CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

La Chute d'Antalunda.

Altarad
Altarad
Niveau 10
04 juillet 2007 à 17:09:19

Voilà, ceci est la suite scrupuleusement refaite de ma fiction, j´espère que vous prendriez plus de plaisir à la lire que la précédente ^^

Chapitre 1 : Pleurs d’acier.

Revêtu d’un surcot de maille miroitant d’argent, une épée longue d’un bras brandie au dessus de sa tête, le jeune homme se rua à la rencontre de son ennemi aussi fougueusement que lui permettait son jeune âge. Ses longs cheveux d’or, dans sa charge, soulevaient de brillants embruns de sueur sous les rayons du soleil, écrasant en cette période d’été. Dans un fracas d’acier retentissant, les deux épées se croisèrent en deux arcs de lumière et entamèrent une danse rapide, complexe, hypnotisant tous ceux qui assistaient au combat, l’œil ébloui par le reflet aveuglant des lames et les gracieux mouvements des danseurs.
Dans un tourbillon de sa cape de pourpre, et subissant les assauts irrésistibles de son jeune assaillant, l’individu à la broche d’obsidienne reculait maintenant à grands pas. A chaque croisée des regards, il le foudroya de ses yeux azurs, dans le but d’une intimidation des plus chimérique. Ce qui ne fît qu’accroître la détermination enflammée de l’autre, qui enchaînait coups de taille et d’estocs à une vitesse étourdissante.
Il continua néanmoins à parer les bottes audacieuses de son opposant et à les esquiver de bonds sournois, qui le plaçait dans de multiples positions qui lui permettraient de porter le coup fatal. Mais il n’en fît rien, le narguant seulement de coups d’épées à plat sur les épaules ou les bras qui firent rugir de rage son adversaire.
Trop audacieuse, ses bottes, par ailleurs. Il feignât la fatigue, reculait précipitamment, laissant volontairement le plus d’espace entre lui et son opposant. Pour faire face à sa seconde charge, il tînt volontairement sa garde abaissée d’oû béait ainsi une ouverture de premier choix, dans laquelle l’autre, emporté par son élan, s’y engouffra derechef d’un coup d’épée inconsidérée. Mais c’est le vide que sa lame rencontrât, et le sourire de triomphe qui s’était dessiné sur son fin visage quelques instants plus tôt s’évanouit dans une grimace de douleur quelques secondes plus tard.
La silhouette d’écarlate, qui avait deviné sans peine son attaque, s’était déportée d’une preste roulade à ses pieds et se releva souplement derrière son dos. Là, il lui asséna deux puissants coups d’épée livrés à deux mains sur ses flancs.
Le souffle coupé, l’Alfe aux cheveux de blé et aux yeux violets s’affaissa sur un genoux, et tentait de reprendre tant bien que mal sa respiration.

La silhouette d’écarlate fît jouer son épée, l’envoyant fendre l’air pour la rattraper d’une main experte. Il déclara, goguenard :

- Hé bien, tu es encore endormi, petit ahuri ! Tu charges comme un taureau furieux, et te voilà bluffé comme le dernier des imbéciles … sur le champ de bataille, tu aurais déjà été équarri en plusieurs morceaux, comme une vulgaire pièce de boucher !

L’autre partît d’un grand rire, et objecta :

- Connaissez vous pareil quartier de viande vous ayant fait reculer de plus de trente pas, ô mon père ?

Quelques rires éclatèrent de bonne grâce dans l’assistance.

- Peuh ! Combat d’abord avec ta tête Keorë, et seulement avec ta tête. Je connais fort bien ta bravoure et ta bonne volonté, - j’en fais la douloureuse expérience chaque jours, par Kalium !- mais sur les impitoyables champs de danse, tu tomberas certes sur de la piétaille, mais aussi sur des adversaires bien plus coriaces et vicieux !

A présent remis sur pieds, le jeune Alfe, - d’à peu près cinq cents ans -, avait repris son souffle et dévisageait son père d’un regard brillant de tendresse. Il était dans la fleur de l’âge, et tout en lui respirait la joie de vivre et la santé : tant sa légère cotte de maille d’épurine miroitant à la lueur du soleil, tant son regard violet des plus surprenant ainsi que sa solide charpente et sa fine carnation, orgueil des alfes de la région sud d’Ysithiel.
Il jeta un coup d’œil à l’assistance, décidément assez peu nombreuse ce jour là, du haut de l’esplanade de marbre qui surplombait la salle d’entraînement.
Il reconnu Mère, dans ses vêtements de brocart incarnat qui le regardait avec fierté, avec cette moue et ce sourire qu’elle arboraient, si caractéristiques … il reconnu en ce visage balafré d’une terrible cicatrice le frère de son père, Teork, dans son sempiternel équipement guerrier, deux épées lui battant le flanc, debout qu’il était à l’applaudir posément de son énorme présence. Sa petite sœur, Lylian, offrait un contraste saisissant avec la montagne de muscles à ses côtés : fragile et douce, elle battait des mains à tout rompre et l’encourageait de sa voix chantante, pur de l’innocence de l’enfance et de sa vénération pour son grand frère. Ses longs cheveux pareils à une rivière d’or étaient ceints par une tiare d’argent. Le visage de Keorë s’illumina comme un soir étoilé à sa simple vue, vibrant témoignage de son amour pour sa petite sœur.
Son regard rencontra d’autres visages moins connus, sans doute les membres des quatre autres familles fidèles au roi. Il ne connaissait personne, si ce n’était ses compagnons d’entraînement et de lames : le lunatique et puissant Kerear, le vif mais maladroit Laeros, et son ami Posynias, aussi agile et insaisissable que l’eau d’un ruisseau étaient là pour l’observer et apprendre, sous l’égide de leur maître d’arme, le bourru Meark.

