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Dieu créa l'homme, et l'homme créa

Ianf
Ianf
Niveau 3
03 mai 2007 à 21:22:38

Dieu créa l´homme, et l´homme créa ...

1. Son image.

2. Antoine Murtier, enfant de 11ans, lisait un livre, qu’il ne trouva guère passionnant. Il le rangea soigneusement parmi une multitude d’autres romans, et vint s’asseoir dans un fauteuil confortable. Enfin, il alluma la télévision et regarda une émission d’énigmes : Logique. Celui-ci reposait sur une certaine énigme qu’un candidat, sélectionné selon un questionnaire dans le public, devait résoudre. A chaque bonne réponse, il serait gratifié d’un chèque de 500 €, et aurait la possibilité de retenter sa chance à l’émission suivante. Mais s’il échouait, il serait automatiquement disqualifié et repartirait uniquement avec la version interactive du jeu Logique. Antoine se prit au jeu, et constata la nervosité du candidat d’aujourd’hui, qui ne parvenant à trouver la solution de l’énigme, tremblait comme « une feuille morte emportée par le vent ». Antoine ne trouva non plus la réponse à cette énigme, qui reposait en ces termes : « complétez cette suite logique :
1
11
21
1211
111221
312211
13112221
1113213211
31131211131221
13211311123113112211
?
De plus, cher candidat, dit le présentateur, je vous donne un indice : Les plus intelligents trouveront le moins facilement, il faut rechercher la simplicité ».
Antoine chercha vainement, mais ne trouva point. De plus, le candidat n’ayant pas trouvé, le présentateur dit qu’il donnera la réponse la prochaine fois. Antoine Murtier éteignit la télévision. Et puis, c’était l’heure du souper. Il s’assit à table, entouré de ses parents et sa petite sœur, Judith. Ce fut un dîner comme les autres, avec des discussions semblables à chaque jour, tel que l’école (assez médiocre pour Antoine, excellent pour Judith), le travail, les informations (rappelons cet élément majeur : la collision entre deux trains à la frontière belge, mais aussi l’assassinat de trois bébés par leur mère, deux congelés et un brûlé). Et puis, comme chaque soir, Antoine insulta sa sœur, qu’il jugeait trop prétentieuse et trop sûre d’elle. Et bien sûr, comme elle était plus jeune que lui, les parents d’Antoine la défendaient, et ce soir, Antoine reçu une gifle magistrale de son père. Et ce fut ce soir là que tout changea.

3. Bien sûr, la femme fut crée aussi, mais l’homme à inventé son égal, son double : à l’image de Dolly, l’homme avait réussi à créer son …

4. Bain. Qu’il aimait être dans son bain, le jeune Antoine. Son moment favori de la journée. Il se dégageait du stress quotidien en se relaxant et en plongeant, cherchant la plénitude dans l’apnée. C’est ce qu’il trouva ce soir-là, lorsqu’il plongea ses narines dans l’eau. Il boucha ses narines sans l’aide de ses doigts, et c’est à ce moment qu’il se sentit bien, et se concentra. Son corps fonctionnait désormais au ralenti. Le sang n’étant plus alimenté en dioxygène, il ne faisait que rejeter le dioxyde de carbone, que les poumons conservaient. Le sang, lui, gardait un maximum de dioxygène pour alimenter au minimum les organes vitaux qui nécessitaient ce gaz si précieux pour l’organisme. Antoine se sentit tellement bien qu’il aurait pu y rester des heures, mais son corps réclamait le retour à la surface pour alimenter le sang. Or Antoine refusa la demande de son corps, et resta immergé encore longtemps, si bien qu’au bout de trois minutes, il voulut remonter, mais n’en trouva plus la force, tellement il était resté longtemps en apnée. Et maintenant, ce n’était plus le bonheur qu’il ressentait, le bien-être, mais la douleur. En effet, il asphyxiait, ses poumons cherchant vainement de l’air, mais ils n’en trouvèrent pas. Si bien qu’Antoine fit une syncope, et ses parents le retrouvèrent, mort, noyé.

5. …clone.

