Hello! =)
Hop, une petite nouvelle que je viens de finir, largement inspirée de faits réels... Elle ne mérite sans doute pas un topic, mais elle est trop longue pour "Inspiri...", et elle me tient assez à coeur, alors...^^
Enjoy (I hope so...)!
Je n’ai même pas le temps de regarder une dernière fois le ciel gris qui se dessine au-dessus de moi. Le coup est déjà parti. Je suis au sol, un mince filet de sang s’échappant de mon torse, se transformant rapidement en un ruissellement continu qui forme peu à peu une flaque rouge autour de moi. Etait-ce le destin ? Ou aurais-je pu l’éviter ?
Il y a des matins où l’on aurait franchement préféré se prendre un coup de marteau sur le doigt – voire regarder l’intégrale de « Sous le soleil » - plutôt que de se lever. Et même si je n’ai que rarement ce sentiment, il m’envahit violemment ce matin-là.
Assis à la table de la salle à manger, la télévision branchée sur une chaîne d’information, je tente de siroter tranquillement un jus d’oranges pressées alors que le présentateur du journal de neuf heures me débitent les horreurs qui sont en train de se passer dans le monde. La famine, les massacres, les attentats, les pédophiles, toute la longue litanie des sujets déprimants et horrifiants y passe, et sans que je ne m’en rende compte, j’ai déjà décroché. Non pas que je sois totalement indifférent au sort de la planète et de mes concitoyens. Mais après une nuit pareille, et avant même que j’ai pu avaler mon petit déjeuner, il m’est incapable d’être réceptif à ce genre de choses.
Trente, peut-être quarante minutes – de toute façon trop longtemps – après m’être réveillé, je parviens enfin à mettre mon cerveau en marche et je peux commencer à me préparer. Une douche rapidement expédiée, un choix de ma tenue sans conviction, un bref coup d’œil au temps qu’il fait, et me voilà sorti. Aujourd’hui va être une longue, très longue journée.
Qu’y a-t-il de plus excitant, et à la fois d’aussi horripilant, que d’attendre quelque chose que l’on désire ardemment ? Savoir que ce quelque chose va arriver, qu’il est presque à portée de main, mais être également conscient du temps qui nous en sépare, de l’épreuve que va constituer tout ce temps qu’il nous reste à passer sans ce que l’on attend, avec une impatience telle que l’on préférerait se couper un bras plutôt que de passer une minute de plus sans lui. Ou elle.
Les samedis sont chiants. C’est la première chose qui me vient à l’esprit en sortant de mon immeuble, alors que le soleil m’éblouit et que je suis obligé de baisser la tête pour reprendre mes esprits. Les samedis sont chiants, parce qu’ils sont tellement plein de temps libre que l’on ne sait quoi en faire. Passer la journée avec des amis ? Lire un bon bouquin ? Regarder des films, des séries ? Ou tout simplement se reposer chez soi ? Et ce dilemme prend une dimension de casse-tête chinois semblable au mal de tête consécutif à une reraise impensable à une table de World Poker Tour lorsque, couplé à cette avalanche d’heures à passer en toute liberté, on se doit de les vivre en oubliant cette chose que l’on sait plus proche de nous à chaque seconde qui s’égrène.
Je jette un coup d’œil à ma montre, et décide qu’il est trop tard pour me recoucher – car oui, l’idée de remonter chez moi, d’enlever toutes mes fringues et de m’enfoncer de nouveau dans mon lit m’a traversé l’esprit – si bien que je me met en route vers un centre commercial, en espérant, sinon trouver quelque chose d’intéressant à faire (ce dont je doute fortement), au moins pouvoir y passer quelques heures et m’y perdre sans voir le temps passer.
