´lut
Voilà, deuxième texte en peu de temps du Az´, il est productif ces derniers temps, n´est-ce pas?
Bon en fait pas tant que ça car cette nouvelle a été écrite il y a déjà des mois et des mois.^^ Mais la version que j´avais écirte ne me plaisait guère, elle n´atteignait pas le but que je voulais lui donner. J´ai donc fini par ressortir ce texte et le retravailler, pour vous présenter la version que voici.
J´espère vraiment que vous apprécierez, c´est un texte qui me tient plutôt à coeur, en aucun cas comparable à "Massacre d´un soir" par exemple ou au texte que je risque de poster sous peu, qui sera un simple exercice de style de combat fantasy (ben oui faut s´y r´met´
) Allez, voici sans plus attendre : ze texte! (aussi nommé ze pavé, parce qu´il fait quand même légèrement plus de cinq pages.
)
(ben d´ailleurs je poste en deux fois.
)
Apocalypse
Par ici, c’est le bordel le plus complet. L’incompréhension et la panique se côtoient dans la foule hurlante non loin de moi, mais c’est pas vraiment mon problème. Nan, moi pour l’instant j’aimerais être en paix, tranquillement chez moi en train de décuver sur mon canapé par exemple, pas en train de me terrer ici comme un lapin. A vrai dire j’ai jamais été spécialement courageux, moi, donc dès que j’ai vu des bâtiments s’enflammer, des gens crier de douleur en se tenant des morceaux de bras ou de jambes, je me suis réfugié dans la première cachette que j’ai trouvée. Et maintenant je suis là, comme une souris se cachant du chat, à chercher une solution. Ce petit cagibi ne m’abritera guère longtemps, et de toute façon la puanteur croissante qui s’en empare me pousse dehors à coups de pied au cul. J’ose donc jeter un oeil dehors pour voir la foudre éclairer brièvement notre enfer et emmener une victime de plus en embrasant sa demeure. Dommage, il devait se sentir en sécurité chez lui, mais fallait pas rêver : quelque soit le merdier dans lequel on est tombé, il va pas s’arrêter à nos portes comme un gentil nuage. J’habite dans une grande ville alors même si beaucoup de bâtiments sont en feu, on ne voit toujours rien…on ne sait pas ce qui se passe en fait, et je suis là paumé comme un abruti. C’en est définitivement trop : j’ordonne à mes muscles presque sclérosés de se bouger pour qu’on se tire d’ici. Faut que je me trouve une arme déjà, si j’arrive à rentrer chez moi. J’entends un bruit, je sursaute. Une bestiole est là, des cheveux poisseux de sang accrochés à ses dents dégoulinantes de bave. Il a faim, et je suis son repas on dirait. Je serais croyant, je dirais que le Jugement Dernier est arrivé et que ce...truc est un représentant des Enfers, un Démon qu’on appelle ça dans les jeux ou les films. Oui, dans les jeux ou les films...pas dans la réalité bordel! Le monstre ne mesure qu’un petit mètre de hauteur, mais il est suffisamment trapu pour que je ne me risque pas à l’affronter à mains nues, surtout au vu de mes capacités en arts martiaux. Je dois avoir pris du cannabis, ou alors c’est un cauchemar. Toujours est-il que dans cette situation on ne s’apensantit pas sur ces questions existencielles et on prend ses jambes à son cou, ce que je fais plus vite qu’un guépard en chasse. Et quand je m’extirpe enfin de ma misérable cachette, je me rends compte de l’ampleur du...désastre? Massacre? Y’a pas à dire, j’ai pas pris de la camelotte, j’espère que j’ai bien payé mon dealeur : la ville n’est plus que ruine aux alentours, rien de moins. La bête m’a suivi, elle doit me sentir, sentir mon odeur, sentir ma peur qui doit puer à des kilomètres à la ronde, la peur que je dois exhaler jusqu’aux Enfers. Je fais l’erreur de regarder derrière moi après avoir entendu un bruit qui m’apparaît comme louche. Grave erreur. La bestiole à la peau rouge est en train de dévorer un cadavre, peut-être une personne que j’ai connue, peut-être même ai-je déjà rigolé avec. Mais pas le temps de pleurnicher, je reprends ma course effrénée sans demander mon reste. Peut-être que lorsque j’arriverai chez moi, ma Raison reprendra le dessus et arrêtera de me montrer ce genre d’horreurs. Putain de journée.