6. Or Antoine se réveilla. En effet, il n’était pas mort. Il était juste dans le coma, mais à présent c’était terminé, il était heureux, car il savait qu’il allait pouvoir retrouver sa famille. Alors, il se releva. Seulement, il n’y parvint pas, sa tête ayant heurté une paroi. Il réessaya, vainement. Alors, il palpa ce qui était autour de lui, car il était dans le noir, et s’aperçut qu’il était entouré d’une paroi continue. Il prit conscience très peu de temps de temps après qu’il était enfermé, et de plus, il supposa qu’il était bel et bien enterré vivant.

7. En effet, l’homme créa son clone. Enfin, ce fut le clone d’un enfant, mort par noyade, qui fut réalisé, au prix d’un travail acharné et qui fut restitué à sa famille comme si de rien n’était, sans que la famille ne le sache. Le clonage n’était pas sans risque, mais cette réalisation s’était parfaitement déroulée, et on avait obtenu un clone parfait du jeune homme : un certain Antoine Murtier.

8. Il pleura. Il commençait à souffrir. On n’avait pas pensé à remplir son cercueil de naphtaline, si bien que désormais il commençait à sentir certaines larves pénétrer en lui. Enfin, qui aurait pensé à le faire ? Et qui l’avait enterré ? Aucune idée. De plus, il avait froid, soif et de plus peur. La peur : ce sentiment effroyable qui vous glace le sang, qui vous pétrifie, qui vous fait ressurgir des horreurs du passé. Et bien, cette peur là, Antoine la vivait à présent. Il hurlait, de désespoir, et il tapait, de désespoir également, espérant que quelqu’un vienne le chercher. Et il eut raison de taper contre la paroi. En effet, alors il sentait la fin approcher, alors qu’il commençait à suffoquer, alors qu’il commençait à se faire dévorer intérieurement par les larves désormais dans son corps, alors qu’il souffrait atrocement, il aperçut la lumière du jour, qui l’éblouit, puis il aperçut une ombre, qui s’approcha, et qui attrapa Antoine. Ce dernier s’aperçut que cet ombre était en fait un homme, qui était en train de le sauver. Alors il sourit, content de savoir qu’il n’allait pas mourir enterré vivant, mais peut-être dans le coma, sans souffrir. En tout cas, il s’assoupit dans les bras de celui qu’il avait baptisé « son sauveur ».

9. Or, le vrai Antoine Murtier était encore en vie, et de ce fait, il se produisit une catastrophe : il y avait désormais deux Antoine, et à tout moment, ils pouvaient se rencontrer, et créer un problème qui pouvait causer leur perte : en effet, aucun des deux ne sait qu’il a son propre double !

10. On amena Antoine à l’hôpital. Il fut alors soigné par le professeur Herne, spécialiste des urgences. Il le plaça sur la table d’opération, et commença à besogner. L’intervention prit fin 4 heures plus tard, cette opération avait parfaitement réussi. Mais Antoine demeurait toujours inconscient, en raison du choc émotionnel terrible qu’il venait de vivre, et de l’atrocité de la souffrance qu’il venait de subir.
Ne connaissant son nom de famille, on ne pu prévenir ses parents, mais on supposa que ces derniers étaient à la recherche de leur fils, et qu’il ne fallait pas s’inquiéter de leur absence à ce moment.
Antoine se réveilla quelques heures après l’intervention chirurgicale qu’il avait subie, et demanda ce qu’il s’était passé. On lui expliqua posément ce qu’il avait enduré, et le professeur Herne lui parla pour le rassurer, répondait à ses questions, et, enfin, Antoine demanda s’il pouvait rentrer chez lui. On lui accorda, étant donné qu’il était maintenant en forme, mais on préféra le raccompagner.
Enfin, il arriva chez lui, et vit ses parents dans le salon, le dos tourné, si bien qu’il ne vit pas leur visage, mais il supposa qu’ils devaient être tristes, en larmes. Il remercia infiniment les personnes l’ayant secouru, et accoura chez lui, et pour faire une surprise à ses parents, il passa par la fenêtre de sa chambre, qui était curieusement ouverte, et entrouvrit discrètement sa porte pour voir ses parents. Mais ce qu’il découvrit dépassait tout ce qui pouvait se créer en ce monde : en effet, il se vit au côté de ses parents !