Une fois sur place, je suis tout d’abord envahi d’un immense sentiment de solitude. Le centre commercial grouille de monde, comme une fourmilière, l’organisation en moins. La sensation d’être seul au milieu de la foule s’accentue quand je me rends compte que j’ai oublié mon téléphone portable chez moi, me retrouvant ainsi comme coupé du monde. Après avoir pesté contre ma bêtise, je prends cela avec plus de sagesse en me disant qu’ainsi, je ne serai pas sans arrêt en train de le consulter pour savoir le temps qu’il me reste avant…
Je déambule pendant quelques minutes dans la galerie, comme errant sans but – ce qui est plutôt le cas – puis me décide à entrer dans une boutique de fringues. Je me balade avec nonchalance dans les rayons, observe avec un intérêt feint les étalages, puis une vendeuse s’approche de moi.
« -Je peux vous aider ? »
Je me retourne, la détaille rapidement – taille moyenne, fine, ce qu’il faut là où il faut, en somme mignonne – et mets quelques secondes à me souvenir que c’est à moi qu’elle s’adresse.
« -Hum, c’est possible… » fais-je, ayant remarqué à son sourire qu’elle n’était pas venu à moi uniquement parce que j’étais un client potentiel. « Je cherche une paire de chaussures, à la fois décontractée et habillée… » Je mens.
Tout en continuant de sourire, elle réfléchit – je le vois – à ce que je viens de dire, et m’invite à la suivre dans un autre coin du magasin. Là, elle me présente différents modèles – que je possède déjà, mais je ne le lui confie pas – et me dit de lui faire signe quand je serai décidé. Je la remercie et la regarde s’éloigner pour rejoindre un autre client, non sans m’avoir jeté un dernier regard presque lubrique.
Un petit quart d’heure plus tard, la voilà de retour. Je me suis décidé, et même si je possède déjà chacune des paires de chaussures qu’elle m’a proposé je vais en prendre une, au moins pour la remercier du temps qu’elle m’a fait perdre. Nous continuons à discuter quelques minutes, elle me félicitant de mon choix, moi tenté de faire durer les choses et de lui demander à voir d’autres coloris, mais je décide que ça a finalement trop duré.
Je paye, et alors que je m’apprête à partir, la vendeuse me tend un petit morceau de papier.
« -Je vais passer pour une idiote mais… Si vous avez envie de prendre un verre, un de ces soirs… »
Je saisis le papier, lui souris en hochant la tête, et je sors du magasin. Une fois dehors, je jette le papier dans la première poubelle qui me tombe sous la main.
Je passe encore une heure ou deux à me perdre dans les allées du centre commercial, puis me décide à en sortir, car j’ai soudain l’impression que passer une minute de plus à l’intérieur risquerait de me faire péter un plomb.
Je rejoins le centre ville rapidement, en prenant soin d’emprunter des rues peu fréquentées, désireux de me croire seul au monde. Mais rapidement, une douleur s’empare de moi, s’insinuant dans mon crâne, me donnant l’impression d’avoir la tête dans un étau, et je soupçonne – pour me rassurer – le soleil d’être responsable. Je me mets alors en quête d’un endroit ombragé autre qu’un bâtiment (je ne pourrais supporter d’être encore enfermé) et quand je pénètre dans un des parcs de la ville, me retrouvant protégé par le feuillage des arbres, je suis soulagé. Mon esprit se met alors à vagabonder, et je le laisse faire, le lieu me paraissant propice à la rêverie et aux divagations, et ayant grand besoin de décompresser. Des dizaines d’images me viennent en tête, parfois sans raison (une maison de vacances de mon enfance, les paquets de céréales que j’achète habituellement), d’autres fois avec comme un parfum de nostalgie (des conversations, des chansons écoutées) ou de désir (d’autres chansons écoutées, des photos). Sans m’en rendre compte, je chemine plusieurs heures dans ce parc qui semble exercé un pouvoir sur moi. Quand je recouvre tous mes esprits, le soleil a décliné et je me rends compte que je me suis perdu. Je me mets alors à suivre un jeune couple qui se promenait dans le parc et je retrouve enfin la sortie. Mais je n’ai aucune idée de l’heure qu’il est.