Oh mon Dieu, pardonnez-nous. Pardonnez-nous pour tous les péchés que nous avons pu commettre durant notre misérable existence, oh oui pardonnez-nous. Je récite machinalement le Notre Père, je suis à genoux dehors et autour c’est l’Enfer qui vient à nous. Le sol tremble encore une fois, secouant violemment mes maigres os et ma pauvre âme en même temps. Qu’avons-nous fait ? Oh épargnez-moi Seigneur. J’ai vécu toute ma vie dans Votre Loi, j’ai essayé de faire honneur à Votre Justice. Pourquoi déchaînez-vous tous les éléments contre nous, alors même que la Foi connaît un renouveau et que l’humanité à genoux implore Votre Pardon pour ses innombrables péchés passés que seule Votre Miséricorde peut pardonner? Un énorme bruit retentit soudain, et je hurle d’effroi en voyant la maison située en face de mon pauvre corps se faire frapper par la foudre. Comment tout ceci est-ce possible ? Le Jugement Dernier arrive-t-il vraiment si tôt ? Je décide de me rendre à l’église, les lieux saints nous protègeront : Dieu ne peut pas détruire les bâtiments construits en Son honneur, ce n’est pas possible. Seul un humain ou Satan (maudit soit-il, lui dont tous les maux proviennent!) pourrait faire cela. En chemin, je remarque que le sol s’est fissuré de partout, que le goudron se met à bouillir par endroits et que nombre de maisons sont en feu. Ma maison, qui n’est pas très éloignée, n’a pas été touchée, ce qui est bon signe : les demeures que je vois sont celles de pécheurs qui se voient punis, comme cela a été prédit il y a des siècles. Plusieurs éclairs tombent à côté de moi, m’arrachant un cri d’épouvante chaque fois plus fort. Enfin j’arrive devant l’église. Comme je le pensais elle n’a pas trop souffert. C’est un vieux bâtiment en pierre et l’éclat des vitraux s’est terni depuis le temps, mais sa vue me rassure plus que tout au monde. Soudain quelque chose me glace le sang : le clocher n’est plus là, il est tombé et s’est fracassé sur le sol. Ce doivent être des vandales qui profitent de la situation, pauvres fous inconscients de Sa Toute-Puissance.
Hey ! Ça fait plaisir de voir un humain parmi ces bestioles. L’homme semble mal en point, d’ailleurs il boite, je m’approche de lui et lui mets la main sur l’épaule.
— Je peux t’aider mec ?
Je sais pas ce qui m’a pris d’aller spontanément vers un représentant de l’espèce que j’abhorre tant, nonobstant le fait que j’en fasse partie. Mon côté humain ressort, c’est définitivement efficace comme médoc’ ce que j’ai pris. Il se retourne et mon coeur manque une dizaine de battements.
Oh putain. C’est pas un humain, c’est un macchabée qui marche. Ses yeux sont pleins de pus et son corps est couvert de cicatrices pas vraiment cicatrisées. Sa bouche déformée laisse s’échapper un liquide poisseux qui doit être un mélange de sang et d’autres trucs que je ne veux pas connaître. La peur me tétanise, mais le dégoût qui s’empare de moi lorsqu’il pose son bras pourri sur le mien en éructant ce qui est à la frontière du cri et du mot me permet de lui envoyer une bonne beigne, arrachant au passage sa peau pourrie, et de m’échapper. Mais bon sang qu’est-ce qui nous arrive ? Des bestioles qui n’existent pas, des morts-vivants, et puis quoi encore ? Il me faut du secours, trouver des humains, c’est devenu vital, pourtant on peut pas dire qu’ils réprésentent très bien la vie, mais à ce stade c’est pas grave. C’est con mais le premier endroit auquel je pense est l’église, lieu où je n’ai pas mis les pieds depuis des années, depuis que ma mère a arrêté de tenter vainement de m’obliger à y aller. Où est-elle déjà ? Ah oui, bon sang faut que je survive cinq cent mètres dans cet enfer. Quoique si j’ai bien pris de la drogue, alors les monstres que je vois sont en fait des humains normaux qui me regardent avec des yeux plus ronds qu’un ivre mort, ce qui les rendrait moins dangereux que moi-même. Mais pourquoi j’aurais pris ça? Je suis pas con à ce point, enfin je l’étais pas hier soir en tout cas.
Les gens sont paniqués. Chacun essaie de rassurer les autres pour maintenir le moral au-dessus du seuil critique, mais rien n’y fait, celui-ci est en chute libre. Soudain les murs tremblent, et nous hurlons en cœur, comme les choeurs de l’assemblée réunie ici chaque Dimanche. Que peut-il nous arriver dans une église ? Oh Seigneur qu’avons-nous fait pour mériter un tel courroux ? Vous avons-nous tant offensé que même les bâtiments érigés à Votre Gloire ne peuvent nous pardonner? Une forte secousse retentit, des pierres du plafond s’écroulent dans une gerbe de fumée âcre et laissent passer une énorme vague infernale. L’eau a beau être pure comme celle du Paradis, elle me fait l’effet des noires substances de l’Enfer. Le liquide pourtant considéré comme vital rase tout, transformant en ruines ce lieu pourtant sacré. Oh Seigneur, ayez pitié de nous, ne nous emportez pas comme cela. Est-ce vraiment l’Ultime Jour ? Tous les éléments sont en furie, c’est réellement l’Apocalypse comme il fut décrit par Saint-Jean. Le doute n’est plus permis : Dieu, agacé par la méchanceté gratuite et la stupidité des hommes, a décidé de leur donner une leçon, et il n’y aura pas d’arche de Noé cette fois. Mais peu importent les évènements, je garderai la Foi et je sais que là-haut, Seigneur, vous m’observez et me récompenserez. Certains commencent à douter sur le coup, à insulter le Seigneur. Je tente vainement de les calmer, le jour du Jugement est là, il faut au contraire se montrer le plus confiant en sa Foi. Mais ces humains sont incapables de voir plus loin qu’eux-mêmes, ils n’arrivent pas à comprendre que tout est de leur faute, et chacun de leurs blasphèmes donne une fois de plus raison à Dieu qui, dans sa juste colère, va purifier notre planète. Puis-je avoir été assez pure pour aller au Paradis et ne pas brûler en Enfer comme ces inconscients égoïstes.
