Voilà Je débute dans l´écriture, et mon thème favoris et le seigneur des anneaux ! Je tante ma chance !
Les plaines sont belles, les chevaux sont rapides et leurs cavaliers beau et fort. Mais nous que sommes nous, de simples paysans qui devront mourir gisant sur leur lit, sans honneur, sans gloire? Voilà ce que je pense, être jeune et villageois n´est pas toujours la joie en ces temps si sombre ! Je suis Léodren, jeune paysan de dix-sept ans qui vit au Rohan et... rien d´autre en faite. Mon père, lui était quelqu´un de grand, il faisait parti des cavaliers de la marche, fier et fort, mais bien que grand soit son courage, il suffit d’une seule flèche pour terrasser un homme, et cela fut son destin ! La seule chose dont je peux être fier, c´est que je tiens beaucoup de lui, je suis grand, j´ai de long cheveux blonds et la force et le courage m´habite. Je travail à l´écurie du village, les chevaux du Rohan sont incomparable à aucun autres chevaux de la terre du milieu ; robuste, rapide et même intelligent; ils sentent le danger ! Depuis un moment un plan repasse et repasse dans ma tête, je vais m´enfuir du village et prendre ma vie en main. Je vais me diriger vers Edoras et me faire fait chevalier par notre chers roi : Théoden.
Je pense quitter le village ce soir, mais je ne me sens pas très bien, bien sur personne ne s´inquiétera que je parte mais je vais devoir voler des vivres et surtout un cheval. Cela me fait de la peine de voler ces pauvres villageois avec qui j´ai grandis. Mais c´est mon choix et quand je suis décidé, je suis décidé ! Il fait nuit, le soleil est depuis quelques heures couché et la lune l’as remplacé ! Je quitte ma petite hutte faite de bois et de chaume et me dirige vers la ferme de Calerm. La viande est suspendue dans la grange, j´en pique assez pour tenir au moins quatre jours. Je sors et cette fois je vais vers l´écurie, j´ouvre la porte, et aussitôt je me dirige vers le dernière enclos, et je caresse le magnifique cheval qui se dressent devant moi, Éclaires-des-plaines ! Je prends la selle et l´attache au cheval, je monte dessus et dans un éclair celui-ci quitte l´écurie. Il porte bien son nom, les plaines passent devant mes yeux à la vitesse de l´éclair. En avant, en avant pour le Rohan, pour la marche et pour les peuples libres de la terre du milieu ! En avant pour les aventures et la gloire !
La folie d´hier soir ma quittée, je suis las de chevaucher Éclair-des-plaines, depuis hier soir je n´ais fait que deux haltes et celle-ci étaient courtes, juste le temps de manger et de me dégourdir les jambes. Le chemin est encore long, peut-être deux jours ! Je traverse le fleuve, ce n´est pas moi qui guide le cheval, mais le cheval qui parcourt les plaines du Rohan. C´est comme chez lui ici, ces son pays ! Nous parcourons encore quelques lieux, mais je n´en peux plus, mon cheval non plus d´ailleurs. Nous nous arrêtons et je m´endors sans peine, mais après seulement quelques heures de sommeil je me réveille brusquement, une lance braqué contre mon ventre. Dans une voix faible, j´articule :
"Qui êtes vous?" dis-je d´une voix faible.
L´homme enlève son casque, car c´est bien un homme, un vrai cavalier du Rohan ! Celui-ci me tend sa main pour me relever, je l´attrape, il me relève. Après un moment d´attente, l´homme engage la conversation :
"Que fait tu ici, nous sommes à plus de dix lieux de Edoras?"
"Je... J´ai été attaqué par des Ourouk-Haïs, après je ne me souviens plus de rien, m´ont t´il prit pour mort aucune idée ! C´est juste grâce à mon cheval si je suis encore en vie. Mais maintenant me voilà sans armes, ni lance, ni épée, répondis-je d´un air abattu.
"Bizarre, je me rends à Edoras, venez avec moi et peut-être rencontrerez vous un visage familier, qui sait?
Je réponds positivement, l´homme me dit de le suivre, ce que je fais et nous nous mettons en route ensemble. Il me dit s´appeler Nolthet, fils de Halet, il est jeune aussi, vingt quatre ans. Il est cavalier de la marche et Chef d´une petite compagnie de quinze hommes qui l´attendent à Edoras !
Nous ne parlons pas beaucoup durant le voyage vers Edoras, c´est seulement quatre heures plus tard que Nolthet me dit de m´arrêter. Nous parlons de tout et de rien, il me parle de sa famille à Edoras, de ces guerriers et du pays. Il me demande si j´ai une compagnie, je lui réponds que non. Alors d´un air intéressé il me dit :
"Peut-être, je dis bien peut-être, que je pourrais te faire rentrer dans la mienne, car un de mes hommes est tombé durant un combat contre les ourouk-haïs et si j´ai la permission d´Eomer ou un autre seigneur tu me rejoindrai et nous chasserons ensemble ces orques hors de nos terres..."