11. Or, un jour, le jeune Antoine le découvrit, et pourtant, il ne se créa pas ce que nous pensions, ce que vous pensez, mais Antoine commença alors un combat, un combat acharné pour retrouver sa famille, pour qu’elle l’aime, mais qu’elle oublie son clone. Un combat sans pitié, un combat plein d’espoir, un combat plein de tristesse, un combat plein de haine, un combat plein d’amour.

12. Il crut d’abord à une hallucination. Mais il savait au fond de lui-même qu’il ne rêvait pas. Il regarda à nouveau par l’entrebâillement de la porte et se revit. Et il lui vint une idée qui le bouleversa : peut-être avait-il été cloné ?!
Il y songea seul dans sa chambre, pendant que ses parents jouaient avec son double, son autre lui, son clone. Il en était désormais persuadé, et c’est malheureux à dire, mais ses parents l’avaient remplacé par lui-même ; enfin, son autre lui. Et ce fut cet instant que choisit Antoine pour sortir. Il passa discrètement par la fenêtre, et fugua. Il marcha devant, sans un regard sur sa demeure, sans un regard sur le passé, sans un regard, seul fixé sur ses pensées. Et il continua sa route, cherchant des réponses à ses questions, qu’il ne trouva point.
Il arriva près de la mer, sur la falaise. Il s’avança à pas prudents, et arriva enfin au bord. Il regarda les vagues se déchaîner sur la falaise, la faisant petit à petit s’effriter, jusqu’à se détruire. Antoine était maintenant sur le bord. Il écarta les bras, et commença à se basculer. Enfin, dans un ultime élan, il sauta, et se mit en position fœtale, pour que sa chute soit la plus mortelle possible. Et le temps qu’il mit pour arriver à percuter les rochers lui parut extrêmement long. La dernière image qu’il vit avant de s’arrêter sur la mer fut l’image de son clone. Et sa dernière pensée fut : « Si je survis, je lui ferai payer de m’avoir pris ma famille. Il le regrettera. »

13. Ce combat failli prendre fin lorsque Antoine tenta de se suicider en sautant d’une falaise après avoir vu son clone, mais le combat n’en fut que plus intense après cet évènement. La haine avait totalement envahi le cerveau du jeune homme, et la colère se ressentait dans chacun de ses regards. Ce fut ce regard si fort qui, à jamais, a changé ma vie. En effet, lorsque je vis Antoine pour la première fois, c’est lorsque je le sauvai de sa tentative de suicide. J’étais en bateau, et je le vis. Or, je sus tout de suite qu’il était, car j’avais participé à la création de son clone. Je le pris avec moi et je l’emmenai à l’hôpital. Il n’était pas mort, il agonisait. A croire qu’au niveau de la mort, il était « chanceux ».

Ianf
Ianf
Niveau 3
03 mai 2007 à 21:24:12

14. Antoine se réveilla, allongé dans une pièce blanche, qu’il reconnut comme étant l’hôpital. Il se regarda, et vit qu’il était bandé de plusieurs endroits. Alors, il tenta de se lever, mais il n’y parvint pas. Il redouta le diagnostic du chirurgien qui entra alors dans la salle, qui s’assit près d’Antoine, et qui lui parla :
« Bonjour, jeune homme »
Antoine voulut lui répondre, mais il n’y parvint pas non plus.
« Jeune homme, j’ai une nouvelle à vous annoncer. Ou c’est plutôt quelqu’un d’autre qui va le faire. Celui qui vous a sauvé des falaises. Il s’appelle Louis Lepte.
Le voici »
Antoine vit quelqu’un entrer dans la salle.

15. J’entrai dans la salle où se tenait Antoine. Il était allongé.

16. Louis s’assit sur le lit. Il parla à Antoine, sans que ce dernier puisse répondre. Enfin, Louis annonça à Antoine le triste diagnostic.