Ça y est, ch’uis dans c’te bâtisse. C’est triste quand même : à cause du nombre croissant d’athées dont je fais plus que loyalement partie, les bâtiments religieux tombent en ruine. Les murs s’effritent et de temps en temps une pierre s’écroule dans un fracas qui résonne dans le bâtiment vide, et j’en profite pour me rendre compte que personne n’a pensé à venir ici : je suis donc encore plus seul qu’avant, mais je préfère ça à la compagnie des bestioles que pour l’instant, faute de mieux, je nommerai hallucinations. Ou « déformations d’humains » peut-être? Ou pourquoi pas « nature réelle des humains »? Ouais, ça sonne plutôt bien quand on les voit en fin de compte. Le gentil gentleman qui, au fond de lui, ne désire que les feux de la dame qu’il courtoise si hypocritement, je le vois comme il est. Comme le tueur qui n’est au fond de lui qu’un dépressif chronique déçu de la vie. Mais bon, cessons de disserter sur la nature de ces bestioles, pour l’instant je marche lentement dans ce lieu désert, me dirige vers le fond…et aperçois un cadavre. Ca faisait longtemps, tiens. Si, ils y ont aussi pensé en fin de compte. L’homme semble relativement vieux, enfin il l’était déjà avant de mourir quoi, il ne lui reste que peu de cheveux et ceux-ci ont été blanchis depuis longtemps. Sur son visage blafard est gravée une impression de terreur immense, l’un de ses yeux a été arraché violemment, emportant au passage une partie de sa joue gauche. L’autre semble vouloir sortir à tout prix de son orbite pour s’arracher au spectacle abominable qu’il a dû voir avant d’avoir ses liaisons nerveuses coupées. J’espère que la…créature n’est plus là. Si, manque de chance en fin de compte, mais j’aurais dû m’y attendre. J’ai pas pris la drogue du chanceux moi. Ah mais non c’est vrai, je ne suis pas drogué en fait, je vois le tréfond des humains. Ca me plaît, cette idée comme quoi j’ai un don particulier, même s’il me rendra sûrement fou d’ici très peu de temps. Il n’y en a pas qu’une en fait, mais plusieurs : de petites bestioles rouges, avec des yeux jaunes injectés de sang : le sang humain qu’elles viennent chercher à l’intérieur de mon corps. Elles ont des armes rouillées et diverses, comme une hache de bûcheron ou des énormes couteaux que l’on voit dans ces films d’horreur stéréotypés. Impossible de fuir, je suis repéré. Je vos quelque chose briller sur le cadavre du vieux, je m’élance dessus, prêt à faire face aux créations de mon esprit, ou à la réalité profonde des choses, de toute façon peu importe ce que sont ces trucs : je vais les étriper au lieu de leur offrir mes propres tripes. Que la fête de l’aliénation commence!
Je récite encore une prière, puis tente encore une fois de rassurer les autres. Ils deviennent complètement fous, les raisonner semble peine perdue, mais je ne veux pas renoncer. Je veux apporter la Foi jusque dans ma dernière heure, qui est peut-être celle-ci. On entend un énorme vacarme, et soudain les murs sont criblés de grêlons énormes qui viennent s’abattre sur la pauvre assemblée réunie ici. Chacune de ces mortelles ogives de glace vient se fracasser sur le sol ou sur les corps des plus malchanceux ou des plus lents Nous fuyons tous, l’instinct de survie reprenant le dessus pour générer une panique indicible. Mais dehors, c’est un véritable carnage : de gigantesques failles parcourent désormais le sol, portail sur les Abysses infernales pour ces pécheurs qui doivent commencer à se repentir dans leur immonde hypocrisie, ainsi des geysers bouillants apparaissant au hasard et donnant un avant-goût des flammes éternels qui les attendent aux plus immondes blasphémateurs qui me révulsaient tant il y a quelques minutes. Plus aucun doute n’est permis : l’heure est venue de prier. Je m’agenouille et attends sereinement mon heure, au moment où un astéroïde vient percuter l’église non loin et me projette dans le même temps à plusieurs mètres avec quelques autres personnes. Mais même si le choc a ébranlé mon frêle corps, mon âme est restée concentrée sur la prière et je sens que le Seigneur m’entend car les éléments m’épargnent depuis tout à l’heure.
