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Liste des sujets

Nouvelle: Les jours heureux

SLAK_50
SLAK_50
Niveau 5
01 mai 2007 à 16:07:51

Tout d´abord bonjour à tous. Je vous présente une nouvelle extrait de mon receuil personnel. Cette nouvelle à été écrite sur 2 ans. Autant dire que c´est celle qui m´à donné le plus de mal. Donc j´aimerais vous faire partager cette histoire. Je demanderai au plus vaillant de faire une reflexion du deuxième degré, car évidement elle n´a pas était écrite pour être prise au premier degré.

SLAK_50
SLAK_50
Niveau 5
01 mai 2007 à 16:09:10

Du commencement et de la fin des jours heureux

Il fut un temps, bien avant que les premiers hommes ne s´installent en Einfelien et que la richesse et le pouvoir n´aient emplie leur cœur de haine, un temps où les dieux sillonnaient les terres d´Aira et où tout s´emblait paix et harmonie en ce monde. En ce temps là, nulle guerre ne brisait la terre, nul sang ne souillait les plaines, et les forêts verdoyantes s´étendaient sur tout le continent. Plus nombreux étaient les arbres et plus beau était le souffle du vent. On pouvait encore entendre le murmure de l´eau sur les rivages du sud et le chant des oiseaux blancs. En ces temps où le soleil et l´eau nourrissaient fertilement la terre si chère aux yeux des dieux, nul mal ne rongeait les esprits. Nulle mauvaise pensée et nulle ténèbre dans le cœur des hommes.
Et pourtant dans ce bonheur qui semblait pouvoir durer l´éternité, un voile d´ombre se levait sur Aira. Et les esprits changèrent. Quand bien même au début du monde, chaque soleil paraissait nouveau aux hommes, ils commencèrent à éprouver un sentiment de lassitude et de monotonie. Peu à peu, un sentiment étranger au bonheur emplissait leur coeur. Certain qui avaient toujours vécu en communauté disparurent subitement vers le sud, vers la grande mer bleue. Ils cherchaient un endroit toujours meilleur ou vivre des temps heureux. En eux, poussait le désir. Ce sentiment qui aurait pu les sauver, mais qui fatalement les mènerait à leur perte.
De ces petits groupes qui partirent pour le sud il y eut une grande famille, les Hurindars, famille réputée pour être une des élues des dieux. Partout où ils passèrent, ils érigèrent des monuments à la grâce des dieux. Des autels, des statues. Chaque jour, leur connaissance du monde se faisait plus grande. Ils rêvaient de construire une cité à la gloire des dieux, aux frontières de la grande mer bleue, aux frontières du monde. Et ce rêve les accompagnait tout le long de leur voyage. Jamais silence il n´y avait autour d´eux car toujours ils étaient guidés par le chant des oiseaux blancs. Ils volaient au-dessus de leurs têtes, comme pour leur rappeler leur rêve, leur portant lumière et espoir. Les siècles passèrent et toujours ils marchaient vers le sud. Nombreuses furent leurs rencontres et grands furent les périples, mais jamais ils n´abandonnaient et toujours au dessus d´eux les oiseaux blancs les accompagnaient, berçant les nouveaux nés et soutenant les anciens.
Puis vint un jour où les oiseaux s´agitèrent et entraînèrent les Hurindars au dessus d´une grande colline verdoyante. Les enfants coururent dans l´herbe, suivant les oiseaux. Peu de temps après, le murmure des vagues parvint à leurs oreilles. Et tous restèrent au-dessus de la falaise verte, admirant le reflet du couché de soleil sur les eaux. L´air était pur et divin. Et au-delà de la mer tous distinguèrent une tour. À son sommet, une lumière orangée indiquait le bout du monde. La demeure des dieux s´étendait au-delà. Et ce fut le commencement des jours heureux.

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
01 mai 2007 à 19:39:11

J´ai lu et c´est pas mal, j´attends la suite si y´en a une ^^
Vu peu de fautes c´est bien ^-^

Mais deux ans pour faire ça ? Ca m´paraît long non ? :/

Arawn
Arawn
Niveau 5
01 mai 2007 à 20:42:47

Interessant. :sournois: J´attends aussi la suite.

xbq_
xbq_
Niveau 9
01 mai 2007 à 21:43:36

[Vieux Chieur (un peu rouillé)]

Français :
« n´aient emplie leur cœur de haine »
Empli.
« tout s´emblait paix et harmonie »
Semblait.
« ce temps là »
Temps-là
« Certain qui avaient toujours vécu »
Certains.
« endroit toujours meilleur ou vivre des temps heureux. »
Où. Par ailleurs, *toujours meilleur* c’est pas très beau.
« tout le long de leur voyage. »
Tout au long

