Bonjour,
Me voilà, Djidan5, avec une nouvelle version de mon histoire. J´espère que vous lirez attentivement, et me critiquerez (en bien et en mal, car tout ce que vous remarquez de négatif ne peuvent que me faire progressez).
Le titre n´est absolument pas définitif.
Je vous laisse sur le prologue et le chapitre 1.
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Prologue : Une longue soirée d´automne.
Avant même que le conflit n´eut commencé, il avait déjà le coeur noué. Sans se retourner, il se dirigea vers la porte, des larmes coulant à flot sur son visage. Sans un mot, il tourna la poignée et sortit dehors. C´était dans le froid de la nuit, en un élan de force et de rage, qu´il claqua la porte derrière lui, laissant ainsi sa femme et son fils seuls dans sa maison. Il s’engouffra dans un sentier, se faufilant entre les feuilles mortes qui tombaient des arbres, dénudés d´intérêt en cette saison terne et pauvre. Une seule idée en tête, la mort de son ennemi et la délivrance de son peuple. L’épée bien enfourchée dans sa ceinture, il ne craignait personne : ni son ennemi, ni les troupes qu´il commandait. Cette épée lui tapait le genou à chaque pas qu’il faisait, mais il ne s’en souciait même pas. Seul dans cette allée où l´on ne pouvait entendre que le bruit du vent, et la marche de ses pas rythmés qui laissaient entendre des craquements de feuilles mortes derrière son passage. C´est avec pleins de remords qu´il s´éloigna de plus en plus de son antre.
Il avait quelques regrets pour sa femme, un être si pur, une personne si douce et si attentionnée envers son époux. Cette dernière devait se cacher, comme une misérable malmenée, que la vie épargnait; sans trop savoir pourquoi. Elle résidait là et se demandait ce qu´il adviendrait d´elle. C´était une elfe, une personne dite de race elfique. Elle ne pouvait se laisser entrevoir aux yeux des humains, sous peine d´une mort atroce, un châtiment si cruel pour ces créatures merveilleuses. C´était une vie bien pauvre qu´elle menait, à l´intérieur de ces quatre murs qu´elle ne pouvait quitter. Ces quatre murs, elle y avait pris goût et heuresement pour elle, elle ne s´ennuyait pas trop dans sa demeure. De plus, depuis peu elle avait un fils, sa plus grande fierté mais elle ne pouvait pas le montre... C´était un demi-elfe, un être mal vu aux yeux de tous, il venait d´être mis au monde. Il avait à peine une semaine, un bébé unique, qui avait un avenir certain. L´homme avait aussi des pensées pour ce fils unique qu´il a toujours voulu avoir. Où allait cet homme vêtu en armure et muni d´un casque? Ce serait triste si je vous affirmais qu´il se dirigeait tout droit vers la mort, et ce ne serait pas vraiment la vérité mais presque...
Le souffle court dans la brume de la nuit, il enchaînait et accélérait les pas les uns après les autres. Sous le regard de la lune, bienveillante. Une lueur d´espoir jaillissait dans ses yeux. Il pensait sans doute au champ de bataille et à la rencontre avec l’armée qu’il devait affronter : les Elfes. Comment pouvait-il se battre contre le peuple elfique alors que sa femme était une elfe? Il y était obligé, comme tous les hommes de la région. Il lui fallait la foi, le courage et la volonté. Maintenant, il était seul face à lui-même et il se rapprochait de sa destination. Le déroulement des combats ? Sa stratégie ? Il n’y avait pas pensé. Il ne savait qu´une chose, et elle n´était pas des moindres, il devait survivre pour son fils, qui venait de naître et sa femme, si douce à son égard. L’odeur de la mort venait jusque dans ses narines, ce qui signifiait qu´il était devant le champ de bataille, avec ses coéquipiers d´armes. C´est ce bataillon d´homme qui devront défendre leur terre. Sa vie défilait devant ses yeux, et une rage l´envahit. Au milieu des humains, il laissa exploser cette rage. Il n´avait jamais connu ça, une envie de tuer, d´abattre des hommes dangereux pour sa cité, dangereux dans sa relation avec sa femme et par conséquent tout aussi dangereux pour son fils. Il voulait absolument mettre fin à ce désastre, ce carnage qui le dégoûtait.