— Allez, venez bande de bâtards ! J’vous attends, allez !
Ils n’ont probablement rien compris, mais leurs ersatz d’oreilles ont entendu mon appel et ils se ruent vers moi. Ils seraient presque mignons comme ça, avec leurs grognements et la bave purulente suintant de l’orifice qui doit leur servir de bouche. Il y en a cinq, tous plus ou moins identiques dans leur mocheté. Ca me rappelle les troupeaux de moutons humains qui font toujours la même cose, comme quoi finalement ça paraît crédible mon idée de nature profonde des humains. Etrange comme je deviens philosophe à chaque pas me rapprochant du gouffre éternel. Je n’ai jamais appris à me battre au corps-à-corps, moi, je n’ai donc aucune technique, mais ça convient sûrement mieux pour une idée de fête. Quoiqu’une danse parfaitement maîtrisée puisse être magnifique, je préfère largement un joyeux festival de la trempe de celui qui s’apprête à débuter. Quand l’un d’eux s’approche trop près, je lui lance mon pied dans ce qui doit être son ventre pour le calmer deux secondes, puis me retourne et perfore le crâne d’un second avec ce que j’ai pris sur le cadavre du vieux. Il s’écroule, mortellement blessé, et meurt dans une gerbe de flammes qui tue deux de ses compagnons et me carbonise le bras droit. Saleté ! V’là qu’ils font les kamikazes, comme les humains qu’ils sont peut-être en réalité. Heureusement que je suis gaucher. Je me mets soudain à rire, sans plus faire gaffe à ces bestioles. Je ris à l’idée monstrueusement et magnifiquement ironique que je suis en train de charcuter des humains dans une église, avec pour seule raison le fait que ma folie me les montre comme des monstres sanguinaires. Ca vaut n’importe quel film comique, ça. Ceux qui viennent de mourir par les dommages collatéraux meurent aussi dans un beau feu d’artifice, trop loin pour m’atteindre cette fois. Les deux derniers meurent aussi, mais ils explosent plus fort et cette fois je suis balancé contre le mur de l’église, qui me brise quelques os pour me rappeler qu’il m’a pas vu assez souvent ces dernières années. C’est alors que le sol commence à se transformer…ce n’est que le début de la fête, les amis!
Dieu ne veut pas que je meure. Pourquoi, ô Seigneur ? Je regarde le Ciel noir, les yeux emplis de larmes amères. Je regarde mes vêtements sales et trempés. Autour de moi, les gens crient, tentent vainement d’échapper à leur destin. La grêle s’est arrêtée, c’est désormais la neige qui tombe en continu sur nous, enveloppant nos peaux d’un voile bleuté et brûlant les extrémités de nos membres. Quelques-uns des rares enfants présents se mettent à pleurer, la douleur doit leur être insupportable, mais je n’y fais pas attention. Rapidement, la tempête recouvre la moitié des bâtiments et je commence à mourir de froid. Je me ressaisis : mon mari et ma fille doivent m’attendre, doivent souffrir, et je sais que ce sont de bons chrétiens qui ne le méritent pas. Il faut que je les rassure, que je leur explique la situation, il ne faut pas que, dans une panique aveugle, ils se mettent à perdre la Foi. C’est elle qui nous sauvera et qui nous différencie des animaux qui paniquent dans toute la ville et sûrement sur toute la planète. Je suis soudain revigorée par ces pensées positives, les seules véritables qui me soient venues depuis plusieurs heures en réalité, et commence à tenter de me frayer un chemin vers chez moi en espérant y trouver ma famille.
Encore des bestioles, évidemment. On fait pas un festival de bestioles sans bestioles. Cette fois, ce sont de gros insectes qui sortent du sol, comme s’ils étaient planqués là depuis des décennies et qu’ils avaient attendu le bon moment pour venir chercher leur pâtée. Et c’est qui leur pâtée? Bibi, bien sûr! Je n’ai plus rien à faire ici désormais, cet endroit est encore plus maudit que les autres. C’est pas que la fête ne m’attire pas, au contraire même, cependant. Soudain, alors que je suis en train de marcher rapidement vers la sortie du Sanctuaire des Bestioles, y’a un truc qui me vient à l’esprit : je dois rêver. Ouais, c’est ça, je dois faire un putain de cauchemar bien gore. Foutue imagination. C’est vrai que c’est une possibilité à laquelle j’avais pas encore pensé, mais qui est tout à fait plausible. Elle expliquerait entre autres pourquoi le choc contre le mur de l’église ne m’a pas tué. Ceci dit j’évite de me pincer, parce que si ça ne fait rien ça voudra dire que tout ça est réel. Et j’en ai pas franchement envie. Ou alors, y’a des abrutis qui tournent un film et je fais partie des figurants sans le savoir, ch’uis p’têt même le héros principal ? Hey ho les gars faudrait penser à pas le faire crever le grand héros, c’est un film grand public quand même ! Et je crois pas que l’acteur jetable soit autorisé par les Droits de l’Homme! Je n’ai pour seule réponse que ces insectes qui commencent à me grimper sur la jambe, alors j’augmente le rythme pour les faire descendre et pouvoir m’enfuir à toutes jambes dans cet Enfer sur Terre. Quel connard ce réalisateur quand même.
