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Fic : L'avenir est un long passé.

ekukas
ekukas
Niveau 7
11 juillet 2007 à 18:55:47

Bonsoir :o))

Me voilà de retour (non non pas pour vous jouer un mauvais tour ( on voit les références))mais pour vous présenter ma nouvelle fic.

D´ordinaire j´essai l´héroic fantasy mais la seule remarque que l´on puisse faire c´est que je n´excelle vraiment pas dans ce domaine ( à part peut-être "Les joyeaux d´Inikia" qui étaient la plus appréciée par des grands d´ici comme Az´ ^^ et d´autres ).

C´est un style complètement différent, a vrai dire je n´arrive pas à dire quel style c´est :o))

Je vais poster ici le début. Je coupe mes parties en plusieurs fois. C´est à dire que chaque partie est divisée en plusieurs autres parties qui ne comprennent qu´une action. En gros :

Partie( ou chapitre )
Sous-partie : une action

voilà ^^ Cette fois ce sera l première partie, pour voir si vous aimez le début. Ensuite ce sera la deuxième partie puis une. J´ai peu d´avance donc j´esserai de m´activer pour tenir le rythme mais ce ne sera pas régulier ^^

J´espère que c´est clair, sinon je pense que vous comprendrez en lirant ^^

Maintenant la fic ^^

Enjoy! ( or not ) :)

L’avenir est un long passé.

A l’aube d’un nouveau millénaire, les hommes vivaient misérablement en Qualitza. Le monde était plongé dans une famine indescriptible, chacun devait jouer sa vie pour pouvoir obtenir une miche de pain. Le gouvernement mis en place par l’ONU, maintenant dissoute, tenait toujours en place mais faisait office de dictature, profitant de la pauvreté pour assouvir les gens. Certains hommes devenaient mercenaires ou tueurs à gages pour pouvoir ramener de quoi nourrir leur famille. Les riches, nommés « Lucky people » ne se souciaient guère du sort de leurs compatriotes miséreux. Ils gardaient leur petit confort personnel et profitaient des plaisirs de la vie, devenus bien trop chers pour les pauvres.

C’est à cette période qu’apparut Adrian Roukov. Ce jeune homme venait de fêter son vingt-troisième anniversaire lorsqu’un évènement tragique se produisit. Issu d’une famille pauvre, comme les deux tiers de la population, Adrian ne recevait guère d’argent ou de cadeaux pour ses anniversaires. Mais il avait la chance d’être fils unique, ce qui était rare à cette époque. Son père lui promit de lui ramener un cadeau extraordinaire cette année-là.

Vers dix-neuf heures, alors que la famille était réunie au grand complet pour l’évènement, excepté le père d’Adrian partit acheter le fameux cadeau, on sonna à la porte des Roukov. La mère d’Adrian, Elena Roukov, une femme petite et mince, avec les cheveux d’un noir charbon et la peau mat, alla ouvrir à la porte, accueillant son mari. Marc Roukov était un homme grand et également mince, avait la peau pâle et les cheveux aussi noirs que ceux de sa femme, ce qui fut également le cas d’Adrian qui était tout le portrait de son géniteur. Marc arriva le sourire jusqu’au oreilles, malgré la tempête de neige qu’il avait affrontée tout l’après-midi.

« Surprise ! s’écria-t-il a son fils. Viens avec moi dehors. »

Adrian, tout excité, le suivit hors de la demeure de la famille. La première chose qui le frappa fut le froid qui l’avait envahit. Puis il le va les yeux et vit une superbe moto, flambant neuve. Il n’en crut pas ses yeux. Son père remarqua son émerveillement et se sentit heureux.