Voilà, je précise que ce chapitre n´est pas fini, je travaille en ce moment à la suite.
Des réactions ? :)

WiiStars
WiiStars
Niveau 7
04 juillet 2007 à 17:14:39

C´est bien, je n´ai pas lu la précédente version de cette fiction mais c´est bien, tu maîtrise bien l´art de la description. Le style est bon mais il manque peut-être un peu de dialogue... mais bon ne te fie pas trop sur moi, je ne suis pas un maître en écriture ^^ :)

Altarad
Altarad
Niveau 10
04 juillet 2007 à 17:34:15

Normal, le dialogue arrivera par la suite, je fais exprès pour ce début :)
Merci pour ton comm´ c´est gentil ^^

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
06 juillet 2007 à 16:18:10

Je n´ai lu que la prmeière partie que tu as posté pour le moment, et n´étant pa sfana de heroic fantasy, je ne sais pas si je suivrai^^.
Mais je trouve ça pas mal. Le style du combat au début est assez pompeux je trouve, mais semble coller au contexte, même si pour moi c´est parfois éxagéré^^.
Je n´ai pas fait attention à l´orthographe, mais ien ne ma cependant choqué.
Des formulations un pue bizarres parfois, comme ici :
" Il était dans la fleur de l’âge, et tout en lui respirait la joie de vivre et la santé : tant sa légère cotte de maille d’épurine miroitant à la lueur du soleil, tant son regard violet des plus surprenant ainsi que sa solide charpente et sa fine carnation, orgueil des alfes de la région sud d’Ysithiel."

J´aurais plutôt dit, pour la deuxième partie d ela phrase "aussi bien [...] que [...] ou [...].
M´enfin ça ne choque peut-être que moi.

Un début accrocheur en tout cas, qui plaira sûrement au fana du genre. Bon courage pour la suite. :ok:

Altarad
Altarad
Niveau 10
06 juillet 2007 à 16:34:15

Merci Sky, c´est vrai que j´ai la fâcheuse habitude d´écrire pompeusement par moment, voir tout le temps ...
Pour la phrase bizarre, je pensais que ça pouvait se dire ... enfin je crois hein ^^
Merci profondèment d´avoir donné ton avis, je vais essayer de m´améliorer alors =)

Altarad
Altarad
Niveau 10
08 juillet 2007 à 14:15:53

Les hauts remparts, brillant de rosée matinale dans une brume évanescente, miroitaient encore paresseusement d’un bleu crépuscule lorsque l’aube commença à poindre. De temps à autre, des formes indistinctes à leur sommet se mouvaient dans cette clarté intemporelle, soldats ayant terminés leur tour de garde et attendant la relève. Un peu moins d’une centaine de pieds plus bas, s’étendait une mer émeraude d’arbres et de branches, une gigantesque forêt qui semblait se profiler à infinie, s’étalant comme sous les pinceaux d’un peintre à perte de vue. L’aurore blafarde chassa le pâle brouillard qui flottait au dessus des bois, lesquels s’emplirent peu à peu du gazouillis des oiseaux et du murmure de l’eau vive.
La cité forestière d’Ysithiel, ville fortifiée de trois enceintes qui l’enserraient dans leurs anneaux de marbre blanc, encore à demi somnolente de la moiteur vespérale de la veille, se réveillait peu à peu au son du clairon de la place principale. Les rues, au fil de la matinée, se gorgèrent du flot uniforme du peuple qui vaquât alors à ses occupations journalières. Très vite, les artères de la cité se retrouvèrent fréquentées d’un noir de sang, la foule emplissant les quartiers d’odeurs âcres et doucereuses ainsi que d’un joyeux tapage, auquel vinrent se joindre les poètes et troubadours des régions du Nord et de l’Ouest, resplendissant dans leurs tenues chamarrées et ravissant les oreilles et les yeux de leurs chants et de leur danses.
Parfois, circulant au milieu des passants et foulant les rues pavées montés de leurs chevaux bais, des sangs-coureurs ; peintures de guerres bleus au visage et arcs à l’épaules ; vantaient d’une voix forte leurs prises de chasse qui reposaient en travers de leur monture. En espérant que leurs clients habituels, bouchers, tanneurs et quelques rares taxidermistes, en paient un bon prix. Dans tous les coins de rue, - car Ysithiel était avant tout une ville guerrière florissante -, les forgerons frappaient l’acier dans un vacarme assourdissant, et des très nombreuses forges en bordure de ruelles s’exhalèrent les vapeurs viciées de la fonte des armes, qui, alliés à la puanteur et aux remugles organiques des tanneries, en rebutaient plus d’un. Ca et là, des soldats fourbissaient leurs armes au pied des multiples tours qui s’élevaient près des austères bâtiments militaires, telles des doigts couverts de lierre s’élançant vers les cieux, observés de temps à autres par les yeux circonspects ou admiratifs des bambins alfes accompagnés de leur parent. Partout, des personnes s’hélèrent et palabrèrent d’une voix forte et amicale, au milieu du flot continuel des habitants de la ville dont le bourdonnement ne cessait de s’amplifier.
Nulle pauvreté et détresse ne régnaient en ces rues, car en ces temps de prospérité, il y avait du travail pour tous. De plus, les Alfes d’Ysithiel, de nature fière et parfois orgueilleuse à l’extrême, se refusaient pour les plus démunis à faire la quête et à mendier. Les us et coutumes de ce peuple ne laissaient nulle place à l’abandon et à la négligence de leur membre, aussi ceux qui était déshérités ; leur père mort au combat contre les brigands ou de lassitude et leur mère défunte d’un violent chagrin ; étaient rapidement pris sous l’aile protectrice d’autres familles alfes.