Avancer est rude ici bas. La neige continue de tomber drue, et le sol recommence à trembler, faisant flageoler mes jambes. Au loin, j’aperçois ma maison…j’y suis presque, allez encore un effort. Mes muscles râlent à cette pensée, mais ma volonté est plus forte que tout. Je ne céderai pas face aux éléments déchaînés, car je sais que Dieu, Juste et Miséricordieux, ne me laissera pas tomber en plein effort. Je serai fervente jusqu’au bout, je crois à mon Salut et ce jour, le jour béni du Jugement Dernier sera l’occasion de retrouver toutes les autres âmes croyantes au Paradis pendant que les impies pourriront en Enfer. Par rapport à tout ce bonheur, quelques efforts physiques ne sont rien. C’est à ce moment que le vent se lève, emportant certaines demeures, je vois plusieurs personnes rescapées des autres cataclysmes s’envoler en hurlant leur terreur. Sûrement des gens qui étaient à la limite du Bien et du Mal et que le Seigneur a décidé de punir au dernier moment Et ce n’est pas tout, en me retournant je vois une tornade qui s’est formée en plein milieu de la ville. Les pécheurs ne peuvent pas se cacher, c’est le Grand Jour. Je tressaille de bonheur à l’idée de ce que je vais annoncer de grandiose à ma famille. Cette journée est bénie d’entre toutes, et le bruit des vents qui détruisent les maisons me fait sourire.
Là c’en est trop. Putain de film quand même, et putains d’effets spéciaux. Je vois un Démon marcher dans la rue, trimbalant un corps mutilé sur son dos musculeux.
— Hey mec, tu peux m’expliquer ce qui se passe ?
Je suis stupide de lui parler, mais d’un autre côté c’est un film, donc il devrait comprendre que je suis paniqué et quitter son rôle quelques minutes. Je vois pas de caméra ou de micro, mais ça ne me fait rien : peut-être qu’ils veulent tourner discrètement? Il se tourne vers moi en grognant, lâchant une goutte de bave qui fait fondre le bitume lorsqu’elle le rencontre. Je comprends enfin : nan, ce n’est pas un film, c’est bel et bien l’Enfer sur Terre. Ca te fait mal au coeur de savoir que t’as vécu des années dans l’ignorance de la Vérité. Dieu, dans son infinie méchanceté, a décrété qu’il y avait trop de mécréants sur Terre pour que les humains méritent encore de vivre. Alors il a envoyé son armée démoniaque nous déchiqueter. Une larme perle au coin de mon oeil malgré moi. Alors ainsi, j’ai toujours eu tort, hein? Soit. Vas-y, gros tas, accomplis ta tâche. Je ne peux plus t’en empêcher désormais, de toute façon. D’un coup de la puissante griffe lui servant de main il m’envoie au sol, puis il me saute dessus et me déchiquette la gorge alors que je pousse un ridicule râle d’agonie. Mais, au-delà du sang bouillonnant et de l’écume qui perle à ma bouche, j’arrive à prononcer mes dernières paroles. Un dernier blasphème à l’attention de ce gigantesque salaud :
— Dieu, sale bâtard...
Je suis enfin arrivée. Je frappe vivement à la porte, espérant une réponse. J’aperçois brièvement à travers la grande porte-fenêtre Valérie, ma petite fille, qui court vers l’entrée en souriant, et me rendant joyeuse par la même occasion. Nous allons pouvoir être ensemble pour l’éternité, c’est le plus beau moment de ma vie. Et c’est ce à ce moment qu’une gigantesque crevasse se forme dans le sol, sous la maison, emportant la jeune enfant et son père, qui poussent de longs cris de terreur en sombrant dans cet abîme infini. Comment? Des torrents infinis de larmes viennent à mes yeux tandis que ces cris affreux résonnent encore et encore dans ma tête. Ô Seigneur, pourquoi? Ils n’ont jamais rien fait de mal, je le jure! Et pourquoi me laisses-tu ici, seule avec ces éléments en furie? Réponds, je t’en supplie! Les sanglots me soucouent, m’empêchent de parler distinctement mais je n’arrête pas mes supplications. Je reste ainsi de longues minutes, refusant d’abandonner l’espoir. Mais en levant les yeux au ciel, à ce Ciel que j’ai tant prié, je vois la foudre qui va s’abattre sur moi, m’achevant avant même d’être tombée.