« Elle est à toi mon fils ! lui dit-il.
- Mais, papa… Comment as-tu trouvé le financement. Elles valent très cher !
- Oui c’est vrai, mais j’ai réussi à obtenir un prêt grâce au banquier. »

Adrian tremblant de joie se retourna vers son père et le prit dans une étreinte a couper le souffle en adressant un « merci » plus que sincère. A ce moment, une camionnette noire passa dans la rue. En la regardant arriver, Adrian eut un mauvais pressentiment. Le véhicule s’arrêta à leur hauteur et la fenêtre du passager s’ouvrit lentement. Marc remarqua alors un homme tenant une arme à feu. L’inconnu sortit le bout de son arme, qu’Adrian remarqua un temps trop tard. L’homme avait ouvert le feu sur son père qui s’écroulait déjà dans la neige. Aussitôt le véhicule démarra bruyamment pour laisser Adrian penché sur le corps de son père. Alertée par les coups de feu, la famille Roukov sortit et découvrit le cadavre de Marc. Elena laissa échapper un long sanglot et couru vers le corps de son mari. Se jetant dessus, elle laissa échapper son chagrin et les larmes coulèrent à flot.

La neige commença à tomber sur Qualitza…

Le temps a passé depuis la mort de son père Marc, et Adrian, avec quelques années de retard, sortait de l’université. Toute sa famille s’était cotisée pour qu’il puisse y entrer trois ans auparavant. Désormais, à vingt-huit ans, il sortait diplômé de la fac. Il était devenu un jeune homme séduisant, ambitieux, travailleur. Le genre d’hommes dont le monde avait réellement besoin à cette époque en particulier. Etant encore jeune, il avait la vie devant lui, bien que les maladies se faisaient de plus en plus meurtrières tant les conditions de vie devenaient catastrophique. Adrian avait fait ses études dans la médecine, et pouvait apporter les soins nécessaires à sa famille en cas de maladie ou infection. Il contait entrer dans un hôpital et s’y imposer. Adrian était pour que les consultations soient gratuites, les malades n’ayants, pour la plupart, pas les moyens de payer les médecins et les hôpitaux. Il revendiquait les droits de l’homme, qui, selon lui, n’étaient que trop peu respectés. Le dictateur Fabien Périzolli - un immigré appartenant à une famille venant d’un pays du sud - ne se souciait guère de la population et ses campagnes de propagande étaient, aux yeux d’Adrian, un meilleur moyen de contrôle du pays. Le jeune homme voulait que tout cela change. Il voulait une vie meilleure pour ses compatriotes, il voulait changer le pays.

C’est ainsi, qu’il intégra pendant deux ans dans un hôpital du sud de la ville. Rapidement respecté par ses confrères, il arriva à imposer ses idéaux aux dirigeants qui donnèrent les consultations et séjours gratuits. Adrian devint vite une icône de la médecine, et des personnes traversaient le pays pour le consulter. Le jeune homme, à trente ans, avait réalisé la première partie de ses objectifs.

C’est par une journée froide d’hiver qu’Adrian prit sa décision. Il était resté un peu plus tard que d’habitude à l’hôpital car c’était le seul ou Internet lui était accessible. Il était résolu à ce que son pays change et avait pris la décision d’intégrer un petit groupe de révolutionnaires qui l’avaient contacté dans l’espoir d’avoir son aide. Il avait réfléchi pendant les deux semaines suivantes, et prit sa décision le soir. Il consulta le site privé du groupe et entra le mot de passe : Liberté. Il pu ainsi découvrir a quelles activités le petit groupe se livrait. Des actes qui étaient classés terroristes. Attentats à la bombe dans des casernes militaires, sabotage de trains qui transportaient des marchandises pour Périzolli et toutes autres activités du même genre. Adrian se concerta. Il menait une petite vie tranquille et était désormais sûr de s’en sortir, mais il ne pourrait pas changer son pays comme il le voudrait s’il choisissait de devenir un grand médecin réputé. En rejoignant le groupe de révolutionnaires, sachant que certains membres étaient des anciens philosophes emprisonnés pour leurs idées politiques, et d’anciens hommes politiques qui participaient au régime qui précédait celui de Périzolli. Ce groupe nommé « Libé’ », avait donc des possibilités de l’aider dans sa tâche. Ensemble, ils pouvaient accomplir de grandes choses il en était sûr. Sa mère ne serait certainement pas d’accord mais c’était pour le bien de son pays, et elle comprendrait.