L´assaut fut donné, les elfes ayant décapités quelques soldats à l´aide de leurs flèches acérées avait commencer ce massacre qui restera dans les esprits. Rentrant dans la mêlée, il réussit à tuer trois elfes sans être touché, deux coups bien placés, le premier dans une tête, qui virevolta et finit sa trajectoire sur le sol et le second dans une gorge, qui coupa net le souffle à sa victime. Au passage il trancha la tête d’un troisième tout en veillant sur ses arrières. Personne ne pouvait expliquer sa rage, mais sa détermination était plus forte que tout. C´était l´envie de se défendre qui lui procurer une certaine dose d´adréaline. Il maniait si bien l´épée que l´on aurait cru qu´il avait fait cela toute sa vie. Néanmoins, ce n´était pas vraiment ça son métier. En tant que forgeron, il savait maitriser le maniement d´une arme, et il savait bien entendu bien les forgé, bien les faire fondre pour en faire des lames aussi puissantes que la roche, mais aussi légère qu´un batôn. Le champ de bataille était assez sombre, les batîsses étaient toutes déjà en train de brûler. L´homme n’eut qu’un bref instant de repos pour contempler le désastre, et une flèche manqua de peu de lui transpercer la tempe! Ce désastre qu´il vut, était bel et bien réel. La peur monta en lui : il se demanda ce qui se passerait s´ils y n´arrivèrent pas à protéger les batisses ici présentes. S´ils reculeraient, comment se passerait la suite? Tant de question dont il préférait ignorer la réponse. Il continuait d´abattre des archers, des guerriers, tous succombaient à sa lame. Il avait quelques blessures à la jambe droite, son bras gauche aussi était déjà ensanglanté et son bouclier déjà bien amoché et cabossé, mais il s´en moquait. Il réussissait son exploit : détruire les assaillants tout en restant en vie, protéger ces hommes tout en restant sur ses gardes. Le sang coula à flot ce jour-là sur la petite rue de Thrigorn et ni le camp des elfes, ni celui des humains ne voulaient arrêter ces pertes inutiles car ce combat reposait sur la fierté de chacun d´entre eux. Après que plusieurs corps soient tombés de part et d´autre de la bataille, il entendit la voix d´un homme, mais pas n´importe quel homme : « Gurthereg ».
Il avança vers lui en prenant bien garde à ne pas se faire repérer, puis continua sa route derrière un soldat allié pour s’abriter. Il était à présent derrière Gurthereg, d´une carrure impressionnante. L´homme était plus grands que lui d´au moins une tête, et il était très larges d´épaules. Entre toute la fumée qu´il y avait, il ne pus voir qu´une brève silhouette se dessiner. Il se rapprochait lentement de sa victime, il avait tout prévu. Il ne lui restait plus que quelques pas à faire, quelques pas et tout serait fini, quelques pas et ce sang arrêterait de couler inutilement. Quelques pas pour sauver la ville, pour sauver la Terre, pour sauver peut-être même le monde. Quelques pas auraient suffis pour rétablir l´ordre entre les elfes et les humains, quelques pas et sa femme n´aurait plus besoin de se cacher, quelques pas et sa vie aurait changé... Mais ces quelques pas étaient trop demandé... En effet son plan échoua. Gurthereg se retourna et deux boules de feu vinrent taper l’homme de plein fouet, son ventre ayant pris les dommages de sa stupidité. A terre, il ne pouvait plus bouger. Gurthereg s’avança, et se rapprocha de lui. Il lui lança : « Tu n’es qu’une vermine, misérable et impuissante, comme tout les autres de ton espèce, profitant de la bataille pour transformer tes adversaires en cadavres. Par derrière ce n´est pas digne d´un lâche? Tu sais le sort que je réserve aux lâches? ».
Il tira sa lame de son fourreau, et se jeta droit sur l’homme, qui ne pouvait plus rien faire, sauf attendre sa mort, qui serait lente et silencieuse. Les secondes passaient, Gurthereg se rapprochait. L´homme revit sa vie défiler pour la troisième fois de la soirée. Les larmes se remirent à couler sur ses joues. Il avait échoué, il ne pouvait pas l´admettre mais tel était la dure réalité. Les images de son enfant qui venait de naitre, de sa femme et de toute sa vie circulère dans son esprit. La vie est parfois injuste, mais il aurait pu éviter de perdre la sienne aussi bêtement. Dans sa tête, il se trouvait déjà au paradis, il ne voyait même plus le champ de guerre, était comme une vulgaire limace sur le sol taché de sang. Gurthereg allait le tuer, sans pitié, avide de pouvoir. Il était juste devant lui à présent, d´un geste brusque mais calculé, il positionna son épée au niveau de sa tête et s´élança. L´épée était proche de lui découpé la tête en deux parties parfaitement simétriques. C´est alors qu´une épée sortit de l´ombre et coupa la trajectoire de Gurthereg...