![]()
pas mal vraiment pas mal...
Merci d´avoir lu déjà, mais j´attendais au moins un commentaire développé... :/
Nouveau topic de Az´ ==> Joie !
Nouveau pavé de Az´ ==> ><
Euh... un autre jour peut-être ![]()
Nouveau post ==> Joie!
Nouveau post inutile de Ash´ ==> ><
Mais si, un jour tu seras utile, peut-être. ![]()
Nouveau topic de Az´ ==> Joie !
Nouveau pavé de Az´ ==> Joie !
Pas nouvelle suite d´équilibre/Elémentaire ==> Pas Joie!
Mais on va faire avec ^^
Bonne histoire, très fluide, très peu de fautes (ca devient rare les fautes chez Az!) On reste dans ton domaine de prédilection de monstre et dégoût de l´humanité pour changer changer un peu de d´habitude
Pas grand chose à redire sur le fond. Sur la forme non plus. Les petits trucs dans le désordre qui manquent peut-être:
une petite chute? genre Dieu qui lance un "Bande de crétins...", ça l´aurait presque fait
Après tout, Dieu est quelqu´un de très versatile... Bon, ok, j´me tais ![]()
P´t´être autre chose. Mais j´vois rien d´aute à ajouter
Une annonce comme quoi tu as écris plusieurs dizaines de pages sur tes fics non achevées, du genre l´Elémentaire, Equilibre, voire même Vlad
Voilà, j´pense que y´a pas grand chose à ajouter. Du Az´, du grand. Rayon charcuterie.
Y´a pas tant d´personnes qui peuvent me faire sourire, mais t´y es parvenu.
Bien joué, donc, rien que pour ça.
Sinon, bah merci, mais Dieu ne doit pas intervenir pour ce que j´ai (tenté de) fait (-t +re).
Pour l´annonce, je ne m´y risquerai pas, risquant plus que fortement de ne pas m´y tenir, mais p´têt que je vais écrire une ligne ou deux sur Equilibre d´ici...une semaine? ![]()
C´est un texte.
C´est sympa de remonter mon pic´, mais ton post est totalement inutile... -_-
Putain ouais Oo
![]()
Bon, il en faut bien un
Alors, j´ai lu et j´ai pas mal de choses à dire.
D´abord, j´ai l´impression que t´a un petit probléme au niveau des descriptions d´actions à la premiére personne, ça manque un peu d´oralité, ou du moins de fluidité, tout ça. Je veux dire que c´est pas comme ça que quelqu´un parle ou pense, c´est plus "introverti" à mon avis. Il est plus perdu à l´intérieur et commente l´action qu´il ne la décrit, en théorie. Aprés, il en faut bien de temps en temps, mais planqué sus des commentaires, je trouve ça plus vrai, persos ^^.
J´ai aussi quelques critiques à faire sur les deux personnages, que je trouve un peu trop stereotypée pour le coup. Ton but était peut-être de voir comment réagirais deux types de pensées face à un Apocalypse, mais dans ce cas, c´est rapé. Je sais que les humains, c´est mal, mais tout croyant et tout athée aurait quelques doutes. Et malgré toutes les supplications de machine la fanatique, je trouve ça quand même pas mal survolé. J´ai un peu l´impression d´avoir d´un coté la méchante croyante ignorante et stupide et de l´autre l´Az´ copié/collé la vie c´est mal l´humain c´est con et moi j´ai raison d´abord. J´exagére, certes
. De plus, il suffit de connaitre un tant soi peu l´auteur pour savoir que les héros vont FORCEMENT crever à la fin, ce qui commence à un peu me lasser.
Même si ce comm´ est donc plutôt négatif, je terminerais par le fait que, malgré qu´on sache pertinemment à quoi s´attendre à la fin, ça se laisse suffisament lire pour ne pas avoir à forcer. UN bon point donc.
Bref, j´ai pas trop aimé. Je pense que tu devrais un peu te délivrer de cette soif de haine, de violence, de cynisme qui perce tellement dans chacun de tes textes qu´au final y a plus que ça.
(Paf, un formulaire
)
Euh... J´lirai demain, ou plutôt relirai, avant de donner mon avis.
J´ai lu tantôt, mais j´étais plutôt crevé (j´ai pas compris comment ça se faisait, mais j´avais du mal à garder la tête droite), du coup j´ai rédigé un premier commentaire, que je n´ai pas posté de peur d´être complètement à côté de la plaque.
D´ailleurs, pour donner une idée de ma fatigue, je n´ai même compris qu´il y avait deux personnages qu´à la fin de la rédaction de ma critique. ^^"
Bon, donc, je relirai avec plus d´attention et commenterai demain (normalement)... Ceci dit, je dois quand même avouer que je suis assez d´avis de Negatum, à quelques détails près, étant donné que j´ai été plutôt déçu du texte.