  • Eh, mais tu l’as déjà dit !* :

- En ce temps là, […] En ce temps
- les dieux sillonnaient les terres d´Aira […] la terre si chère aux yeux des dieux (on s’en doute)
- nul mal ne rongeait les esprits […] nulle ténèbre dans le cœur des hommes.
- « un sentiment de lassitude et de monotonie. Peu à peu, un sentiment »
- « n´aient emplie leur cœur de haine » « étranger au bonheur emplissait leur cœur »
- « élus des dieux » « à la grâce des dieux » « à la gloire des dieux, »
- « Chaque jour, leur connaissance du monde se faisait plus grande. »
- « « toujours » ils étaient guidés par le chant des « oiseaux blancs. » » « « toujours » au dessus d´eux « les oiseaux blancs » les accompagnaient », encore que la liaison puisse passer pour une figure de style dans ce cas-là^^

Ecrivain :
- « n´aient emplie leur cœur de haine »
Il serait plus fluide de dire « n’emplissent »
- « plus beau était le souffle du vent. »
L’image n’est que peu parlante, dans la mesure où la beauté de l’invisible est quelque chose que tu ne développes pas.
- Ton introduction de description est un peu répétitive, notamment avec les *nuls*.
- « un voile d´ombre se levait sur Aira. Et les esprits changèrent [...] »
Employer à bon escient les temps : l’imparfait suggère que c’est une action lente qui se développait tout au long de l’âge d’or, tandis que le passé simple fait penser à une action directe et brusque. Ça se reproduit plusieurs fois jusqu’à la fin de l’extrait.
- « disparurent subitement vers le sud »
C’est pas vraiment un verbe qui colporte l’idée de mouvement…
- « qui fatalement les mènerait à leur perte. »
L’idée de *mener à sa perte* employé de manière prophétique comprend déjà l’idée de fatalité…
- « il y eut une grande famille »
T’as pas un verbe plus évocateur ? Genre *naquit*, pour pas chercher trop loin.
- « famille réputée pour être une des élues des dieux. »
C’est pas vraiment une histoire de réputation ça… C’est plutôt la rumeur qui est en cause.
- « à la grâce des dieux »
La grâce ? Sur le moment ça m’a pas fait bizarre, mais en relisant je me demande si le terme est approprié.
- « Des autels, des statues. »
La précision est pas très utile, ils allaient pas ériger des WC publics…
- « colline » et « falaise », que tu emploies comme synonymes, ont pas vraiment le même sens…

3615 mylife :
- L’intro me rappelle pas mal celle du premier texte de Kalon par Dieu/Asp Explorer, avec une conclusion différente.
- C’est pas franchement original^^ Mais bon l’originalité n’est pas un pré-requis.
- Sympa la famille multipass, j’fais des monuments pour les Dieux tout en voyageant mais en même temps je m’instruis. Bon, c’est pas impossible en soi, mais ils avaient intérêt à avoir de longues vies^^
- Y a un passage où tu te lances dans des tournures bien larges qui s’élancent autour de nous pour nous entraîner, mais le prob’, c’est qu’elles retombent parfois à plat… genre « Jamais silence il n´y avait autour d´eux car toujours ils étaient guidés par le chant des oiseaux blancs. Ils volaient au-dessus de leurs têtes, comme pour leur rappeler leur rêve, leur portant lumière et espoir. » Entraîné, puis paf, on retombe ensuite sur une explication qui fait retomber le tout.
- Très introductif comme passage, tu me diras, c’est normal pour une introduction… T’as dû passer la majeure partie des deux ans sur la suite, quand même, aussi j’attends de la lire. Enfin, si tu restes un peu sur le forum, tu constateras que mes lectures sont plus qu’aléatoires. Désolé / heureux d’être tombé sur toi :-)

[/Vieux chieur]

Putain, faire expirer le formulaire, ça ne me lassera jamais. C´est le pied perpétuel.

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
01 mai 2007 à 21:45:50

Lol ça va c´pas trop mal comme "come-back" ! :fou:
J´attends toujours la Quite moi :)

Arawn
Arawn
Niveau 5
01 mai 2007 à 21:48:15

C´est vrai, le début est classique, mais la suite sera sans aucun doute bien plus originale.

