Voilà une fan fiction reposant sur l´univers de Silent Hill ^^ :
Chapitre 1 – L’arrivée
Madison
Sortant du Rosewater Park, la jeune femme continua son jogging le long de Nathan Avenue puis bifurqua vers Caroll Street. Sa passion pour la course n’avait pas bougé d’un iota depuis qu’elle avait 12 ans. Son mariage, et malgré l’incompréhension totale de son mari très peu sportif, n’y avait rien changé, elle adorait courir tous les matins pour, selon elle, commencer la journée de façon saine. Madison se rendit chez Texxon Gas afin de saluer Johnny, le gérant de la station. Ils s’étaient rencontrés lors d’une panne de voiture qui avait causé à sa propriétaire les réprimandes de certains de ses patients à l’hôpital. Elle était bloquée entre Paleville et Silent Hill et Johnny qui avait reçu un coup de téléphone s’empressa de lui venir en aide apportant avec lui trois bidons d’essence dans son Pick-Up. Sans traîner, elle poursuivit sa course sprintant durant cinquante bons mètres au bout desquels elle baissa son rythme pour en reprendre un plus à sa convenance. Elle prit à gauche au niveau de Rendell Street abandonnant derrière elle le brouhaha général que produisaient les touristes et les voitures. Le week-end lui laissait un peu de temps libre, arrivant toujours à point nommé. Madison s’arrêta pour boire deux-trois gorgées d’eau afin de ne pas se déshydrater mais prise d’une crampe ne se remit pas à courir. Cela ne lui était pas arrivé depuis bon nombre de joggings mais la frustra néanmoins. Elle se résigna à marcher le reste du chemin l’esprit aussi vide qu’une coquille ; l’aboiement d’un chien lui remit les pieds sur Terre. Arrivée devant sa porte d’entrée, la jeune femme jeta un regard à l’homme du perron voisin et entra chez elle.
Irving
A Silent Hill dans le but de rencontrer ses parents biologiques, les Kenneth. Il était, intérieurement, assez impatient mais d’apparence plutôt calme. Sa voiture garée, Irving Dawson serra le frein à main, coupa le contact et descendit ; fit le tour de celle –ci et ouvrit le coffre afin de prendre son sac de voyage. Quittant le parking en direction de Munson Street, il se permis une petite inspection. Cette ville n’avait pas bougé d’un poil, les touristes affluaient toujours autant, le soleil tapait et les gens respiraient la joie de vivre. Descendant la rue, il salua le propriétaire du Jacks Inn puis rajusta sa casquette. Habillé comme un vacancier banal, l’Irlandais se fondait dans la masse, son porte feuille dans sa poche arrière droite et son appareil photo autour du cou. Une impression d’étreinte le prenait au niveau des membres inférieurs, il regretta de ne pas avoir mis son short pour venir. S’enfonçant dans South Vale, zone résidentielle de Silent Hill, les touristes se faisaient moins présents et Irving ne croisa, pour la plupart, que les habitants du coin. La demeure de ses parents n’était plus qu’à quelques pâtés de maison, il accéléra le pas. Devant la battisse toute en bois, la scrutant de haut en bas et de gauche à droite, il remarqua que la peinture blanche commençait à s’écailler. Il souffla un petit coup, la seule fois où il les avait vu, c’était en photo lors de leurs fiançailles. Son attention se dispersa lorsque le chien de la voisine aboya bruyamment comme pour signaler son arrivée avant de se rentrer dans sa niche. D’un pas élancé le jeune homme se dirigea vers la porte, des bruits de talons l’interpellèrent. Se retournant, il fut frappé par la beauté de celle qui les portait. Une jeune femme, d’environ trente cinq ans (quinze de plus que lui), brune, assez bien roulée, des yeux d’un bleu transcendant. C’était la première femme de ce genre qu’il voyait à Silent Hill. Elle entra chez elle, il décida d’en faire de même, cherchant ses clés dans l’une de ses poches, l’agence s’occupant de la rencontre les lui avait laissé. A son grand étonnement, les clés ne correspondaient pas avec la serrure. Il retenta plusieurs fois, mais rien n’y faisait. On ne lui avait, semble t’il, pas donné les bonnes clés. Rebroussant chemin dépité, il se décida à marcher vers le Jacks Inn en prenant le soin de laisser une note sur le perron.
Je ferai un post par chapitre pour que ce soit plus lisible.
Chapitre 2 – La transformation
Madison
-« Chéri, je suis rentrée ! », elle accrocha son sac au porte manteau, l’une des choses au semblant peu habituel mais qu’elle aimait faire, et jeta ses clés qui atterrirent directement sur la petite table du séjour. Madison alla dans la salle de bain prendre sa douche d’eau froide. Après deux minutes, l’eau se coupa d’elle-même. Surprise, la jeune femme sortit, enfila son peignoir et appela son époux. Non seulement l’eau avait été coupée, mais l’électricité aussi.