Ce qui gênait un peu Adrian, c’était cette utilisation un peu trop abusive des armes. Selon lui, Libé’ faisait trop souvent usage des armes. Il faudra changer cela, se dit-il. Une éventuelle révolution ne devra pas être un prétexte pour sortir les armes à chaque intervention. Quoiqu’il en soit, sa décision était prise, il rejoindrait Libé’. Et quitte à mourir avec une balle entre les deux yeux, si tel était son destin pour sauver son pays, alors qu’il en soit ainsi.

Adrian enfila son blouson noir et mit un chapeau, il allait se rendre à un rendez-vous avec un pilier de Libé’, il fallait faire bonne impression et pouvoir s’imposer. Cette entrevue ne sera pas la plus facile, commenta-il, mais elle est nécessaire…

La neige commença à tomber sur Qualitza…

:)

ekukas
ekukas
Niveau 7
11 juillet 2007 à 20:17:55

:up:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
11 juillet 2007 à 20:34:32

Bien, j´ai lu. :-) Y´a du bon et du moins bon :
-Le début passe trop vite sur les évènements je trouve. Tu essayes de nous donner une vision post-apocalyptique du monde, mais tu n´expliques pas grand-chose. Ton prologue commence comme celui de Vlad´, mais tu mets en deux paragraphes ce que je mets en deux pages. C´est extrêmement rapide.
-Les descriptions sont très succinctes, c´est pas mauvais sur certains points (la description du père et de la mère par exemple, ça peut se comprendre que tu la zappes), mais pour d´autres, ça gâche carrément tout. Tu ne crées strictement aucune atmosphère, ce qui fait qu´on ne ressent absolument pas la peine du gamin lorsqu´il perd son père. Je te ferai la même remarque que l´on m´avait faite sur Vlad´ : c´est burlesque comme scène. Bref, je dirais pas syndrome du résumé spotted, parce que t´en es loin, mais ça reste trop bref.
-Le scénario me semble intéressant, bien que pas vraiment original. On peut pas demander à chaque texte d´être exotique non plus. :) Le seul problème, c´est que c´est trop...naïf, voire niais par endroits, et des fois incohérent. Exemples :
Un mec ne devient pas aussi respecté en si peu de temps, surtout avec des idées aussi bisounours. (dans un monde aussi rude, ce n´est pas le hippie qui se fera respecter, au contraire on respectera un mec à même de survivre et d´aider les autres à survivre, et pas un utopiste)
Tu nous présentes un monde post-apocalyptique, mais en fait c´est juste pour le fun parce qu´ils ont encore Internet. Si le monde s´effondrait jusqu´au point que tu cites, je t´assure que personne ne serait capable de contrôler les satellites ou même de construire/réparer les serveurs, donc y´aurait pas de sites, la faute au manque de connaissances.
Et le mot de passe est vraiment niais, on met pas un mot de passe pareil sur ce genre de sites, parce que c´est la première chose à laquelle pensera un ennemi. Et de toute façon, une règle d´or, surtout quand on met un mot de passe sur un site important : on ne met jamais de mot existant dans le dictionnaire. On peut mettre quelque chose ayant une signification, mais elle doit être invisible à un visiteur normal.

Malgré tous ces défauts, ce n´est pas mauvais. Il n´y a pas trop de fautes (quelques problèmes de temps, genre un futur à la place d´un conditionnel, mais rien de bien grave), c´est déjà un bon point.
Bref, ce n´est pas trop mal et je lirai sûrement la suite, mais ce n´est pas une perle. :-) (ouah le magnifique jeu de mots que personne verra :o)) )

__________________________________________________

Vive la bombe à neutrons. :-)

ekukas
ekukas
Niveau 7
11 juillet 2007 à 22:02:29

ok ok je prends note ^^

meri d´avoir lu!

bon par contre le problème c´est que dans les phrases ou j´ai dit le monde, c´est un oubli... j´avais prévu de faire ca à l´échelle mondiale mais j´ai remplacé par l´echelle du pays donc voila dsl :(

la suite surement demain ou après demain ^^

ekukas
ekukas
Niveau 7
13 juillet 2007 à 14:09:36

Voilà la suite ^^

Bonne lecture ^^

Enjoy! (or not) :)

