voila, après une absence dû à quelques problèmes personnels, mon texte à quelque peu avancé, j´en suis à la huitième page. J´ai modifié le début que je vous avait posté, je vais donc vous le remettre, mais avec les modifications, avant de poster la suite ^^
L´épée de guerres céleste
La ville d´Isyor était animée, chose assez rare par les temps qui couraient ...malgrès la guerre, si proche, qui faisait jours après jours de plus en plus de victimes, les gens s´amusaient . Il faut dire que c´était un jour spécial, celui de l´anniversaire de l´avènement du roi Saïr qui fêtait ses 23 ans de règne sans partage ... les gens avaient tellement peu souvent le temps de s´amuser en ses temps troublés, que chaque occasion était a saisir . Voilà quatre heures qu´il faisait noir, et l´ont s´approchait du milieu de la nuit . La fête était à son comble. Certaines personnes, parmi les plus âgées ou les plus jeunes, étaient déjà rentrées chez elles, mais pour la plupart les festivités commençaient à peine . Les ivrognes prenaient place peut a peut dans le caniveau, et les différentes tavernes étaient pleines à craquer.
Pourtant tout le monde ne profitaient pas de la soirée. A part de la fête, dans les ruelles sombres et désolées qui reflétaient a tel point la guerre pouvait engendrer de la misère, une ombre avançait .Longeant les murs, évitant le peut de zones de lumières que diffusaient les lucarnes de quelques échoppes crasseuses et les rayons blafards de la lune qui perçait sporadiquement les nuages, l´homme avançait vers son but sans se soucier des misérables mendiants et vide-goussets qui croisaient sa route .Il arriva bientôt dans un quartier plus éclairer, ou la misère se faisait de moins en moins présente et le sol de moins en moins boueux. les ruelles devenaient peu a peu des rues pavées, propres, éclairées avec de grandes lanternes magiques qui ne s´éteignaient jamais . Les cabanes et autres taudis devinrent tout d´abord des bicoques, puis des maisons de plus en plus grandes, certaines atteignant la taille de manoirs, voir de petits châteaux . L´un de ses manoirs était son but .
La maison de lord Kayr était sans doute l´une des plus belles des maisons de ce quartier . Un mur d´enceinte de 10 mètres de haut encerclait un jardin immense, décoré avec goût, une fontaine en son milieu représentant la déesse Myr, divinité de la chance et des marchands . Des soldats patrouillaient dans le parc par groupes de deux, et d´autres ne quittaient pas les remparts, scrutant les rues autour de la demeure. Arrivé à dix mètres des remparts, il s´arrêta et observa la demeure d´un oeil calculateur, un fin sourire aux lèvres.
Le soldat soufflait dans ses mains pour les réchauffer . Trois nuits qu´il n´avait pas dormit, à faire des rondes de dix heures du soirs a tard dans la matinée, et il n´en pouvait plus . Il regarda vers l´horizon et scruta l´aura lumineuse qui surplombait les toits, au loin, signe que la fête n´était toujours pas finit . « heureusement que la fête n´arrive pas jusqu´ici , ça serait impossible de surveiller tout les citoyens... »mais cette pensée ne suffisait pas à le rendre de bonne humeur . Il avait prévu de profiter de la fête au maximum, mais les propriétaires de la demeure organisaient leurs petite réception privée, ce qui eu le dons de rendre paranoïaque le sergent et il annula toutes les permissions, prétextant un risque maximum dut aux grandes personnalités présentes ce soir. Il avait dû dire à sa femme d´y aller seule, ce qui occasionna une scène de ménage mémorable qui devrait se répéter dans les jours a venir.
Il entendit un bruit sur sa gauche, venant d´une rue latérale. Il sortit de ses pensée et jeta un oeil scrutateur à la ronde. Rien. Subitement une main se posa sur son épaule et il sursauta violemment. Il se retourna et tomba nez à nez avec Zyr, le soldat qui patrouillait au bas des remparts, dans la cour juste à coté des écuries. Grand sourire aux lèvres, une bouteille dans la main droite et l´oeil déjà embrumer dans les vapeurs d´alcool.
-Bon sang, mais qu´est ce que tu fout la ?
-Peuh... tu voit... ma bouteille est presque vide, tu voit, alors je me demandait si t´en aurait pas un peut sur toi quoi... pour réchauffer un bien bon soldat qui à comme qui dirait froid aux articulations...
La voix déjà pâteuse et les gestes peu assurés, Zyr semblait vraiment pitoyable.
-Franchement, tu ne trouve pas que tu a déjà assez bu? En plus pendant ta garde. Mon vieux tu est vraiment incorrigible... bon, plonge ta tête dans l´eau froide et retourne vite à ton poste, si le capitaine te voit dans cet état, il pourrait te tuer...
-Bah t´est vraiment pas drôle... je vais demander a Jo´ atar tiens, il doit bien avoir ça...
fait comme tu veux, mais ne me mêle pas à ça, je ne tiens pas à finir au cachot moi...
Paroles en l´air bien sur, Zyr s´éloignait déjà d´une démarche incertaine. Il l´entendit trébucher sur les dernières marches et ne pu s´empêcher de sourire. Il ne vit pas le coup venir dans son dos. Plus tard, il ne se souvint que d´avoir sentit un grand choc à la tête, puis le grand vide...