Bon bah, voilà. La dernière en date je remetrais les première aprés vu que je compte les poster par ici mes nouvelles. Donc voilà.
Tout le monde à l´habitude de faire un pavé avant leur texte mais moi j´ai pas l´habitude donc Enjoy
!
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Solitude.
Pourquoi suis-je de nouveau seul ici ? Pourquoi pars-tu toi aussi ? Qu’ai-je donc fait pour mériter toutes ces injustices ? Car en fin de compte toutes les histoires sont les mêmes. On croit naître dans un monde magnifique et beau, on pense être invincible, que l’on va toucher les étoiles là haut. Pensez-vous, le monde est bien plus cruel que ça. Je l’ai sû très jeune, alors qu’emplit de mes illusions, j’étais là, nue, au vent. Et le premier est arrivé. Je l’ai nommé le premier car d’autres ont suivit. Le premier s’est montré doux au départ, puis au fur et à mesure du temps il était froid, mordant… Il a trahi ma confiance alors que mon corps frêle était là, nu sous ses ordres, plusieurs fois alors il m’a recouvert de sa substance blanche. Que j’ai toujours haït quand il faisait ça. Mais cela avait l’air de lui plaire donc je ne disais rien, je grandissais en silence.
Puis est venu le second. Durant tout le temps passé avec lui, il s’est montré doux. Il m’a appris à avoir confiance en moi. Il m’a trouvé nue, alors que toutes les traces du premier n’étaient pas parties. Nous prenions souvent des douches ensemble, et même si la souille du premier était partie depuis longtemps, cela me faisait du bien, et je grandissais chaque jour qui passait un peu plus. Grâce à lui j’ai pu revêtir mes premières robes. Que je les aimais ces robes. Certes elles étaient peux être un peu trop légère, et les couleurs pâlichonnes, mais il n’empêche que c’étaient les premières et je ne les oublierai jamais. Cependant, lui aussi est parti.
Et en toute logique, le troisième est arrivé. Avec lui on n’était jamais couché de bonne heure. Il m’a montré ce qu’étais vraiment une tenue de soirée. Qu’elles étaient belles ces tenues. J’étais alors au summum de ma beauté. Et je me répète encore une fois, on se couchait vraiment tard car lui aimait faire la fête, et à entraîner les gens malgré la chaleur étouffante qui pesait dans nos soirées. Cependant je craignais toujours ces soirées, car lorsqu’elles devenaient trop chaudes, il s’emportait dans des colères noires. J’en tremblais de peur car ces colères pouvaient causer des dégâts mortels. Cependant dans une ultime colère, lui aussi est parti.
Vous vous en doutez, le quatrième est alors arrivé. Avec lui, c’était différent de tous. Il m’a fait découvrir de nouvelles teintes, je me transformais littéralement grâce à lui. Mes robes changeaient et alors les anciennes couleurs unies s’effaçaient pour donner naissance à de multiples facettes. Chaque jour, je changeait de robe mais chaque jour lui s’approchait de son but, et chaque jour, j’apparaissais de plus en plus nue sous sa protection. Etait-ce la son ultime but ? Me changer les idées pour me divertir ? Si c’était ça, il a réussit. Et maintenant lui aussi part. Et je me retrouve seule ici.
Seule, ici. Abandonné de l’été, de l’hiver, de l’automne et du printemps. Entre deux saisons. A attendre.
Lu
Euh... Bah en fait j´ai rien à dire, pour moi, ça a l´air correct. Même bon.
Fin bref, bonne continuation ![]()
l´idée est bonne, mais je trouve que le vocabulaire n´est pas assez recherché.
l´allusion au sperme est touchante.
Hello, équipier de l´énigme du restaurant!
J´ai lu. Idée traitée de façon originale et les métaphores sont sympas. J’ai bien aimé. Le texte est bien proportionné dans son ensemble, bien homogène. Quelques petites remarques cependant :
des répétitions fréquentes du genre :
« Le premier s’est montré doux au départ, puis au fur et à mesure du temps »
« Durant tout le temps passé avec lui, il s’est montré doux »
« Il m’a montré ce qu’était vraiment une tenue de soirée »
« Chaque jour, je changeais de robe mais chaque jour lui s’approchait de son but, et chaque jour, j’apparaissais de plus en plus nue sous sa protection »
La dernière aurait pu être, par exemple :
« Je changeais constamment de robe, bien qu’apparaissant de plus en plus dénudée sous sa protection, tandis que lui, de jour en jour, se rapprochait de son but. »
Après, mais c’est un goût plus personnel, j’aurai bien vu un peu plus d’images, un brin poétiques.Cependant, tu n’as pas choisi la facilité avec ce texte et malgré tout, il est intéressant à découvrir. ![]()
Oui, c´est un texte sympathique et qui ne m´étonne qu´à moitié de ta part. ![]()
Content de voir que ton retour n´était pas que de simples paroles et au plaisir de te relire.
Le temps du Bouyaga semble toutefois bien loin lorsqu´on lit ce texte...
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Vive la bombe à neutrons. ![]()
Merci à tous d´avoir pris le temps de lire ^^ !
JETERO
l´allusion au sperme est touchante.
Touchante ? dans quel sens?
sanphie
merci des retouches ^^ le problème avec moi c´est que j´écris souvent d´un jet et du coup il y a plein d´erreur que je ne corrige jamais car quand je me relis je ne vois pas les fautes et erreur de langue ^^ !
Az
l´est si loin qu´ça ? ^^
La chute est bonne, mais le style est maladroit. Ça ne coule pas trop, on voit que tu réutilises constamment les mêmes structures de phrases ("Cependant..." entre autres, et les phrases commençant par "Et"). On dirait que tu ne maîtrises pas trop la forme. Pas mal de fautes aussi...