En sortant de l’hôpital, Adrian alluma une cigarette et se mit en marche vers le point de rendez-vous. Il faisait vraiment froid ce soir-là et le jeune homme rentra son coup dans le col de sa veste. Il fit quelques pas et s’arrêta un instant devant une épicerie. C’était celle où son père venait discuter avec le gérant de temps en temps. Son père… Rien que son souvenir le rendait triste. Il avait multiplié les recherches concernant les agresseurs mais en vain. A cette idée, il serra le poing dans sa poche et reprit sa marche. D’un geste automatique, il fit tombé la cendre de sa cigarette tout en réfléchissant à ce qu’il pourrait bien dire à cet homme…

Jugeant que le mieux serait d’aviser selon le discours de son interlocuteur, il prit une rue sur la gauche et s’engagea dans un boulevard cent mètres plus loin sur la droite. Enfin, il se rendit au numéro trente-quatre de la rue et attendit devant la porte comme convenu. Il avait quelques minutes d’avance et se permit d’entrée dans le hall conte tenue du froid intense qui régnait à l’extérieur. Il remarqua un banc et s’y assis en attendant. La neige ne tombait plus. Enfin, après quelques minutes d’attente, un homme sortit de la salle voisine au hall d’entrée et le jaugea.

« Vous êtes Adrian Roukov ? demanda-t-il sur un ton un peu bourru.
- En effet, se contenta de répondre Adrian
- Suivez-moi je vous prie...

L’homme et Adrian pénétrèrent dans une pièce circulaire, non décorée, meublée simplement de plusieurs bureaux et chaises. Au centre, une personne était assise et attendait patiemment. D’autres personnes étaient présentes dans la pièce, assis sur les bureaux, regardaient Adrian. Il sentait tous ces regards peser sur lui. Enfin, ils arrivèrent au centre de la pièce et Adrian pu distinguer le visage de la personne assise qui était… une femme ! A la plus grande surprise d’Adrian. Jamais il n’aurait pensé qu’une femme s’engagerait avec Libé’ mais il ne devait pas la prendre à la légère. Elle était de taille moyenne, brune avec des yeux bleu océan. La première impression qu’elle lui fit fut la beauté, elle était magnifique.

« Mr. Roukov, je suis Elise Carrajo, mon père est le chef de Libé’.
- Enchanté mademoiselle, répondit Adrian.
- Tout le plaisir est pour nous, vraiment, assura la jeune femme. Tout d’abord je veux m’assurer que vous savez pourquoi vous êtes ici. Vous êtes ici parce que la situation de ce pays est désastreuse. Vous êtes ici parce que vous voulez que cela change. Vous êtes ici pour que les générations futures vivent en paix. Vous êtes ici pour que ce putain de gouvernement tombe ! »

Après cette tirade, les hommes présents applaudirent avec vigueur. Adrian reconnu parmi eux quelques philosophes et politiciens.

« Dans ce cas nous sommes bien d’accord, répondit Adrian avec un sourire. Je suis ici pour que tout cela change ! »

Le jeune homme fut également applaudi par la petite assemblée, ce qui le rassura un peu. Il n’aurait pas de mal à ce faire accepter par l’organisation. Ils discutèrent ensuite des activités et Adrian apprit que c’était Libé’ qui avait détruit les statues de Périzolli et autres évènements qui avaient le don d’agacer sérieusement le dictateur. Il apprit qu’à partir du moment où il intègrerait Libé’ il serait recherché comme étant un criminel extrêmement dangereux, comme le reste de l’organisation. Il parut déconcerté au début, puis il se dit finalement que c’était tout à fait normal puisqu’il s’opposerait au gouvernement.