SLAK_50
SLAK_50
Niveau 5
04 mai 2007 à 19:44:14

En effet c´est un début. Merci/Malheureux pour les critiques, on progresse en fesant des erreurs mais je n´est jamais aimé l´écriture française moderne et la vieille écriture me plaît pour écrire des contes. Sinon Il y aura 3 post après cette suite donc merci d´être compréhensif.^^

Tout le jour et toute la nuit, la lumière restait et les oiseaux tournaient autour d´elle et chantaient le bonheur des Hurindars. Ils décidèrent que sur cette falaise, serait érigée la cité de Hurin. Et tous commencèrent leur entreprise. Peu à peu, la cité fleurissait, d´or et d´argent étaient ses murs.
La cité prospéra des siècles durant, mais jamais les dieux ne vinrent pour féliciter les Hurindars de leur hommage.
Puis vint un jour, où par delà la tour de lumière, un bateau apparut dans le calme de la mer. Blanches, étaient ses voiles et nulle coque ne les supportait. Il semblait flotter sur un nuage, porté par le vent et la lumière. Et chaque jour il s´approchait de la cité. Les années passèrent, et un printemps les oiseaux entamèrent un nouveau chant, un chant de bonheur. Les habitants se précipitèrent au plus près de la falaise et virent le bateau remonter celle-ci. Il accosta sur les vertes plaines et de son bord descendirent cinq créatures, toutes de blancs vêtus. Leur beauté était cent fois plus grande que celle de toutes les femmes de la cité. Leurs jeunes visages inspiraient la sagesse et l´honnêteté. Le courage des plus valeureux d´entre les hommes se faisaient même ressentir en elles. Telle la neige sur les cimes, leurs chevelures ne cessaient ne tomber et de retomber, faisant pousser à leur chute de magnifiques arbres blancs aux feuilles d´or.
Les habitants s´engouffrèrent dans cette forêt rayonnante, bercés par le chant des oiseaux blancs, touchant les branchages semblables à de la soie, s´enivrants du parfum des fleurs dorés. Et tous s´agenouillèrent devant les apparitions.
La plus belle et la plus respectable des cinq, grande, fine et délicate comme la rosée du matin. Et elle parla en ces termes :
« Peuple de Hurin, trop longtemps vous avez attendu notre venue, trop longtemps vous êtes restés sans signe, mais aujourd´hui nous nous dévoilons à vous telles que nous sommes. Nous vous avons créés sur notre propre modèle, nous vos dieux. Nous vous avons donné notre foi, notre volonté et notre force. Et loin au delà de la grande mer nous vous avons observés. Grande est votre détermination et puissante est votre foi. Nous vous faisons grâce du plus beau des cadeaux qui eut jamais été offert. Nous vous accordons le droit de vivre parmi nous quand viendra la fin des temps. Long a été votre chemin et il le sera bien plus encore mais n´ayez crainte vous vivrez parmi nous tant que vous continuerez à rêver. Puisse notre souffle vous donner l´espoir.»
Et tous s´inclinèrent et pleurèrent en silence, dans tous les esprits le bonheur était présent. Et nul à ce moment n´eu d´autre préoccupation que l´attente de la fin des temps. Et lentement le bateau repartit au delà de la tour de lumière. Et en Hurin on attendit le retour des dieux.

Arawn
Arawn
Niveau 5
04 mai 2007 à 21:28:10

Etrange suite. Y´a des phrases bizarres (mais je laisse à xbq le plaisir de corriger les fautes).
Un truc que je trouve cependant important :
Nous vous avons créés sur notre propre modèle, nous vos dieux :d) ce seraient pas plutôt des déesses si ce sont des femmes ? :question:
:mort:

SLAK_50
SLAK_50
Niveau 5
04 mai 2007 à 22:03:29

Les dieux créent les femmes ET les hommes à leur image, ce qui laisse à supposer qu´ils possèdent en eux les deux sexes et puis les dieux n´ont pas de sexe (à par les dieux grecs et romains)

SLAK_50
SLAK_50
Niveau 5
07 mai 2007 à 17:53:13

Donc comme promis la suite. Très courte mais je suis obligé de la poster comme ça (chapitre exige)

Les siècles passèrent et peu à peu les gens perdaient espoir, ils étaient las d´attendre. Le temps défila sans que la fin ne vienne et la terre semblait vouloir durer éternellement. Dans les esprits, le souvenir de l´apparition faiblissait, nul livre ne fut écrit sur cette époque. Et il vint un jour où les hommes oublièrent l´existence même de ces dieux. Et leurs rêves s´envolèrent. De par delà la grande mer, les oiseaux partirent, et les siècles passèrent sans que plus jamais leur chant n´emplisse les rues de la cité. La lumière de la tour s´affaiblit, et finit par sombrer dans l´obscurité. Le murmure des vagues se fit muet. Et dans le ciel, les nuages noirs commencèrent à couvrir les rayons du soleil. Les fleurs des arbres blancs fanèrent, puis ceux-ci perdirent leur éclat. Lentement la mer bleue s´assombrit. Le ciel fut entièrement couvert par les nuages, et les ténèbres emplirent le monde. Nul de rêve dans le cœur des hommes, nulle lumière dans le crépuscule. La mer se fit noire. Les rues de la cité ne montrèrent plus leur éclat et la nature elle-même perdit de sa beauté.