17. Il fallait que je le fasse. Pour lui. Pour Antoine. Alors je lui dis : « Antoine … »

18. « Antoine, dit Louis, tu es … »

19. tétraplégique. »

20. Antoine voulut pleurer, mais il n’en trouva pas la force. Il tenta de contredire Louis, en bougeant tous ses membres, mais il n’arriva qu’à bouger ses yeux et faire battre ses paupières de chagrin. Alors le chirurgien lui parla à nouveau :
« Ecoutez, dit-il, jeune homme, je sais que vous voulez pleurer, que vous voulez bouger, et que c’est très dur pour vous. Alors je vais peut-être faire quelque chose qui m’est interdit, mais que je me dois de faire si vous le souhaitez. Alors, maintenant, répondez à ma question, réfléchissez : un battement de paupière pour oui, deux pour non : est-ce que vous voulez continuer à vivre ?
Antoine ne bougea pas, et on attendit son signal. Il réfléchissait : il souhaitait mourir pour arrêter de souffrir de cette immobilité, il souhaiter rester en vie pour revoir sa famille ; et c’est une autre motivation qui le poussa à agir. Son clone. Il avait désormais prit sa décision.

21. J’attendis, puis la réponse apparut : Antoine battit une fois, puis …
Plus rien.

22. Antoine voulait rester en vie. Le chirurgien lui adressa un sourire, puis un mot : « BRAVO »

23. Je n’en crus pas mes yeux : même dans la pire des situations, l’enfant le plus malchanceux de la terre voulait survivre, pour livrer ce combat, si impitoyable allait-il être, si fort. Un combat différent de ceux que l’on voit habituellement, un combat non pas physique, un combat du cœur, un combat de l’esprit, un combat pour soi, un combat contre soi, un combat plein de haine, de rage, de tristesse, un combat plein d’amour !

24. On apporta à Antoine un ordinateur, pour qu’il puisse se détendre, muni d’un processus permettant que la souris soit remplacée par son oeil, le clic par le battement de sa paupière. Il y trouva là un moyen de se « divertir », puis il commença à rédiger un texte sur lui, sur sa situation, sur son état, sa vie, et une partie sur son autre lui, qu’il avait juré à jamais de détruire, son clone. Au bout d’une semaine de besogne, il obtint un manuscrit de 300 pages, et demanda, par le biais de l’ordinateur, au médecin la publication de son ouvrage. On envoya le manuscrit à plusieurs maisons d’éditions, et pendant qu’Antoine attendait la réponse, il se consacra à d’autres ouvrages. Un mois plus tard, alors qu’il avait déjà envoyé 6 manuscrits, il reçu des réponses, dont une, et il en fut ravi, positive. C’était une maison d’édition peu connue qui lui proposait la publication du roman « La flamme qui brûle en soi », son deuxième roman, relatant sa paraplégie et son autre. La maison d’édition voulait sensibiliser le public par le biais de cet ouvrage tragique et émouvant. Antoine envoya une réponse affirmative. Après une série de « négociations » et une longue attente, le livre d’Antoine sortit enfin, et ce dernier voulut être renseigné sur le nombre de livres qu’il vendait. Aussi surpris fut-il, son livre se vendait bien ; les gens comprenant et vivant l’atrocité du quotidien du jeune paraplégique. Mais ce qu’Antoine espéra le plus, c’est que ce soit ses parents qui le lisent, pour qu’ils puissent comprendre qui celui qui était avec eux n’était pas Antoine mais son clone, et qu’ils allaient enfin ouvrir les yeux sur l’atrocité de l’acte que les scientifiques avaient commis sur lui, la reproduction à l’identique du corps, mais heureusement, la pensée, l’idée, on ne pouvait pas la reproduire.

25. Antoine était désormais littéralement obsédé par sa victoire sur son homologue, son équivalent, son semblable, pourtant il le jugeait si différent. Il voulait retrouver sa place dans le cœur de sa famille, qui croyait toujours que son clone, c’était Antoine. Alors, un jour, malgré les conséquences, je décidai de dire à Antoine que j’avais procédé à son opération sur le clonage.
« - Antoine, commençai-je, voilà, j’ai une nouvelle à t’annoncer. Je n’irai pas par quatre chemins. J’ai aidé à exécuter ton intervention visant à te cloner. Je suis désolé.
- …, je te pardonne, écrivit Antoine sur l’écran de l’ordinateur. C’est toi qui m’as sauvé des falaises. Maintenant, s’il te plaît, je souhaiterais que tu m’amènes quelqu’un.
- Qui ?
- Mes parents, et le clone. Ils n’ont pas lu le livre, alors je tiens à leur dire face à face ce que je pense. »
Je promis à Antoine de le faire, puis je me retirai. Décidé, je marchai vers chez lui, puis sonnai. On m’ouvrit, et je priai alors la famille de me suivre. Ils me questionnèrent, mais je répondis simplement : « Quelqu’un de cher veut vous voir ».
Enfin, nous arrivâmes à l’hôpital. Ils s’affolèrent de savoir que peut-être quelqu’un de précieux à leurs yeux se trouvait ici. Je les rassurai, puis les emmenai jusqu’à la chambre d’Antoine. J’ouvris la porte, ils entrèrent…