Après l’entrevue, Adrian sortit du bâtiment avec la discussion en tête. Il rentra chez lui et annonça sa décision à sa mère qui fondit en larmes. Elle lui répétait qu’elle était fière de lui et, contre toute attente de son fils, elle lui sourit et lui dit :

« Fais ce que ton cœur te dicte de faire. »

Adrian la remercia et sortit rejoindre son meilleur ami, Florent, à la cafétéria qu’ils affectionnaient particulièrement tout les deux.

La neige commença à tomber sur Qualitza…

Adrian sortit de chez lui avec un sentiment de sérénité. Sa mère approuvait ses idées, mais il savait qu’elle aurait peur, très peur. Ce qui était tout à fait légitime, ce que Libé’ et Adrian entreprenaient était vraiment dangereux. Il pensait en parler à Florent, qui partageait les mêmes idéaux que lui, mais il savait que son ami contesterait certainement cette décision. Florent était boulanger, le meilleur de la ville. Chaque matin, Adrian sortait prendre le pain chez lui. Etant boulanger, Florent avait souvent ses après-midi de libre. Il n’en profitait pas pour dormir, quatre heures de sommeille lui suffisant, il profitait de se temps libre pour faire de la musique. Ses parents étaient bien plus aisés que ceux d’Adrian, et Florent avait pu apprendre la batterie. Il acheta ensuite une guitare, pour Adrian. Leur rêve était de monter un groupe de rock étant enfants.

Adrian prit une rue sur la droite et tomba à l’entrée d’un grand boulevard. Le café n’était plus qu’à cent mètres. Lorsqu’il entra, ce sentiment si familier l’envahit. C’était un sentiment de chaleur, particulièrement agréable en cette saison. Il chercha quelques secondes et repéra son ami qui tenait une tasse de café dans une main, lui faisant un signe de l’autre. L’ayant rejoint, il demanda un café allongé au serveur qui lui apporta deux minutes plus tard.

« Alors ? Comment va ? demanda Florent.
- Va comme un petit médecin de la ville ! répondit humblement Adrian.
- Arrête ! T’es le meilleur Andy ! T’es un génie !
- Oh non ! Les vrais génies ne sont pas connus du monde !
- Si tu le dis ! lui dit Florent en lui adressant un sourire.
- Flo, j’ai quelque chose dont je voudrais te parler.
- Va-y je t’écoute.
- J’ai décidé d’intégrer un groupe de résistants au gouvernement.
- Quoi ?! Mais t’es malade ou quoi ? Tu veux finir fusiller et qu’on laisse traîner ta dépouille ?
- Calme-toi. Tu peux comprendre cela, tu partages mes idées. J’ai toujours voulu agir, je peux plus tenir en place, révolté encore plus à chaque nouveau communiqué.
- Je sais à quel point tu trouves ce pays injuste, et je suis du même avis que toi. Mais de là à s’engager avec des résistants ! Redescends sur Terre Andy, t’es pas un héros. Y’a pas de héros ! ces fous pensent être des héros en combattant contre quelque chose qui les dépasse. Ils finiront criblés de balles et personnes ne se souciera de leur sort !
- Ca ne peut pas finir comme ça, il faut que ça change.
- Mais ça finira comme ça Andy ! Si je suis contre ta décision c’est parce que je ne veux pas perdre mon meilleur ami !
- J’ai déjà dialogué avec eux, ma décision est prise. Je veux seulement que tu fasses quelque chose pour moi…
- Tout ce que tu voudras vieux, tu le sais.
- Fais attention à ce que ma mère ne soit pas impliquée dans ces affaires. J’ai déjà perdu mon père, je ne pas me permettre de la laisser mourir !
- Conte sur moi. Bon parlons autres, t’as regardé les résultats du handball ?
- Oui, Notre équipe nationale l’emporte trente et un à dix-sept sur Téméris. Une sacrée branlée !
- Ca c’est sûr. »