Je presse le pas pour rentrer chez moi, impatient désormais de connaître le temps qu’il me reste à patienter avant de finalement connaître la délivrance, ainsi que de récupérer mon portable par lequel elle est censée me contacter pour me prévenir de son arrivée.
Dans la rue, je croise quelques personnes que je connais et que je vois tenter d’engager la conversation avec moi, mais je passe devant eux sans même leur jeter un regard, comme obsédé et hypnotisé par l’idée de la voir enfin.
Une fois chez moi, je me précipite sur mon portable et ne remarque d’abord pas la petite enveloppe signifiant que j’ai un reçu un message. Je ne vois que l’heure qu’il indique, m’apprenant que l’heure fatidique se rapproche. Puis, quand mon regard se porte sur le petit symbole du message, je m’empresse de le lire, plein d’espoir. Je le parcours rapidement, et l’expression sur mon visage se durcit au fur et à mesure que je lis les lignes. En quelques secondes, j’ai compris qu’elle ne viendra pas. Que je ne la verrai pas. Qu’elle ne sera pas là. Que je devrai encore attendre.
Désabusé, je décide de ressortir et d’aller me trouver un bar pour me saouler. Je traverse une ruelle dans laquelle j’entends des cris étouffés. Je surprends alors un homme en train de tenter de violer une femme. Je tente d’aller à son secours mais en un instant, c’est déjà trop tard.
Je n’ai même pas le temps de regarder une dernière fois le ciel gris qui se dessine au-dessus de moi. Le coup est déjà parti. Je suis au sol, un mince filet de sang s’échappant de mon torse, se transformant rapidement en un ruissellement continu qui forme peu à peu une flaque rouge autour de moi. Etait-ce le destin ? Ou aurais-je pu l’éviter ?
Je ne la verrai pas. Pas ce soir. Jamais.
Oo Skysoft qui a sorti sa plume de là où elle était enfouie. Tout ça pour dire que j´essaierai de lire quand les patrons auront déserté mon bureau^^
Héhé!!^^ Elle est rouillée, donc c´est une mise en jambe^^!
Style tes patrons croient que tu bosses...^^
Joli texte, extrêmement désabusé je trouve. les sentiments sont bien rendus, j´ai particulièrement apprécié le paradoxe de la solitude dans le magasin. La chute est exellente, j´ai beaucoup aimé, avec un pincement au coeur ^^
Texte fluide et bien écrit, je l´ai bu d´une traite, longuement, comme une boisson dont tu ne veux pas que le goût s´évanouisse.
Voilà. ![]()
Woaw, merci beaucoup!=) J´ai bien fait de me forcer à aller jusqu´au bout alors! Très content que ça t´ait plus!!
Fais plus de sauts de lignes.
Non je déconne. Moi j´aime bien et je ne me suis pas ennuyé... Et c´est rare car je hais les nouvelles.
Bravo.
Comment ça je ne suis pas constructif ?
![]()
C´est un fake ![]()
Skyounet a posté un texte ? o_O°
... ![]()
Titimathy>Merci d´avoir lu et commenté^^! Et content de t´avoir divertit!
Yohan>Ouais, j´sais pas ce qu´il m´arrive^^!!!
J´aurais écrit (phrase classique sur ce forum XD) :
Pas même le temps de regarder une dernière fois le ciel gris : le coup est déjà tiré. Je suis au sol. Le mince filet de sang qui s’échappe de mon torse se transforme rapidement en un ruissellement continu. Une flaque rouge se forme autour de moi. Etait-ce le destin ? Ou aurais-je pu l’éviter ?
Bon puisqu’on y est je fais te faire ma critique complète. Enjoy ou pas ! XD
Il y a des matins où l’on aurait franchement préféré se prendre un coup de marteau sur le doigt-
je mettrais « où on aurait » et « franchement » en début de phrase
voire regarder l’intégrale de « Sous le soleil » - plutôt que de se lever. Et même si je n’ai que rarement ce sentiment, il m’envahit violemment ce matin-là.
je mettrais « et même si j’éprouve rarement ce sentiment» car il faut éviter les phrases négatives au possible.
