Si je poste ce texte, c´est juste pour un avis précis et argumenté dans le but d´une amélioration (Je trouve que les professeurs de français ne note pas assez sévèrement.) Ce texte là n´est pas de moi, mais d´une amie qui l´a écrite lors de notre brevet blanc (on a toute les deux eut 15/15 en rédaction à ce sujet) N´hésitez pas à critiquer s’il le faut ! (je ne poste pas sur le forum cours/devoir car je trouve qu´ici no argumente mieux ^^)
Bon, avant de vous poster le manuscrit, un petit résumé de l´histoire s´impose :
M. Wasselin est arrêté pour escroquerie. M. Ruaux, propriétaire de l´immeuble où M. Pasquier habitait, décide d´expulser toute la famille Wasselin. Mr Pasquier, un voisin, ne l´entend pas de cette oreille et une dispute éclate.
Sujet de la rédaction : Imaginez qu´à la suite de cette dispute, monsieur Pasquier et monsieur Ruaux soient convoqué devant la gendarmerie pour s´expliquer. Racontez cette entrevue en variant les types de discours (narratif, argumentatif, descriptif)
Bon, Voilà le texte :
A la suite de leur dispute, Monsieur Ruaux alla porter plainte à la gendarmerie. Monsieur Ruaux et Monsieur Pasquier sont donc convoqués le lendemain au poste
"M. Ruaux, M. Pasquier, fit un officier à l´adresse des deux hommes ; suivez-moi je vous prie.
Le propriétaire et son locataire s´exécutèrent et se retrouvèrent bientôt dans le bureau du gendarme où ils s’installèrent.
« Bien ! Je récapitule : Monsieur Ruaux, ici présent, est venu déposer une plainte contre M. Pasquier qui l’à menacé lors d’une dispute hier soir… C’est bien cela ?
-C’est exact, monsieur l’officier, répliqua M. Ruaux.
-Très bien ! Nous allons donc essayer d’éclaircir cette affaire ! M. Pasquier, puis-je avoir votre version des faits ? Demanda l’agent.
-Bien sûr ! Monsieur l’agent. Hier matin, j’ai appris que mon voisin, monsieur Wasselin avait été arrêté par vos collègues policiers pour escroquerie… »
Le gendarme demanda de poursuivre.
« A alentours de 17 heures, hier soir, Monsieur Ruaux, propriétaire de la maison jumelée que nous louons mes voisins et moi-même, est arrivé en disant q’il voulait expulser la famille Wasselin.
-Ah ! Mais monsieur Ruaux, vous ne m’aviez pas précisé cela hier soir ! Et pourquoi donc vouliez-vous expulser les Wasselin ?
-Mais la raison est bien simple : je ne veux pas de voleur dans ma maison ! Répliqua-t-il l’air pincé.
-…Poursuivez M. Pasquier ? Demanda l’officier tout en notant ce que venait de dire M.Ruaux.
-Très indigné par cette initiative, j’ai voulu m’interposer entre les Wasselin et M. Ruaux…
-Et c’est à cet instant qu’il m’a traité de tous les noms ! Le coupa Monsieur Ruaux l’air outré.
-Reconnaissez-vous les faits M. Pasquier ?
-Dans une certaine mesure oui.
-Que signifie dans une certaine mesure ? Poursuivit l’agent.
-Eh bien oui je l’ai traité de « gros », « lais », « ridicule » et « bête » mais jamais je ne l’ai insulté avec des mots vulgaires, je ne suis pas assez fou pour ça ! »
L’agent remercia M. Pasquier et demanda à Ruaux de poursuivre l’histoire :
« Eh bien, M. Pasquier a insinué que je perturbai la paix de cette maison, et m’a ensuite menacé de me châtier. C’est ainsi que j’ai porté plainte craignant d’être frappé ! »
Monsieur Pasquier interrompit l’homme :
« Excusez-moi monsieur, mais je n’ai jamais dit que je vous frapperais ! »
Pris au dépourvus l’homme ne savait quoi répondre. Et ce fut l’officier qui prit la parole :
« M. Ruaux, affirmez-vous ce que dit M. Pasquier ?
-Je…je…vous n’êtes qu’un ingrat ! Et puisque c’est ainsi vous n’habiterez plus chez moi désormais !
-Calmez-vous, s’il vous plaît ! M. Pasquier ? »
Le locataire jubilait, il n’attendait que ça.
« Oh mais puisque vous y tenez tant que ça M. Ruaux je vais déménager ! Mais avant cela vous permettrez que j’énumère monsieur l’agent tous les problèmes d’insalubrités IRRESOLUS que cette maison renferme ! Dit-il sur son ton le plus mielleux.
-Pardon ? M. Ruaux s’était calmé d’un seul coup, son teint devenait de plus en plus pâle
-Mais si, vous savez les problèmes d’isolation, d’humidité et d’évacuation des eaux usées ! … Vous savez ces problèmes…Cela va faire trois ans que l’on vous en parle ! »
L’agent esquissa un sourire.
« Vous souhaitez déposer plainte Monsieur ?
-Eh bien si Monsieur Ruaux autorise la famille Wasselin à rester, je pense que l’on pourra s’arranger…
-Monsieur ?
-Heu, oui bien sûr la famille Wasselin peut rester, répliqua fébrilement Monsieur Ruaux : et … et je retire ma plainte ! Balbutia-t-il.
-Très bien, je pense que l’affaire est close ! »
Les trois hommes se levèrent. Le propriétaire lança un regard noir à Monsieur Pasquier qui pensait à une phrase célèbre : « Et M.Ruaux honteux et confus, jura mais un peu tard qu’on ne l’y prendrai plus ! »