Merci d´la franchise, je vais donc la réecrire en tenant compte des différents défaut cité. Quand aux fautes j´essaye de faire mon maximum mais j´n´ai jamais retenu mes leçon de français
Je la posterai dans un autre topic néanmoins ou je mettrais la totalité de mes nouvelles à chute et courte comme celle-ci ^^ ! voili voilou.
Ben je dois dire que j´aime bien ce genre de texte ^^ En fait je me demande si il n´y a pas de métaphore que je n´ai pas saisie
Du style, pourquoi le narrateur grandit au début
Sinon c´est vrai que c´est un peu répétitif, mais c´est là qu´est le genie quand on te fait cette reproche : tu réponds simplement : c´est une sorte de mise en abîme pour montrer que les saisons se répétent !! ! ´fin bon... À la fin du texte je me suis demandé si t´avais pas fait exprès ^^
Un style simple, naïf et qui s´efface pour laisser place à l´essentiel, à savoir la poésie et la comparaison, je trouve donc certaines maladresses presque justifiées... -bon faut pas abuser non plus, d´où le "presque" ^^- L´ombre qui met l´accent sur la partie lumineuse du tableau ![]()
Marki ![]()
C´est poétique, et on sent que tu as fait un effort sur le style.
Comme on te l´a déjà dit, les tournures reviennent parfois trop souvent, et il y a des fautes, encore...^^
Néanmoins, c´est pas mal. L´effort de style est récompensé puisqu´on sent bien les sentiments que tu veux nous transmettre, mais c´est quand même assez court...
Un joli texte, à peaufiner avec les différents conseils que tu as reçu et que tu recevras^^.
Ton texte est génial, bourré de métaphores très fines.
On voit que tu es un romantique ![]()
Objet Interne Non Identifié. (OINI)
Tout était tranquille dans la chambre noire de Julien, alors que lui, avachit sur son bureau ne savais pas ce qui suivrait sont prochain réveil. Pour le moment il se contentait de rêver, il se prenait pour un oiseau et pensait que rien ne pouvait l’empêcher de voler, que rien ne couperait ses ailes… Soudain un camion poubelle passa dans sa rue, le bruit métallique de la machine, les ordures jetées dans la benne, l’écrasement de ces-dites ordures… Son réveil n’en fut que plus brutal. Il était seul chez lui et ne souhaitait pas travailler. Dans un bâillement des plus bruyant il alluma sa télé, reprenant sa vie normale d’avant son sommeil. Il s’adossa sur sa chaise, et posa ses bras sur les accoudoirs…
C’est à ce moment qu’une douleur fulgurante transperça l’avant bras de Julien. Il cria pour extérioriser cette douleur, il cria si fort que les voisins entendirent mais ne s’alarmèrent pas. Ces cris étaient fréquents chez Julien. Il posa ses yeux rougis par la douleur sur la zone douloureuse de son bras. Une forme allongé et fine se dessinait à cet endroit, il tâta du bout des doigts pour essayer de l’identifier mais la douleur n’en fut que plus forte et il mordit son pull qui trainait à ses côté pour ne pas crier. Les larmes coulèrent sans qu’ils ne puissent les retenir. Il resta là quelques minutes, puis se dirigea vers la cuisine.
Il s’empara d’un couteau, d’un bassine remplit d’eau et de plusieurs torchon. Il ne savait pas très bien ce qu’il faisait mais il fallait qu’il fasse quelque chose. Il chauffa la lame et l’approcha de son bras, la main tremblante. Il arrêta son geste en se disant qu’il fallait mieux attendre le retour de ses parents, néanmoins la douleur persista et il reprit son geste après quelques secondes de doute. Alors que le contact brûlant, de cette lame chauffé à vif et de son bras, lui arrachait de nouveau des larmes, des milliers de question lui traversèrent l’esprit. Tant sur la nature de cette chose à l’intérieur de lui que sur ses effets ainsi que sur la fidélité de sa petite amie. Néanmoins il chassa toutes ses questions pour se concentrer sur son travail.
La lame brûlant n’accentua pas plus la douleur, mais ne la diminua pas non plus. Une douleur insoutenable qui lui arrachait de plus en plus de larmes. Il poussa l’objet, le sang coulait le long de son bras à un débit aussi rapide que les larmes le long de ses joues. Il poussa l’objet qui perça sa peau, au bout d’interminables secondes il put en voir la moitié et bientôt l’objet était totalement sortit. Il souffla, et calma son rythme respiratoire. Aussi vite qu’elle était arrivé la douleur partit. Et il put bientôt réutiliser son bras malgré les entailles qu’avait causé le couteau et le trou par où était sortit l’objet. Il nettoya ses plaies ainsi que la cuisine, puis il examina ce qui avait été la cause de temps de larmes…
Il examina l’objet, il fut dégouté et inquiet. Comment avait-il pénétré son organisme ? Oui comment avait-il fait ce stylo ?. ..
Mwahaha, j´en étais sûr! Le retour d´un de tes premiers textes^^!
Beaucoup de fautes, c´est dommage car la plupart pourraient, encore une fois, être facilement évitées.
Le texte va trop vite... On dirait que tu viens d´avoir une idée et que tu te précipites pour écrire, de peur que quelqu´un ne vienne te la voler.
Du coup, le début est pas mal, mais ça s´emballe vite, très vite, trop vite. Prends plus de temps pour décrire l´incompréhension du héros, sa douleur, son indécision quand à faire quelque chose,...
Comment de l´eau, même brûlante, pourraient chauffer à blanc une ame?!^^
Hai, rien à ajouter par rapport à mon (probable) premier commentaire sur ce texte.
Effectivement, les fautes sont plutôt nombreuses et facilement évitables, c´est dommage. ![]()