-« Jacques ? », sa voix raisonna dans la cage d’escalier. Il n’était pas à l’étage non plus… « Il n’est quand même pas sortit sans me prévenir ? . N’ayant jamais eu la moindre envie d’acheter un téléphone portable, elle ne pu le joindre. Elle monta dans sa chambre et l’appela, une fois de plus en vain ; et décida finalement de s’habiller en vitesse. En redescendant dans le séjour, un silence de mort envahit la pièce avant que le son d’une sirène stridente, semblant provenir de la ville, ne se diffuse dans toute la maison. Un cri étouffé s’échappa de sa bouche, puis elle ne dit plus un mot, littéralement happée par la sirène. En regardant à la fenêtre, elle vit que le ciel bleu clair vira au noir, les lampadaires ne s’allumèrent pas pour autant, plongeant la maison dans les ténèbres. Sans lui laisser le temps de se questionner, les murs commencèrent à s’effriter d’eux même, l’obscurité avait totalement envahit la pièce l’empêchant de voir quoique ce soit ; cependant elle pouvait entendre des gémissements à l’extérieur de la maison. Son cœur se mit à battre la chamade, elle ne savait plus quoi faire. « Vite, les clés ! », en courant vers la table, elle manqua de se fouler la cheville. Les clés en main elle ferma à double tour la serrure et monta à l’étage en vitesse.
Irving
A tâtons, il marcha dans la pièce dans le but d’atteindre un meuble afin de ne pas trébucher. La peur commençait à lui retourner l’estomac petit à petit et pour la première fois il renifla une odeur de pourri, de provenance inconnue, qui avait infesté la maison. Les murs lui apparaissaient, au touché, friables et fissurées sur toute leur surface ; il eu une impression désagréable à leur contact, comme s’ils se mettaient à réagir à sa présence. Les assiettes suspendues au mur provoquèrent un bruit tout aussi strident que la sirène en se fracassant par terre. Son estomac se nouait de plus en plus et son esprit s’engourdissait, quand plusieurs coups firent trembler la porte le ramenant, à ce qui lui paraissait être, un semblant de réalité. Il ne savait pas s’il devait espérer voir débarquer des gens ou les entendre renoncer. La porte finit par céder sous la violence des coups et s’ouvrit. Une masse de forme humanoïde se tenait sur le palier ; Irving pensa à son père qui aurait lu sa note mais la démarche de son visiteur lui enleva tous soupçons. A la fois curieux et effrayé il se dirigea vers la porte d’entrée tout en faisant attention de ne pas tomber.
Il s’approcha de plus en plus de l’homme dont il apercevait les seuls contours puis un mal de tête le fit vaciller. Il tomba. Recula sur les fesses alors que l’être en face de lui commençait à avancer, sa façon de se déplacer ne faisait plus aucun doute quant au fait qu’il ne s’agissait pas de son paternel. Se rapprochant de plus en plus, le jeune et effrayé irlandais chercha, sans succès, à se défaire de ce qu’il aurait appelé une créature répugnante, maintenant sur lui. Mais le corps ne suivit pas l’esprit. Ses jambes ne bougeaient plus, le moindre effort le fatiguait encore plus qu’il ne l’était déjà. Une sirène retentit, celle d’il y a quinze minutes. Son assaillant lâcha prise, lui ne voyait plus rien, ses paupières lui interdisant de garder un contact visuel avec ce qui l’entourait. Il sentit, malgré tout, l’obscurité disparaître, le calme revenir ; épuisé il s’endormit.
Chapitre 3 – Le Réveil
Irving
La bouche pâteuse, les cheveux en bataille et le corps endolori, Irving tourna sa lourde tête avec l’intention de se repérer. Il n’avait pas bougé du salon, la porte ouverte, faisant entrer un vent frais, laissait entrevoir un brouillard épais et un ciel aussi gris que caché. Il toussa un bon coup pour cracher la poussière gênant sa respiration. La maison entière semblait poussiéreuse, les meubles vieillis et les murs décrépis. Il se leva rassemblant toutes ses forces dans ses bras, puis ses jambes. Il secoua ses affaires et scruta chaque recoin de la pièce. Plusieurs questions commençaient à se bousculer dans son esprit, « Qu’est ce qui s’est passé ? », « Qui était ce - ? », …il était, d’ailleurs, persuadé que ce qui l’avait attaqué la veille (?) n’était pas humain, mais ce fait lui paraissait aussi ridicule qu’improbable, en y réfléchissant. Remis sur pied et en condition pour marcher, il se dirigea vers la porte et s’arrêta sur le pas de celle-ci ; un petit papier glissé sous le paillasson attira son attention. Le ramassant, il en profita pour balayer le voisinage des yeux et se rendre compte qu’il n’y avait personne dans les alentours. Irving déplia le papier et le lu silencieusement.
