tout le monde !
Voilà, j´ai choisi ce titre car j´aimerais connaître votre avis sur une histoire que je suis en train d´écrire (elle n´a donc pas encore de titre) et savoir si ça vaut le coup de la continuer, et ce que vous en pensez.
J´ai aucune prétention, je sais très bien que mon écriture est moyenne et je m´en remet donc à vous qui avez sans doute une meilleure écriture pour savoir votre opinion.
J´aimerais aussi avoir des conseils pour la suite si c´est possible.
Merci d´avance à ceux qui prendront le temps de lire.
Sur ce, bonne lecture :
Pourquoi les gens croient en Dieu ? Ce même Dieu qui nous envoie ses pellicules en Hiver et qui nous pisse dessus en Automne. Ce même Dieu qui est la source de conflits culturels. Ce même Dieu qui nous nourrit d’espoirs irréalisables. Ce même Dieu qui… un matin de Juin 1992 est venu me parler de « ça »…
Moi je crois en un Dieu : orso. Son physique Herculéen et ses cheveux blancs lui doit son surnom. Même son prénom relève du tout puissant. Orso a le même âge que mon père, c´est-à-dire 50 ans. Ils ont grandi ensemble. Amis inséparables, ils se disent tout. Peut-être un peu trop même…
Depuis le suicide de ma mère, mon père se morfond tous les soirs dans l’alcool. Les rôles furent échangés : la survie de mon père dépendait de moi. Mon père ayant perdu son boulot à l’usine pour « faute professionnel » (il est rentré avec le camion dans une pyramide de boîtes de conserves…), je dus impérativement trouver un travail. Orso m’a donc pris en charge en tant que poseur.
J’ai 15 ans et 8 ans de larmes. Le soir, mon père boit, moi je pleure. 7 ans maintenant que ma mère est morte. 7 ans que ce souvenir me hante. Je rentrais du lycée comme chaque soir. Je prenais la clé sous le paillasson comme chaque soir. Je me dirigeais vers la cuisine pour goûter comme chaque soir. Je prenais un couteau pour le pain comme chaque soir. Mais ce soir, ce fameux soir, le couteau, je l’ai pris… dans la main de ma mère…
Elle gisait là, inerte. Une lettre, tâchée de sang se trouvait près d’elle. Je la pris de mes mains tremblantes et la lu.
«
voilà, pensez-vous qu´elle vaut la peine d´être continuer franchement ?
merci.