Chapitre 1 : Thrigorn, la ville marchande
La ville de Thrigorn s´endormait peu à peu sous le regard de la lune qui veillait sur cette cité sacrée pour son histoire tout à fait extraordinaire. En effet, celle-ci, autrefois assaillie par les elfes, est la seule qui a pu les repousser grâce à ses écoles de formation très expérimentées et à ses guerriers très résistants. Elear, un jeune homme d’une quinzaine d’années survolait les rues de cette ville et partait à la chasse; une chasse cependant un peu spéciale, la poursuite de quelques marchands fortunés. Le jeune homme comme à son habitude savait que la récolte serait fructueuse. Les marchands fortunés sont en masses de sortit de soirée. Surtout aujourd´hui, avec une belle lune bien remplit, et avec un temps très agréable dehors.
Thrigorn, ou la ville marchande. Thrigorn était une ville célèbre pour son port qui importait beaucoup de marchandises et où des bateaux faisaient souvent des allers retours en déchargeant leurs cargaisons. Mais cette ville habitait aussi un port de pêche. La cité étant tissée à coté du fleuve de Liorne, un fleuve qui héberge un grand nombre d’espèces différentes de poissons. A tel point que la ville avait la plus forte influence de pêcheurs et de poissons pêchés de ses dix dernières années. Certains de ceux-ci disent qu’ils ont vus le Nijarth ; un poisson légendaire dont ils pourraient vous conter des tonnes de lignes sur lui mais que l’existence reste encore à prouver. Thrigorn était une ville calme et beaucoup de voyageurs venaient la visiter tant pour découvrir toutes les espèces de poissons qu´il y avait, où attiré par les richesses et les marchandises. Des pêcheurs du monde entier se rendaient ici en espérant découvrir un jour le légendaire Nijarth. Les marchands de Thrigorn étaient très riches et un bon nombre d’entre eux s’étaient installés dans cette ville; espérant acquérir une fortune, déjà considérable. Cela explique donc le surnom de « ville marchande » donné à Thrigorn.
Elear n’était pas très grand, et n’était pas très bien loti. Il avait une paire de bottes brunes, dont la semelle était déchiquetée par l’usure, un pantalon brun troué sur les genoux lui donnait une impression sale et délabrée. Une ceinture se trouvait accrochée au niveau de sa taille où deux petits poignards étaient habilement accrochés de sorte qu’il puisse les utiliser en cas de besoin ou de légitime défense. Un mince tissu lui couvrait le haut du corps et une sacoche était placée en bandoulière ; qui d’ailleurs n’avait rien à envier à son pantalon. Ses yeux vert clairs d’une profondeur incroyable reflétaient sur son visage pâle, un petit nez arrondi. Sa chevelure brune coiffée en bataille lui tombait sur ses sourcils, et recouvrait deux petites oreilles pointues.
Il se dirigeait vers la rue la plus à l’ouest de la ville, car c´est après cette ruelle qui pourrait trouver les plus riches demeures et par conséquents le plus riches marchands de la ville. Deux ruelles plus loin, et Elear pourrait voler quelques objets précieux. Celle-ci était comme déserte, et la saleté y régnait. On entendait souvent le couinement des rats. Les bâtisses hautes étaient abandonnées et très fragiles. Elles étaient très sévèrement écorchées, les pierres très abîmées... L’une s’était déjà effondrée la semaine dernière, mais les habitants ne lui portaient guère d’importance et les gens restaient indifférents à l’égard de cette impasse délabrée d´intérêt. Ces dalles d’une couleur grise fade, respiraient la puanteur et l’odeur de moisi. Une plaque d’égoût marquait le sol, usée comme le reste de la rue. Enfin, la lumière du jour n’y pénétrait presque pas et, celle de la lune était quasi-inexistante. C´est pour cela que la rue était abandonné de tous, et que chaque soirs, lorsque Elear passait par ici, il ne vit jamais personne.
Pour comprendre la raison de l’abandon de cette ruelle; il faut au moins remonter quinze années auparavant. A l’époque les elfes avaient soif de pouvoirs. Leurs peuples se disaient les plus jolis et les plus loyaux qu’ils soient. Ils se disaient capable de gouverner le monde. C’est vrai que les elfes étaient les créatures les plus belles de toutes celles que l’ont peut croiser dans le royaume, mais ils convoitèrent trop de pouvoir. En effet, leur chef, Gurthereg, de l’elfique mort sanglante, avait acquis un tel pouvoir qu’il tenta de s’en prendre aux humains. Pourtant c´était un barbare cruel mais il était arriver aux commandements de ces créatures. Les elfes attaquèrent donc sous la gouverne de Gurthereg. Dans un premier temps, ce sont les orcques qui en subirent les conséquences. Ils s´étaient fait duper par cette masse elfique qui s´en trop de mal les avaient terrassés. Puis ils essayèrent de s´en prendre aux humains. Les premières attaques avaient était menées avec succès, mais ils furent repoussés à Thrigorn, dans cette rue abandonnée de tous. Cela explique alors le vide qui y réside. Ayant subit les attaques des elfes et ayant servi de défense contre ceux-ci, les constructions endommagées ne furent jamais réparées mais plutôt délaissées et abandonnées et plus personne ne voulu se souvenir de cette histoire.