« Ce matin-là » ? Pourquoi pas seulement « ce matin » ?
Assis à la table de la salle à manger, la télévision branchée sur une chaîne d’information, je tente de siroter tranquillement un jus d’oranges pressées
T’as déjà vu un jus d’orange non pressées toi ? ^^
alors que le présentateur du journal de neuf heures me débitent les horreurs qui sont en train de se passer dans le monde
« Tandis qu’un journaliste me débite » va mieux. On sait que c’est le matin, pas besoin de préciser l’heure exacte !
« Qui sont en train de se passer » est beaucoup trop lourd.
La famine, les massacres, les attentats, les pédophiles,
un pédophile n’est pas une horreur, c’est la pédophilie en elle-même qui en est une ! Remplace par « …les attentats, la pédophilie,… »
toute la longue litanie des sujets
« toute » donnne déjà l’idée de longeur. Moi je mettrais « toute une litanie de sujets » ou « Une litanie de sujets »
déprimants et horrifiants y passe, et sans que je ne m’en rende compte,
« Sans que je m’en rende compte » est mieux selon moi… ^^
j’ai déjà décroché. Non pas que je sois totalement indifférent
« totalement » ne sert pas à grand-chose.
au sort de la planète et de mes concitoyens. Mais après une nuit pareille, et avant même que j’ai pu avaler mon petit déjeuner, il m’est incapable d’être réceptif à ce genre de choses.
« Il m’est incapable » t’es sûr que c’est correct ? à mon avis non.
Trente, peut-être quarante minutes – de toute façon trop longtemps – après m’être réveillé, je parviens enfin à mettre mon cerveau en marche et je peux commencer à me préparer.
Pour moi quarante minutes c’est rapide lol ^^
Une douche rapidement expédiée,
Quand c’est expédié, c’est rapide ! => enlève « rapidement »
un choix de ma tenue sans conviction, un bref coup d’œil au temps qu’il fait, et me voilà sorti. Aujourd’hui va être une longue, très longue journée.
Qu’y a-t-il de plus excitant, et à la fois d’aussi horripilant, que d’attendre quelque chose que l’on désire ardemment ? Savoir que ce quelque chose va arriver,
je mettrais « Que cette chose va arriver » et la suite au féminin…
qu’il est presque à portée de main, mais être également conscient du temps qui nous en sépare, de l’épreuve que va constituer tout ce temps qu’il nous reste à passer sans ce que l’on attend, avec une impatience telle que l’on préférerait se couper un bras plutôt que de passer une minute de plus sans lui. Ou elle.
Les samedis sont chiants. C’est la première chose qui me vient à l’esprit en sortant de mon immeuble, alors que le soleil m’éblouit et que je suis obligé de baisser la tête pour reprendre mes esprits. Les samedis sont chiants, parce qu’ils sont tellement plein de temps libre que l’on ne sait quoi en faire. Passer la journée avec des amis ? Lire un bon bouquin ? Regarder des films, des séries ? Ou tout simplement se reposer chez soi ? Et ce dilemme prend une dimension de casse-tête chinois semblable au mal de tête consécutif à une reraise impensable à une table de World Poker Tour lorsque, couplé à cette avalanche d’heures à passer en toute liberté, on se doit de les vivre en oubliant cette chose que l’on sait plus proche de nous à chaque seconde qui s’égrène.
C’est drôlement bien dit pour quelqu’un d’à moitié « stone »
Je jette un coup d’œil à ma montre, et décide qu’il est trop tard pour me recoucher – car oui, l’idée de remonter chez moi, d’enlever toutes mes fringues
Enlève « toutes »
et de m’enfoncer de nouveau dans mon lit m’a traversé l’esprit – si bien que je me met en route vers un centre commercial, en espérant, sinon trouver quelque chose d’intéressant à faire (ce dont je doute fortement), au moins pouvoir y passer quelques heures et m’y perdre sans voir le temps passer.