« Attache-lui les pieds et perce les. Va le perdre dans les montagnes de la ville... . La phrase n’était apparemment pas terminé mais il n’y comprenait rien de toute façon. Pas plus avancé, il rangea le papier dans sa poche arrière gauche, descendit les marches du perron et se mis à la recherche de quelqu’un pour l’aider. La ville déserte comme jamais il ne l’avait vu, instaura chez lui un certain malaise qu’il n’avait jamais ressenti auparavant. Le chien qui, hier, aboyait n’était pas dans sa niche ; peut être ses maîtres jugeaient ils bon de le laisser à la maison. Irving sonna à la maison de ses parents afin d’y vérifier leur présence.
Madison
Depuis une heure qu’elle sonnait aux portes, Madison n’avait trouvé âme qui vive. La ville semblait laissée à l’abandon. Jacques lui, depuis la veille, s’était complètement volatilisé ; elle se faisait de plus en plus de soucis à son sujet. Ce qui la motiva à poursuivre sa route. Elle du s’arrêter pour souffler au niveau du Café Texan ; lieu qu’elle avait visité sans y déceler la moindre présence humaine. Le souffle haletant, la jeune femme repartie à South Vale, en direction de l’hôpital de Brookhaven (sa seule chance de trouver du monde selon elle. Texxon Gas, le Pete’s Bowl-O-Rama ainsi que le Heaven’s night étaient dépourvus d’êtres vivants. En souriant, elle se dit qu’elle aura quand même pu effectuer son jogging matinal. Sérieuse à nouveau elle couru le reste du chemin pour arriver, enfin, devant son lieu de travail. Les portes imposantes se présentaient désormais à elle, les franchissant Madison se retrouva dans le hall de l’hôpital, vide à son grand étonnement. L’endroit se révéla être lugubre et malfamé, une senteur désagréable s’était propagée, l’efforçant à ne pas respirer de grandes bouchées d’air. En outre, elle n’y voyait rien, le bâtiment était plongé dans l’obscurité et seuls quelques raies de lumière provenant de l’extérieur l’aidaient à s’orienter. Trouvant l’accueil, elle sonna plusieurs fois, sans résultat. « Personne ici non plus ?! » pensa t’elle désespérée. « Mais qu’est ce qui s’est passé ici, bordel ! . Elle tourna la tête à droite, à gauche ; afin de se représenter mentalement et précisément les plans de l’hôpital. Elle avait plus souvent l’habitude de le voir éclairé. Ses questionnements cessèrent lorsqu’elle entendu une personne déambuler dans le couloir adjacent. En partie soulagée, la jeune femme appela avant de se retrouver nez à nez avec elle.
Bonsoir,
ceci est un message pré-formaté. Du moi, c´en serait un si le forum le permettait. D´une part, si tu es nouveau, ce qui me semble être le cas, bienvenue à toi. D´autre part, je t´invite à consulter les deux dernières topics épinglés pour mieux comprendre le fonctionnement du forum.
Pour conclure, je te dirai simplement qu´il y a ici une règle implicite, qui est de lire les autres textes et de les commenter. Pas tous, pas tout le temps, mais ta présence sur d´autres topics témoignera de ta volonté de t´intégrer et de ta motivation, et t´apportera sûrement davantage de lecteurs.
Voilà, je reste à ta disposition si tu as des questions.
Cordialement,
le modérateur qui essaye de faire des trucs cools. ![]()
Chapitre 4 – L’hallucination
Irving
Personne ne répondu à la porte. Les rues désertes ne lui inspiraient pas confiance et il ne souhaitait pas se retrouver en face de son agresseur. Ne connaissant pas l’adresse exacte de ses parents, il parcourait la ville sans destination particulière. Les téléphones qu’il avait utilisé dans certaines enseignes ne présentaient aucune tonalité, complètement dépité il était désorienté. Sa seule solution, retrouver sa voiture et remonter vers Paleville. Arrivé au parking, son véhicule n’était plus là. D’ailleurs il n’y en avait aucun et le motel demeurait démuni de clients ; chose qu’il nota plus ou moins lors de son réveil. La situation devenait de plus en plus préoccupante « C’est à en devenir fou…si c’est une blague elle est plutôt de mauvais goût… » au même moment il aurait souhaité se réveiller de ce cauchemar. Tant pis, il lui fallait, coûte que coûte, trouver de l’aide. Courant tout le long de Nathan Ave avec la ferme intention de se rendre à Paleville, il blâma son manque d’endurance. Au niveau de la Silent Hill Historical Society, il fit un break afin de souffler. Irving changea légèrement son plan et pénétra la battisse. Il observa les quelques tableaux accrochés aux murs, les objets anciens et lu les différentes anecdotes concernant l’histoire de la ville. Son observation fut troublée par l’entrée de deux jeunes garçons ; son enthousiasme lui revint d’un coup et il les accosta des leur arrivée :
-« Hey salut les gars ! » lança t’il avec un sourire beat.