Mais le plus impressionnant n’était pas le spectacle des rues annexes et des quartiers périphériques, mais bien celui, incomparable, de la Grande Place : une cour immense qui s’étendait aux pieds de la troisième enceinte sur sa partie Nord ; les rues subalternes véhiculant telles d’innombrables veines noires les visiteurs, qui affluaient de toute parts, comme pour alimenter ce qui semblait être le cœur et les poumons de la cité. Venaient des gens de la ville et même des contrées au delà, des étrangers à la peau mate des côtes d’Antalunda ou des grands et sveltes alfes aux jambes arquées, trahissant leurs origine de Riach, les vastes plaines de l’Ouest. En majorité, ils discutaient dans la langue courante du royaume, l’ Elletyrn, tandis ce que d’autres parlaient le rude idiome des peuples marins, ou la langue légère et chantante des lointaines villes forestières du Nord. L’effervescence était telle qu’elle en était presque palpable, tous marchandaient de tout côtés, les étals se succédaient dans un océan bariolé de couleurs vives, on ne se frayaient le passage qu’avec grande difficulté et force coups de coudes, tant la place fourmillait de monde. De toute parts, cuirasses et lames trempées de bon acier resplendissaient de mille feux près de l’établi des armuriers, avec lesquels soldats, mercenaires en peau de bêtes et sangs-coureur s’entretenaient avec de grands gestes et palabres. Quelques mètres plus loin, et répandant la puissante odeur inconnue de l’iode et de la mer, poissonniers et marins itinérants vantaient leurs prises conservées dans des tonneaux de sel, tandis ce que les innombrables étals de fruits s’étendaient ça et là, exhibant quantité faramineuse de fruits écarlates, si juteux qu’ils semblèrent sur le point d’ éclater. Les établis des artisans, tisseurs et alchimistes s’y mêlaient allègrement, fioles étranges et pièces multicolores de brocarts étant mises à rude épreuve.
Mais si animée qu’elle soit, si mouvante et dominante de bruits qu’elle fût, elle n’était perçue somme toute que comme un bourdonnement insistant à ses oreilles. Cette agitation ne semblait pas le moins du monde avoir de prise sur ses pensées. Silhouette indistincte accoudée au balcon royal, vêtu d’une sobre tunique de lin blanc et d’un pendentif d’entrelacs verts lui battant la poitrine, il observait le spectacle d’un œil morne et d’un air impavide, comme si le fourmillement et l’effervescence de la foule située loin en contrebas l’ennuyait au plus haut point. En fait, l’ Alfe aux cheveux d’or réfléchissait à la voie qu’il allait emprunter. L’intensité de sa joie était retombée comme une mauvaise fièvre trois jours plus tard, pour ne laisser place qu’à une étrange hésitation et une peur inexplicable.
Enfin, il allait réaliser son rêve.
Enfin, il allait ceindre les doubles lames, et revêtir de la torque d’émeraude.
Mais pourquoi se sentait il si circonspect et réticent à cette idée ? Les rêves d’enfant étaient ils fait pour ne pas se réaliser, tout compte fait ? Fallait il les laisser vivaces, miroitants d’un invraisemblable aboutissement ?
Mais il n’était plus un enfant, réalisa t’il avec une pointe d’amertume.
Son heure allait sonner, et il saura se montrer digne de cet honneur. Son cœur se serra.
Et ce ne sont certainement pas ces sombres pensées qui l’en empêcheront.
Lentement, il ceignît à son front le diadème de cristal, l’Elletyrn, et se tourna vers le serviteur qui l’attendait.
Ils s’enfoncèrent tous deux dans les dédales du palais, leur pas se rapprochant inexorablement de la salle du trône. Et de sa consécration, pensa t’il sombrement.

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment