Les nuages se dissipèrent après peu de temps.
_ Haha, ton sort est temporaire, j’ai bien fait de te faire parler un peu, tu ne m’as pas attaqué entre temps, tu es naïf, vraiment trop naïf.
_ Espèce de…
_ Maintenant, à moi de m’amuser un peu, regarde donc cette vitesse.
Arno disparut. Peter entendait le bruit de ses pas sur le sol, mais n’arrivait pas à percevoir l’endroit où il se trouvait tellement il était rapide. Arno mit des coups de poing à Peter sans même que celui-ci ne puisse le voir. Cela continuait encore et encore, Peter était à genoux, suffoquait.
_ Peter…
_ Qui parle ?
_ Peter… ne me reconnais-tu pas ? dit une voix qui semblait lointaine.
_ Maître, est-ce bien vous, maître ?
_ Petre, le candidat pratiquant le majambo, semble délirer complètement, dit l’arbitre, il parle seul et regarde vers le ciel, comme il est étrange.
_ Peter, écoute-moi, tu vas te concentrer, je vais te donner un pouvoir, que l’on m’a enseigné, mais que je n’ai jamais réussi à exécuter. Je vais t’apprendre l’art de la lévitation. Ferme les yeux, concentre-toi. Voilà, c’est un cadeau que je te fais, sers t’en avec beaucoup de sagesse. Adieu, Peter…
_ Maître ! !!
C’est comme si Peter perdait Maraca une deuxième fois.
Mais il repensa tout de suite au combat, Arno était encore invisible. Mais Peter sentit une énergie en lui. Ses pieds commencèrent alors à quitter le sol. Il était désormais à quelques dizaines de centimètres du sol.
_ Mais… je lévite ! Je peux voler ! Dit Peter, ses pieds au dessus du sol.
_ Comment ? Mais comment réussi-t-il à faire ça ? dit Arno.
Arno ne pouvait plus attaquer Peter. Celui-ci était encore sous le choc, d’avoir parlé à son maître défunt, et de pouvoir maîtriser un tel pouvoir. Mais après quelques instants, il tomba brusquement par terre, il ne maîtrisait pas encore très bien cette technique. Il était très fatigué puisqu’il s’était vidé de son énergie.
_ Ha ha ha ! Tu t’es épuisé bêtement en lévitant, tu vas perdre.
Arno courut vers Peter, qui ne pouvait rien faire. Arno prit Peter dans ses bras et le déposa délicatement par terre.
_ Tu es un adversaire loyal, et tu ne pouvais pas riposter, je n’avais pas à te faire souffrir pour rien.
_ Eh bien, cher public, le vainqueur est Arno ! Peter a touché par terre. Veuillez acclamer Arno ! Qui gagne la somme de 50 000 jams, Peter gagne aussi, après cet éprouvant combat, 10 000 jams !
_ Bien joué, dit Peter à Arno, tu étais plus fort que moi, mais la prochaine fois, je te vaincrais, je saurais maîtriser la lévitation.
_ Je t’attendrais, et nous nous rebattrons, mais sache que moi aussi je serais devenu plus fort. A dans 5 ans !
Arno s’en alla et laissa Peter seul sur le ring. Peter passa une nuit à l’auberge avant de prendre le large. Le lendemain, il alla voir le vendeur de bateaux.
_ Bonjour, vous avez un bateau à me vendre pour aller sur l’île des pirates ? J’ai dix mille jams.
_ J’ai une barque, mais tu ne pourras jamais y aller puisque les courants et les vagues sont trop forts, ils la briseront lorsque tu seras en mer. Tu devras trouver un autre moyen d’y aller, petit.
Peter pensa alors à sa danse de l’air. Mais il devait se perfectionner, il avait donc besoin de combattre. Il repartit vite en direction de l’auberge et vit en sortir Arno, un baluchon sur son épaule. Peter alla le voir…