26. Antoine entendit la porte grincer. Il bougea l’oeil pour dévisager les arrivants, et reconnut ses parents, et se reconnut dans son alter ego. Il voulut pleurer, et pour la première fois depuis longtemps, ses glandes lacrymales s’activèrent. Il pleurait. D’émotion, mais il pleurait. Ses parents en le voyant s´ébahirent, ne croyant pas à ce qu’il voyait. Alors Antoine commença à dire sur l’ordinateur ce qu’il avait sur le cœur :
« Papa, maman, la personne que vous avez à côté de vous n’est pas moi, mais mon clone. En effet, je suis resté en vie. J’ai voulu vous rejoindre, mais je vous ai vu en présence de mon clone, alors j’ai tenté de me suicider. J’ai survécu, mais je suis désormais tétraplégique. Alors, depuis, je veux vous retrouver. Alors, s’il vous plaît, retrouvez moi, repensez au vrai Antoine Murtier, repensez à moi. Et tuez mon clone. Il n’est que mon image. TUEZ LE !! !!!!!!! »
Ses parents restèrent ahuris devant cette révélation, puis ils se regardèrent. Enfin, la mère d’Antoine s’approcha de son fils, l’embrassa, et prononça : « Pardon ».
Puis, ils s’en allèrent.

27. Antoine m’appela grâce au système de demande qu’on lui avait installé. J’entrai. Je le vis, il était en larmes. Je m’approchai de lui, et il marqua sur l’ordinateur : « ils ne veulent plus de moi ». Je l’embrassai, pour le consoler, mais je sais qu’il était désormais touché à vie. Puis il bougea l’oeil. Je lui dit : « Qu’est-ce qu’il y a ? ». Et pour la première fois depuis son accident, Antoine parla en me regardant. Il me supplia, et dit :
« JE VEUX MOURIR »

P.S. : désolé pour les fautes

Ianf
Ianf
Niveau 3
03 mai 2007 à 21:26:48

Cette nouvelle fut ma première. J´aimerai avoir un avis, le plus objectif possible. Merci énormément.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
03 mai 2007 à 21:42:52

1
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Il suffit de lire, pas compliqué ...

Je lirai tout plus tard.

treziac
treziac
Niveau 6
03 mai 2007 à 22:28:18

J´ai survolé rapidement, pas trop le temps. Mais on voit bien que tu lis du Werber :) Par contre, essaye quand même de plus espacer tes transitions entre les points de vue.
Là ça s´enchaine, sans laisser le temps de s´accoutumer. Ralentit. Prends ton temps. Le plaisir d´un Werber de ce style (ultime secret, fourmi, père de nos pères...) vient justement du temps laissé entre les points de vue, au début indiscociables pour petit à petit se confondre. Je sais pas si c´est vraiment ce que tu as voulu reprendre comme au début, les parties sont déjà reliées.

Cette idée de numéroter me plait pas vraiment sinon. Elle casse encore plus le rythme déjà imposé par les changements de point de vue. Sauter des lignes, ça suffit à nous faire comprendre que ça change :)

Enfin, essaye de faire plus long c´est un peu court là je trouve ^^ Un sujet de clône plus ou moins bien mené. Le clône, qu´en est-il? A-t-il plus de droit de vivre ou mourir que l´"original"? bref, peut-être qu´il manque un poil d´approfondissement.

Ianf
Ianf
Niveau 3
05 mai 2007 à 19:05:23

Merci de tes conseils, je les prendrai en considération dans mes prochaines nouvelles. D´autres avis qui me seraient adressés seraient les bienvenus.

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
05 mai 2007 à 19:46:48

Lu. :-)

Certaines phrases sont mal tournés, et ça donne de drôle de bidule. Il m´a fallu m´arrêter à plusieurs reprises et relire certains passages pour être sûr de comprendre le sens intégral.