Bien que les deux amis discutaient de choses et d’autres, Florent ne pu s’empêcher de penser à la décision de son ami. Il se sentirait à jamais coupable s’il lui arrivait quoi que ce soit. C’est avec tristesse qu’il quitta Adrian une heure plus tard. Chacun prit la route de sa demeure. La nuit fut plus qu’agitée pour Adrian. Il savait que Florent n’était pas d’accord avec sa décision de rejoindre Libé’, pourtant s’il avait vraiment voulu l’en empêcher, son ami lui aurait plutôt mit une paire de claques, au lieu de discuter, il en était sûr. Se pouvait-il que Florent lui cache quelque chose ? Etait-il lui-même dans un groupe de résistants ? Adrian n’aurait su le dire à cet instant. Il s’endormit profondément et rêva… Il rêva d’une jeune femme brune, de taille moyenne, avec des grands yeux bleus, elle était magnifique…

La neige commença à tomber sur Qualitza…

:)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
13 juillet 2007 à 14:47:02

C´est dommage, il se dégage vraiment de ce texte une impression de...survolé. Je saurais pas l´expliquer mais tu donnes l´impression de ne t´attarder sur rien, tout coule comme l´eau d´un torrent mais au final, rien ne reste. Les descriptions, quand elles ne sont pas totalement absentes (Florent, les bâtiments), sont très survolées. Tu sembles penser que dire "Elle était magnifique" suffit à faire comprendre au lecteur, mais c´est faux. Ca fait phrase bidon qu´on sort quand on n´a rien à dire. Le but n´est pas de DIRE qu´elle est magnifique, le but est de le faire COMPRENDRE au lecteur.

C´est le principal reproche que j´ai à faire au texte, mais c´est pas mineur. Sinon, y´a aussi des mots que tu sais pas écrire : "coup", c´est quand on frappe quelqu´un. Ce dont tu parles, c´est le cou. Et "conte tenue" n´existe pas et n´a même aucun sens. :-) C´est "compte tenu". :)

Voilà, je lirai la suite mais je sais que tu pourrais faire bien mieux que ça... :-)

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Vive la bombe à neutrons. :-)

ekukas
ekukas
Niveau 7
13 juillet 2007 à 15:02:49

Ralala ! :lol:

Peut-être que je devrais me remettre aux Joyaux mais bon suis pas inspiré pour...

Finalement c´est peut-être l´héroic fantasy sur laquelle je me débrouille le mieux ( dans ce cas y´a du souci à se faire :malade:

Quoi qu´il en soit, en relisant, je rends bien compte que t´as mais alors COMPLETEMENT raison ^^

Donc, je pense que je vais garder religieusement cette fic dans un coin de mon pc et la reprendre un jour... Pour le reste, je vais peut-être me remettre à mon ancien style...

P.S : Cher modo tu peux bloquer le topic ^^

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
13 juillet 2007 à 19:12:03

Avant que le topic ne soit bloqué, laisse-moi te dire une chose : j´ai regardé vite fait ce que tu as posté, et n´ai pas vu une seule nouvelle (ok j´ai pas tout regardé mais quand même). Et à mon avis, seule l´écriture de nouvelles -où l´histoire est nécessairement moins développée et centrée sur une voire deux idée(s) majeure(s)- peut te permettre d´étoffer ton style.
Du moins ça a fonctionné comme ça pour moi.
Donc je te conseille fortement de te mettre aux nouvelles, dès que tu as une idée qui te paraît viable. Entraîne-toi à différents exercices, notamment à retranscrire différentes ambiances : un coup quelque chose de super rapide, une autre fois une ambiance très lourde où presque rien ne se passe (c´est très dur ça, moi j´y arrive très moyennement par exemple, mais d´autres excellent là-dedans), etc.
Car pour l´instant, tu n´as que des idées. L´écriture, c´est des idées, mais aussi un style qui accroche le lecteur.
Comme tu n´as aucun problème sur l´imagination, il te faut travailler le style. :-)

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Vive la bombe à neutrons. :-)

ekukas
ekukas
Niveau 7
13 juillet 2007 à 19:39:36

Si j´ai écris une nouvelle ^^
C´est quelqu´un qui parle à la premiere personne.

Regarde dans les listes du forum en tapant mon nom sur les auteurs ^^

En tout cas, je remarque que tu es toujours le premier à lire et ça c´est cool ^^

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