A demain pour un message qui sera un peu plus utile au le schmilblick. ^^
Bon, la connerie du dessus donne le ton.
Merci d´avoir lu et pris le temps de commenter, déjà.
Pour les descriptions à la première personne...tu parles du cynique je suppose. Bah j´te mentirai pas en te disant que c´est le genre de commentaires que je peux très bien faire IRL (les trucs comme "Que la fête de l’aliénation commence! " j´ai vraiment pas eu à me forcer pour les trouver). Après, que ça sonne naturel ou pas revient donc à se poser la question : suis-je naturel? (dans les deux sens du terme) La question n´est pas si évidente, au moins pour l´une des deux questions.
"J´ai aussi quelques critiques à faire sur les deux personnages, que je trouve un peu trop stereotypée pour le coup."
==>Premier gros point qui me déçoit (quant à dire si c´est mon texte qui me déçoit ou les lecteurs, c´est plus ambigü, pour être honnête, mais ne prends pas en compte cette parenthèse si t´es pas sûr de bien comprendre c´que j´veux dire
). Le gars est peut-être une caricature sur les bords, soit. Mais tout comme le personnage principal de "Présent des étoiles" (de Ash´
), il est quand même bien tiré de moi en partie. Est-ce à dire que je ne suis pas crédible? Encore une fois, cela revient à poser la question sur moi-même. ![]()
Pour la femme...si tu l´as perçue comme méchante, alors soit t´as lu de traviole, soit j´ai vraiment raté mon truc. C´est avant tout une personne pleine d´espoir qui voit un jour béni arriver, et la haine des "pécheurs" qu´on lui a inculquée ressort. Est-elle méchante à la base? Si c´est ce que tu as cru, tu as jugé trop hâtivement, ou dans tous les cas ce n´est pas ce que j´ai voulu montrer.
"De plus, il suffit de connaitre un tant soi peu l´auteur pour savoir que les héros vont FORCEMENT crever à la fin, ce qui commence à un peu me lasser. "
==>C´était ici totalement nécessaire. Evite les conclusions douteuses sur le besoin de cynisme s´teup´.
Je ne pense pas que tu me connaisses suffisamment pour pouvoir juger de ce genre de choses. Et à priori, j´ai raison puisque je pense, malgré la faible connaissance que j´ai de moi-même, que tu t´es planté.
Ce qui m´amène au point principal de cette réponse, maintenant que j´ai eu mon com´ construit.
Comme les sauts de ligne l´attestent, ce message est donc général, et plus uniquement à Neg´. ![]()
Donc, je suis déçu. Déçu parce que personne (et en particulier Neg´, qui a pondu des textes comme l´Hymne) n´a vu dans ce texte autre chose qu´un massacre sadique. Est-ce l´auteur? Possible, je posterai avec un autre pseudo un jour pour voir si le fait de voir mon pseudo ne biaise pas d´entrée votre vision des choses. Il en résulte donc que ce texte, un des rares auxquels j´aie vraiment pensé, est raté. Parce qu´à la base, mon idée est de montrer rien d´autre que deux espoirs parallèles et totalement différents, mais deux espoirs vains. D´où la nécessité de leur mort, quoique la seconde ne le soit pas autant que la première. Mais visiblement, je me suis lancé dans quelque chose de trop compliqué pour moi. : / A la base, dans la boîte osseuse qui protège ce qui sert de réceptacle à ce qui me sert d´esprit, je voulais montrer la réaction de deux personnages opposés face à un évènement qui les dépasse. Le premier, athée cynique, ne peut admettre l´existence des démons et, plus que le fait qu´il meure, c´est leur existence même qui l´achève. Tout au long du texte, il se trouve toutes les excuses possibles, car il ne peut admettre s´être fourvoyé toutes ces années. La seconde ferme les yeux sur le massacre qui l´environne car elle ne peut également admettre s´être trompée toutes ces années : il n´y a qu´au moment où sa propre famille lui est arrachée qu´elle comprend. Et ça Neg´, tu peux pas me dire que c´est stéréotypé, parce qu´au moins 50% des gens sont incapables de reconnaître une erreur de cette envergure. Toi et moi y compris, très sûrement.
Bref, ce long post qui aura sûrement l´allure d´une défense pathétique pour certains pour dire que tout ça va pas améliorer l´idée que je me fais de mon écriture (et dire qu´y´en a qui se demandent pourquoi je mets des "oopa" avant mes "enjoy"...mais c´est peut-être parce que j´ai quasiment jamais réussi à faire ce que je veux d´un texte?). Parce qu´avoir l´image d´un descripteur de massacres et d´un gars qui écrit de la fantasy classique pas trop mal mais qui finit pas ses fictions, c´est pas spécialement ce que je recherche ni ce que je veux être. Avec ce texte, j´avais espéré réussir dans une entreprise plus complexe, toujours sur fond de massacres mais sans que ceux-ci ne soient au premier plan. Visiblement, j´ai échoué, tant dans la description de l´espoir vain que de l´attachement des personnages à leurs certitudes. Une fois encore, le monde de l´Emotion semble m´être irrémédiablement clos.