Grosso modo, l´histoire n´est pas très appronfondi, j´aurai aimé une plus grande description de l´ambiguité des sentiments des parents, et peut-être une fin qui en soit vraiment une. Le texte ne dit pas ce que va faire Louis, ce qui laisse place à une flopée de possibilités.

Personnellement, je pense que c´est un texte correcte au niveau forme, car, malgré quelques fautes et mauvaises tournures, certains passages sont bien écrits, et du point de vue fond, je trouve cette nouvelle plutôt moyenne.

Il s´agit d´une nouvelle qui, selon moi, se trouve légèrement au dessus de ce qu´on trouve généralement chez les inconnus du forum.

Voilà, en espérant avoir pu t´être utile :-) .

Borat1
Borat1
Niveau 6
05 mai 2007 à 23:22:32

Aurais-tu pioché l´inspiration du titre d´un film culte? :-)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=185.html
Ce n´est pas un reproche mais ça m´a amusé sur le coup.
PS: je n´ai pas encore lu.

Ianf
Ianf
Niveau 3
22 mai 2007 à 21:41:24

Merci de tous vos conseils, cela m´est très utile. D´autres critiques et remarques seraient les bienvenues.
Merci d´avance.

Ianf
Ianf
Niveau 3
25 mai 2007 à 21:00:34

:snif:
Il n´y a personne pour lire ?

Ianf
Ianf
Niveau 3
11 juin 2007 à 13:18:26

:snif2: Je ssuis désespéré.
Ma

Ianf
Ianf
Niveau 3
19 juin 2007 à 18:45:24

S´il pouvait y avoir quelqu´un qui pourrait se risquer à lire cette nouvelle. Merci

Negatum
Negatum
Niveau 10
20 juin 2007 à 00:57:55

Vu les demandes successives de l´auteur, je me voyais bien faire une petite critique.

Bon, déja t´a treize ans, et c´est ta premiére nouvelle. C´est pas si mal pour ton age, on a déja vu mieux, certes, mais on a aussi vu bieeen pire. Bienvenue chez nous avec un peu de retard, donc.

