Salut! Je suis nouveau sur ce forum mais j´espère que ma nouvelle vous plaira bien qu´elle soit un peu longue! Merci et à bientot!
Janvier 1916, quelques part dans le Nord de la France.
C’était un matin, ou le froid et l’humidité pénétré chaque hommes sur le front. Il y avait une légère brume comme souvent a cette heure-ci de la matinée. Cela faisait 2 ans que le 16ème régiment d’infanterie était sur ce front et la moitié des effectifs y étaient restés. La faim, la crasse, et les rats étaient omniprésent dans les tranchées Allemandes et beaucoup avaient perdues la hargne qui les animait lors des premiers mois de combats. Tous avait vu un ami, un camarade, tomber au champs d’honneur, mais quelle honneur y avait-il là-dedans ? Attendre des jours et des jours dans la boue et la vermine dans la peur et l’angoisse, jusqu´à un matin ou un état-major aura décidé de vous envoyez à la mort en lançant un assaut aussi suicidaire qu’inutile, il n’y avait pas d’honneur ni même de gloire.
Le jeune caporal du 8ème de transmission , âgé de 27 ans, était en train de transporter un de ses ordres, un ordre qui va envoyer périr des dizaines de jeunes soldats. Avec l’aide de son vélo de service il fonçait vers sa destination. La difficulté résidait à passer les nombreux cratères d’obus et à se concentrer sur la mission, sans prendre garde aux lignes de blessés et autres mutilés qu’il croisait, mais il connaissait sa mission et il préférait être là plutôt que d’être au fond d’un trou à attendre la mort.
Il croisa un de ses camarades des transmissions. «
Salut l’autrichien, comment va ? Sacré brouillard par vrai ? J’ai faillit basculer dans le fossé de la Bergère, fais gaffe a toi. »
Dit l’homme en croisant le jeune autrichien, avec le visage plein de terre et un sourire sur les lèvres. Le caporal ne comprenait pas pourquoi l’homme était si amical avec lui, alors que le jeune homme s’efforçait de le mépriser étant donné ses origines.
Il continua sa route sans un mot, saluant un groupe de soldats se dirigeant vers le front. Puis soudain, il entendit un coup de tonnerre, tellement puissant qu’il bascula de son vélo. Un des soldats se dirige vers lui pour l’aider a se relever. «
-Sacré explosion camarade ! Rien de casser au moins ?
-Merci, tout va bien, je crois que je n’ai rien !
-Ca n’a pas dut tomber bien loin d’ici, doit y avoir un sacré cratère !
-Lieutenant je crois que c’est tombé par là-bas ! dit un autre soldat en indiquant une colline.
A cette instant, un homme aux vêtements déchirés apparaît en haut de la colline, titubant avec l’air sonné.
Il aperçoit le groupe de soldats et se dirige vers eux tout en essayant de reprendre ses esprits.
-Ca va mon gars ? Pas trop secoué ? demande le lieutenant.
-Ca va aller je crois, faut que je m’assoies ! dit il en se laissant tombé à coté du jeune caporal.
-T’as dût être drôlement secoué ? Tiens boit un coup !
-Non merci, mais ou suis-je ?
-Question judicieuse camarade ! Au beau milieu de la France, dans un bordel sans nom qu’on appel le front !
s’exclame un des soldats en rigolant.
-Mais on est en quelle année ?
-HAHAHA, bah toi alors t’as vraiment dégusté, on est en 1916 !
La personne se relève alors et commence à regarder autour de lui.
-Non de dieu ! De nom de dieu, c’est impossible, j’ai réussis ! murmure t’il en se prenant la tête dans les mains puis soudains se tourne vers le jeune autrichien assit à ces cotés. Lorsqu’il vît son visage, il commence à trembler et à fouiller dans sa poche et à bredouiller.
-Mon dieu, vite, c’est lui, vite.
Il sort alors un couteau de sa poche, et se jette sur le caporal qui se débat pour éviter la lame.
-Mais il est fou ce type, les gars, saisissez ce cinglé.
Mais les soldats Allemands se mettent à trois puis à quatre pour enlever l’homme au couteau mais il semble possédé, fou a lié.
-Laissez moi le tuer, il le faut ! crie t’il de toute ses forces toujours en essayant d’assassiner le jeune caporal qui se débat comme jamais pour échapper à la mort. Puis tout à coup, un coup de feu retentit, c’est le lieutenant qui a finit par tirer une balle dans la tête de l’agresseur, son fusil fume encore lorsqu’il s’exclame.
-Eh bien, un sacré barjot en moins !
-Mais qu’est qu’il lui a pris à ce type, il avait l’air normal pourtant ! dit un des soldats encore sous le choc.
-T’es pas blessé camarade ?
-Non, c’est bon, merci lieutenant, vous m’avez sauvé la vie ! C’est quoi votre nom ?
-Moi, c’est Karl Shultz et toi c’est quoi ton nom ?
-Je m’appel Adolf Hitler, ravis de te rencontrer !
Voilà! N´hésitez pas a me laissez vos sentiments et critiques!