Les fautes, je ne les ai pas mentionnées car tu t’en es chargé. Non, c’est surtout à propos de ce que je disais au début de 1er mon post, à savoir la rapidité des enchaînements de situation. Autrement dit, tu as raison, il n’y a pas assez de descriptions. Je ne vais pas reparler du début du texte, mais par exemple, dans la 2ème partie dans le passage :
« Le tenant sous mon bras j´approchai mon couteau de son cou pour prendre le contrôle sur les autres. Ce geste ne dissuada pas le plus grand qui sortit une arme pour me la braquer dessus. Je ne m´attendais en aucun cas à avoir à affronter une telle menace. Il faut dire que je n´avais pas vraiment eu le temps de réfléchir à ce qui pourrait m´arriver. Pris de panique et d´une envie toujours plus forte de m´emparer de ce ticket, je tranchai ardemment le cou de ma prise pour ensuite aller enfoncer la lame aiguisée dans le ventre de celui qui tenait l´arme. Mais il réussit quand même à me tirer une balle qui vint se loger dans mon épaule gauche, avant que je ne l´achève de la même façon que l´autre. Les huit restants qui avaient assisté à la scène se sauvèrent, mais par chance je réussis à me saisir du plus petit, non sans douleur en raison de ma blessure, pour lui demander où était le ticket gagnant. »
Pour ma part, j’aurai développé un peu plus, avec la peur qui se lit sur les visages, le fugitif sentiment de puissance qui l’envahit lorsqu’il croit avoir trouvé la parade en prenant un otage, suivi rapidement d’une nouvelle terreur en face de la froide détermination de son adversaire qui le braque, j’aurai joué sur leurs regards qui s’affrontent. Puis le défilement à toute allure de ses pensées qui le poussent à risquer le tout pour le tout en plantant son adversaire et son otage. L’horreur bien sur du double meurtre en lui-même avec un petit peu de sang. Lorsqu’on tranche la carotide, le sang gicle et asperge tout aux alentours par exemple… L’affolement général qui s’ensuit, faisant s’égailler dans tous les coins les témoins du meurtre, renversant les meubles etc... Comment, in extremis, malgré qu’il soit sonné par la balle logée dans son épaule, il arrive à rattraper le gamin qui se débat comme un beau diable, complètement hystérique (on le serait à moins, je pense !) . Je pourrais encore continuer, avec d’autres passages aussi, mais en gros, c’est ce qui m’a manqué pour rentrer dans l’histoire.^^