POur le texte, hé ben, je dois dire que c´est pas fameux. J´ai eu un peu l´impression d´un mélange entre un copié collé des scénes Bernard Werber et quelques trucs vu par-ci par-là à la télé.
Je vais surtout parler du scénar, je pense, vu que j´aurais assez peu de chose à dire sur le style.
Avant tout, au niveau de l´originalité ou de l´idée pure, c´est de l´archi classique. Citons entre autre: le jeu télévisé et l´énigme du jour des fourmis, le bain du même roman, le paraplégique et le oui/non de l´ultime secret (la scéne entiére est copié). L´idée du clone humain est tellement originale qu´elle a du être exploité des millions de fois, et je parle pas de l´enterré vivant. Bref, c´est du tout cuit.
Et pourtant, l´histoire en elle-même, pourtant simple, souffre de dizaine d´incohérence:
-On a jamais entendu parler d´un homme noyé dans sa baignoire. Nos corps possédent des reflexes latent qui force le gamin à sortir de ses cinquante centimétre d´eau et à respirer. A la limite, si il est assomé par une brique ou quelque chose, ou si il est bloqué sous trente métre de fond, je dis pas. Mais à cinq centimétre de la surface, ça me parait dur, surtout involontairement.
-Ensuite, de nos jours, il n´y a presque lpus d´enterrés vivant. A la limite, qu´il finisse dans le coma, et qu´il soit achevé dans sa tombe, passe encore. Mais il aurait passé plus de dix minutes sans respirer (le temps que ses parents viennent le chercher), aurait été identifié par un médecin, aurait passé trois jours minimum à la morgue, puis dans un cercueil sans boire ni manger, pour se réveiller ensuite tranquillement sous deux métres de terre? M´ouais.
-De plus: Dans un cercueil, le mec va étouffer en dix minutes. Je suis pas sépcialiste en larve, mais la plupart des cercueils sont impossible à percer, surtout qu´ils sont maintenant sous des dalles de béton. Faut des mois pour q´un macchabée devienne squelette enterré sous de l´humus, alors les larves attendront. Et si le mec sent les larves le pénétrer, il pense pas à se débattre? Et il meurt pas?
-Ensuite, sous des dalles de béton, faut qu´il crie fort pour se faire entendre. Enfin ça ça va encore.
-Les parents perdent un enfant, des scientifiques arrivent à faire un clone exact de l´enfant, même age, sans probléme, deux jours aprés? Et une deux jours aprés la mort de leur enfant, les parents en prennent un autre, exactement pareil? C´est pas un peu énorme ça? En plus, on a jamais reussi à creer un clone du même age, ce sera un bébé avec les mêmes génes, mais rien de plus. Et je te parle pas des souvenirs qu´il faudrais transferer.
-Quand un mort est retrouvé et identifié (quelques heures plus tard donc), on prévient immédiatement la famille, la police vient les chercher, et ils vont à l´hopital. C´est pas à l´enfant d´annoncer ça. Surtout quand un clone, une premiére mondiale est faite devant certainement touts les médias et toute les télés.
-trois semaines pour un roman? Même si il fait que ça, avec touts le travail que ça demande, c´est un boulot fou. Surtout si il arrive à vendre un best-seller à onze ans.
-Le gamin a pas eu l´idée de les prévenir tout de suite, ses parents? Et là je comprends plus: Les parents ont découvert la mort de leur fils, mais croit que son clone, c´est lui? Lol?
Bref, ca n´a pas beaucoup de cohérence, surtout pour un texte aussi court. Ensuite, le personnage d´Antoine est un peu erratique dans son comportement, il change d´idée toute les cinq minutes, tu n´explique pas assez ce qu´il ressent. Et puis tu oublie complétement le clone: Même si cette histoire est raconté du point de vue d´Antoine, faut pas oublier qu´il est humain, lui aussi, et qu´il est pas si calculateur que ça, surtout si il a onze ans.
Au niveau de l´histoire, les rebondissements sont nombreux, mais d´une certaine maniére répétitifs: Le perso échappe à la mort deux fois, et à chaque fois il se fait soigner en urgence par un sauveur, et à chaque fois il sombre dans le désespoir, bref, en 5 page ça fait beaucoup quand même.
Au niveau du style, je pense que Luicestlui a parfaitement retranscrit: t´explique pas assez. En fait, le trythme de l´histoire est complétement erratique. Autant, au début par exemple, tu dit chaque détails dont certains sont complétements inutiles, et juste aprés, tu passe à une vitesse folle. On sent à la fin que t´en a marre et que tu veux finir vite fait la nouvelle. Aprés, y a des fautes évidentes qui s´effaceront avec le temps: Répétitions, tournures lourdes et tordues, probléme de temps, fautes, ect...
UN petit conseil pour la suite: Lis beaucoup, et pas que du Werber ou un autre auteur: Essaye de diversifier les styles que tu lis, ça te donnera un éventail du type d´histoire qui est raconté dans un livre, ou dans des nouvelles. Aprés, tout vient avec la pratique. :-)

Bonne chance

(Et un comm´ pavé, un!)

sergei_snowhel[
sergei_snowhel[
Niveau 8
20 juin 2007 à 22:37:14

j´ai bien aimé c´etait vraiment pas mal, mais j´aurais aimé une suite, style il fini par le tuer, etant donné qu´on a reussi a le cloner c´est futuriste, donc on le met dans une sorte d´exosquelette a la robocop mais bcp moins evolué, et il va finir par buter son clone, et toute sa famille et se suicider ou un truc comme ça...je sais pas enfin ca aurait été pas mal :)

Ianf
Ianf
Niveau 3
01 septembre 2007 à 12:34:24

Merci de vos conseils. D´autres seraient les bienvenus.
Merci.

Biomethane
Biomethane
Niveau 6
01 septembre 2007 à 14:03:47

Moi par contre j´ai adoré :ok:

Y´a un putain de message !

Ianf
Ianf
Niveau 3
01 septembre 2007 à 14:32:54

Merci. C´est sympa.

Negatum
Negatum
Niveau 10
01 septembre 2007 à 16:15:39

Si tu veux d´autres conseils, écris d´autre nouvelles, pour voir si tu progresses.

Sankukay
Sankukay
Niveau 10
01 septembre 2007 à 17:05:04

Fffiou à treize ans , vraiment bien !

Ianf
Ianf
Niveau 3
04 septembre 2007 à 20:47:03

Merci.

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