"Ce serait bien, mais rappelez vous je n´ais plus d´arme, ni épée, ni lance..."
"Tu as de la chance, tiens (il me lance sa deuxième épée). J´ai toujours une épée de rechange!"
"Merci" C´est les seuls mots que j´ai su prononcer en regardant l´épée d´un air émerveillé!
"Prépare toi au combat, montre moi ce que tu faut ! "
Je me place en position de combat ! Nolthet m´attaque, il tape à droite à gauche, en haut en bas, de partout je contre du mieux que je peux, mais c´est une grande première pour moi et je fait du mieux que je peux, parfois je contre-attaque, mais la seule chose que ça provoque, c´est des coups du plat de la lame sur mes cuises et mes bras. Je commence à m´épuiser, avec mes dernières forces, j´essaye de projeter sa lame en l´air, mais mon coup est trop faible et il en profite pour me désarmer. Ma nouvelle arme vole et va se planter dans le sol un peu plus loin ! J´ai peut-être perdu, mais je suis fier de moi, je ne m´étais jamais battu et voilà que je tiens assez longtemps fasse à un bretteur averti ! Je vois que mon père ma laisser aussi le don des armes, finalement il m´aura laissé beaucoup ! Nolthet rigole et me dit que pour un jeune combattant j´ai déjà du talent, je le remercie et nous nous mettons au lit. Je m´endors en rêvant de bataille glorieuse et de grand trésor, le moment est il venu?
C´est pas mal mais je me demande pourquoi tu as choisi d´utiliser la premiere personne? Je pense que si tu racontai les rêves d´un jeune paysan avec un regard exterieur, cela te permettrai plus de choses. Tu pourrais plus facilement décrire la beauté des paysages et des lieux qu´il va traverser, et aussi utiliser un langage plus soutenu.
De plus, il parait difficile que ton personnage puisse raconter son histoire ou l´écrire étant donné sa positon. Sinon tu peux planter le décor "auberge, vieillard respecté qui raconterait sa jeunesse".
J´ai aussi remarqué qq fautes mais bon, ça va quand même
Je pense par contre que tu devrai utiliser un vocabulaire plus "moyen-âgeux" plutôt que de dire "il me dit de m´arrêter" tu peux mettre "nous mîment pied à terre" enfin des trucs de ce genre quoi^^
A+
Merci de tes conseil !
De rien, j´espere qu´ils te seront utiles ![]()
J´attends la suite, à moins que tu ne ré-écrive le début? Voilà et bonne continuation, je trouve ça bien pour un début dans l´écriture (moi aussi je commence
)
A+
Chapitre 2 : Arrivé à Edoras
Nolthet me réveille tôt, le soleil est encore pâle. Après un maigre petit déjeuner nous nous remettons en route vers Edoras ! La route défile devant nous, nous commençons à approcher, nous croisons parfois un paysan, ou un cavalier isolé. Nous nous arrêtons vers midi pour une petite pause dîner, Nolthet est content et il me dit :
"Il ne reste plus que quelques lieux, dans deux heures nous serons à Edoras, j´espère pouvoir te faire rentrer dans notre compagnie; les hommes seraient content d´avoir quelqu´un comme toi avec nous."
Je le remercie, et nous nous remettons en route. Je lui demande des informations sur les personnes importantes d´Edoras, il me parle d´Eomer, un vaillant capitaine de la marche, neveu de Théoden et de sa sœur Eowyn, ces une femme forte et elle manie une épée comme n´importe quel homme, voir même mieux ! J´arrête de parler, j´accumule ces paroles et réfléchi beaucoup. Ces seulement quand Nolthet me retire de mes pensée que j´aperçois Edoras, sur la colline brille le château d´Or, Méduseld !
Nous arrivons devant les portes, un garde nous demande notre identité et après lui avoir fourni les informations nécessaires il nous laisse entrer ! Nolthet me dit de le suivre, je m´exécute et nous arrivons à de grande écurie, les chevaux sont si nombreux ! Nous laissons nos chevaux sur place et nous rejoignons les casernes, c´est un grand bâtiment de plusieurs dizaine de mettre, à l´intérieur il y´a beaucoup de bruit ! Je suis Nolthet à l´intérieur, à peine le seuil passé que déjà un quinzaine d´homme se jetait sur nous ! :
"Sergent on ne croyait plus en votre retour, mais où étiez vous passez?"