Je m’arrête là… je suis un gros fonctionanire fainéant vois-tu !
Continue !
Je peux à peu près reprendre tout ce que t´asdit, mais j´ai encore plus la flemme que toi. =)
Mais la plupart, c´est plus une question de style qu´autre chose. Mais ya des conneries genre je sais pas pourquoi j´ai mis "incapable" au lieu de "impossible"^^.
Merci en tout cas d´avoir pris le temps de faire ça^^! =)
pas de problème ![]()
Merci d´avoir pris le temps de lire et de commenter!^^
Mais ouiiiiiiiiiii, je m´en rends compte à la relecture, j´aurais quand même dû au moins un peu plus détailler cette scène... Trop tard^^!
Merci encore en tout cas! =)
"jus d’oranges pressées alors que le présentateur du journal de neuf heures me débitent les horreurs qui sont en train de se passer dans le monde." > orange au singulier? non? et c´est pas le présentateur qui débite? (au singulier aussi?)
"Et ce dilemme prend une dimension de casse-tête chinois semblable au mal de tête consécutif à une reraise impensable à une table de World Poker Tour lorsque," > reraise? connais pas ce mot, erreur? ou autre?
"Je saisis le papier, lui souris en hochant la tête, et je sors du magasin." > sourit?
même commentaire que Sanphi pour la fin Softy
tes textes sont toujours aussi savoureux peu importe le sujet traité! Chute intéressante même si abrupte.
"Sans m’en rendre compte, je chemine plusieurs heures dans ce parc qui semble exercé un pouvoir sur moi." > exercer?
oups! je crois que j´ai oublié d´effacer une partie du post avant de le poster!
ne tient pas compte de ce qui arrive après le coeur! Merci!
rhoooooooooooo j´ai fait tout de travers alors je recommence...
"jus d’oranges pressées alors que le présentateur du journal de neuf heures me débitent les horreurs qui sont en train de se passer dans le monde." > orange au singulier? non? et c´est pas le présentateur qui débite? (au singulier aussi?)
"Et ce dilemme prend une dimension de casse-tête chinois semblable au mal de tête consécutif à une reraise impensable à une table de World Poker Tour lorsque," > reraise? connais pas ce mot, erreur? ou autre?
"Je saisis le papier, lui souris en hochant la tête, et je sors du magasin." > sourit?
"Sans m’en rendre compte, je chemine plusieurs heures dans ce parc qui semble exercé un pouvoir sur moi." > exercer?
même commentaire que Sanphi pour la fin Softy
tes textes sont toujours aussi savoureux peu importe le sujet traité! Chute intéressante même si abrupte. ![]()
voilà c mieux comme ça je crois ![]()
Redinette!!!
Alors oui pour toutes tes corrections^^, sauf pour re-raise (terme de poker, quand on est sur-relancer, c´est-à-dire qu´on a déjà relancer et que quelqu´un relance après nous, et où il est alors difficile de dire ce que l´autre à dans les mians : bluff ou super jeu?!?), et sauf aussi pour "souris", puisque c´est un "je souris"^^.
Merci beaucoup d´avoir lu!! =) Et repasse nous voir plus souvent si tu peux!! ![]()
C´est nul, archi nul.
Plein de fautes d´orthographes qui viennet entraver le plaisir de lecture. Une histoire sans grand intêret majeur. Un style mal maitrisé avec plein de lourdeur dans le texte.
Franchement aucun plaisir à lire ça.
Très mal joué Skysoft.

Apprends à lire alors si tu sais pas reconnaitre mon incommensurable talent.
Et ne viens plus sur mes topics si c´est pour me filer des commentaires comme ça.
Crotte.