Oui, voilà ce que j´entendais par "un texte qui me tient plus à coeur" : y´avait un fond. Mais j´ai été incapable de le faire passer...
(Et un formulaire de plus à ma collection. )
Une telle réponse ne devait elle aussi rester sans réponse
Au niveau des descriptions à la premiére personne, c´est pas tant les exclamations qui me gênent, vu qu´elles sont crédibles (t´inquiétes pas là dessus), mais quand tu narre toutes tes actions. Je vais prendre un exemple vu que j´ai peur d´être pas clair: "J’ose donc jeter un oeil dehors pour voir la foudre éclairer brièvement notre enfer et emmener une victime de plus en embrasant sa demeure.". Ce truc-là, si tu le prononce à voix haute, tu va voir que c´est pas trés "oral" comme style, que ça se prononce pas. Ca m´a pas mal gêné, ça , car autant c´est une tournure à peu prés normale pour un récit à la troisiéme, autant à la premiére c´est pas super naturel.
Quand à la crédibilité des persos, je sais que le premier, le "cynique" est lui bel est bien tiré de toi . Maintenant, il est bel et bien stereotypée, car il n´y a pas vraiment ni de nuance ni de véritable originalité. Je ne te remet pas en question, mais je pense te connaître suffisament pour savoir que tu n´es toi-même pas aussi "lisse" que ce personnage. De plus, mettre dos à dos le croyant crédule et l´athée cynique est bel et bien un cliché, car vu et revu maintes fois.
POur la femme, je me suis mal exprimé: Je voulais dire par là qu´elle avait véritablement tort, et qu´elle se leurrait complétement sur cette Apocalypse, et ça, on le sait depuis le départ. Je continue sur ma lancée en disant que l´erreur de la femme se voit bien plus que celle du gars . Maintenant, peut-être ai-je lu avec un à-priori ou alors ai-je tout simplmenet mal-lu, mais en tout cas le message est pas vraiment passé chez moi.
Pour la mort des personnages, t´a beau dire que je te connais pas, rare sont les nouvelles que t´a écrites ou il y a pas le héros mort à la clé. C´est quasi ta marque de fabrique. Je serais tenté de dire que si tu veux casser ton image, faudrait ptêtre vhanger de registre sur ce point-là
(même si il est vrai que c´était nécéssaire içi)
Pour le monde de l´Emotion, je pense que t´a q tes chances. Seulement je trouve que tes histoires (et la réputation qui en découle, peut-être) t´enferme un peu et t´empêche de pouvoir vraiment nous toucher. Faudrait que tu t´essaye à un autre genre, peut-être pas pour t´en écarter définitivement, mais peut-être pour travailler certains points qui te manquent encore. Te décourage pas
Voilou, réponse de la réponse ![]()
Je vais arrêter aussi, de toute façon, puisqu´on tourne en rond. Vais arrêter les textes complexes, ou je les posterai sous un autre pseudo. Dommage d´en arriver là, mais puisqu´à priori y´a pas d´autre choix pour espérer avoir un regard un tant soit peu neutre sur le texte...le défaut étant que personne ne le lira, puisque les nouveaux sont royalement ignorés ces derniers temps.
J´devrais rester commentateur de textes, ça me réussit mieux.
:pendu: (et LA il le faudrait ce smiley!
)
Komen sa déchir tro grav ! J´kiff à donf !
Ben quoi ? De toute façon y a déjà eu des commentaires constructifs.
Plus sérieusement, j´ai pas lu le texte, mais vu les longs commentaires/réponses qu´il a suscités, je vais essayer de m´y attaquer dans la journée.
Je retourne aux espaces vectoriels. A plus.
Merci, tu m´as fait sourire.
Bons espaces vectoriels.
(tiens on vient de commencer le produit scalaire nous, premier truc ayant trait aux vecteurs que je trouve pas trop chiant^^)
J´ai lu la première partie, les yeux m´en brûlent. Connerie. Passons.
Très bon, je dirais. Les aberrances que je te repproche depuis que le monde est jeune se font rarer and rarer, ce qui n´est pas dommage
Une petite critique ? Toute petite ? Les deux perso on trop de points communs, ils se resemeblent trop
De très bons passages, presque dignes de moi (faudra que je m´remette à ma Vase Mentale tiens
), genre "la puanteur me chasse à coup de pieds au cul"
En gros, j´ai enjoyé ceci. Je lis la second part dès que mon cristallin a repris forme humaine
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Ca fait toujours plaisir un com´ pareil, après une déception majeure.
Finalement ouais j´me suis fourvoyé, j´ai voulu faire des trucs avec de l´émotion mais je devrais faire du style Vase Mentale (les trois mois sont pas écoulés depuis très longtemps?
), j´y arriverais sûrement mieux.^^
Merci Ash´. ![]()