Les deux enfants ne l’entendaient pas, il aurait même juré qu’ils ne l’avaient pas vu. Il récidiva :
-« Yo ! Qu’est ce que vous faites là les gars ?! » le même sourire niais aux lèvres.
Il vit sa tentative vaine, une fois de plus. Il se manifesta de toutes les façons possibles avant de se résigner à croire qu’il hallucinait, frustré. Le jeune irlandais les observa donc parler…
-« On ne doit pas savoir que nous sommes là ! Si tu parles je te tue ! », dit le plus âgé d’une voix trop grave pour l’age qui semblait être le sien.
-« C’est bon j’ai compris, je ne dirai rien !
-Bien, commençons notre recherche.
-Quelle recherche ? Si tu parles de la prison c’est sans moi, mon père m’en a parlé, il dit qu’il ne vaut mieux pas s’attarder à en savoir plus à ce sujet ». Irving voyait en ce garçon ce qu’il était plus jeune, un enfant assez peureux mais pourtant intelligent.
-« Ton père ? Ha ha ha ha ! Tu n’as pas de père pauvre idiot, tu n’es qu’un enfant trouvé ! » puis le plus grand se tordit de rire sous les yeux de l’autre qui commençait à pleurer, de rage apparemment.
-« Maintenant au boulot ! Enfant abandonné ! » repris le grand d’un ton aussi agressif que persuasif.
Toujours à côté d’eux, l’Irlandais éprouvait une certaine tristesse pour le plus petit, qui avait, maintenant, les larmes aux yeux. Lui aussi fut élevé par des parents adoptifs, sans savoir pourquoi ses parents biologiques ne l’avaient pas gardé. Durant toute sa jeunesse les autres enfants se moquaient de lui parce qu’il n’avait « que » des parents adoptifs. La raison pour laquelle il se rendait à Silent Hill lui revint à l’esprit : « Avec tout ça, je ne suis pas prêt de rencontrer mes parents aujourd’hui ! Bordel de merde, il fallait que ça arrive maintenant, à moi qui n’ai rien demandé ! . Il se leva pour aller lui parler, une nouvelle fois, mais les deux garçons se disparurent sans laisser de traces. Surpris, il se posa quelques questions sur ce qu’il venait de voir puis, sans plus tarder, sorti de cet endroit devenu suspect. Décidé à rejoindre Paleville il se remit en route, remontant Nathan Ave à grandes foulées…
La fic est terminée, mais j´attends vos avis pour savoir si cette fic vous interesse et si je peux poster la suite ^^ Ca ne servirait a rien de tout poster si elle n´interesse personne ![]()
Epitaph
Je n´avais pas lu ton message désolé ! En fait je venais sur ce forum mais il y a une bonne année de cela et le reglement a semble t´il changé ; je m´en vais donc lire le reglement ![]()
Le règlement en lui même n´a pas changé; on a surtout pris - ou tenté de prendre - quelques mesures afin d´améliorer le fonctionnement du forum ![]()
J´ai lu que les deux premiers chapitres pour le moment.
Le style est pas trop mauvais. Un peu rapide et un peu haché par moments. par exemple, là :
"Elle était bloquée entre Paleville et Silent Hill et Johnny qui avait reçu un coup de téléphone s’empressa de lui venir en aide apportant avec lui trois bidons d’essence dans son Pick-Up. Sans traîner, elle poursuivit sa course sprintant durant cinquante bons mètres au bout desquels elle baissa son rythme pour en reprendre un plus à sa convenance."
On pourrait facilement rajouter cinq ou six virgules, on y gagnerait nettement en fluidité. Et c´est comme ça pratiquement tout le long des deux chapitres, c´est assez gênant pour la lecture. Le texte manque aussi clairement de description; on passe d´une "étape à une autre". Elle fit ça, se retourna, but, fit ceci, etc.
Enfin pour ce qui est de l´histoire, ne connaissant pas Silent Hill et n´ayant lu que les deux premiers chapitres, je peux pas trop dire ![]()