Elear s’apprêtait à pénétrer dans ce lieu, sans doute à la recherche d’un endroit où passer la nuit où à la recherche de choses précieuses. La ruelle était très calme, comme à son habitude. Elear marchait attentivement, et faisait attention où il mettait ses pieds. Pas un bruit ne provenait de cette ruelle sinistre comme à l´accoutumé. Soudain, des paroles provenant du bout de la ruelle arrivèrent aux oreilles d´Elear. Comment cela se faisait il? Elle était délaissée par tout le monde, alors comment pouvait-il trouver quelqu’un ici? Le jeune voleur se cacha derrière le mur qui se trouvait à l´avant de l´allée. Il repéra le terrain et écouta les voix qui résonnaient frénétiquement dans sa tête et essaya de ne plus faire aucun bruit :
« Bien, je ne sais pas si vous avez entendu, mais les elfes qui ne s’étaient plus manifestés depuis au moins deux années, ont des projets d’attaques. Il y a deux ans, ce n´était pas ses raisons qui les avaient poussés à venir nous parler. Et si on retomberait dans le piège d´il y a quinze ans? » dit le premier homme. Bien que la ruelle était très sombre, Elear vu qu´il portait une longue veste noire et était caché par son chapeau assorti à sa veste.
« Oui, on m´a laissé entendre cela, mais ce ne sont sûrement que des rumeurs mensongères. Quand on les a repoussé il y a maintenant de ça quinze années, ils avaient jurés de ne plus attaquer la ville, ni même les humains… Et les elfes ont une parole qu´ils tiennent jusqu´au bout de leur vie, rétorqua le deuxième qui se trouvait dans l’ombre d’une bâtisse.
- Vous avez sans doute raison, mon vieil ami. Mais moi je peux vous affirmer que les elfes n’ont pas la même mentalité que les humains. Ils veulent faire tout à la perfection. Ils ne peuvent s’avouer vaincus! Je pense même que les rumeurs disent vrai, et qu´ils ont sûrement prévu leurs coups longuement à l’avance. Moi je pense…
Un craquement de pierre retentit. Elear avait perdu l’équilibre en trébuchant sur une pierre instable, mais grâce à son agilité remarquable, il s´était rattrapé et était retombé sur ses pieds. Le bruit avait résonné tellement fort, que les deux hommes se retournèrent. A vrai dire le garçonnet ne savait pas trop de quoi ils parlaient, et la discussion qu’il avait entendue lui semblait sans importance. Tout ce qu’il voulait, c’était piller leurs biens qu’il pourrait certainement revendre le lendemain matin et avec l’argent récolté, s’acheter de quoi vivre. Au point où il en était, il se lança tête baissée et courut vers les deux protagonistes. Le jeune homme était habile, courait très vite grâce à ses années passées dans les rues et à son expérience en tant que vagabond. Il passa devant les deux personnes et déroba au passage quelques bricoles dans la veste du plus grand. La récolte était assez fructueuse; quelques pièces et une carte écrite dans un langage dont il ne connaissait pas l’existence. Il avait déjà réussit sa fuite, préparée à l’avance et calculée aux moindres pas. Les deux personnes, surprises, était tombées dans le traquenard tendu par Elear. Mais, en un instant, le garçon se rendit compte qu’il ne pouvait plus bouger. Il était immobilisé…
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Elear ![]()
J´ai lu...
J´te dirai pas que c´est bien, ce serait mentir, mais j´te dirai pas qu´c´est pas bien, ce serait mentir également ^^
En fait, t´as encore pas mal à progresser, surtout niveau descriptif...
Si tu veux, tu tentes de décrire, c´est bien, mais tu te répètes, tu emploies des tournures étranges, des fautes d´accords et de temps...
Des fautes tout court en fait :/
Nan c´est pas nul, mais faut que tu t´appliques un peu plus, quitte à relire et modifier c´que t´as déjà écrit...
Enfin t´es pas sur la mauvaise voie, t´inquiète pas, l´écriture c´comme tout, ça vient avec le temps et l´entraînement, alors bon courage pour la suite, j´lirai p´tet, p´tet pas... (manque de temps ^^)