"En mission, gaillard ! Je rapporte aussi un remplacent pour notre compagnie, enfin il faut voir ce qu´en dira Eomer !"
La suite de la journée se résuma à festoyer, à manger et à boire ! Quelle joyeuse compagnie !
Je me réveille, je ne me souviens pas de grand chose : la compagnie de Nolthet ma fait tellement ingurgiter d´alcool ! Je vois que je suis couché sur un matelas sur le sol, dans une pauvre chambre ! Mais bon sa ne me change pas du village. Donc je sors du lit et commence à m´habiller, j´enfile mais vieux vêtements et attache mon je me dis que porter une épée serais plus prudent ! Donc je la range dans son fourreau ! Quand je m´apprête à ouvrir la porte, elle s´ouvre à la voler et devant moi ce tiens Nolthet :
"Alors tête de pierre, tu réveille enfin hein?" Le ton de sa voix est un tantinet moqueuse, il a vu que je ne tiens pas l´hydromel !
"Parle pour toi je ne suis pas un grand buveur !"
Après quelques éclats de rire, Nolthet redeviens très vite sérieux et m´annonce :
"J´ai parlé à Eomer, il veut bien que tu rentre dans notre compagnie ! Dans deux semaines seulement, ton entraînement n´est pas au point et tu dois t´entraîner à l´arc, à l´épée, à la lance, à la hache, toutes les armes !
Après ma conversation avec le sergent, il me demande si j´aimerais me rendre aux salles d´entraînement, j´acquiesce et nous nous dirigeons vers la salle ! Ce n´est pas vraiment une salle, plutôt un grand terrain dégagé où toute plein de gens s´entraîne à leurs armes fétiches ! Nolthet me fait rentrer dans un bâtiment à l´écart du terrain, à l´intérieur mon cœur se réjoui, l´armurerie, des armes, des armes et encore des armes ! Nolthet s´adresse à l´armurier et lui dit :
"Salut Loeme je t´amène un nouveau, il lui faut un armement complet... Ces pour " notre compagnie " ! Sur ces deux dernier mots, les yeux de l´armurier s´illumine et répond :
"Bien sûr Nolthet, je m´occupe de lui ! Il s´incline, mais je ne l´ai pas vu car j´étais trop attirer par tout l´attirail qui traînait autour de moi. Loeme m´attire dans un autre coin, où les armes sont rangés précisément, arc d´un côté, hache d´un autre et épée de l´autre, les lances aussi !
Depuis un moment déjà nous regardons les armes, j´ai déjà trouvé mon bonheur, une lance magnifique, elle est nommé Logleos. Je n´ai pas besoin d´épée, car je suis fier de porter l´épée de Nolthet, je l´ai nommé Naeglos. Nous nous dirigeons vers le coin arc, où je m´arme d´un simple arc. Ensuite ces vers les armures que nous nous tournons, là le choix est moins grand, et on me fournit d´une forte armure en acier. Nous allons chercher un attache lance, un carquois pouvant contenir flèches et l´arc et me voici paré pour l´entraînement :
"Te voici paré pour te rendre dans... le troisième échelons"
"Le troisième échelon qu’est-ce que c’est?"
"Tu le verras bien assez tôt je pense !"
Sur cette dernière phrase énigmatique, je sors du bâtiment et m´interroge sur ce troisième échelons !
Personne?
si moi!
Pour l´orthographe:
on dit "lieues" et pas "lieux" pour la distance
"j´accumule ces paroles" -> nan, j´assimile
"me retire de mes pensées" -> interrompt ma réflexion
tu utilises "ces" au lieu de "c´est"
"plusieurs dizaines de mettres" -> mètres
"mais vêtements" -> mes
"la porte à la voler" -> "à la volée"
Voilà, il y a aussi quelques fautes d´accords et d´intervertions "s" "c".
Pour le style:
c´est très bien dans les dialogues, je trouve que le vocabulaire est bon sauf pour la phrase "On ne croyait plus en votre retour", j´aurais dit "on n´esperait plus votre retour" mais bon... Les dialogues sont bons.
dans la narration, quelques petites incohérences: ils font une pause pour diner (19-20h je suppose), deux heures plus tard ils arrivent au chateau, mais tu dis ensuite "le reste de la journée fut passé à..." ce qui est, il me semble, impossible!
Ensuite tu utilise trop de point d´exclamation je trouve!!!
Et ya aussi un peu de répétitions "donc, donc,donc"
Enfin voila, plein de critiques mais tkt j´aime bien l´histoire et les personnages. J´aime bien aussi la fin de tes chapitres, cela donne envie de lire la suite. J´attends donc!
A+
Merci ! Je commence là suite !