Avant d´écrire, je devrais effectivement apprendre à lire les règles du forum.
Pour corriger le tir, voilà un texte écrit à la hâte, qui, je l´espère, conviendra à la charte.
Un mardi. Ou un jeudi peut-être.
Le vent a tourné, l’humeur aussi.
La fenêtre entrouverte, le parfum d’un triste jour effleure, puis creuse les traits de mon visage.
Comme pris de court, je me devais de rendre à temps l’article concernant les...
Je ne sais même plus... Assurément, je risque le hors sujet, pire, le licenciement.
Les mots ne trompent pas. Et l’inspiration, elle, pardonne encore moins.
Le jour est sombre, je peine presque à lire les lignes de ma main.
Pourtant de mon bureau, c’est sans difficulté que j’entrevois la Porte.
Je suis vraiment à court, à bout d’idées, j’en oublie mes sujets.
Je suis assujetti, condamné à la page blanche.
Macabre mardi...ou jeudi noir. Peu importe.
Le vent a définitivement tourné. Je vire au gris.
La feuille Word, affiché sur l’écran plat est vide. De phrases comme de sens.
Surgit alors, à travers le brouillard de mes dépressives idées, la silhouette imposante de mon rédacteur.
Il me regarde... me dévisage... un silence, de quelques secondes, qui dans ma tête, stagnent.
Sa main vient toucher mon épaule. Révélateur. Le silence devient lourd. Il pèse sur moi le poids de la sentence.
Et c’est alors qu’il me demande :
« Ca n’était pas ton jour de congé aujourd’hui ? »
Un mardi. Ou un jeudi peut-être.
Enfin bref, un jour où j’aurais du rester couché.
La secrétaire l’avait même bien noté.