Arawn
Arawn
Niveau 5
12 mai 2007 à 10:25:13

Une suite franchement courte, mais aussi vachement inquiétante pour le peuple d´Hurin.
Vivement la suite!
:mort:

Arawn
Arawn
Niveau 5
05 juin 2007 à 18:34:58

Une suite tout aussi flippante pour le peuple Hurin, mais bien.
Juste une question comme ça (il faut que je relise tout ça, moi): l´histoire s´étale pas sur plus d´un millénaire.
:mort:

SLAK_50
SLAK_50
Niveau 5
12 juin 2007 à 21:51:23

Si justement et c´est cela qui va faire jouer l´histoire, le temps, l´oubli

Un soir d´hiver le rayon avait presque atteint Hurin. Encapuchonnés, courbant la tête, les gens gagnèrent le haut de la falaise. Une nuée d´oiseaux se dirigeait vers la cité. Une nuée d´oiseaux blancs, tels la neige, chantait. Ils chantaient la plainte pour les hommes, et avec eux, la lumière abonda sur la cité. Pour la dernière fois… On ordonna d´abattre les oiseaux.

SLAK_50
SLAK_50
Niveau 5
12 juin 2007 à 21:54:33

Bon cette sutit est, je vous l´accorde, un peu courte, masi le chapitre suivant clos se conte donc...

Arawn
Arawn
Niveau 5
13 juin 2007 à 19:27:17

Une suite bien mais TRES courte.
Dis-moi, la devise d´Hurin c´est pas par hasard "Je suis con et j´en suis fier" ? :question:
:mort:

SLAK_50
SLAK_50
Niveau 5
15 juin 2007 à 09:07:03

C´est vrai que à ce moment de l´histoire on pourrait croire, mais faut pas leur en vouloir si ils gardent pas les choses dans des livres c´est normal qu´ils oublient^^

SLAK_50
SLAK_50
Niveau 5
18 juin 2007 à 14:15:08

Et voila comme promis le dernier chapitre de ce conte, qui, j´éspère vous aura fait (un peu) rêver... Donc regardez la verité en face et n´oublié pas vos valeurs! enjoy!

Chaque jour, pour chaque oiseau tombé, la plainte se faisait plus violente. La lumière plus abondante. Et la mer se faisait plus bleue. Alors le dernier oiseau tomba et la plainte se fit chant. Les nuages disparurent et les rayons du soleil brûlèrent la terre. Dans la cité, le silence ne fut plus. Les pleurs des enfants se mêlèrent au chant et une voix reprit, venue de par delà la mer.
Le murmure des vagues revint, et devint rugissement. Le sol dessous la cité s´affaissa de jour en jour. Et le chant se fit plus triste encore. Puis, un jour, le sol trembla, et un des murs s´écroula. La forêt se mit à prendre les enceintes. Et la falaise continué de couler dans la mer. La cité se trouva séparée du continent. Les hommes attendirent leur mort dans leur tombeau d´or et d´argent. Puis dans les pleurs, les chants et les cris, la cité sombra dans la grande mer bleue.
Les oiseaux cessèrent leur chant et s´envolèrent en silence vers le sud. La lumière sur la tour s´éteignit comme le fit le rêve des hommes autrefois. Les prairies redevinrent vertes. Les animaux réapparurent. Et la lumière et le calme revint en Aira. Ce fut la fin de la cité des dieux, la fin des Hurindars. Personne ne sut si les dieux avaient tenu leur promesse et si ce peuple les avait rejoints par delà la mer.

Et la fin des jours heureux…

SLAK_50
SLAK_50
Niveau 5
19 juin 2007 à 10:08:14

Donc pour ce que cela aura interressé je posterai bientôt un autre de mes contes qui relatera les aventures d´un autre peuple, ce conte sera tourné plus vers les personnages, mais l´histoire et la leçon (présent dans tout conte) sera l´essentiel de ce récit.

Arawn
Arawn
Niveau 5
04 juillet 2007 à 22:12:30

C´était très bizarre.
Très bien.
Mais très bizarre.

Sinon, je sais pas si le prochain conte existe déjà, je vais chercher tout ça. J´espère qu´il ne se racourcira pas à chaque chapitre comme l´autre, enfin bref...
:mort:

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